Le gestionnaire d’actifs Storebrand Asset Management (Storebrand AM), dont les actifs sous gestion s’élèvent à plus de 73 milliards d’euros, s’est enregistré au cours de l’été auprès du régulateur financier espagnol, la CNMV, afin de pénétrer le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. L’approche de la société de gestion reste toutefois modeste puisqu’elle n’a pas, pour le moment, l’intention de commercialiser activement ses fonds dans le pays, selon le journal.
La Française Asset Management continue de se renforcer sur le marché allemand avec la nomination de Tina Künnen en qualité de responsable des ventes. Tina Künnen a une quinzaine d’années d’expérience dans la finance. Après avoir débuté sa carrière en 2003 chez Reuters en qualité d’analyste, elle a rejoint AXA Investment Managers Deutschland en 2008 en tant que sales managers. Elle a ensuite travaillé chez Natixis Investment Managers à compter de 2010, d’abord en tant que sales director et par la suite en tant que responsable Business and Client Development.Avec ce recrutement, La Française AM compte pousser les feux de son expertise d’investissement dans l’obligataire, la performance absolue et les actions durables aux clientèles institutionnelle et retail.
Pictet a procédé à de nombreux changements dans son équipe de fonds actions thématiques depuis le début de l’année, mais l'équipe est globalement plus importante avec désormais 31 gérants contre 27 fin 2017. Parmi les grands départs, on notera que Nolan Hoffmeyer n’est plus cogérant du fonds Pictet Digital, Simon Gottelier et Arnaud Bisschop ne sont plus les gérants du fonds Pictet Water et Frédéric Dupraz n’est plus gérant du fonds Pictet Security. De nombreuses nominations et recrutements ont eu lieu pour compenser.Concernant Pictet Digital, c’est Olivier Djopwouo et Stanislas Effront qui cogèrent désormais le fonds avec l’autre cogérante Sylvie Séjournet. Le fonds Pictet Water est lui désormais cogéré par Cédric Lecamp, qui avait géré le fonds pendant quelques années après son lancement, ainsi que par Louis Veilleux, Peter Rawlence et Hans Peter Portner, qui a lancé la stratégie. Enfin, le fonds Pictet Security, que Frédéric Dupraz co-gérait avec Yves Kramer est toujours co-géré par ce dernier mais il sera désormais assisté d’Alexandre Mouthon, ancien spécialiste produit du fonds, et Rachele Beata. Pictet a également recruté Moritz Dullinger en provenance de RobecoSAM, qui dirigeait auparavant le fonds RobecoSAM Healthy Living. Il est maintenant affecté au fonds Pictet Health & Biotech. Il travaillera sur ce fonds aux côtés de Tazio Storni, Grégoire Biollaz et Lydia Haueter.Enfin, le fonds Pictet-Nutrition a également changé son équipe de gérant, Cédric Lecamp et Gertjan van der Geer quittant leur poste. Il sera géré par Alice de Lamaze et Mayssa Al Midani. Gertjan van der Geer, qui a lancé la stratégie (alors Pictet-Agriculture) en 2009, se consacrera désormais exclusivement à la stratégie Global Thematic Opportunities lancée en 2016.On notera enfin que la gestion du fonds Pictet-Global Environmental Opportunities est renforcée par l’arrivée d’un troisième gérant au côté de Luciano Diana et Gabriel Micheli.. Il s’agit de Yi Du qui arrive de Hong Kong, où il était analyste sur les valeurs asiatiques des utilities et des énergies renouvelables chez JP Morgan.
La Française a annoncé lundi l’acquisition de Veritas Investment et de Veritas Institutional, deux structures basées respectivement à Francfort et à Hambourg. Présent en Allemagne depuis 1991, le groupe Veritas gère plus de 7 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers, ce qui porte à 8 milliards les encours gérés en Allemagne par La Française. La conclusion de cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires.
Natixis Investment Managers (NIM) a annoncé lundi la création d’une nouvelle division, «Dynamic Solutions», confiée à James Hugues, ancien responsable mondial des solutions dédiées aux clients stratégiques d’Aberdeen Standard Investments. Le département, fort d’environ 60 collaborateurs, réunira l’ensemble des expertises de NIM, spécialisées dans le développement de solutions d’investissement dédiées et offrira un point d’accès unique à une large gamme de solutions au sein de la structure multi-affiliés du gestionnaire d’actifs.
Donald Trump s’est dit prêt vendredi à taxer 267 milliards de dollars (230 milliards d’euros) d’importations chinoises, en plus de celles de 200 milliards sur lesquelles il doit se prononcer prochainement. «Les 200 milliards de dollars dont nous parlons pourraient s’appliquer très prochainement, suivant de ce qui se passe avec eux. Dans une certaine mesure, c’est à la Chine d’en décider. Et je déteste le dire, mais ensuite, ce sont 267 milliards de dollars supplémentaires qui seront rapidement concernées si je le souhaite», a-t-il déclaré. Donald Trump a déjà imposé des droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars de produits chinois. Larry Kudlow, conseiller économique de la Maison blanche, avait annoncé dans la journée que le président ne prendrait aucune décision sur les 200 milliards tant que l’administration n’aurait pas fait le point sur les réactions suscitées par le projet. Elle a reçu près de 6.000 commentaires au cours de la consultation publique, qui s’est achevée jeudi soir.
La Grèce dispose d’un matelas de sécurité de près de 30 milliards d’euros, qui devrait lui permettre de ne pas avoir besoin de se financer sur les marchés financiers en période de grande volatilité, a déclaré dimanche le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. Cette réserve de trésorerie est suffisante pour assurer l’autonomie du pays pendant deux ans et demi, a-t-il précisé. Il a également estimé que la Grèce ne pensait pas devoir réduire les pensions de retraite ou augmenter les impôts sur les bénéfices en 2020, car Athènes comptait dépasser les objectifs d’excédent budgétaire fixés dans le cadre d’une «surveillance renforcée» post-plan de sauvetage. Le Premier ministre a ajouté qu’Athènes présenterait ses projections économiques à la Commission européenne mi-octobre.
KKR announced the final closing of KKR Global Infrastructure Investors III (the “Fund”), a USD7.4 billion fund focused on pursuing global infrastructure investment opportunities with an emphasis on investments in OECD countries. KKR will be investing USD358 million in capital alongside external investors through KKR’s balance sheet and employee commitments.“The current scale of global infrastructure investment demand is simply enormous, and is only growing, with the need outstripping capital available,” said Raj Agrawal, KKR Member and Global Head of KKR’s infrastructure business. “This dynamic, coupled with limited public financing sources, has created a significant need for private capital to provide infrastructure solutions. We believe our sector expertise and global platform uniquely position us to help fill this funding gap and we look forward to our continued growth in, and commitment to, the infrastructure asset class.”KKR has a risk-based, rather than a sector-based, approach to infrastructure investing. Consistent with this approach, the Fund will focus on critical infrastructure investments with low volatility and strong downside protection where KKR believes it can leverage its global value creation resources to tackle complexity in sourcing, structuring, operations, and execution.
Vanguard has launched Vanguard Total World Bond ETF (BNDW), the industry’s first U.S.-domiciled index ETF offering investors access to the global investment-grade bond universe in a single fund. The new ETF trades on Nasdaq and seeks to track the Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite Index. It has an estimated expense ratio of 0.09%.1The fund is structured as an ETF of ETFs, investing directly in two Vanguard building-block bond ETFs: Vanguard Total Bond Market ETF (BND) and Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). This structure enables the Vanguard Total World Bond ETF to achieve immediate scale by using existing exposure from the underlying ETFs and is expected to result in tighter bid/ask spreads and lower operating expenses than investing directly in the benchmark’s constituents. The approach is similar to Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), which launched in November, 2017, and invests in Vanguard’s existing short-, intermediate-, and long-term corporate bond ETFs.
As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. The mandates are awarded for ten years and are renewable twice for one year. .
Novethic feels it is “premature” to develop a major range of funds based on sustainable development goals (SDG) adopted by the United Nations, or for major investors to integrate an SDG dimension into their reporting. “They are exposing themselves to a risk of ‘SDG washing,’ in the absence of relevant, consistent and reliable indicators,” the agency writes in a new study of the subject “ODD: new focus for extra-financial ratings agencies.”After the carbon footprint of portfolios, which has developed massively since 2015, the SDGs are now being used as a reference point for reporting for socially responsible investors. At the same time, several asset management firms have launched funds – about 10 – which are based on the SDG. These include Aberdeen Standard Investments, Union Investments, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM and NN IP.The SDGs are increasingly often viewed by investors as “the appropriate framework for the evaluation of the environmental and social impact of socially responsible investment programmes,” says Novethic.The SDGs, adopted in 2015, cover 17 priority areas for action, such as eradication of poverty and hunger, health care for all, and environmental protection. They are expected to be achieved in 2030, via 169 goals. So far, only two ratings agencies out of 10 whose product ranges were analysed explicitly offer a service which analyses positive contribution on the part of businesses to the SDGs as well as their negative impact. These are ISS-Oekom, and Trucost S&P, which is in a testing phase.But the difficulty with offerings in this area for ratings agencies is a lack of data from businesses, which have not yet raised awareness of the subject.“A relevant SDG analysis is based on the quality of the data provided by businesses and their ability to publish ambitious strategies for 2030,” says Novethic. “That presupposes not only that they are able to measure and amplify their positive contribution to the SDGs, but also of evaluating and reducing their negative impact on the SDGs being achieved,” the agency adds. There is still some way to go.The missing link in the chain is analysis of the strategy of companies. To measure the positive or negative contribution of a firm, “it is necessary to analyse how the SDGs are taken into account in corporate strategy,” while today, companies are nearly silent on this subject.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Bordier& Cie France, the French affiliate of the Border & Cie group,has announced the arrival of Alice Ducros as private manager. Ducros,31, began her career in 2009 at the auction house Artcurial, where heparticipated in the development of modern and contemporary art. In2011, she joined the life insurance and pension fund Royal London inthe United Kingdom, where she assisted the management team. In 2013,Ducros joins KBL Richelieu in Paris as mandated management assistantand then as portfolio manager for private clients, and joins theinvestment and stock-picking committee as well as the committee formutual funds and private banking.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }DecaliaAsset Management SIM SpA, the Italian arm of the Swiss assetmanagement firm Decalia Asset Management, has recruited GiorgioMakula as deputy director.Makulajoins from Banca Leonardo, where he had been responsible for the Romeand Florence affiliates. He has also served in management positionsat Cassa Lombardia, European American Bank and Deutsche Bank SIM.
Sycomore Asset Management last night announced that it is in exclusive negotiations with Generali Investments Holding S.p.A., an affiliate of Assicurazioni Generali S.p.A. (“Generali”), the Italian insurance group, to reach a strategic partnership between the two firms. The French boutique, founded in 2001 and with about EUR8bn in assets under management, explains that it is planning to “take a new step in our mission for responsible management. At a time when active investors are increasingly desired for their creation of value and their social engagement, we need to bring more impact via our investments to continue to raise standards in our industry,” says Christine Kolb, founding partner of Sycomore Asset Management.At the conclusion of the planned transaction, the Generali group would control the economic majority, while the founders of Sycomore AM would remain significantly active in the company, alongside the employees who will be adding to the capital of the firm. According to reports received by NewsManagers, the stake to be sold by the four founders is said to be 60%. The Bloomberg news agency, which first reported on the talks in late August, spoke of a transaction which would value Sycomore at about EUR200m. Meanwhile, Sycomore is reported to recently have informed some clients that the merger would have no impact on jobs. In its statement, the asset management firm explains that “teams at Sycomore Asset Management will continue to define and implement the strategic guidelines of the company, and will undertake all investments with full independence.”Generali in May 2017 announced that it wanted to create one of the largest asset management platforms in Europe, “uniting its multi-boutique model for top calibre asset management firms, known for their expertise.” Sycomore is the first firm acquired as part of this move in Europe. In a separate statement, the Italian group says that “Sycomore would join the multi-boutique platform from Generali, coordinated by Generali Investment Partners, which would represent a key step towards its objective of becoming the number one multi-boutique platform in Europe.” Natixis currently holds this spot in Europe.“This agreement with Generali represents a major step in our development, and will allow us to become a leader in socially responsible investment in Europe. We are convinced more than ever in the sound basis of our mission: to generate sustainable performance and bring direction to the investments of our clients,” says Emeric Préaubert, founding partner at Sycomore Asset Management.The transaction remains subject to consultation with the social economics council at Sycomore Asset Management (in accordance with the applicable regulations), and on the necessary permissions being granted by the competition watchdog and regulatory authorities (particularly the approval of the Autorité des Marchés Financiers).
In the price wars, Vanguard has no plans to follow Fidelity, which has very recently launched zero-fee funds. “The zero-fee fund is a loss-leader product, which is part of the marketing approach. Vanguard, with its mutualist structure, cannot make a zero-fee range by construction. But we constantly lower costs with economies of scale and technological innovation,” Guy Parent, CEO of Vanguard France, announced on 6 September at an autumn seminar held by Morningstar.The seminar was the occasion for the representative from Vanguard to assure that passive management still has fine days ahead of it. “The rise of passive management can be expected to continue. The fund trend is well underway, and institutional investors are increasingly demanding ETFs,” he explained. The dynamic in the sector is being driven by performance considerations. Only 20% to 30% of actively-managed funds will do better than their benchmarks. “There are factors slowing this expansion. Modes of distribution in particular can work against this movement, but the trend is there. This is all the more true as regulation, including an end to commissions, will promote development in the sector,” says Parent.Against this background, is it legitimate to be concerned about the disturbing aspect of too much growth in ETFs? “In our sense, the margin for growth in passive management is very large, before it becomes able to challenge the mechanism of price formation and the determine the valuation of a company,” says Parent. For the French market, institutional are the largest users of ETFs, by far, but the situation is developing very slowly in the direction of retail investors,” the head says.
I Squared Capital a annoncé la clôture de son fonds ISQ Global Infrastructure Fund II au plafond légal de 7 milliards de dollars, dépassant ainsi la cible initiale de 5 milliards de dollars. Le fonds a reçu des engagements de plus de 100 investisseurs institutionnels avec une demande sursouscrite et un taux de reprise atteignant plus de 80% par rapport au fonds précédent, assure un communiqué.«Le fonds est déjà investi à hauteur de 24% (...)», a déclaré Sadek Wahba, associé directeur d’I Squared Capital. «Nous voyons actuellement des opportunités à l’échelle mondiale avec des rendements ajustés au risque intéressants dans différents secteurs, dont l’énergie, les télécommunications, les transports et les services publics aux États-Unis et en Europe, ainsi qu’en Inde, en Chine et en Amérique latine.I Squared Capital gère un actif de plus de 13 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels.
Le fournisseur de services et solutions à destination de l’investment management SimCorp a annoncé ce 6 septembre que Groupama Asset Management avait mis en production «avec succès» sa solution SimCorp Dimension qui automatise désormais en temps réel ses opérations front et middle office. Afin d’accompagner son développement et d’accélérer sa croissance, Groupama Asset Management a en effet décidé de consolider et de simplifier son architecture IT, et en particulier l’ensemble de ses opérations front et middle office, pour en améliorer son efficacité, gagner en agilité et réduire ses risques et coûts opérationnels, précise un communiqué. “La mise en production de la solution SimCorp Dimension nous permet de nous concentrer sur notre cœur de métier et d’accélérer notre croissance. Nous constatons déjà des améliorations majeures ; au-delà du remplacement de plus de 10 systèmes existants et des bénéfices opérationnels tels que la réduction des coûts et risques associés induits, la mise à disposition de fonctionnalités plus larges mais surtout l’accès à l’ensemble des données de gestion en temps réel permettent désormais à nos équipes front office d’optimiser leurs décisions d’investissement”, commente Hubert Le Lourd, directeur des activités support de Groupama Asset Management..
Sycomore Asset Management a annoncé hier soir être entré en négociations exclusives avec Generali Investments Holding S.p.A., filiale d’Assicurazioni Generali S.p.A., groupe d’assurances italien, afin de conclure un partenariat stratégique entre les deux sociétés. La boutique française créée en 2001 et qui gère plus de 8 milliards d’euros, explique vouloir «franchir une nouvelle étape dans notre mission d’investisseur responsable». «A l’heure où les investisseurs actifs sont de plus en plus attendus pour leur création de valeur et leur engagement sociétal, nous nous devons d’apporter davantage d’impact à travers nos investissements pour continuer à élever les standards de notre industrie», souligne Christine Kolb, associée-fondatrice de Sycomore Asset Management.A l’issue de la transaction envisagée, le groupe Generali détiendrait la majorité économique, les fondateurs de Sycomore AM resteraient «significativement» actionnaires de la société, aux côtés des collaborateurs qui se renforceraient au capital de l’entreprise. Selon nos informations, la part cédée par les quatre fondateurs, dont l’un est récemment parti à la retraite, serait de 60%. L’agence Bloomberg, qui avait la première dévoilé ces discussions fin août, avait fait état d’une transaction qui valoriserait Sycomore à hauteur de 200 millions d’euros. Par ailleurs, Sycomore aurait averti récemment plusieurs clients que ce rapprochement n’aurait pas de conséquences en terme d’emploi. Dans son communiqué, la société explique d’ailleurs que «les équipes de Sycomore Asset Management continueront quant à elles de définir et d’implémenter les axes stratégiques de la société et réaliseront l’intégralité des investissements en toute indépendance». Generali avait annoncé en mai 2017 qu’il souhaitait créer l’une des plus grandes plateformes de gestion d’actifs en Europe, «rassemblant sous son modèle multi-boutique des asset managers de premier plan reconnus pour leur expertise». Sycomore est la première boutique rachetée dans ce cadre en Europe. Dans un communiqué séparé, le groupe italien indique que «Sycomore intègrerait la plate-forme multi-boutique de Generali, coordonnée par Generali Investment Partners et constituerait une étape clef vers son objectif de devenir la plate-forme multi-boutique numéro une en Europe». Sur le vieux continent c’est pour le moment Natixis qui occupe cette place. «Cet accord avec Generali marque une étape majeure dans notre développement et va nous permettre de devenir le leader de l’investissement responsable en Europe. Nous sommes plus que jamais convaincus du bien-fondé de notre mission : générer une performance durable et apporter du sens aux investissements de nos clients», déclare Emeric Préaubert, associé-fondateur de Sycomore Asset Management. Generali assure de son côté que ce partenariat stratégique «s’appuie sur la relation commerciale existante et l’alignement stratégique entre Generali et Sycomore et vise à offrir un potentiel considérable de synergies, notamment grâce à l’accélération du développement international de Sycomore et au développement d’offres sur mesure à destination de clients privés et institutionnels». La réalisation de la transaction reste soumise à la consultation du Comité Social Economique de Sycomore Asset Management (conformément à la réglementation applicable) et à l’obtention des autorisations nécessaires en matière de contrôle des concentrations et en matière règlementaire (et en particulier l’autorisation de l’Autorité des Marchés Financiers).
Sur le chapitre de la guerre des prix, Vanguard n’a pas l’intention de suivre Fidelity qui a lancé très récemment des fonds à frais zéro aux Etats-Unis. «Le fonds à frais zéro est un produit d’appel qui s’inscrit dans une démarche marketing. Vanguard, avec sa structure mutualiste, ne peut pas faire, par construction, d’offre à frais zéro. Mais nous faisons constamment baisser les coûts avec les économies d'échelle et l’innovation technologique», a déclaré ce 6 septembre Guy Parent, directeur général de Vanguard France, à l’occasion du séminaire de rentrée organisé par Morningstar.Ce séminaire a été l’occasion pour le représentant de Vanguard d’assurer que la gestion passive a encore de beaux jours devant elle. «L’essor de la gestion passive devrait se poursuivre. La tendance de fonds est bien installée et les investisseurs institutionnels sont de plus en plus demandeurs d’ETF», a-t-il expliqué. La dynamique du secteur est notamment tirée par des considérations de performance. Seulement 20% à 30% des fonds gérés activement vont faire mieux que leur indice de référence. «Il existe des freins à cette expansion. Les modes de distribution notamment peuvent contrarier le mouvement mais la tendance est bien là. D’autant plus que la réglementation, avec notamment la suppression des rétrocessions, va favoriser le développement du secteur ", a insisté Guy Parent.Dans ce contexte, est-il alors légitime de s’inquiéter de l’impact perturbateur d’une croissance trop forte des ETF ? «A notre sens, la marge de progression de gestion passive est très grande avant qu’elle puisse gêner le mécanisme de formation des prix et la détermination du prix de la valeur d’une entreprise», a remarqué Guy Parent. Sur le marché français, les institutionnels sont les premiers utilisateurs, et de loin, des ETF mais la situation évolue encore très lentement du côté des particuliers», indique le responsable.
Dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 15 juin 2017 une procédure concurrentielle avec négociation visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, auront chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. Ce fonds sera investi exclusivement sur le segment du capital développement/transmission. Ces investissements seront destinés à financer majoritairement des PME, et éventuellement des TPE ou des ETI, dont le siège social ou l’activité principale est situé en France. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. Les mandats sont attribués pour une durée de dix ans reconductibles pour deux périodes d’une année. Le FRR a par ailleurs retenu Gide Loyrette Nouel A.A.R.P.I. et Kramer Levin Baftalis & Frankel LLP dans le cadre d’une procédure adaptée lancée le 9 février 2018 et visant à sélectionner un ou deux prestataires de services juridiques externes. Les contrats sont attribués pour une durée de trois ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Bordier & Cie France, filiale française du groupe suisse Border & Cie, a annoncé l’arrivée en son sein d’Alice Ducros en tant que gérant privé. Âgée de 31 ans, l’intéressée a débuté sa carrière en 2009 au sein de la maison de vente aux enchères Artcurial, où elle participe au développement du département Art Moderne et Contemporain. En 2011, elle intègre la société d’assurances vie et de retraites au Royaume-Uni, Royal London, où elle assiste l’équipe de gérants. En 2013, Alice Ducros rejoint KBL Richelieu à Paris comme assistante de gestion sous mandat puis comme gérant de portefeuilles pour une clientèle privée, et intègre le comité d’investissement et de sélection de titres et OPCVM de la banque privée.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé la signature d’un partenariat avec le « Global Research Alliance for Sustainable Finance and Investment » (GRASFI), un réseau mondial d’universités de premier plan créé pour promouvoir une recherche académique de pointe et rigoureuse en finance et investissement responsable. Ce partenariat prend la forme d’un soutien financier de la conférence académique annuelle organisée par les membres de GRASFI. BNPP AM envisage également d’octroyer des bourses à des étudiants doctorants afin de financer leurs travaux de recherche. La conférence inaugurale du GRASFI, du 5 au 7 septembre 2018, a lieu au European Centre for Corporate Engagement (ECCE) au sein de la School of Business and Economics de l’Université de Maastricht. « La recherche académique, tant dans sa dimension théorique que pratique, permet d’orienter les évolutions en matière de financement et d’investissement responsable, souligne la société de gestion dans un communiqué. Elle participe à la recherche d’un meilleur alignement du système financier aux enjeux environnementaux mondiaux et constitue un pilier essentiel de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le changement climatique et des Objectifs de développement durable. »Créée en 2017, GRASFI réunit 19 universités de premier plan dotées d’une connaissance approfondie et reconnue en matière de financement et d’investissement responsable. Cette alliance vise à promouvoir une recherche pluri-disciplinaire à l’échelle mondiale, en encourageant la collaboration entre chercheurs et le développement de la formation d’étudiants et d’universitaires.
Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD : nouveau focus des agences de notation extra-financière »).Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l’évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic.Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l’éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu’à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d’évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné…Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments vient de renforcer son équipe en charge des actions du secteur des biotechs avec la nomination de Wendy Lam, rapporte Citywire Selector. L’intéressée rejoindra l’équipe de gestion du fonds Franklin Biotechnology Discovery et elle travaillera aux côtés des gérants de portefeuilles Evan McCulloch et Steven Kornfeld. Ce véhicule investit dans des entreprises biotechnologiques et des sociétés de recherche et il affichait 2,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 juillet 2018.Titulaire d’un doctorat en biologie, Wendy Lam a intégré Franklin Templeton en 2016. Elle a débuté sa carrière chez Oppenheimer où elle couvrait les grandes capitalisations du secteur des biotechs. Elle a également travaillé chez Morgan Stanley et Bank of America Merrill Lynch.
KKR a annoncé avoir bouclé la levée de fonds pour KKR Global Infrastructure Investors III, un fonds de 7,4 milliards de dollars axé sur la recherche d’opportunités d’investissement dans les infrastructures internationales, particulièrement dans les pays de l’OCDE. KKR investira 358 millions de dollars de capitaux aux côtés d’investisseurs externes via son bilan et les engagements de ses salariés.«L’ampleur actuelle de la demande d’investissement dans les infrastructures mondiales est tout simplement énorme et ne fait que croître, avec le besoin en capitaux disponibles plus importants», a déclaré Raj Agrawal, membre de KKR et responsable mondial des activités d’infrastructure de KKR. «Cette dynamique, associée à des sources de financement publiques limitées, a créé un besoin important de capitaux privés pour fournir des solutions d’infrastructure. Nous pensons que notre expertise sectorielle et notre plate-forme mondiale nous positionnent de manière unique pour aider à combler ce déficit de financement et nous sommes impatients de poursuivre notre croissance et notre engagement envers la classe d’actifs infrastructure. »Dans son communiqué, KKR assure avoir une approche axée sur le risque plutôt que sectorielle en ce qui concerne les infrastructure. «Conformément à cette approche, le Fonds se concentrera sur les investissements dans les infrastructures critiques à faible volatilité et à forte protection contre les baisses, KKR estimant pouvoir tirer parti de ses ressources de création de valeur mondiale pour résoudre les problèmes de sourcing, de structuration, d’exploitation et d’exécution», affirme le groupe américain.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 5 septembre, la nomination avec effet au 1er octobre 2018 d’Emily Portney en qualité de responsable de son activité « asset servicing » pour le continent américain. Basée à New York, l’intéressée sera directement rattachée à Hani Kablawi, directeur général de l’asset servicing au sein du groupe. Elle succède ainsi Dan Smith, qui a été nommé responsable du pôle « Asset Servicing Business Resiliency ».Dans le cadre de ses fonctions, Emily Porteny dirigera l’ensemble des activités d’asset servicing aux Etats-Unis et en Amérique latine. Elle sera également chargée de superviser la coentreprise CIBC Mellon Asset Servicing qui opère au Canada.Emily Portney officiait jusque-là en qualité de directrice financière (« Chief Financial Officer ») chez Barclays International. Auparavant, elle a été directrice financière pour l’Amérique du Nord chez Visa. Avant cela, Emily Portney a évolué pendant 22 ans chez JP Morgan, où elle a notamment été responsable mondial du clearing et de la gestion du collatéral.
Vanguard lance le Vanguard Total World Bond ETF, qu’il présente comme le premier ETF basé aux Etats-Unis qui offre aux investisseurs un accès à l’univers mondial des obligations « investment grade » dans un produit unique. Le nouvel ETF est coté sur le Nasdaq et cherche à répliquer le Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite. Ses frais ressortent à 0,09 %.Le fonds se structure comme un ETF d’ETF investissant directement dans deux ETF obligataires : Vanguard Total Bond Market ETF (BND) et Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). Cela permet au nouveau produit d’atteindre immédiatement une taille critique en utilisant l’exposition existante des ETF sous-jacents. L’approche est similaire au Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), lancé en novembre 2017.