BrightGate Capital, gérant alternatif espagnol et distributeur de fonds externes, a trouvé un accord avec la société de gestion spécialiséesur les actionsjaponaises Alpha Japan Advisors (Alpha Japan)pour la distribution du fonds Nomura Alpha Japan Long Short en Espagne.Nomura et Alpha Japan se sont associés pour la création dufonds Nomura Alpha Japan Long Short, le premier agissant comme gérantofficiel du fonds et le second actant comme sub investment managerdu véhicule.
Le fonds Vision de SoftBank monte une équipe d’investissement en Chine, selon deux sources proches du dossier citées par le Financial Times. L’objectif est d’investir une partie de ses 100 milliards de dollars dans ce pays qui abrite plusieurs start-ups technologiques parmi les plus importantes au monde. Le fonds, dont les soutiens incluent le fonds souverain d’Arabie saoudite, Apple et Qualcomm, a investi des milliards de dollars dans WeWork ou Uber. L’équipe chinoise de Vision Fund sera dirigée par Eric Chen, un ancien de Silver Lake.
Le gérant d’actifs espagnol Bankinter a lancé un service de conseil indépendant, rapporte Funds People. La firme s’est appuyée sur la réglementation Mifid II pour cette nouvelle activité qui se concentre sur les particuliers très fortunés. Elle délivrait jusqu’alors un conseil non indépendant dans le cadre de sa gestion d’actifs. Des recommandations indépendantes seront formulées, ne portant pas seulementsur les produits de Bankinter mais aussi sur les fonds de gérants externes.Une équipe dédiée à cette activité a été créée au sein de la banque privéede Bankinter.
C’est une marotte des économistes américains. Rien n’échappe à leur analyse coûts/bénéfices, y compris des pans entiers de l’existence sans aucune valeur monétaire. Cette fois, c’est pour la bonne cause que Good Jobs First a calculé que les écoles publiques aux Etats-Unis avaient perdu 1,8 milliard de dollars en 2017 dans 28 Etats (plusieurs dizaines de milliers de postes d’enseignants) du seul fait des incitations fiscales octroyées aux entreprises. Depuis 2015, la comptabilité publique fait obligation aux autorités locales de déclarer leur manque à gagner lié aux avantages fiscaux accordés. Les entreprises seront-elles aussi transparentes ?
C’est le taux de chômage corrigé des variations saisonnières rapporté à la population active dans la zone euro en octobre 2018. Il est en baisse par rapport à octobre 2017 (8,8 %), indique Eurostat. C’est le taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis novembre 2008. Le taux de chômage de l’Union européenne s’établit à 6,7 %, le résultat le plus faible depuis le début de la série statistique en janvier 2000.
Désintérêt. Au début de l’année, 15,6 % des ménages détenaient des valeurs mobilières contre 24,2 % en 2004, explique l’Insee dans sa recension du patrimoine des ménages 2018. Le repli a été important entre 2004 et 2009, de près de 5 points de pourcentage. « Les crises financière et économique ont probablement conduit les ménages à délaisser les valeurs risquées à partir de 2008 », en conclut l’institut de conjoncture. La détention de comptes-titres continue de diminuer, « moins de 9 % des ménages en possèdent en 2018 (11 % en 2010) ». Quant au Plan d’épargne en actions (PEA), les avantages fiscaux qu’il offre n’attirent pas plus les épargnants que les comptes-titres ordinaires. En revanche, la part des contrats multi-supports en assurance-vie « contenant plus d’un tiers d’investissements en actions a augmenté entre 2015 et 2018, la part des ménages en détenant passant de 9,3 % à 11,4 % ». Autre constat, inamovible celui-là : la probabilité de détenir des valeurs mobilières augmente avec le patrimoine. Cadres et professions libérales sont les catégories sociales qui possèdent le plus souvent des valeurs mobilières. Parmi les curiosités, à signaler le recul de l’épargne retraite détenue par 13,3 % des ménages, en baisse de 1 point par rapport à 2015. Les produits d’épargne retraite sont privilégiés par les « indépendants », professions libérales, agriculteurs et artisans. Enfin, même le taux de détention du Livret A recule de 75,8 % en 2015 à 73,2 % en 2018, sous l’effet du déclin du taux servi passé de 2,25 % en 2013 à 0,75 % depuis août 2015. Pour l’épargnant, la baisse des taux d’intérêt a une limite. Autre explication : l’absence de revalorisation des revenus se traduit par de la désépargne.
La Banque de France est généreuse... avec les deniers du fisc. Elle a acquis pour le compte du Louvre un tableau de Rembrandt pour 80 millions d’euros en 2015, indique la Cour des comptes dans son rapport sur la vénérable institution. Connaissant la générosité fiscale en matière de mécénat culturel, la Banque de France a pu débudgétiser 90 % de cette somme, soit 72 millions d’euros. Est-ce bien utile de se substituer aux mécènes privés ou à l’Etat, se demande la Cour des comptes ?
Selon le rapport First Step rédigé par le Climate Disclosure Standards Board (CDSB) et CDP, seuls 44 % des 80 principales sociétés européennes sont en conformité avec la directive NFR (Non Financial Reporting). Adoptée en 2014, cette directive demande aux grandes entreprises d’intérêt public de plus de 500 personnes de divulguer certaines informations sur leur gestion des défis sociaux et environnementaux. Si 79 % des entreprises identifient au moins un risque lié au climat ou à l’environnement, 80 % ne prévoient pas de mesure spécifique pour y faire face. Des résultats insuffisants. Néanmoins, les entreprises françaises et britanniques font figure de bons éléves dans la mise en place de ce reporting.
La Fed cause bien du souci à Donald Trump (photo) qui ne cache pas ses sentiments à l’égard des dirigeants de la banque centrale. « Même pas un peu » ; « je ne suis pas, ne serait-ce même qu’un peu, satisfait de ma nomination de Jay » (entendez, Jerome Powell à la présidence de la Réserve fédérale), s’est répandu le président américain. Qui, d’une certaine façon, a reconnu la limite de ses connaissances dans le domaine de la politique monétaire : « Ils font des erreurs car j’ai de l’instinct, et mon instinct m’en dit parfois plus que le cerveau de quiconque pourrait me dire ».
La Chine et le Portugal ont signé un accord de coopération dans le cadre de la Nouvelle Route de la soie, vaste projet de développement des liens terrestres et maritimes entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe, à l’occasion de la visite à Lisbonne du président Xi Jinping. L’agence de promotion des exportations portugaises AICEP et le groupe chinois d’import-export COFCO, également présent dans les transports, se sont entendus sur la construction d’un centre mondial de services partagés dans le port de Matosinhos, près de Porto. D’autres accords tels que le développement des réseaux 5G au Portugal, confié au chinois Huawei et au groupe de télécoms Altice, ont été confirmés. Les entreprises chinoises ont investi environ 10 milliards d’euros au Portugal ces dernières années.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices (S&P DJI ) a annoncé mercredi qu’il avait reçu l’agrément des autorités néerlandaises pour exercer ses activités à Amsterdam en tant qu’administrateur d’indices de référence et se mettre en conformité avec le règlement européen sur les benchmarks. Cette structure néerlandaise, S&P DJI BV, «endossera» les indices de référence gérés par le groupe hors de l’Union européenne. «Les entités supervisées dans l’UE pourront ainsi continuer à utiliser ces benchmarks après l’expiration de la période de transition le 1er janvier 2020», précise le communiqué.
Le fonds de pension suédois AP7 (34,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion) souhaite attribuer 6 à 10 mandats portant sur de la gestion actions long/short, pour un total d’environ 20 milliards de couronnes suédoises, soit 1,96 milliard d’euros. Cet appel d’offres est divisé en cinq lots : l’un portant sur des actions long/short des Etats Unis, le deuxième sur des actions européennes, le troisième sur des actions long/short japonaises et le quatrième sur des actions long/short Monde. Le cinquième lot porte quant à lui sur de la gestion de devises. Prévu pour une durée de 3 ans, chaque mandat pourra être faire l’objet de 2 reconductions pour une durée de 2 ans chacune. Date limite de réception des offres : le 26 décembre à 17:00, heure de Stockholm. Pour lire l’avis complet, cliquer ici.
Pour Raiffeisen Capital Management, la société de gestion du groupe bancaire autrichien Raiffeisen, le marché français fait partie de ses priorités à l’international. La société de gestion gère à fin septembre 2018 quelque 33,3 milliards d’euros, dont un peu moins de 20% à l’international.Les principaux clients hors d’Autriche sont l’Italie et l’Allemagne. «Nous souhaitons nous développer sur le marché français», a indiqué récemment à NewsManagers Wolfgang Pinner, directeur du département ISR de la société de gestion qui utilise depuis 2015 les services d’un TPM, eleacapital, pour pousser les feux de ses stratégies auprès des institutionnels français. Les fonds commercialisés en France sont au nombre de 14, dont trois stratégies de développement durable. Des stratégies que Wolfgang Pinner, un spécialiste de l’investissement durable depuis le début des années 2000 et qui a rejoint Raiffeisen Capital Management en 2013 pour mettre en œuvre une approche ISR dans toutes les stratégies de la société de gestion, met particulièrement en avant auprès de la clientèle institutionnelle. «Je dois dire que les préjugés défavorables vis-à-vis de l’ISR et du développement durable ont bien diminué ces dernières années. Et je peux ajouter qu’après quinze ans de pratique, la gestion ISR fonctionne», affirme Wolfgang Pinner. Actuellement, les encours de la société de gestion ont un peu «verdi» mais Wolfgang Pinner a encore du pain sur la planche. Pour l’ensemble des actifs, la société applique un niveau minimum d’exclusions, la spéculation sur les produits alimentaires, les armes controversées et les investissements liés au charbon. Mais les produits «deep green» totalisent encore moins de 10% des actifs, à savoir 2,2 milliards d’euros. Wolfgang Pinner met notamment en avant la stratégie Raiffeisen Sustainable Momentum qui pèse quelque 220 millions d’euros, et dont le fonds, lancé il y a deux ans, vient de franchir la barre des 100 millions d’euros. Ce fonds dédié aux midcap européennes produira 73% d’émissions CO2 en moins que l’ensemble des sociétés du MSCI Europe Midcap. Il consommera aussi 89% d’eau en moins par rapport à l’indice de référence. Et depuis son lancement en novembre 2016, il a réalisé un rendement d’un peu plus de 12% par an en net pour une part institutionnelle contre 8,1% par an pour le MSCI Europe Midcap en euro. L’autre fonds mis en avant par Wolfgang Pinner, Raiffeisen Sustainable Mix dont les actifs sous gestion s’élèvent à 750 millions d’euros, est un fonds diversifié lancé en 1986 et qui, sur dix ans, affiche une performance de 7,88% contre 7,44% pour l’indice de référence composite (40% MSCI World Index, 5% MSCI Europe MidCap Index, 5% MSCI Emerging Markets Index et 50% Composite de divers indices obligataires). Fort de ces résultats, Wolfgang Pinner va poursuivre son œuvre de verdissement, qui s’appuie sur des prestataires extérieurs comme oekom, mais également sur une recherche propriétaire, avec pour objectifs l’amélioration du savoir-faire de la société de gestion, le dialogue et l’engagement auprès des sociétés et enfin, l’identification de nouveaux investissements. Le verdissement des encours va se faire par deux voies: d’une part, la transformation des fonds existants en fonds vraiment durables et l’enrichissement de la gamme avec notamment des stratégies obligataires.
Le groupe de services financiers espagnol CIMD concentrera ses activités au Portugal sur la gestion d’actifs de manière exclusive, rapporte Funds People. La firme a en effet décidé de fermer sa société de courtage basée au PortugalIntermoney. CIMD restera présent à traversIM Gestao de Activos (IMGA).
Fiducée Gestion Privée, enseigne de gestion de patrimoine spécialisée auprès des professionnels de la santé, annonce aujourd’huiêtre en discussion exclusive pour un rapprochement avec Magnacarta, l’un des premiers réseau français fédérant les professionnels indépendants du conseil patrimonial. Si ce rapprochement a lieu,le nouvel ensemble comptera plus de 80 cabinets pour un encours sous gestion de plus de 1,6 milliardd’euros.
Neuflize OBC continue de surpondérer les actionsmais estime qu’il faudra surveiller de très près l’évolution de la situation aux Etats-Unis et en Chine. «Il y a de grandes chances pour qu'à la fin du premier trimestre 2019 ou au printemps, se pose à nouveau la question de notre allocation d’actifs, en particulier pour les actifs risqués» afin de tirer les conséquences d’un ralentissement un peu plus marqué de l'économie américaine, a indiqué ce 5 décembre Olivier Raingeard, directeur des investissements de Neuflize OBC, à l’occasion d’un point de presse. Neuflize OBC prévoit une croissance de 2,7% aux Etats-Unis sur l’ensemble de l’année prochaine, après 3% attendu cette année, mais avec un rythme d’expansion qui pourrait tomber autour de 1,6% ou 1,7% seulement au deuxième semestre, une prévision conservatrice par rapport au consensus de marché qui ressort à2,2%. Selon Olivier Raingeard,au cours des premiers mois de 2019, les signaux à surveiller qui pourraient déclencher un éventuel ajustement des portefeuilles sont au nombre de trois. Tout d’abord, la manière dont va fonctionner le Congrès américain à partir de janvier-février après les élections de mi-mandat; ensuite, l'évolution de l’investissement des entreprises américaines, avec la possibilité d’un retournement des indices comme l’ISM manufacturier;enfin, la Chine, par le biais des indicateurs de confiance des entreprises, un «bon proxy» de l’efficacité du mécanisme de transmission de la politique monétaire chinoise à la sphère économique. «Si la relance monétaire en Chine ne fonctionne pas, cela voudra dire que le mécanisme de transmission de la politique monétaire n’opère plus en raison d’un endettement trop élevé», a estimé Olivier Ringeard qui qualifie ce scénario de «vraiment désagréable» puisque les autorités chinoises perdraient un «levier d’action» essentiel. Et l’hypothèse privilégiée jusqu’ici d’un «bampy landing», c’est-à-dire un atterrissage cahoteux mais finalement réussi, ne serait plus d’actualité.
Vanguard a annoncé la nomination de Chris Hofmann en qualité de spécialiste senior de ventes d’ETF pour les marchés allemand et autrichien. Dans ses nouvelles fonctions, Chris Hofmann poursuivra le développement du réseau de distribution de Vanguard sur ces deux marchés. Ellesera rattachéeau responsable de l’équipe de spécialistes ETF, Andreas Zingg. Avant de rejoindre Vanguard, Chris Hofmann, qui a plus de douze ans d’expérience, travaillait chez BNP Paribas Asset Management en tant que directrice des ventes senior, coresponsable des ETF et des solutions indicielles sur le marché germanophone. Elle est également passée chez Unicredit, où elle s’occupait notamment des family offices et des particuliers fortunés, après avoir commencé sa carrière chez Lyxor Asset Management dans la division ventes & marketing.
Janus Henderson Investorsa nomméMichael Ho en qualité de responsable mondial des stratégies multi-asset et alternatives, à compter du 14 janvier 2019.Il aura pour mission de dirigeret superviserles équipes d’allocation d’actifs, multi stratégies et stratégies alternatives à l’échelle internationale. Aussi Michael Ho, basé à Londres,intégrera-t-il le comité de direction de Janus Henderson Investors. Précédemment, Michael Ho a exercé les fonctions de directeur des investissements pour les solutions d’investissement d’UBS Asset Management à Londres. Au sein de State Street Global Advisors, de 2012 à 2017, ilétait directeur des investissements pour les stratégies alternatives, global macro et les actions marchésémergents et occupait également les rôles de managing director senior et gérant de portefeuille. Michael Ho a aussi été directeur des investissements deMellon Capital Management. Ash Alankar, responsable des investissements en allocation d’actifs, David Elms, responsable des stratégies alternatives diversifiées et Paul O’Connor, responsable de la gestion multi-asset au Royaume-Uni évolueront sous les ordres de Michael Ho.
M&G Investments a lancé un fonds multi classes d’actifs domicilié au Luxembourg et qui intègre les facteurs ESG, rapporte Citywire Selector. Ce fonds, baptisé M&G (Lux) Sustainable Allocation Fund, est géré par Maria Municchi, assistée de Steven Andrew.La nouvelle stratégie peut investir 20 à 80% des actifs dans des titres fixed income, 20 à 60% dans des actions et 0 à 20% dans les autres types d’actifs. Il vise une allocation dynamique et une évaluation tactique des facteurs comportementaux pour dénicher les actifs les plus attractifs.Le fonds met également en œuvre une approche ESG via un filtre quantitatif, ce qui signifie que les entreprises qui enfreignent les principes du Pacte mondial des Nations Unies seront exclues.