Banque Syz is scaling up its presence in German-speaking Switzerland, with the arrival of Thomas Bachmann and Michael Kiefer, heads of development for private clients in the Zurich, Zug and Lucerne regions, an important area for private management in Switzerland. Bachmann and Kiefer will be based in Zurich, and will report directly to Lorenzo Romano, head for Switzerland and Europe, based in Geneva. The arrival of the two senior private bankers is a core part of the growth strategy of the bank in Switzerland, “to meet the very specific needs of UNHWI and family office” clients. Bachmann has spent his entire career in private banking. For the past 20 years, he served in various client representative and management positions at several banking institutions (UBS, Crédit Suisse, Luzerner Kantonal Bank, Baloise Bank), and more rencently, as head of the Notenstein La Roche Privat Bank branch in Lucerne. Kiefer also has over 20 years of experience in private and institutional management, and has worked for the big names in Swiss finance (UBS and Crédit Suisse), where he developed a base of sophisticated and UNHWI clients, and then went on to work as an independent investment consultant. Since last year, in addition to its multi-disciplinary and bespoke wealth management services, the bank has deployed its capacities in the field of personal financial planning, and now offers mortgage and lending services and professional retirement planning products (LPP2). Syz has also founded Syz Capital, a business unit specialised in investments and advising on private markets, a statement says.
PineBridge Investments lance le PineBridge China A-Shares Quantitative Fund, un fonds d’actions A chinoises géré de manière quantitative. Le fonds est géré par PineBridge Investments Asia Ltd, avec les conseils de Huatai-PineBridge Fund Management Co., une coentreprise basée à Shanghai, établie en 2004 entre PineBridge et Huatai Securities. Huatai-PineBridge gère 16 milliardsde dollars d’actifs et est l’un des plus grands gestionnaires de Chine en matière de gestion quantitative, précise un communiqué. L’équipe de gestion quantitative active de Huatai-PineBridge compte 34 professionnels de l’investissement spécialisés dans l’analyse fondamentale du marché onshore. Le PineBridge China A-Shares Quantitative Fund est domicilié en Irlande et enregistré pour la vente à travers l’Europe.Les pays d’enregistrement incluent actuellement le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, l’Italie, la Finlande, la Norvège, le Danemark et la Suisse.
Banque Syzrenforce sa présence en Suisse alémanique avecl’arrivée de Thomas Bachmann et Michael Kiefer, responsables du développement de la clientèle privée dans les régions de Zurich, Zoug et Lucerne, un des pôles importants de la gestion privée en Suisse. Basés à Zurich,Thomas Bachmann et Michael Kiefer seront rattachés directement à Lorenzo Romano, responsable Suisse et Europe, basé à Genève. L’arrivée des deux banquiers privés senior s’inscrit au cœur de la stratégie de la banque dans son développement en Suisse «pour répondre aux besoins très spécifiques des clients UHNWI et des family offices». Thomas Bachmann a construit toute sa carrière dans la banque privée. Ces vingt dernières années, il a occupé divers postes de chargé de clientèle et de directiondans plusieurs instituts bancaires (UBS, Crédit Suisse, Luzerner Kantonal Bank, Baloise Bank) dont plus récemment, le poste de responsable de la succursale de Notenstein La Roche Privat Bank à Lucerne. Egalement fort d’une expérience de plus de vingt ans dans la gestion privée et la gestion institutionnelle, Michael Kiefer a travaillé pour les grands noms de la finance suisse (UBS et Crédit Suisse) en développant une clientèle sophistiquée et UHNWI avant de travailler comme consultant indépendant en investissements. Depuis l’année dernière, en complément à des services multidisciplinaires et individualisés de gestion de fortune, la banque a déployé des capacités dans le domaine de la planification financière personnalisée et propose des prêts hypothécaires et des prestations et produits de prévoyance professionnelle (LPP2). Syza également créé SyzCapital, l’unité d’affaires spécialisée dans les investissements et le conseil sur les marchés privés, rappelle un communiqué.
The Mirabaud group on 4 April announced the appointment of Louis Fauchier-Magnan as CEO of the French arm of the private bank Mirabaud & Cie (Europe) SA. He will work to develop the wealth management activity on the French market. Fauchier-Magnan, 35, holds a Master’s degree in mathematics from the Ecole Polytechnique Fédérale in Lausanne. He represents the seventh generation of the founding family at Mirabaud bank, which was created in Geneva in 1819. He is the brother of Camille Vial, currently a managing partner at the Groupe Mirabaud. He began his career in 2007 as an auditor of financial companies at KPMG in Zurich. In 2009, he joined the sales and marketing team at Mirabaud Asset Management in Geneva and Zurich. In 2014, he joined the wealth management department at Mirabaud & Cie SA, responsible for strategy for the French market, and joined the Paris office of Mirabaud & Cie (Europe) SA in July 2017 as a member of management. “For 200 years, Mirabaud has had a natural attachment to France, and we have high ambitions for this market. Louis Fauchier-Magnan will help to implement our development strategy, and will be able to rely on a motivated and experienced team,” says Nicolas Mirabaud, managing partner at the Groupe Mirabaud and head for wealth management, in a statement. The French arm of Mirabaud & Cie (Europe) SA is composed of managers, analysts and wealth management engineers. It also relies on the international expertise of the Groupe Mirabaud, and particularly the asset management units at Mirabaud Asset Management France (French equities, convertibles, real estate and private equity).
Le groupe Mirabaud a annoncé ce 4 avrilla nomination de Louis Fauchier-Magnan au poste de directeur général (DG) de la succursale française de la banque privée Mirabaud & Cie (Europe) SA. Il aura pour mission de développer l’activité de gestion de fortune sur le marché français. Agé de 35 ans, Louis Fauchier-Magnan est titulaire d’un master en mathématiques de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Il représente la 7e génération de la famille de fondatrice de la banque Mirabaud, créée à Genève en 1819. Il est le frère de Camille Vial, actuelle Associée gérante du Groupe Mirabaud. Il a démarré sa carrière en 2007 en tant qu’auditeur de sociétés financières chez KPMG, à Zurich. En 2009, il intègre l’équipe de Sales & Marketing de Mirabaud Asset Management à Genève et à Zurich. En 2014, il rejoint le département Gestion de fortune de Mirabaud & Cie SA, en charge de la stratégie pour le marché français, avant d’intégrer la succursale de Mirabaud & Cie (Europe) SA à Paris, en juillet 2017, en tant que membre de la direction. « Depuis 200 ans, Mirabaud est naturellement attaché à la France et nous avons de fortes ambitions sur ce marché. Louis Fauchier-Magnan contribuera à mettre en œuvre notre stratégie de développement et pourra s’appuyer sur une équipe motivée et expérimentée», a indiqué Nicolas Mirabaud, Associé gérant du Groupe Mirabaud et responsable du Wealth Management, cité dans un communiqué. La succursale française de Mirabaud & Cie (Europe) SA est composées de gérants, d’analystes et d’ingénieurs patrimoniaux. Elle bénéficie également des compétences internationales du Groupe Mirabaud et particulièrement celles des équipes de gestion d’actifs de Mirabaud Asset Management France (actions françaises, convertibles, immobilier et Private Equity).
Et de cinq. Deux jours après le lancement d’un ETF sur les actions koweïtiennes, HANetf a annoncé jeudi la création d’un ETF sur l’innovation dans la santé en partenariat avec Gins Global Index Funds, son cinquième ETF. Le HAN-GINS Indxx Healthcare Innovation UCITS ETF (WELL) fournit une exposition à 88 sociétés du secteur de la «healthtech» des marchés développés et émergents, en répliquant l’indice Indxx Advanced Life Sciences & Sm art Healthcare Thematic. Le nouvel ETF sera coté sur le London Stock Exchange, mais aussi sur Borsa Italiana et Xetra. Son TER est de 75 points de base. Il s’agit du troisième ETF lancé par HANetf avec Gins Global Index Funds sur le thème de la technologie. Les HAN-GINS Innovative Technologies UCITS ETF (ITEK) and HAN-GINS Cloud Technologies UCITS ETF (SKYY) ont été lancés en octobre 2018. Fondée par Hector McNeil et Nik Bienkowski, HANetf est une plate-forme d’ETF en marque blanche qui aide les sociétés à lancer leurs ETF en Europe. Dans un récent entretien à NewsManagers, Hector McNeil avait annoncé que sa société allait prochainement couvrir la France.
The percentage of women in senior positions at Italian asset management firms is 7%. This proportion rises to 30% for intermediate management positions, and 40% for the lowest positions in the hierarchy, according to the findings of the first study of the Italian asset management sector, presented at the Salone del Risparmio by Cinzia Tagliabue, deputy director for Italy at Amundi, and head of the working group for diversity created by Assogestioni. According to the study, which covers 14 asset management firms, the Italian asset management sector has a glass ceiling. “On boards of directors, we see a few woman in non-executive director positions and non-executive boards. However, they are very rare on executive boards, and, like everywhere in the banking and finance industries, the presence of women at the helm of companies is very limited. So there is clearly a gap,” says Tagliabue, cited by Funds People Italia. “At 13 out of the 14 asset management firms studied, there are women on the board of directors. So we are moving in the right direction,” Tagliabue adds. On non-executive boards at asset management firms, women hold 20% of seats, compared with an average of 10% in the banking sector. On executive boards, they account for 9%, compared with 7% in Italian banking. “The effect of stereotypes, particularly gender stereotypes, which affect both the supply and demand for labour, have the consequence of creating a dearth of talent, which works against women at companies and in society,” says Luisa Rosti, dean of the economics department at the University of Pavia. “The goal of equality between women and men needs to be achieved not only for women, who have talent and want to be challenged, but also for companies, which can benefit from this talent, which they can use to move toward more sustainable and inclusive development models, as recent studies show,” concludes Anna Genovese, commissioner at Consob, the Italian regulator.
BNP Paribas Asset Management has recruited Morten Bentsen as its new head of distribution for Northern Europe, the Swedish website Realtid.se reports. The Dane, who began in the role in London on 20 March, joins from Abberton Capital, where he was a partner and chief development officer. He previously served at Barclays Capital. Bentsen has also previously worked for BNP Paribas, early in his career, from 1998 to 2003, in bond sales.
BNP Paribas Asset Management a recruté Morten Bentsen en tant que nouveau responsable de la distribution pour l’Europe du Nord, rapporte le site suédois Realtid.se. Ce Danois, qui a pris ses fonctions le 20 mars à Londres, vient d’Abberton Capital où il était associé et responsable du développement. Il a auparavant officié chez Barclays Capital. Morten Bentsen a également déjà travaillé pour BNP Paribas au début de sa carrière, entre 1998 et 2003, dans la vente d’obligations.
Primonial REIM annonce la nomination, effective à compter du 1er avril, de Charles Ragonsen qualité de directeur de l’Asset Management. Membre du comité de direction, il est directement rattaché à Grégory Frapet, président du directoire de Primonial REIM. Charles Ragons, qui succède à Nicolas Leonnard, aura pour missions de valoriser l’ensemble du patrimoine immobilier de Primonial REIM évalué à plus de 17 milliards d’euros à fin 2018, d’en assurer le suivi et de définir les plans d’arbitrages d’actifs. Il supervisera une équipe d’une trentaine de personnes, organisée et spécialisée par classe d’actifs immobiliers: bureaux, commerces, santé/éducation et résidentiel. Agé de 41 ans, Charles Ragonsdémarre sa carrière en 2001 chez Capgemini en tant que consultant en management et organisation. En 2003, il rejoint Unibail-Rodamco où il exerce plusieurs fonctions avant d’être nommé directeur d’Investissement pôle Bureaux. En 2009, Charles Ragonsintègre le Pôle Immobilier du Groupe EDF et devient deux années plus tard directeur général d’EDF IM Solutions et membre du comité de direction du pôle Immobilier. Charles Ragonsprend en 2014 la direction générale du pôle Real Estate de Colliers International France, poste qu’il occupait jusqu’à présent.
Eurazeo announced the conclusion of a binding agreement to acquire a strategic interest in MCH Private Equity (MCH), a leading Iberian middle market private equity fund manager. Eurazeo will acquire a 25% minority stake in MCH and will also participate as a limited partner into MCH’s fifth fund vintage (“MCH V”) which is expected to be launched in the coming months. The total investmentof Eurazeo in MCH’s management company as well as MCH V’s commitment is approximately €100m. MCH was founded in 1998 and is based in Madrid. It has almost €1bn of assets under management and has made 34 investments since inception. The MCH Team, consisting of 20 dedicated investment professionals, is led by four Senior Partners: Jaime Hernández Soto, José María Muñoz, Andrés Peláez and Ramón Núñez. The two firms will remain independent, with investment teams focused on their respective funds and domestic markets. Completion is subject to customary Spanish regulatory approval. “This strategic alliance with MCH fits perfectly with Eurazeo PME’s strategy to become a leading pan-European player in the mid-market. This partnership will continue to strengthen Eurazeo’s network acrossitsasset classes and the geographic expansion of our Group», said in a statement Olivier Millet, member of the executive board of Eurazeo and chairman of the executive board of Eurazeo PME.
Eurazeo a annoncé le 3 avril la conclusion d’un partenariat «stratégique» avec MCH Private Equity (MCH), l’un des leaders espagnols du private equity mid market. Eurazeo va acquérir 25 % du capital de MCH et souscrira, en qualité de partenaire investisseur, au fonds MCH V qui sera lancé dans les prochains mois. Le montant total de l’investissement d’Eurazeo est d’environ 100 millions d’euros en ce compris le commitment au fond V. Un communiqué rappelle que MCH a été fondé en 1998 et est basé à Madrid. Il se présente comme un leader espagnol du private equity avec près d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion et 34 investissements réalisés depuis sa création .L’équipe de 20 professionnels de l’investissement est dirigée par Jaime Hernández Soto, José María Muñoz, Andrés Peláez et Ramón Núñez. «L’alignement de stratégie d’investissement entre Eurazeo PME et MCH ainsi que la complémentarité de leurs réseaux seront sources de création de valeur pour les sociétés de leurs portefeuilles et leurs partenaires investisseurs», assure le communiqué. Les deux sociétés demeureront indépendantes, leurs équipes d’investissement restant dédiées à leurs fonds et marchés domestiques respectifs. La réalisation de l’opération reste conditionnée à l’approbation de l’autorité de marché espagnole. “Avec cette alliance stratégique avec MCH, Eurazeo PME poursuit son ambition de devenir un leader européen du Private Equity mid-market. Ce partenariat permet également au Groupe Eurazeo de poursuivre son développement sur ses différentes classes d’actifs et d’étendre son réseau international. “, commente Olivier Millet, membre du Directoire d’Eurazeo et président du Directoire d’Eurazeo PME.
Trois anciens cadres de Berenberg, Frank Eichelmann, Michael Gillessen etSven Hoppenhöft ont annoncé ce 3 avril la création d’une nouvelle entité qui souhaite mettre son expertise au service des gestionnaires indépendants. L’objectif de la nouvelle société,Pro BoutiquenFonds GmbH, est d’accompagner les petites structures dans la promotion de leur offre et de mettre à leur disposition en tant que consultants tous les acteurs de la gestion d’actifs, indique un communiqué. L’intérêt pour les solutions proposées par les gestionnaires d’actifs indépendants est en forte croissance, notamment du côté des investisseurs institutionnels alors que la part de marché en Allemagne de ces acteurs se situe autour de 4% à 5%, souligne le communiqué. Un pourcentage très modeste en comparaison internationale. «Le processus actuel de concentration dans les banques devrait pousser de plus en plus de clients vers les solutions sur mesure proposées par les sociétés de gestion et les boutiques. Les équipes d’experts devraient profiter de cette tendance s’ils mettent en avant de façon conséquente leurs atouts, à savoir leurs stratégies d’investissement individuelles et quasi sur mesure qu’ils peuvent proposer à la clientèle», explique Frank Eichelmann, l’un des créateurs de la nouvelle structure. Les besoins de conseil des petites structures de gestion sont multiples non seulement au démarrage de l’activité mais également par la suite, lorsqu’il s’agit par exemple d’identifier des partenaires appropriés, par exemple des prestataires de services externes, conclut le communiqué.
BNP Paribas s’est alliée avec la société américaine Forge, spécialisée dans les investissements privésdans les entreprises innovantes juste avant leur entrée en bourse, pour lancer un fonds investi dans des entreprises considérées comme des licornes et valorisées plus d’un milliard de dollars. Quelque 300 licornes, représentant une valorisation combinée de plus de 1.000 milliards de dollars,ont été détectées à travers le monde par Forge. Outre le développement et la distributionde produits, ce partenariat entre les deux firmes inclut une prise de participation minoritaire par BNP Paribas au capital de Forge et l’arrivée d’un observateur de la banque française -Angel Rodriguez-Issa, responsable mondial des investissements stratégiques deBNP Paribas Global Markets- au conseil d’administration de la société américaine. Le fonds, qui sera lancé au cours du prochain trimestre, sera composé d’un panier de valeurs diversifié tant sur un plan sectoriel que géographique. «L’investissement institutionnel dans les entreprises juste avant leur entrée en bourse est un nouveau marché pour BNP Paribas. Nous pensons que ce marché sera attractif pour nos clients qui cherchent à diversifier leur portefeuille et tirer profit du potentiel de croissance du marché privé de la technologie», a expliquéNicolas Marque, responsable mondial des dérivés actions chez BNP Paribas dans un communiqué. Forge, qui compte parmi ses actionnaires Tim Draper, Peter Thiel, FT Partners ou encoreMunich Re, avait notamment participé au financement de compagnies comme Spotify, Lyft, et 23andMe avant leur introduction en bourse.
La société américaine de private equity Carlyle a remanié la direction de son fonds phare en Europe après plusieurs investissements malheureux ces dernières années, selon le Financial Times, qui cite plusieurs sources proches du dossier. Zeina Bain, l’une des dirigeantes les plus expérimentées de la société ayant piloté ses principales opérations sur le continent, a quitté Carlyle vendredi. Celle qui était considérée comme une étoile montante va rejoindre ICG en septembre. Elle travaillait chez Carlyle depuis 19 ans. Andrew Burgess, un dirigeant de l’équipe britannique de Carlyle, a été récemment nommé en tant que conseiller senior après avoir été managing director du fonds européen pendant de nombreuses années. Shaun Mercer et Fraser Robson vont ensemble prendre les responsabilités d’Andrew Burgess pour le Royaume-Uni dans le fonds Europe. Zaina Bain et Andrew Burgess étaient aux conseils de sociétés détenues par Carlyle ayant connu des périodes difficiles ces derniers mois.
Marie-Noëlle Pointard, assistant vice president, tax & regulatory manager, State Street Global Services et Alain Rocher, head of knowledge management, Société Générale Securities Services, membres du « Groupe de Travail Formation de l’AFTI »
PENSE-BÊTE. Comment percevoir les spécificités des économies et des marchés financiers d’aujourd’hui ? De l’inflation inexistante à la « japonisation » des taux d’intérêt en passant par l’endettement exponentiel, la domination sans partage du secteur technologique dans les capitalisations boursières ou savoir si Wall Street est « too big to fail », les changements sont radicaux. « Pas de panique », expliquent les économistes de Bank of America Merrill Lynch (BofA ML) livrant aux investisseurs 20 statistiques à connaître, sous forme de « guide de l’autostoppeur ». En voici un florilège.
MAINMISE. Les banques centrales sauront-elles rester indépendantes des gouvernements ? L’indépendance des grandes banques centrales est apparue dans les années 1980 quand il s’est agi de lutter contre l’inflation galopante de l’époque aux Etats-Unis et en Europe. La condition de cette indépendance a été la fixation d’un objectif d’inflation dans leurs statuts. Aujourd’hui que « l’inflation n’est plus considérée comme un problème, cette opinion ne fait plus l’unanimité », note Stewart Robertson, économiste d’Aviva Investors dans une note. « Alors que dans les années 1970, l’inflation était le principal ennemi, c’est aujourd’hui l’inverse : la déflation menace, ou du moins une trop faible inflation, l’endettement excessif et la faiblesse de la croissance économique », ajoute Stewart Robertson. A la prochaine récession, « les appels à l’intervention des gouvernements dans les activités des banques centrales devraient s’intensifier ». Les récents tweets du président américain Donald Trump dénonçant les hausses de taux de la Réserve fédérale (photo) sont un exemple de la fragilité de son statut d’indépendance.
L’agence Fitch Ratings s’est vu infliger par l’Esma une amende de 5,13 millions d’euros pour conflit d’intérêts. L’Autorité des marchés financiers européens n’a pas apprécié une sorte d’« autoévaluation » entre juin 2013 et avril 2018 de trois entreprises dans lesquelles un « actionnaire individuel de Fitch » siégeait au conseil d’administration. A l’époque, Fimalac, fondé et dirigé par Marc Ladreit de Lacharrière, détenait 20 % de Fitch. L’Esma a donné un mauvais point au noteur.
La disparition des déficits publics outre-Rhin et la ponction de la BCE dans le cadre du quantitative easing ont épuisé le gisement du 10 ans allemand.
La banque suisse UBS étudierait plusieurs scénarios concernant l’avenir de sa gestion d’actifs, indique Bloomberg, en citant des sources anonymes. Cession partielle ou fusion. UBS aurait notamment envisagé une acquisition de DWS, la filiale cotée de gestion d’actifs de Deutsche Bank, puis une scission de l’entité combinée avec UBS AM. UBS AM affichait 781 milliards de dollars (695 milliards d’euros) d’encours à fin décembre. Le pôle a dégagé l’an dernier un résultat avant impôt de 507 millions de dollars. Selon Bloomberg, les avis au sein d’UBS sur la stratégie à suivre seraient cependant partagés.
A datathon on the subject of positive finance organised by Lyxor is now underway. From 3 to 5 April, experts will seek to better understand the relationships between ESG criteria and financial performance at companies. The objective for participants is to identify the “factors that encourage savings orientation toward sustainable finance,” Lyxor says in a statement. To achieve this, participants in the datathon will use financial data provided by Lyxor, and extra-financial data provided by MSCI. The tadathon unites participants at Lyxor and Société Générale (managers, sales personnel, SRI experts, data scientists, marketing specialists) and startups (such as Jalgos and Alphien), the DataLab at the Institut Louis Bachelier, and tech experts at Liberté Living-Lab, a Lyxor partner. Data processing will be complemented by a review of the scientific literature produced in partnership with the Institut Louis Bachelier, covering academic quantitative and qualitative analyses of ESG themes privileged by investors and savers.
The management at UBS is studying various options concerning the future of its asset management arm, UBS Asset Management, Bloomberg reports, citing sources familiar with the matter. The US news agency reports that the Swiss bank may be considering a partial sale, or a potential merger with DWS, the publicly-traded asset management affiliate of Deutsche Bank, which would be followed by a spinoff. The asset management unit, which had about $781bn in assets under management (€695bn) in the US market as of the end of December. The management at UBS has reportedly been sounding out the market for at least one year. Opinions about the strategy to be selected are reportedly nearly evenly distributed.