Mirova, l’affilié de Natixis Investment Managers spécialisé sur l’investissement durable, a obtenu le label « Relance » pour son fonds Insertion Emplois Dynamique (IED). Lancé ce 19 octobre par la Direction générale du Trésor, ce label a pour objectif d’orienter l’épargne des Français vers des véhicules d’investissement qui soutiennent le plan de relance économique dévoilé par le gouvernement français le mois dernier. Le label « Relance » pourra être attribué à des fonds cotés ou non cotés, à condition qu’ils soient investis au moins à 30 % dans les fonds propres d’entreprises françaises et qu’au moins 10 % du fonds soit consacré à l’investissement dans des TPE (Très Petites Entreprises), des PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) dont le siège est situé en France. Le fonds IED est un fonds dit « 90/10 » destiné à soutenir la création d’emplois en France sur tout son spectre d’investissement. La poche actions (90 %) investit dans des sociétés cotées porteuses d’une dynamique de création d’emplois en France, alors que la poche solidaire (10 %), finance, en collaboration avec France Active, des structures d’utilité sociale sur le territoire français. Un rapport d’impact permet de mesurer régulièrement l’impact concret de ce fonds sur la création d’emplois : près de 61 000 emplois en France ont été créés ou consolidés depuis les cinq dernières années. Le fonds est principalement investi dans des actions cotées, à plus de 60 % françaises (données au 14 octobre 2020), bénéficie du label ISR et Finansol et peut notamment être souscrit via l’assurance-vie, le PEA ou l’épargne salariale.
Un ancien dirigeant de Tiger Management, Lee Fixel, est en train de lever 1,4 milliard de dollar pour un fonds de venture capital, moins de quatre mois après avoir sécurisé la levée du premier véhicule de sa société Addition, rapporte le Financial Times pour qui cet écart particulièrement court entre deux levées prouve «l’exubérance» du marché américain pour les investissements dans les start-up. Le quotidien rappelle ainsi des chiffres de PitchBook selon lesquels plus de 220 tours de tables ont été réalisés pour des start-up aux Etats-Unis qui ont levé des montants supérieurs à 100 million de dollars chacune durant le troisième trimestre.
La presse italienne, en particulier le journal Il Messaggero, évoque depuis la semaine dernière un rapprochement entre Crédit Agricole et Banco Bpm, troisième banque du pays. Dans une note du département de recherche de Mediobanca, Gian Luca Ferrari, spécialiste de la gestion d’actifs, a analysé les scénarios possibles pour les sociétés de gestion Amundi et Anima, dont Banco Bpm est actionnaire à près de 20% en cas de fusion des deux banques. Il existequatre scénarios selon Gian Luca Ferrari. Dans le premier, les deux sociétés de gestion resteraient distinctes même en cas de fusion mais cela ne serait pas la meilleure solution en termes de coûts opérationnels. Le deuxième scénario envisageable est une rupture de l’accord de distribution de fonds qui court sur le long terme (jusqu’en 2037) entre Banco Bpm et Anima. L’analyste de Mediobanca précise que cet accord ne peut être cassé que par consentement mutuel et que la compensation à verser à Anima sera forcément très conséquente. Gian Luca Ferrari n’exclut pas dans un troisième scénario, la vente à Anima des 17 milliards d’euros d’encours gérés par Amundi à travers le réseau de sa filiale Cariparma. Enfin, ledernier scénario serait celui d’une intégration d’Anima par Amundi. Après le rachat de Pioneer en 2016 et l’accord de distribution avec Unicredit, Amundi renforcerait de nouveau sa position de force en Italie avec la distribution de ses produits dans les deuxième et troisième plus gros réseaux bancaires du pays. En revanche, l’analyste de Mediobanca pointe le fait que cette option présenterait un obstacle sur le plan politique. Anima gère en effet 92 milliards d’euros d’obligations gouvernementales italiennes pour le compte de Poste Italiane. Un montant qui s’ajouterait à celui déjàimportant récupéré après le rachat de Pioneer et qui suggérerait qu’une entité étrangère figure parmi les plus gros détenteursd’obligations gouvernementales italiennes.
La société de gestion luxembourgeoise Indépendance et Expansion AMa officiellement ouvert un bureau en Espagne dont elle disposait depuis un an, rapporte Funds People. La firme a récemment reçu l’autorisation de l’autorité des marchés financiers en Espagne pour la libre prestation de ses services d’investissement sur le territoire hispanique. Juan Díaz, directeur des ventes et du développement de l’activité d’Indépendance et Expansion AM en Europe, a indiqué au média que le bureau espagnol servira à centraliser et coordonné la commercialisation des produits en France, Belgique, Luxembourg, Monaco et Espagne. La Sicav luxembourgeoise Indépendance et Expansionavaitété enregistrée à la commercialisation en Espagne début octobre 2018.
La Commission européenne (CE) a lancé lundi une consultation publique en vue d’une révision du cadre juridique des fonds européens d’investissement à long terme (Eltif). Prévue pour le 3ème trimestre 2021 dans le plan d’action sur l’Union des marchés de capitaux (UMC) présenté le 25 septembre par Bruxelles, cette révision aura pour principal objectif de promouvoir le recours aux Eltif. Faisant le constat du « petit nombre d’Eltif (27) lancés et du montant relativement mince d’actifs nets sous gestion (2 milliards d’euros) » l’exécutif européen cherche dans un premier temps à identifier les causes de ce faible attrait. Introduit en 2015, le label européen devait faciliter les investissements, notamment de la part des épargnants, dans des actifs de très long terme tels que le financement en dette des PME, les transports et les infrastructures, par l’intermédiaire de fonds d’investissement alternatifs. La consultation qui restera ouverte jusqu’au 19 janvier 2021 s’adresse en particulier aux sociétés de placements, aux établissements de crédits, aux différents investisseurs ou encore aux universitaires et aux think tanks. La Commissionpourrait notamment s’attaquer aux limites rencontrées par les investisseurs professionnels et se pencher sur un élargissement des types d’actifs éligibles. Bruxelles souhaiterait également voir les Etats membres mettre en place des mesures d’incitation fiscale à la création d’Eltif.
State Street Global Advisors a annoncé ce 19 octobre le lancement d’une gamme de fonds actions climats alignés sur les objectifs des Accords de Paris. Au nombre de trois, les fonds, dénommés State Street Sustainable Climate US Equity Fund, State Street Sustainable Climate Europe Equity Fund et State Street Sustainable Climate World Equity Fund, couvrent respectivement les marchés US, Européens, et monde. Leur stratégie consiste à allouer leur capital dans des sociétés qui profitent de technologies bas-carbone et qui disposent d’une vision stratégique forte en matière de changement climatique. Outre des principes d’exclusion, l'équipe de gestion va utiliser cinq métriques climatiques pour gérer le portefeuille : l’intensité carbone, l'émission fossile, le pourcentage de chiffre d’affaires provenant d’activités polluantes, le pourcentage de chiffre d’affaires issu d’activités non-polluantes, et un score de préparation au changement climatique. Les fonds sont des sicav basées au Luxembourg.
Turgot Capital vient de recruter Stephan Besnainou comme responsable des relations partenaires des secteurs du Nord-Est et de Paris Île-de-France. Il a pour mission le développement et l’animation des partenaires CGP, réseaux et banques privées. Stephan Besnainou était jusqu’ici développeur commercial de Manymore. Auparavant, il a été conseiller en gestion de patrimoine chez Allianz entre 2014 et 2019.
Le gérant immobilier américain Nuveen Real Estate vient de nommer Shusaku Watanabe au poste nouvellement créé de responsable immobilier au Japon. Il sera également le gérant du fonds Tokyo Multifamily Partnership. Shusaku Watanabe arrive de JPMorgan AM, où il était responsable depuis 2016 des marchés de capitaux en Asie-Pacifique.
La Banque cantonale de Schwytz vient de recruter Susanne Thellung pour succéder en février prochain à Peter Hilfiker au poste de directrice générale. Agée de 46 ans, elle supervise actuellement les activités d’UBS Switzerland pour les clients commerciaux et institutionnels. Auparavant, elle s’occupait notamment de la clientèle de la banque aux trois clés dans les cantons de Lucerne, Unterwaldm Schwytz, Uri et Zoug.
La Commission européenne (CE) a lancé lundi une consultation publique en vue d’une révision du cadre juridique des fonds européens d’investissement à long terme (Eltif). Prévue pour le 3ème trimestre 2021 dans le plan d’actionsur l’Union des marchés de capitaux (UMC) présenté le 25 septembre par Bruxelles, cette révision aura pour principal objectif de promouvoir le recours aux Eltif.
H2O AM a reçu 429 millions d’euros d’ordres de rachats entre le 13 octobre après 12h30 et le vendredi 16 octobre avant 12h30 sur les fonds-miroirs des sept fonds de droit français qui ont rouvert le 13 octobre. La société de Bruno Crastes estime que ces rachats sont «limités» et assure que ceux enregistrés dans la matinée de vendredi «s’inscrivent en retrait par rapport à ceux des journées précédentes». Les sept fonds concernés sont H2O Adagio, H2O Allegro, H2O Moderato, H2O Vivace, H2O MultiBonds, H2O MultiEquities et H2O MultiStrategies. Leurs actifs gérés au jour respectif de leur scission s'élevaient à 8,3 milliards d’euros.
Une étude menée par PwC Luxembourg suggère que les encours des fonds intégrant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance représenteront entre 41% et 57%des encours totaux des fonds mutuels européens d’ici 2025. Le consultant évoqueun taux de croissance annuel moyen de 28,8% pour les encours des fonds ESG en Europeentre 2019 et 2025. PwC Luxembourg prévoit que les encours des fonds ESG européens approcheront les 7.600 milliards d’euros d’ici 2025 et que l’Europe, à elle seule, constituera74% des encours ESG au niveau mondial. Fin décembre 2019, les encours ESG en Europe s'élevaient à 1.663 milliards d’euros, soit 12,7% des encours des fonds européens. Avec 4.741 fonds ESG recensés, l’Europe représentait presque 70% des encours ESG globaux. D’après les calculs du consultant, les fonds actions ESG devraient connaître un taux de croissance annuel moyen de 26,8% avec des encours atteignant plus de 3.600 milliards d’euros d’ici 2025. En outre, d’ici la fin de l’année 2025, les fonds obligataires ESG devraient dépasser les 1.600 milliards d’euros (taux de croissance annuel moyen de 30,4%). Autre enseignement de l'étude, une majorité d’investisseurs institutionnels s’attendent à une convergence entre les fonds ESG et non-ESG d’ici 2022. 77% des institutionnels interrogés pour l'étude prévoient de ne plus acheter de produits non-ESG d’ici2022. Les sociétés de gestion sont légèrement moins convaincues sur la convergence des produits. Seulement 14% des gestionnaires interrogés envisagent d’arrêter la commercialisation de produits non-ESG d’ici 2022. Les institutionnels ne semblent pas prêts à payer davantage pour un fonds ESG à 63%. Pour ceux qui le sont, une majorité entend payer entre 21 et 40points de base supplémentaires au maximum pour les fonds actions (grandes et petites capitalisations), les fonds crédit, les fonds diversifiés. Pour les fonds d’obligations gouvernementales ESG, ils n’envisagent pas de payer plus que 20 points de base supplémentaires.
A fin septembre 2020, seulement 23% des fonds espagnols montraient une performance positive depuis le début de l’année 2020, d’après El Confidencial. Cumulés, les encours de ces fonds s'élevaient à 62 milliards d’euros, à comparer avec les 195 milliards d’euros d’encours des 77% de fonds restants qui présentent des performances négatives pour les neuf premiers mois de 2020. Les fonds actions espagnolesfigurent parmi les plus touchés, car aucun ne présente une performance positive sur les neuf premiers mois de 2020.
BlackRock projette de coter jusqu'à 100 de ses ETF au Brésil afin de profiter de la hausse des investissements dans un environnement marqué par le plongeon des taux d’intérêt et la libéralisation du marché, rapporte le Financial Times. Ces ETF pourraient être disponibles d’ici mars de l’année prochaine et complèteraient en force les 5 ETF cotés pour le moment par BlackRock au Brésil. Au total, seulement 19 ETF sont cotés sur la place brésilienne. Et les ETF cotés en Amérique latine représentent à peine un encours de 11 milliards de dollars. En août, le régulateur brésilien a donné le feu vert à la création de certificats de dépôt brésiliens cotés localement et liés à des ETF cotés à l'étranger, créant ainsi un mécanisme facile de cotation croisée des fonds.
H2O AM a reçu 429 millions d’euros d’ordres de rachats entre le 13 octobre après 12h30 et le vendredi 16 octobre avant 12h30 sur les fonds-miroirs des sept fonds de droit français qui ont rouvert le 13 octobre. La société de Bruno Crastes estime que ces rachats sont «limités» et assure que ceux enregistrés dans la matinée de vendredi «s’inscrivent en retrait par rapport à ceux des journées précédentes». Les sept fonds concernés sont H2O Adagio, H2O Allegro, H2O Moderato, H2O Vivace, H2O MultiBonds, H2O MultiEquities et H2O MultiStrategies. Leurs actifs gérés au jour respectif de leur scission s'élevaient à 8,3 milliards d’euros. «Ceci témoigne des excellents partenariats que H2O a noués au fil des ans avec nos investisseurs et nous aimerions profiter de cette occasion pour vous remercier de votre soutien et de votre confiance, et pour réaffirmer notre engagement total à gérer activement les fonds-miroirs, et ce, dans votre meilleur intérêt», écrit la firme dans une lettre aux porteurs.
La valeur du patrimoine immobilier de Ken Griffin, le fondateur du hedge fund Citadel, dépasse désormais le milliard de dollars, selon les estimations du Wall Street Journal. Cela représente près de 7% de son patrimoine, qui s'élève aujourd’hui à 15 milliards de dollars. Le magnat compte notamment des résidences à New York, pour une valeur totale de 238 millions de dollars, à Chicago, à Miami, pour 350 millions de dollars, dans les Hamptons, pour 84 millions de dollars,à Aspen dans le Colorado, et àLondres, pour 122 millions de dollars.
La pandémie a sensibilisé davantage les investisseurs sur les critères environnementaux et sociétaux même si des barrières à leur utilisation systématique existent encore.
Jupiter a subi des rachats nets de 1 milliard de livres au troisième trimestre. Cette décollecte a principalement porté sur des produits de Merian Global Investors, la société de gestion que le groupe a acquise le 1er juillet. En effet, la gamme Jupiter a enregistré une légère collecte de 100 millions de livres, tandis que celle de Merian a vu sortir 1 milliard de livres. Au 30 septembre, les encours sous gestion de Jupiter sont ressortis à 55,7 milliards de livres, en hausse de 16,5 milliards de livres sur le trimestre. Cette hausse s’explique par l’apport des 16,6 milliards de livres d’encours gérés par Merian.
Le gérant allemand Aquila Capital, spécialisé dans les actifs réels, va élargir le périmètre de son équipe de Singapour pour en faire son hub en Asie-Pacifique, a-t-il annoncé ce 14 octobre. La firme de Hambourg, qui gère 11,2 milliards d’actifs, va utiliser ce bureau pour investir dans la région, tout d’abord dans des projets liés aux énergies solaires et éoliennes, puis devrait ensuite ajouter d’autres infrastructures d'énergies vertes, comme l’hydraulique et le stockage d'énergie. L’entité, déjà pré-existante, va être dirigée par Alexander Lenz, le nouveau DG dans la région. Celui-ci était dernièrement CEO de la plateforme de développement sur le solaire dans la région chez Macquarie Capital.
97% des investisseurs prévoient de maintenir ou d’augmenter leurs allocations dédiées à l’investissement factoriel, selon la 5e étude sur le sujet publiée par Invesco. Réduire les risques et dégager des rendements supplémentaires sont les deux principales raisons citées pour expliquer l’attrait de ce type de gestion. Reste que rentrer dans cet univers n’est pas simple : 83% des investisseurs institutionnels jugent que la complexité pour évaluer son exposition aux différents facteurs reste l’obstacle principal à son développement. Si les ETF permettent de s’y exposer facilement, ils ne représentent toutefois que 14% des actifs détenus par les institutionnels, une part en légère progression.
La pandémie a sensibilisé davantage les investisseurs sur les critères environnementaux et sociétaux même si des barrières à leur utilisation systématique existent encore.
Après leur collecte hebdomadaire quasi-record de début octobre à 25,8 milliards de dollars, les fonds obligataires ont maintenu un fort pouvoir d’attractivité entre le 8 et le 14 octobre, selon le « Flow Show», le rapport sur les flux de collecte de BofA Global Research. L’appétit des investisseurs s’est également maintenu sur les fonds actions, mais avec une inversion des zones géographiques cibles. Les fonds obligataires ont enregistré un flux net de 17,6 milliards de dollars, portés principalement sur les titres investment grade. Ceux-ci ont collecté 10,2 milliards de dollars, contre 2 milliards pour le segment des obligations à haut rendement, et 2,1 milliards sur l’obligataire émergent. La catégorie des obligations souveraines a, pour sa part, reçu un petit 0,6 milliard de dollars. Côté actions, les montagnes russes se poursuivent en matière de collecte pour les fonds exposés aux Etats-Unis. Après des retraits de l’ordre de 2,3 milliards de dollars la semaine dernière, ils viennent de recevoir 6 milliards de flux nets. Les principaux gagnants sont les catégories croissance et grandes capitalisations (chacune +5,4 milliards de dollars), tandis que les stratégies «value» ont rendu 1,7 milliard. Par secteur, la tech, qui domine les échanges depuis le début de l’année, a évité la décollecte de peu, avec +43 millions de dollars. Sur les autres zones géographiques, les fonds actions Europe ont perdu en net 1 milliard de dollars de souscriptions, et les fonds Japon 0,5 milliard, tandis que les fonds actions émergentes ont reçu 0,5 milliard. Au total, la classe actions a attiré 8,6 milliards de dollars de flux nets, répartis à +12,5 milliards dans les fonds indiciels cotés, et -4 milliards depuis les fonds gérés activement. Enfin, sur le cash, les fonds monétaires ont recommencé à rembourser massivement les porteurs de parts, avec une décollecte de 25,9 milliards de dollars. Les fonds investis sur l’or ont, eux, reçu 1,2 milliard.
Man Group a enregistré au troisième trimestre des souscriptions nettes de 1,7 milliard de dollars. Avec des impacts performance et devises positifs, les encours ont bondi en trois mois de 4,8 milliards de dollars à 113, 1 milliards de dollars au 30 septembre 2020. La collecte s’est faite uniquement sur les stratégies alternatives, lesquelles ont drainé 1,9 milliard de dollars. Les stratégies long only ont vu sortir 200 millions de dollars. Man Group annonce par ailleurs le départ de Stephen Harker, gérant principal de la stratégie Japan CoreAlpha en mars prochain. Il restera conseiller senior.