La banque suédoise SEB et la danoise Danske Bank ont annoncé jeudi des augmentations de capital, rapporte le Financial Times, pour qui cela reflète l"impact croissant de la crise financière sur la Scandinavie. SEB prévoit une augmentation de capital de 15 milliards de couronnes suédoises, et envisage de faire appel au fonds de sauvetage des banques gouvernemental. Danske Bank va se porter candidat pour un prêt de 26 milliards de couronnes danoises dans le cadre du programme gouvernemental.
Selon les statistiques de l’Investment Management Association, l’encours des fonds britanniques ressortait fin décembre à 360,7 milliards de livres contre 379,6 milliards fin septembre et 467,9 milliards douze mois auparavant, ce qui correspond à une fonte de 22,9 %. Durant le dernier trimestre de l’an dernier, les souscriptions nettes du retail sont ressorties à 2,05 milliards contre des sorties nettes de 528,2 millions pour le troisième trimestre et des rentrées nettes de 207,5 millions pour octobre-décembre 2007, tandis que les sorties nettes des ISA se situaient à 145,7 millions de livres contre 992,7 millions en juillet-septembre et 826 millions pour la période correspondante de l’année précédente.En ce qui concerne les fonds de fonds, qui affichaient des actifs sous gestion de 30,3 milliards de livres en fin d’année contre 31,5 milliards et 34,4 milliards respectivement trois et douze mois auparavant, les souscriptions nettes du T4 de 2008 sont ressorties à 304 millions contre 527,8 millions le trimestre précédent et 839,1 millions pour octobre-décembre 2007.
Sur un an, l’encours des fonds éthiques au Royaume-Uni a chuté de 25 % à 4,4 milliards de livres alors que celui de l’ensemble des fonds ne baissait que de 22,9 %. D’après les chiffres de l’Investment Management Association, les souscriptions nettes du dernier trimestre se sont sidtées à 54,8 millions de livres contre 20,5 millions au troisième trimestre et 99,7 millions pour la période correspondante de 2007.
Pour l’exercice au 31 décembre, Prudential Financial déclare au titre de sa division services financiers une perte d’environ 1,1 milliard de dollars contre un bénéfice net de 3,51 milliards pour 2007, avec une perte de 1,64 milliard en octobre-décembre contre un bénéfice de 792 millions pour la période correspondante de l’année précédente.Pour sa part, la gestion d’actifs affiche une perte d’exploitation de 69 millions en octobre-décembre, contre un bénéfice de 198 millions, de sorte que le bénéfice pour l’ensemble de l’an dernier tombe à 232 millions contre 701 millions.Au 31 décembre, l’encours avait diminué à 395,4 milliards de dollars contre 438,5 milliards trois mois plus tôt. A l'échelon du groupe, les actifs sous gestion se situaient à 558 milliards de dollars fin décembre contre 648 milliards fin 2007.
State Street a annoncé jeudi qu"il allait réduire son dividende et les bonus de ses hauts dirigeants, rapporte le Financial Times. Le dividende sera ramené à 1 cent par action contre 24 cents précédemment.
En janvier, le fonds Santander Banif Inmobiliario a accusé une perte de 4,21 %, la plus forte de son histoire et l’on s’attend pour février à une évolution similaire, voire pire, parce que l’on aura les résultats de l’audit extraordinaire du portefeuille entamé le 1er janvier, indique Expansión. La fenêtre de liquidité est ouverte depuis lundi, mais les souscripteurs qui veulent sortir devront le faire avant de savoir à quel prix.
Sur les 5 milliards de dollars de pertes annoncées par la Deutsche Bank, 1,8 milliard a été occasionné par les opérations en compte propre de Boaz Weinstein à New York, rapporte The Wall Street Journal. Ce trou dépasse le total des bénéfices de 900 millions et 600 millions réalisés en 2006 et 2007 par le groupe de traders Saba (sagesse, en hébreu) que dirigeait Boaz Weinstein. L’intéressé a quitté la banque cette semaine pour créer son hedge fund, qui pourrait s’appeler? Saba.
Selon Les Echos, le «whistleblower» (dénonciateur) Harry Markopolos, qui a décortiqué le fonctionnement du schéma de Ponzi de Bernard Madoff depuis plusieurs années, estime que le niveau des pertes engendrées se situe entre 15 et 25 milliards de dollars, contre une estimation initiale de 50 milliards de dollars confessée par l’auteur de la fraude au FBI, lors de son arrestation le 11 décembre. Il estime ensuite que l’ancien président du Nasdaq n’a, en aucun cas, pu mettre en place son système sans un réseau important de complicités internes et externes. En particulier, le dénonciateur a encouragé les autorités de régulation à poursuivre les fonds nourriciers («feeder funds») principalement investis dans Madoff, tels Fairfield Greenwich, Kingate Global Fund ou Access International, qui n’ont pas accompli la «due diligence» nécessaire sur les activités du courtier indélicat. A cet égard, il a indiqué à la Chambre qu’une douzaine de fonds rabatteurs supplémentaires, ayant subi des pertes significatives et dont il se réserve le droit de révéler la liste, «se cachaient encore en Europe».
Dans un entretien aux Echos, Cédric Meeschaert, président du directoire de Meeschaert Gestion Privée, indique qu"il veut restituer à ses clients les sommes investies dans la sicav Luxalpha que le régulateur luxembourgeois a décidé de liquider. «Avec cette affaire et la crise, notre métier, fondé sur la confiance, est touché par la défiance. Nous voulons restaurer cette confiance avec nos clients. C’est pourquoi nous allons restituer l’investissement dans la sicav, au moins à hauteur du prix de revient. Le holding patrimonial de notre famille va se substituer à eux. Des contrats de cession de gré à gré seront signés, pour la totalité des titres Luxalpha. Nous envisageons un règlement en deux temps : 50 % en avril 2009 et le solde en avril 2010", explique au quotidien Cédric Meeschaert qui souligne que «ce qui compte avant tout pour nos clients, c’est de récupérer leur investissement initial».
A la demande du Haut comité de place, l"Autorité des marchés financiers a examiné les modifications susceptibles d"être apportées à certaines règles d"admission sur le marché réglementé concernant l’allocation aux investisseurs particuliers et l’encadrement du prix dans une fourchette de 15%. L’AMF propose notamment lune modification des règles d’encadrement du prix au moyen d’une fourchette indicative ou impérative élargie à 20%. L’Autorité des marchés financiers se dit par ailleurs favorable au maintien d’une procédure destinée aux investisseurs particuliers mais estime qu’elle devrait être aménagée «en cas de déséquilibre manifeste». La consultation est ouverte jusqu’au 20 mars 2009.
Selon La Tribune, le réassureur a annoncé une perte de 1 milliard de francs suisses et une recapitalisation de 5 milliards dans le cadre de laquelle Warren Buffett investira 3 milliards de francs suisses via son groupe Berkshire Hathaway.Cette opération prendra la forme d’un emprunt perpétuel convertible que la société suisse pourra racheter par anticipation en payant une prime de 20%., précise le quotidien. Pour sa part, le milliardaire américain, s’il convertit sa participation dans les 3 ans qui viennent, détiendra 20% de Swiss Re.
La Commission européenne a approuvé jeudi un règlement allemand sur le capital-investissement adaptant provisoirement certains mécanismes de capital-investissement au cadre temporaire adopté par la Commission dans le domaine des aides d"État pour faciliter l"accès au financement dans le contexte de la crise financière et économique actuelle. Cette mesure permettra d"assouplir les investissements en capital-investissement jusqu"en 2010. Le régime connu sous le nom de Bundesrahmenregelung Risikokapital permettra notamment de faire passer les tranches d"investissement maximales de huit régimes d’investissement en capital-investissement mis en ?uvre par des Länder allemands de 1,5 million d’euros à 2,5 millions d’euros par période de 12 mois et ce, jusqu’en 2010. La participation minimale des investisseurs privés est ramenée temporairement de 50 % à 30 %.
Selon Le Temps, BlueOrchard et responsAbility Social Investments ont été sélectionnés pour gérer un fonds de 500 millions «destiné à soutenir la croissance des institutions de microfinance». Ce fonds, appelé «Microfinance Enhancement Facility», vise "à refinancer plus de 100 institutions de microfinance dans une quarantaine de pays». Ces spécialistes genevois et zurichois de la microfinance partagent le mandat avec Cyrano Management, une société établie à Lima (Pérou). En 2008, le fonds Dexia Micro-Credit, géré par BlueOrchard, a dégagé une performance de 5,31% en dollars, selon son dernier rapport. Pour sa part, le fonds responsAbility Global Microfinance a terminé l"année sur un gain de 6,44%.
Le groupe Julius Baer a annoncé vendredi avoir accusé une baisse de 25 % de son bénéfice net à 852 millions de francs suisses. Les avoirs de la clientèle en fin d’année se montaient à 338 milliards de francs, avec une contraction de 32 % des actifs gérés à 275 milliards fin décembre, tandis que les actifs en dépôt se montaient à 63 milliards (contre 68 milliards) après 11 milliards de rentrées nettes. La chute de l’encours sous gestion est imputable pour 94 milliards d’euros à la baisse des cours, pour 31 milliards à la hausse du franc suisse et pour 5 milliards à des sorties nettes.Les rentrées nettes de capitaux se sont montrés à 22 milliards de francs, grâce à une contribution record de la banque privée (17 milliards) tandis que le pôle gestion d’actif subissait des sorties nettes de 27 milliards. Le total des actifs gérés par les trois entités spécialisées du pôle Asset Management s'élevait à 116 milliards de francs à fin 2008: 42 milliards auprès de GAM, 48 milliards pour Artio Global, la division Asset Management américaine de Julius Baer, et 26 milliards chez Julius Baer Asset Management Europe. Le pôle Asset Management a enregistré une baisse globale d’encours de 96 milliards de francs, dont 50 milliards imputables aux mauvaises performances des marchés, 27 milliards aux sorties nettes de capitaux enregistrées par GAM et par Julius Baer Asset Management Europe, et 19 milliards à l’effet de change.
Selon La Tribune, c’est Xavier Rolet, 49 ans, ancien chef de Lehman Brothers dans l’Hexagone, qui devrait succéder à Clara Furse à la tête du London Stock Exchange (LSE) qui gère les bourses de Londres et de Milan. Xavier Rolet a fait ses armes chez Goldman Sachs, Credit Suisse et Dresdner Kleinwort Benson avant de rejoindre en février 2000 Lehman Brothers pour diriger l’activité de trading sur actions, précise notamment le quotidien financier.
#Il y a deux ans, nous étions décrits comme une société de gestion d’actifs ennuyeuse. Aujourd’hui, nous sommes très à la mode#, constate Alain Grisay, directeur général de F&C, pour qui #la crise a validé le modèle de gestionnaire d’actifs diversifié et géré raisonnablement#. En 2008, F&C a vu ses encours décliner de 103 milliards de livres à 98,6 milliards, qui se répartissent entre les taux (60,6 milliards de livres), les actions (24,3 milliards), l’immobilier (7,9 milliards), l’alternatif hors immobilier (2,4 milliards) et le monétaire (3,4 milliards).Désormais, selon Alain Grisay, #la solidité, la réputation de la marque, la taille, la robustesse des comptes des sociétés de gestion# deviennent des critères de choix importants pour les investisseurs.La crise pousse par ailleurs le secteur de la gestion d’actifs à se concentrer, analyse Alain Grisay. En effet, #d’un côté, les banques ont besoin de capitaux pour se restructurer. De l’autre, les sociétés de gestion ont besoin de grossir afin de réaliser des économies d'échelle dans un contexte où réduire les coûts devient indispensable#, explique-t-il. F&C n'échappe pas non plus à cette nécessité, ce qui passe inévitablement par des suppressions de postes, note sans détours Alain Grisay. En décembre, F&C Asset Management avait annoncé un programme de réduction de charges de 15 millions de livres ou 10 % de la base de coûts, qui s’ajoute à une vague précédente. D’ailleurs, il est à noter que le bureau français a vu partir Bruno Moneron, directeur F&C France. La société de gestion ne se désengage pas pour autant du marché français, conservant deux personnes sur place, dont Aurélien Lafaye, appuyées par le back-office à Londres. F&C entend en effet poursuivre ses efforts sur les marchés étrangers sur lesquels il s’est développé, selon Cristobal Mendez de Vigo, patron de la distribution et du développement.Pour lui, la priorité cette année dans le secteur de la gestion d’actifs est de retenir les clients, et donc de mettre l’accent sur le service. En termes d’offre, il estime que les investisseurs se tourneront vers les fonds à revenus, les fonds à protection du capital et les produits à rendement absolu, avec comme mots d’ordre la simplicité et la facilité. Pour autant, il faudra être très sélectif quant aux lancements de fonds, d’autant que la tendance est plutôt aux réductions de gammes. Des fusions de fonds sont d’ailleurs prévues chez F&C lorsque les produits sont trop petits. Enfin, en termes de développement, Cristobal Mendez de Vigo voit des perspectives dans des solutions d’externalisation pour des banques de taille moyenne et des solutions #tranquilles# pour les investisseurs ayant été fortement échaudés.
Michael Arone, qui était gérant de portefeuille senior à Boston dans l'équipe de gestion quantitative et active actions à Boston, a été nommé à Londres aux fonctions de vice president et head of product engineering pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique de State Street Global Advisors (SSgA). Brett Collins a quitté Boston pour Londres où il exerce les responsabilités de vice president et product engineer dans le groupe des produits actions dynamiques (enhanced). Ces deux responsables seront secondés par trois nouvelles recrues. Il s’agit de Philip Barleggs (ex Insight Investment), de Jennifer Hole (ex BGI) et de Monica Fan (RBC Capital Markets).L'équipe de product engineering a pour mission d’aider les équipes au contact des clients et prospects et de collaborer avec l’Advanced Research Center ainsi qu’avec les spécialistes du développement afin d’améliorer les stratégies d’investissement et les solutions pour la clientèle.
D’ici à juin 2009, Atisreal aura adopté la marque unique BNP Paribas Real Estate dans l’ensemble des pays où l’entreprise est présente. Cette décision vise à soutenir la stratégie de l’entreprise afin de «répondre au mieux aux besoins des clients dans le respect du code de déontologie qui régit nos activités et à rendre le positionnement de BNP Paribas Real Estate plus lisible à l’international», souligne Atisreal dans un communiqué. Le passage à la marque unique se fera en deux temps : Belgique, Irlande, Italie, Jersey, Luxembourg, Roumanie, Etats-Unis au premier trimestre; France, Royaume-Uni, Allemagne, et Espagne au deuxième trimestre.
La société d"investissement immobilière F&C Commercial Property Trust (681 millions de livres d"encours) a été obligée de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour envisager son avenir, ses actions se négociant avec une décote de 28 % par rapport à la valeur d"actif nette, rapporte le Financial Times.
CNP Assurances a indiqué, vendredi matin, avoir réalisé un chiffre d’affaires de 28,3 milliards d’euros en 2008, en baisse de 10,2% (- 10,6% à taux de change et périmètre constants).
Selon le site Boursorama, relatant une interview accordée par l’ex-trader à RTL, Jérôme Kerviel estime s'être #laissé emballer par tout un système#. Et d’ajouter : #Je me suis laissé entraîner dans une spirale autoalimentée, sur laquelle mes supérieurs mettaient de l’huile pour que ça tourne à plein régime#.S’il reconnaît avoir #fait des bêtises#, il explique n’avoir agi de la sorte #que parce que la banque (l’) a laissé faire et (l’) a encouragé#: #A aucun moment on m’a dit #stop#. J’aurais bien aimé qu’on me dise #arrête tes conneries, ça va mal se passer#, affirme-t-il notamment.
Selon l’Agefi, l’Adam, missionné par l’AFG pour défendre les intérêts des gestionnaires et des clients lésés par l’affaire Madoff, a écrit aux administrateurs d’UBS en soulignant notamment que le prospectus LuxAlpha de 2004, pas plus que le prospectus de 2007 «ne contiennent la moindre allusion au risque qui apparaît dans certains bulletins de souscription, à savoir que le dépositaire peut dégager sa responsabilité s’il confie des actifs dont il a la garde à des tiers». Et de souligner que ce risque a été délibérément caché aux porteurs et au régulateur, faute de quoi LuxAlpha n’aurait obtenu l’agrément du Luxembourg.
Orelis Finance annonce le recrutement de Jordan Pamast, qui rejoint l'équipe chargée du développement des activités de plateforme auprès des CGPI et des gérants de fortune. Il était auparavant assistant sales dans l'équipe gestion d’actifs de Morgan Stanley à Paris.
Selon La Tribune, le niveau de 2 %, sur lequel stationne le taux directeur de la BCE depuis janvier, «ne constitue pas un plancher» et une baisse des taux, qu’elle soit d’un quart ou d’un demi-point, pourrait intervenir dès le mois de mars.De son côté, la banque d’Angleterre ramené son principal taux directeur à 1% le jeudi 5 février.
Investment bankers in Europe are likely to see reductions in their annual bonuses of at least 50%, the Financial Times estimates. Senior employees and those who work with derivatives will see the deepest cuts.
The Asset & Wealth Management (AWM) division of Detusche Bank has posted pre-tax losses of EUR860m in fourth quarter 2008, compared with EUR169m one year previously. For last year as a whole, pre-tax losses total EUR525m, compared with profits of EUR913m in 2007. Invested assets as of the end of December represented EUR628bn, a contraction of EUR73bn compared with the end of September, and of EUR121bn in one year. Falling markets alone caused a decline of EUR44bn in Q4 and EUR109bn for the year as a whole.For 2008, net redemptions totalled EUR22bn in asset management, while wealth management showed net inflows of EUR10bn.Revenues for the AWM division fell 47% in Q4 to EUR588m, and 25% to EUR3.3bn for the year as a whole. The decline in October-December is due to falling revenues from commissions due to the declining equities markets, a slowdown in client and RREEF activities, and amortisations of EUR164m in Seed Capital and other investments. In addition, the bank paid EUR92m to support several money market funds.
The financial crisis has not spared the largest insurer in the world, but Munich Re still posted net profits for 2008 of EUR1.5bn, compared with EUR3.9bn the previous year, and dividends will remain unchanged at EUR5.50 per share, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.In fourth quarter, Munich Re wrote down EUR400m on its securities portfolio. The group’s CFO, Jörg Schneider, states that the equities allocation has been reduced to less than 2% of the EUR175bn invested in securities, while allocations to government bonds and the highest-rated corporate bonds has been increased. To avoid any surprises due to the high fluctuations in interest rates, Munich Re has also issued anticipatory warnings on its bond portfolio.