Selon Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds investissant dans les pays émergents ont accusé l’an dernier leur plus mauvais résultat depuis le début de la série statistique, avec une perte de presque 37 %, rapporte Hedge Week. Quant à l’encours, il a chuté de 43 % sur fin 2007, à 67 milliards de dollars, notamment à cause de remboursements nets de 6,7 milliards durant le dernier trimestre. Toutefois, HFR précise que sur la période 1990-2008, les hedge funds spécialistes des marchés émergents ont affiché une performance annuelle de 13 % avec une volatilité similaire à celle de l’indice S&P 500 qui n’a pour sa part gagné que 7,3 % par an sur la même période.
La branche de capital risque de Lehman Brothers Holdings va devenir une société indépendante, rapporte le Wall Street Journal. L’entité va abandonner le nom de Lehman Brothers Venture Partners pour celui de Tenaya Capital. Elle aura 750 millions de dollars sous gestion.
Le président du Comité européen des régulateurs (CESR), Eddy Wymeersch, ne fait pas mystère de ses revendications. Alors qu’un rapport récent du CESR a une fois de plus bien mis en lumière les disparités d’application des règles, #le CESR peut seulement exposer ces différences#, a déploré hier Eddy Wymeersch à l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés. Comment le CESR, qui ne dispose d’aucun pouvoir juridique contraignant, peut-il alors être davantage présent dans le champ normatif ? Tout en évoquant les solutions institutionnelles qui pourraient être envisagées (comme la création d’une agence) mais qui ne le seront pas sans une forte volonté politique, le président du CESR a estimé qu’il pourrait être envisagé de donner plus de poids aux recommandations d’application techniques, donc de niveau 3, des mesures de niveau 1 ou 2. Ces recommandations, très appréciées des investisseurs, pourraient même accéder à un statut de rang supérieur en étant homologuées par la Commission, au même titre que les normes comptables IFRS peuvent être validées par la Commission sans pouvoir toutefois être modifiées. Eddy Wymeersch a indiqué au passage que le CESR allait publier à bref délai une recommandation sur les rémunérations incitatives (#inducements#).
Le président du Comité européen des régulateurs (CESR), Eddy Wymeersch, ne fait pas mystère de ses revendications. Alors qu’un rapport récent du CESR à une fois de plus bien mis en lumière les disparités d’application des règles, «le CESR peut seulement exposer ces différences», a déploré hier Eddy Wymeersch à l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés. Comment le CESR, qui ne dispose d’acun pouvoir juridique contraignant, peut-il alors être davantage présent dans le champ normatif ? Tout en évoquant les solutions institutionnelles qui pourraient être envisagées (comme la création d’une agence) mais qui ne le seront pas sans une forte volonté politique, le président du CESR a estimé que il pourrait être envisagé de donner plus de poids aux recommandations d’application techniques, donc de niveau 3 des mesures de niveau 1 ou 2. Ces recommandations, très appréciées des investisseurs, pourraient même accéder à un statut de rang supérieur en étant homologuées par la Commission, au même titre que les normes comptables IFRS peuvent être validées par la Commission sans pouvoir toutefois être modifiées. Eddy Wymeersch a indiqué au passage que le CESR allait publier à bref délai une recommandation sur les rémunérations incitatives («inducements»).
L"Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier un rapport soumis à consultation jusqu"au 10 avril qui souligne «qu’il ne serait ni réaliste ni opportun de proscrire systématiquement les ventes à découvert mais qu’il convient d’en encadrer l’usage notamment en exigeant de tout donneur d"ordre vendeur à découvert qu"il ait bien pris toutes les dispositions nécessaires pour permettrela livraison des titres vendus en date normale de règlement-livraison (J+3)». Le rapport propose en outre de «pénaliser d"une manière encore plus stricte qu"aujourd"hui le vendeur qui n"aurait pas été en mesure de livrer en date normale de règlement-livraison», d""assurer une transparence du marché par publication des positions nettes économiques à la baisse au-delà d"un seuil tel que 0,25 % du capital d"une société cotée», et d» «exiger des vendeurs à découvert qu"ils informent le régulateur des volumes et prix des emprunts de titres qu"ils contractent, afin que le régulateur soit alerté en temps utile sur les tensions susceptibles de se produire sur le marché du prêt-emprunt de titres». L"AMF souligne en conclusion que «nombre des mesures préconisées ne produiront leur plein effet que si elles font l"objet d"un accord entre les régulateurs des principales places». En attendant, le dispositif en vigueur depuis le 19 septembre 2008 est maintenu.
La supervision macro-prudentielle du système financier par les banques centrales doit être renforcée, estime le gouverneur de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet. Dans ce domaine, «la BCE et l"Eurosystème ont la capacité technique de jouer un rôle plus important», a déclaré lundi Jean-Claude Trichet à l"occasion d"un séminaire organisé par le Comité européen des régulateurs (CESR) sur l"avenir de la régulation des marchés financiers.La supervision macro-prudentielle comprend la surveillance et l"analyse de la stabilité financière, déjà assurée par la BCE, mais elle inclut aussi la mise en place de systèmes d"alerte précoces. Pour accomplir cette mission, l"accès à des données appropriées est essentiel pour l"évaluation des risques et faiblesses du système financier. Dans cette perspective, les activités des établissements financiers et des marchés doivent faire l"objet d"une plus grande transparence. Par ailleurs, les banques centrales doivent avoir accès aux informations essentielles à l"évaluation de la stabilité financière. Les banquiers centraux et les superviseurs devront travailler ensemble pour que les informations circulent dans les deux sens. Ce qui n"est pas forcément évident en Europe, a relevé Jean-Claude Trichet, «compte tenu de la multitude des acteurs impliqués».La présidente de la Commission des affaires économiques et financières du Parlement européen, Pervenche Berès, s"est également prononcée pour des mesures similaires. Elle a notamment estimé que la surveillance des agences de notation et de la gestion d"actifs devrait revenir au CESR qui devrait être doté d"un vrai pouvoir de supervision. «Un nouveau plan d"action doit être élaboré dans les plus brefs délais. Le législateur a du pain sur la planche. Il ne s"agit pas de surréguler mais on a pu voir que autorégulation ne rimait pas avec meilleure régulation. Il est temps d"agir et d"être ambitieux», a-t-elle lancé. De son côté, l"ancien président de l"AMF, Michel Prada, a mis en garde contre une mise à l"index trop radicale du court-termisme. «Long terme et court sont des réalités de l"existence. Nous n"allons pas éliminer le court terme. De nouvelles formes d"inefficience pourraient apparaître si l"on met trop l"accent sur le long terme. Nous devons parvenir à penser les deux problèmes simultanément», a-t-il souligné.
The Herald rapporte que le hedge fund Toscafund, qui a été le catalyseur de la vente d’ABN Amro, a réalisé en 2007 un bénéfice de 158 millions de livres (sur un chiffre d’affaires de 181 millions), année de l’acquisition pour 49 milliards de livres de la banque néerlandaise par un consortium comprenant la Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis et le Santander. Toscafund est une filiale de Old Oak Holdings, dont le président est Sir George Mathewson, qui a été CEO et chairman de RBS jusqu’en avril 2006. Toscafund avait déclaré une participation de 1 % dans RBS. Si le fonds a vendu ses parts au consortium victorieux, il a pu réaliser une plus-value de l’ordre de 200 millions de livres en juste six mois.
Selon La Tribune, citant le «Daily Telegraph», Royal Bank of Scotland pourrait être divisée en trois entités. La première comprendrait les banques de détail en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la seconde des actifs à vendre comme la banque d’investissement venant d’ABN Amro et, enfin, la troisième partie des actifs, toxiques ceux-là, qui seraient assurés par le gouvernement.Le plan de restructuration de RBS sera dévoilé jeudi 26 février.
Selon le Wall Street Journal, l’Alternative Investment Management Association (Aima) va proposer mardi des mesures visant à obliger les sociétés de gestion de hedge funds à s’ouvrir. Les dispositions incluent notamment l’enregistrement auprès des régulateurs et des contacts réguliers avec les autorités. Ces mesures interviennent alors que la tendance est à un renforcement de la régulation des hedge funds.
#Le modèle du hedge fund devrait demeurer très puissant#, a déclaré hier le président du Hedge Funds Standards Board, Antonio Borges. A l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés financiers, Antonio Borges a rappelé que les hedge funds, souvent considérés comme le #maillon faible# du système financier avant l'éclatement de la crise, ont prouvé depuis leur résistance. #Les hedge funds sont des organisations très prudentes. On oublie trop souvent que leur effet de levier est de 1,5 ?jusqu'à 2 il y a deux ans- alors que les banques se sont permis des leviers de 30, 40, voire plus#, a souligné Antonio Borges. #Les investisseurs qui prennent des risques doivent être encouragés, c’est fondamental pour la prospérité économique#, a-t-il insisté en rappelant que les hedge funds sont régulés en Europe. Il a toutefois admis qu’il était peut-être possible d’aller plus loin en mettant en place une charte internationale de dispositions basées sur des principes. #Il me semble que les propositions de Madame Lagarde vont dans ce sens#, a-t-il indiqué.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Philippe Braillard, professeur à la Faculté des sciences économiques et sociales et à l"Institut européen de l"Université de Genève, et Henri Schwamm, Professeur honoraire de l"Université de Genève, estiment que la Suisse ne peut céder du terrain sur le secret bancaire sans contrepartie. #Si la Suisse devait un jour se résoudre à faire des concessions pour ce qui est de sa pratique du secret bancaire, elle ne saurait s"engager dans cette voie sans contrepartie et sans exiger une réciprocité totale de la part de toutes les autres places financières importantes dans le monde, à commencer par les Etats-Unis avec leurs innombrables sociétés offshore du Delaware ou le Royaume-Uni avec ses trusts. Si elle veut ainsi avoir une chance de parvenir à défendre ses intérêts légitimes face à ses concurrents, la Suisse doit abandonner sans plus attendre son attitude défensive et attentiste (qui confine à une politique de #réduit#) pour adopter une stratégie proactive. Elle doit prendre l"initiative de négociations conduisant à des décisions acceptées par tous et se traduisant par l"adoption de règles d"effet équivalent par tous et permettant de respecter les principes d"une saine concurrence entre places financières#, écrivent les deux universitaires.
The venture capital branch of Lehman Brothers Holdings will become an independent company, the Wall Street Journal reports. The entity will drop the name Lehman Brothers Venture Partners, and will become known as Tenaya Capital. The firm will have USD750m in assets under management.
The Wall Street Journal reports that a fund of hedge funds owned by the brother and the son of US vice-president Joe Biden was sold exclusively by companies controlled by R. Allen Stanford, the financier accused of a USD8bn fraud. The USD50bn fund, entitled Paradigm Stanford Capital Management Core Alternative Fund, was the fruit of a collaboration with Paradigm Global Advisors, the company owned by the Biden family, and Stanford Financial Group. The fund has offered to refund the USD2.7bn it received from the Stanford company, the WSJ reports.
Apax Partners has sold 7.7% of its management firm to GIC Special Investments, an affiliate of the Singapore sovereign fund, and Future Fund, the Australian sovereign fund, the Financial Times reports. Negotiations are underway over a sale of a further 2.3% stake in the capital of the firm. The proceeds of the sale will be placed in a fixed-capital vehicle which will participate in future rounds of fundraising at Apax.
The Wall Street Journal reports that the Alternative Management Association (AIMA) will Tuesday propose measures to require hedge fund firms to increase their levels of openness. The measures will include a requirement that funds register with regulators and maintain regular contact with the authorities. The move comes at a time when there is a trend towards increased regulation of hedge funds.
According to a report by bfinance UK, the 133 defined-contribution pension funds in Britain suffered average losses of 16.5% in 2008, going by the State Street WM All Fund Universe index, while their Canadian counterparts lost 15.9%, according to the RBC Dexia Universe. The approximately 1,200 United States pension funds covered by the Trust Universe Comparison Service from Wilshire Analytics showed average losses of 22.1%, while according to Rubicon, their Irish counterparts fell by 34.8%. Japanese pension funds, for their part, lost 20.1%.
Investment Week reports that M&G Investments has posted net subscriptions of GBP3.4bn, which represents a contraction of 31% from their levels in 2007, although they doubled in fourth quarter to GBP0.7bn. Gross subscriptions come in at a record GBP16.2bn (+10%). Total assets, including GBP94bn managed on behalf of Prudential, were down at the end of December by 15% compared with their levels at the end of 2007, to GBP141bn. Net subscriptions to retail funds rose 62% last year, to GBP1.9bn.
The ?large buyout? group within the BVK association of private equity investors on Monday unveiled a private equity database for use by researchers. The data, available free of charge and presented in anonymous form, covers 35 acquisitions followed by resales in the period 1997-2007. The data were provided by Advent International, Allianz Capital Partners, Apax Partners, Bain Capital, BC Partners, The Blackstone Group, Carlyle Group, Cinven, CVC Capital Partners, KKR, Permira and TPG Capital.Average revenues for companies at the time of sale measured EUR1.05bn, which represented a 16% increase over their levels at the time of acquisition by the private equity firms. The number of employees increased by an average of 4%, to 4,424, and the average duration of private equity ownership was 4.8 years.
Standard & Poor’s (S&P) has announced that it has lowered its long-term credit rating for the private equity investor 3i Group PLC from ?A-? to ?BBB+?. The downgrade is explained as a result of uncertain profit outlooks and a financial profile which is ?not solid enough for a company rated in the A category,? the ratings agency says.
According to Hedge Fund Research (HFR), hedge funds investing in emerging markets last year saw their worst results since the beginning of the statistical series, with losses of nearly 37%, Hedgeweek reports. Assets fell by 43% from their levels at the end of 2007, to finish 2008 at USD67bn, largely due to net redemptions of USD6.7bn in fourth quarter. However, HFR states that in the twelve-year period from 1990-2008, hedge funds specialised in emerging markets posted annual performance of 13%, with volatility similar to that of the S&P 500 index, which, for its part, gained only 7.3% per year in the same period.
The Financial Times reports that Lord Skidelsky, a historian an biographer of John Maynard Keynes, is planning to leave the board of directors of Greater Europe, a hedge fund managed by the German firm Wermuth Asset Management, which lost more than 90% last year on investments in Russian assets. Another high-profile board member is also planning to leave the fund: Garret Fitzgerald.
While BGI recently estimated that assets in European ETF funds had increased 11.2% in US dollars in 2008 to a total of USD142.82bn (see Newsmanagers of 16 January), db x-trackers (Deutsche Bank) reports that the European market has grown in Euros by 24.3%, or EUR22.1bn, to EUR112.9bn as of the end of December. Three issuers account for more than three quarters of the market: 38% for Barclays Global Investors (with its iShares range), Lyxor (Société Générale), with 22% of the market, and db x-trackers (with 16%). In total, ETFs in Europe registered net subscriptions of EUR52.4bn, while all other categories of funds saw net outflows of EUR357.4bn. db x-trackers emphasizes that net inflows compensated for negative market effects in an environment in which the MSCI Europe index lost 48.2% last year.db x-trackers estimates that the European ETF market will continue to expand, to measure as much as EUR150bn by the end of next year. This will be driven by innovations in ETFs based on swaps in the area of bonds, and importantly, by subscriptions from pension funds.
Thorsten Michalik, head of ETF activities at Deutsche Bank, has not ruled out the possibility that these funds will have assets of over EUR150bn as soon as this year (rather than the end of 2010, as officially predicted by his company), and as much as EUR180bn by the end of next year, Handelsblatt reports. The ETF boom is attracting providers. Credit Suisse, whose assets under management in ETFs total EUR4bn, is planning to launch several products in Europe, in Germany and other countries, in the middle of this year. Crédit Agricole Asset Management is planning to extend its range to 70 products by the end of the year, from 24 currently.There are also a lot of rumours about US management firms (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan, State Street, and Vanguard) seeking to enter the European market, but nothing concrete has been announced so far.
According to a Lipper study, revenues from commissions and other fees at European management firms tripled between 2001 and 2007, to EUR18bn, but they fell back to EUR15bn in 2008, and are in danger of falling further to EUR11bn this year, Expansion reports. The study also reveals that management commissions charged to retail investors for a European equities fund have increased from 1.3% in 1994 to 1.6% in 2008, while fees charged to institutional investors have fallen from 1.5% in 1995 to slightly less than 1% at the end of last year. Lipper also predicts that mergers of funds provoked by the crisis will lead to a fall in overall commissions of 5 to 15 basis points.
The Herald reports that the hedge fund which was the catalyst for the sale of ABN Amro earned profits of GBP158m (on revenues of GBP181m) in 2007, the year in which the Dutch bank was acquired for GBP49bn by a consortium including the Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis, and Santander. Toscafund is an affiliate of Old Oak Holdings, whose chairman is Sir George Mathewson, who was also CEO and chairman of RBS until April 2006. Toscafund had declared a stake of 1% in RBS. If the fund sold its shares to the victorious consortium, it could have earned gains of as much as GBP200m in only six months.
The Spanish hedge fund management firm Valorica (Valorica Global, Valorica Macro and Valorica Alfa) is preparing to make its debut in the world of traditional management, and will be registering its products in Ireland, Funds People reports. The firm has also recruited Carlos Oses, who left BNY Mellon Asset Management a few months ago, as its new head of client relations. In this position he will apparently replace Andrés Lantero Moreno.
The government of Singapore has passed legislation to create a special reduced tax status, with effect from 1 April 2009 until 31 March 2014, which will apply to wealth managers, hedge funds, and private equity funds which manage more than SGD50m (EUR25m), Wealth Bulletin reports. In addition, subscription limits for Singapore citizens investing in funds managed in the city-state will be raised. In addition to tax exemptions for investment funds, Singapore is offering a preferential 10% tax rate for managers of registered funds; this rate is reduced further to 5% for managers of Sharia-compliant products.
The major hedge fund management firms are aggressively developing their UCITS-compliant product ranges, to operate within a structure that provides increased protection to investors, Financial Times Fund Management reports on 23 February. Brevan Howard, which manages Usd25bn in assets, will launch its first UCITS III fund on Monday. GLG Partners and Ocey Asset Management, for their part, attracted subscriptions to their UCITS ranges in fourth quarter of last year.
Selon La Tribune, c’est François Pérol, secrétaire adjoint de l'Élysée et ancien de Rothschild et Compagnie, devrait prendre la direction du nouvel ensemble mêlant les Banques populaires et les Caisses d’Epargne. L'état, précise le quotidien devrait prendre de 15 à 20% du capital de ce qui deviendra la seconde banque française, forte de fort de 95.000 salariés, 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 40 milliards de fonds propres et de 35 millions de clients. " (?) les deux groupes mutualistes, qui s’apprêtent à publier jeudi des pertes historiques au titre de 2008, en partie plombées par Natixis, qui pourrait perdre plus de 2,5 milliards d’euros», rappelle le quotidien financier.