M&G Investments lance en Allemagne la commercialisation du M&G Global Emerging Markets Fund, géré par sélection de valeurs (bottom-up) par Matthew Vaight et Michael Godfrey. Le portefeuille de ce fonds ouvert de droit britannique (OEIC) est composé de 50-70 lignes, des actions de différents régions, secteurs et capitalisations dans la catégorie marchés émergents. L’objectif est de réaliser une performance permettant au produit de se classer dans le premier quartile de son «peer group» et le benchmark est le MSCI Emerging Markets Index. Le processus de gestion est celui appliqué par l'équipe actions monde de M&G, qui gérait plus de 5 milliards d’euros à fin janvier.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 4 % et 1,75 % pour les parts de classe A, qu’elles soient libellées en euros ou en dollars. La souscription minimale initiale est fixée à 1.000 euros ou 1.000 dollars et le plancher pour un plan d'épargne à 75 euros ou 75 dollars par mois.
La rotation annuelle des portefeuilles des fonds au Royaume-Uni a grimpé à 90 % sur l’année à février 2009 contre 50 % sur les 12 mois précédents, selon les chiffres de Financial Express cités par le Financial Times Fund Management. L’année d’avant, la proportion était de seulement 30 %. L’impact sur les rendements sera important, commente l’hebdomadaire.
Mohamed El-Erian, directeur général et co-directeur des investissements de Pimco, prédit une nouvelle répartition des pouvoirs entre les secteurs privé et public, rapporte le Financial Times Fund Management. #Cela va affecter la formation des prix, les risques et la structure du capital#, commente-t-il. Deuxièmement, il entrevoit une #concentration massive dans le secteur financier, qui va avoir un impact dans tous les segments de l’industrie#. Enfin, le moteur unique de croissance qu’a été les Etats-Unis sera remplacé par plusieurs moteurs dans les marchés en voie de développement.
Lundi, l"Islande a nationalisé Straumur-Burdaras, la dernière des quatre plus grosses banques du pays qui restait indépendante, rapporte le Financial Times. Dans un communiqué, la banque explique que : «malgré notre position capitalistique solide et le soutien des banques qui nous financent, Straumur pense que ses liquidités ne sont plus suffisantes pour soutenir ses activités».
Selon l’Agefi, les obligations sécurisées pâtissent d’un effet d'éviction vis à vis des obligations garanties, mieux perçues par les investisseurs et cette tendance pourrait s’alourdir avec l’allongement de leur maturité maximale.
Barclays a été prévenue lundi que son bilan ferait l"objet d"un examen légal de la part du Trésor si elle décidait de transférer ses actifs toxiques au contribuable, rapporte le Financial Times. La banque étudie les conditions de l"accord passé par Lloyds pour garantir 260 milliards de livres d"actifs. Elle a jusqu"au 31 mars pour se décider.
Stefan Hepp, directeur général et fondateur de SCM Strategic Capital Management, indique au terme d’une étude sur 400 fonds que 92 % des maisons de private equity ne comptent au maximum que cinq associés. Dans 95 % des cas, précise le Handelsblatt, ces sociétés n’emploient pas plus de 30 professionnels de l’investissement. Parmi les fonds dont l’encours représente entre 5 milliards et 10 milliards d’euros, le nombre des associés se situe à 10 et celui des professionnels de l’investissement à 32.
Selon une étude d’International Financial Services, London (IFSL) l’encours des fonds souverains (SWF) s’est accru l’an dernier de 18 % pour atteindre 3,9 billions de dollars fin décembre. Les pertes encourues sur certains investissements, notamment les 60 milliards de dollars placés dans des banques américaines, suisses et britanniques, ayant été surcompensées par l’augmentation des réserves de change en Asie et la manne pétrolière pour les fonds arabes. Les fonds souverains alimentés par des exportations de matières premières affichaient fin 2008 des actifs de 2,5 billions de dollars tandis que les autres, généralement alimentés par des transferts de réserves officielles de change voire par des excédents budgétaires, arrivaient à 1,4 billion.Toujours d’après IFSL, l’encours des fonds souverains pourrait doubler à 8 billions de dollars pour 2015, dont 55 % (contre 35 % en 2008) pour les fonds de la seconde catégorie. En plus des fonds souverains, l’IFSL mentionne les 5,5 billions de dollars des autres véhicules d’investissement souverains, comme les fonds de réserve pour les retraites, les fonds de développement et les fonds des entreprises d’Etat.
A fin février, on comptait dans le monde 1.603 ETF avec des encours de 593,49 milliards de dollars émis par 85 fournisseurs et cotés 2.720 fois sur 42 Bourses, indique Deborah Fuhr, managing director, global head of ETF research and implementation strategy chez Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion se sont ainsi contractés de 26,9 % alors que l’indice MSCI World n’a baissé que de 18,4 %, tandis que dans le même temps le nombre d’ETF augmentait de 0,8 % ou de 25 unités. Actuellement, 679 nouveaux ETF se trouvent préparation.En reprenant les données de Strategic Insight, BGI précise que, pour l’ensemble de 2008, les fonds autres que les ETF ont accusé des remboursements nets de 111,9 milliards de dollars tandis que les ETF enregistraient des souscriptions nettes de 268 milliards de dollars.
Pour le quatrième trimestre, les remboursements nets subis par le secteur des hedge funds a boni de 689 % pour atteindre 146,95 milliards de dollars, selon Lipper Tass. Pour l’ensemble de 2008, précise Hedge Week, les sorties nettes ont totalisé 158,91 milliards de dollars, ce qui représente 11,43 % de l’encours du début d’année, contre 0,86 % pour les trois premiers trimestres. Les rachats nets du quatrième trimestre, ajoutés à l’effet de marché, ont fait fondre l’encours total à 1,29 billion de dollars fin décembre contre 1,59 billion fin septembre.Les quatres stratégies les plus sinistrées par les sorties nettes ont été le long/short equity (42,52 milliards de dollars), les futures (23,95 milliards), l'événementiel (22,27 milliards) et le multi-stratégies (16,64 milliards).
Lundi encore, la Bourse de Milan a perdu davantage que tous les autres marchés d"Europe, commente Il Sole ? 24 Ore. Londres et Francfort ont récupéré 0,33 % et 0,7 %, tandis que Paris a limité la casse à -0,6 %. Et le marché italien a reculé de 2,12 %. Les bancaires ont particulièrement pesé sur les cours. Pour expliquer cette débâcle, les opérateurs évoquent de fortes ventes de l"étranger, des investisseurs baissiers, des hedge funds vendeurs, des compagnies d"assurances qui vident leurs portefeuilles? Quoi qu"il en soit, le début d"année, Piazza Affari a perdu 35,14 % contre -19,77 en moyenne pour les Bourses européennes, rappelle le quotidien italien.
Selon La Tribune, les 45 cabinets d’assurance coalisés par l’affaire Madoff seront reçus mercredi 11 mars par le congrès et la SEC. Lundi soir, les membres de cette coalition (Global Law Firm Alliance: Madoff Case) qui n’agit pas en nom collectif mais coordonne des actions, ont interpellé les membres du G20 pour que soit créée une «cour internationale des services financiers» avant de se rendre à Washington pour rencontrer régulateurs et législateurs. Six cabinets d’avocats français sont membres de ce regroupement, précise notamment La Tribune.
Irving Picard, l"administrateur chargé de récupérer l"argent des victimes de la fraude de Bernard Madoff, va donner suite à 12 réclamations, rapporte le Financial Times. Chaque plaignant recevra 500.000 dollars provenant du Securities Investor Protection Corporation, l"agence non gouvernementale qui aide les clients de courtiers qui ont fait faillite. Mais les sommes réclamées dépassent les 500.000 dollars.
Selon les proches du dossier les gestionnaires alternatifs Cyrus Capital Partners et Black Canyon Capital, qui détenaient près de 77 % de Virgin America, auraient exercé leur option de vente et cédé leurs parts au britannique Virgin Group, qui les aurait déjà payés, rapporte the Wall Street Journal. Le problème est que Virgin America n’est dès lors probablement plus en règle désormais avec la loi fédérale imposant qu’une compagnie aérienne américaine doit être contrôlée au moins à 75 % par des investisseurs américains. Pour l’instant, les hedge funds ont accepté de laisser leurs administrateurs au board de Virgin America, et Virgin Group a chargé Lazard de trouver de nouveaux investisseurs. Mais Alaska Airlines, un concurrent de Virgin America, a demandé au Département des Transports de vérifier si Virgin America est bien en règle.
Barclays acquiert Bear Wagner Specialists à JPMorgan Chase, ce qui placera la banque en position numéro un sur le parquet du New York Stock Exchange, rapporte le Financial Times.
Le FBI veut identifier les ?victimes? potentielles de Sir Allen Stanford, rapporte le Financial Times. L"agence cherche des informations de toute personne ayant investi soit dans Stanford Financial Group ou ses filiales Stanford Capital Management, Stanford Group Company, Stanford International Bank, Stanford Trust Company, et Bank of Antigua.
Afin d’obtenir le crédit de 12,5 milliards d’euros dont il a besoin pour parachever sa prise de contrôle de Volkswagen, Porsche accepte pour la tout première fois d’ouvrir ses livres et de se faire noter, probablement par Standard & Poor’s ainsi que par Moody’s, rapporte le Handelsblatt. Un porte-parole a précisé que le constructeur automobile attend d’une notation qu’elle lui permettre d’obtenir des modalités de refinancement plus avantageuses.
D’après le dernier Baromètre mensuel des fonds établi par Lipper, les meilleurs sociétés de gestion espagnoles ont l’intention de réduire en mars la part des actions dans leur portefeuille pour augmenter celle des actifs sans risque. 61 % des gérants interrogés indiquent qu’ils sous-pondèrent les actions et seulement 7,69 % qu’ils les surpondèrent, précise Cinco Días. Parallèlement, la poche de cash moyenne a augmenté à 34,65 % contre 32,89 % pour février. La liquidité pèse plus lourd que les actions, retombées à 31,98 % contre 33,94 %.
Le ministère fédéral du Travail et des Affaires sociales a annoncé lundi que le nombre de contrats d'épargne-retraite bonifiés du type Riester a atteint en fin d’année dernière les 12,2 millions. Celui des contrats souscrits en 2008 a porté sur 2,2 millions, dont 0,7 million au dernier trimestre. Le total annoncé s’entend en net, parce qu’il y a eu en 2008 environ 0,48 million de contrats annulés ou de sorties.
En 2008, le private equity a investi en Allemagne environ 8,4 milliards d’euros, soit 20 % de moins que l’année précédente, selon l’association du secteur, le BVK. La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que les capital-investisseurs possèdent à présent quelque 6.200 entreprises en Allemagne. Ces sociétés emploient 1,19 million de salariés et ont réalisé un chiffre d’affaires total de 212,1 milliards d’euros. Selon Thomas Rinn, du cabinet de consultants Roland Berger, les capital-investisseurs auront des difficultés à trouver des acquéreurs pour les sociétés qu’elles ont dans leur portefeuille et l’on peut attendre que la durée moyenne de détention passe de quatre ans actuellement à cinq ans.
Depuis le début de l’année, l’encours des ETF en Europe a diminué de 9,6 % pour ressortir fin février à 129,17 milliards de dollars, d’après les statistiques de Barclays global investors (BGI). Ce recul s’avère moins fort que celui de l’indice MSCI Europe, qui a chuté de 20,7 % dans le même temps.Deborah Fuhr, managing director et global head of ETF research and implementation strategy chez BGI (émetteur des ETF de la marque iShares), précise que l’on recensait au 28 février un total de 643 ETF en Europe, soit 7 unités ou 1,7 % de plus que fin décembre. Ces produits émis par 29 maisons faisaient au total l’objet de 1.597 cotations sur 20 Bourses. A fin février, les trois principaux acteurs par les encours sur le marché européen des ETF étaient iShares (BGI) avec 48,12 milliards de dollars sur 145 produits, Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 28,71 milliards et 115 fonds et enfin db x-trackers (Deutsche Bank) avec 22,71 milliards. Ces montants correspondent à des parts de marché respectives de 37,3 %, 22,2 % et 17,6 %, ce qui signifie que ces trois sociétés de gestion pesaient à elles seules 77,1 % du marché. Si l’on ajoute les quatre émetteurs suivants, Credit Suisse, Banque cantonale de Zurich, EasyETF (Axa IM et BNPP AM) et ETFlab (Dekabank), la part de marché totale des sept premiers acteurs représente 90,2 %. D’après Lipper FMI, précise BGI, les ETF en Europe ont enregistré pour l’ensemble de 2008 des souscriptions nettes de 76,5 milliards de dollars alors que toutes les autres catégories de fonds subissaient des sorties nettes de 495,1 milliards de dollars.
Selon les calculs de Lipper Feri, les fonds de hedge funds en Europe ont subi pour les quatre derniers mois de 2008 des remboursements nets de 15 milliards d’euros, rapporte Funds People pendant que les monétaires dynamiques accusaient des sorties nettes de 19 milliards.
Plombé par le recul des principales valeurs pharmaceutiques américaines après l’annonce du rachat de Schering-Plough par Merck pour 41 milliards de dollars, le DJ a clôturé en baisse de 1,21%, à 6.547,05 points, le lundi 9 mars.
Selon Le Figaro, citant l’AFP, les pays de la zone euro ont refusé, lundi, de répondre à l’appel lancé par les Etats-Unis en faveur de nouveaux plans de relance économique. " (?) Nous avons fait ce que nous devions faire», a notamment déclaré devant la presse M. Juncker, le ministre luxembourgeois des finances.
In January, assets in the Government Pension Fund - Global, the former Oil Fund, showed a decline in assets of NOK1.5bn, to a total of NOK2.1trn, or EUR235.9bn, the Bank of Norway reports. This is the first decline since the NOK1.17trn decline reported last October compared with assets in September, which also brought total assets in the fund to NOK2.1trn, IPE reports.
HedgeFund Intelligence (HFI) reports that declines in hedge fund assets may run to at least 20% this year, following a contraction of nearly one third to USD1.8trn in 2008 due partly to average losses of 15%, the Börsen-Zeitung reports.The newspaper also reports that Commerzbank is apparently planning to sell its fund of hedge fund activity, Comas, which manages EUR900m, or 40% lower than at its highest level. The bank its reported to have invested over EUR100m of its own money in Comas funds.
For a long time, the Templeton Growth Fund from Franklin Templeton has been a star performer among German equities funds. But net redemptions in the country totalled EUR700m last year, and assets fell by EUR7.6bn, to EUR8bn, whereby 83% of the decline is due to falling markets, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. In the past three years, the fund has lost more than 20%, which puts it in the middle of the rankings for international large cap equities funds. The DWS Top Dividende has limited its losses to 10% in the same period, and according to Morningstar, 250 funds have performed better than the Templeton Growth Fund and its European variant, the Templeton Growth (Euro) Fund. Assets in the two funds have fallen by about half, to EUR14.7bn and EUR3.4bn, respectively.
Due to the currently prevailing market conditions, van der Moolen Holding NV and Global Securities Finance Solutions Holding BV (GSFS) on Friday agreed to cancel an agreement in principle signed last year (see Newsmanagers of 24 November 2008), in which van der Moolen agreed to acquire stakes of 49.9% in GSFS Asset Management BV (GSFS AM) and 33.3% in Global Securities Arbitrage BV (GSA) for EUR43.3m, of which EUR14.15m was to be in cash.As a result, though the existing partnership between van der Moolen and GSFS will not be affected, van der Moolen will now develop its trading and brokerage activities alone.
On Sunday in Luxembourg, Austria, Luxembourg and Switzerland ?refused in advance to be placed on blacklists by the G20,? Les Echos reports. ?The three countries confirmed their desire to do more to help prevent tax fraud, but ruled out the possibility of repealing their banking confidentiality laws, which are the source of their prosperity,? the newspaper reports.