Selon Le Temps, la banque AMAS («Assets Management & Advisory Services») s"appellera désormais la banque Hinduja, du nom de son fondateur, la famille Hinduja, qui règne sur un empire industriel en Inde. Outre son siège principale à Genève, la banque compte quatre succursales en Suisse (Zurich, Bâle, Lucerne et St. Margrethen) ainsi que des filiales à New York, Dubaï, Chennai et à l"île Maurice, sans oublier des représentations à Londres et à Paris. Elle compte 200 employés actifs dans la gestion de fortune avec une masse sous gestion de 1,5 milliard de francs (2007) ainsi que dans le financement du commerce international et dans la banque d"affaires. La banque entend développer ses activités en Suisse malgré le secret bancaire qui n"est pas la seule raison pour laquelle les clients viennent sur une place qui offre aussi une expertise et une expérience à faire valoir.
L"action Barclays a bondi de 22,7 %, lundi, après que la banque confirmé être en négociations pour vendre iShares, rapporte le Financial Times. Le marché espère ainsi que l"établissement pourra échapper à l"intervention gouvernementale. Barclays pourrait conserver une participation dans iShares, indique le FT.
Lundi, Merrill Lynch a annoncé le recrutement de Tiffany Troxel qui quitte UBS Wealth Management mais continuera de Londres à suivre une clientèle très haut de gamme (ultra high net worth) au Royaume-Uni et en Europe. Elle sera subordonnée à Mick Tucker, market leader pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez Merrill Lynch Global Wealth Management.
Barclays a confirmé lundi avoir discuté avec un certain nombre d’acteurs potentiellement intéressés par iShares, confirmant ainsi des informations parues dans la presse britannique le week-end dernier. L'établissement britannique a précisé toutefois que ces discussions entraient #dans le cadre de l’examen régulier du portefeuille d’activités du groupe# et #qu’aucune décision n’a été prise concernant aucune filiale#.iShares est la division de Barclays Global Investors dédiée aux ETF. A fin 2008, elle gérait pas moins de 324,84 milliards de dollars dans le monde avec 361 fonds, et s’arrogeait ainsi une part de marché de 45,7 %, selon les chiffres de Barclays Global Investors. Cela la place largement en tête du marché des ETF, loin devant State Street Global Advisors (20,5 %), puis Vanguard (6,4 %) et Lyxor (4,7 %). Celle suprématie concerne à la fois les Etats-Unis et l’Europe.Une position susceptible d’attiser les convoitises, surtout à un moment où les ETF ont le vent en poupe. Selon certains spécialistes du secteur, iShares pourrait notamment intéresser des banques qui souhaiteraient entrer sur le marché des ETF. Et ce, d’autant que #le coût d’accès aux ETF est élevé#, estime un professionnel. Mais, bien sûr, il faudra que l'établissement intéressé soit suffisamment solide pour payer le prix.La presse britannique a donné une fourchette située autour de 5 milliards de livres. Mais, selon certains analystes, il faut plutôt compter sur 2 milliards de livres, ce métier étant peu margé. S’agissant des acquéreurs potentiels, la presse britannique évoque des investisseurs américains ou du Moyen-Orient.La cession de iShares pourrait par ailleurs être le prélude à une cession de l’ensemble de la gestion d’actifs de Barclays.
Le gestionnaire indépendant American Century Investments (70 milliards de dollars d’encours) a annoncé qu’il compte lancer prochainement une gamme de fonds conformes à la directive OPCVM III pour commercialiser ses stratégies growth en Europe.D’autre part, Ben Williams, vice president, institutional business development, va s’implanter dans le nouveau bureau d’American Century à Londres. Il y sera rejoint par Peter Brackett et Sigrid Johann comme vice presidents. Peter Brackett était depuis trois ans co-head of global consultant relations chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM), tandis que Sigrid Johann était business development manager chez Wellington Management International à Londres, chargée plus particulièrement du suivi des fonds de pension, des banques privées et des familly offices en Allemagne, Autriche et Suisse. La nouvelle équipe se focalisera sur les intermédiaires financiers et les investisseurs institutionnels au Royaume-Uni, en Europe continentale et au Moyen-Orient sous la responsabilité de Michael Green, senior vice president of international.
Hedge Week rapporte que le hedge fund britannique TCI a vendu pour 115 milliards de roupies (2,2 milliards de dollars) d’actions indiennes depuis le début de l’année, ce qui correspond au tiers de ses achats de ces titres, surtout des bancaires, pour 2008. Apparemment, ces ventes s’effectuent avec une forte moins-value par rapport au prix d’acquisition.
Selon Les Echos, l’Association luxembourgeoise de l’industrie des fonds, l’Alfi, tente d’apporter des remèdes aux inquiétudes suscitées par l’affaire Madoff. Lundi, au cours d’une conférence de presse, elle a publié deux documents : un rapport intermédiaire de son groupe de travail Madoff et des lignes directrices aux fonds de fonds pour évaluer les fonds affectés par Madoff. Le quotidien rappelle que pour l’industrie luxembourgeoise, l’impact direct de l’affaire Madoff a été estimé à 1,7 milliard d’euros
Selon L"Agefi suisse, les attaques répétées du gouvernement allemand contre le secret bancaire et la décision, vendredi, de Berne de renforcer l"échange d"informations avec d"autres pays sur «demande concrète et justifiée» inquiètent les filiales suisses des banques allemandes. Les groupes allemands attendent déjà de voir si la Suisse va signer un accord unique pour l"ensemble des membres de l"Union européenne ou si des ententes seront négociées pays par pays. Deutsche Bank emploie la bagatelle de 1000 salariés à Zurich, Genève, Lugano et St. Moritz. Ses filiales, Bank (Switzerland) Ltd et Rüd, Blass & Cie, gèrent, à elles seules, un portefeuille d"actifs supérieur à 55 milliards de francs. Depuis son rachat par Commerzbank, Dresdner Bank a vu ses effectifs passer à 293 collaborateurs en Suisse. L"an dernier, son bénéfice a bien résisté à la crise puisqu"il a baissé de 4% à 28,8 millions de francs pour un total d"actifs de 9,4 milliards de francs.
Selon L"Agefi suisse, une étude de Citigroup avance que le nouvel accord avec l"OCDE sur le secret bancaire pourrait entraîner une baisse des actifs sous gestion des cinq plus grandes banques de Suisse de quelque 75 milliards de francs. L"accord devrait concerner près de 31 % de la clientèle «private banking» d"UBS, soit 269 milliards de francs sur une masse totale de 870 milliards. Les auteurs estiment la perte potentielle encourue à environ 4 % de la somme globale pour le premier établissement suisse, correspondant donc à quelque 35 milliards de francs. Pour son concurrent Credit Suisse, la facture serait inférieure à 20 milliards. Julius Bär et EFG International seraient les établissements les plus touchés par l"assouplissement des conditions-cadres. Près de 30 % des bénéfices totaux de ces dernières dépendraient de sites offshore en Europe et aux Etats-Unis. L"impact se monterait à 11 % des actifs sous gestion dans le private banking pour Julius Bär, et à 7 % chez EFG International. La perte potentielle pour les deux groupes atteindrait respectivement 7 % et 6 %.L"impact reste toutefois limité puisque les affaires offshore européennes d"UBS et Credit Suisse ne comptent plus que 24 % à 29 % de leurs actifs en gestion de fortune, contre plus de 50 % en 2001.
L’Autorité suisse de surveillance des marchés (Finma) a rejeté la demande de la banque privée Reichmuth de créer une side-pocket pour son fonds de hedge funds «madoffé», le Matterhorn, rapporte la Börsen-Zeitung. De ce fait, le fonds de fonds a été dissous.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le président de l"Association des banques étrangères en Suisse (AFBS), Alfredo Gysi, estime que les filiales étrangères implantées en Suisse ne risquent pas de perdre leur avantage compétitif " à partir du moment où toutes les places financières concurrentes de la Suisse s"adaptent aux mêmes conventions. A mon avis, le pays gagne même en attractivité en suivant le courant dominant ". De son point de vue, «cette évolution était nécessaire pour conserver le secret bancaire en tant que secret professionnel du banquier. Elle n"entraîne absolument pas la fin de la protection de la sphère privée ". Toutefois, «le pays n"a aucun avantage à aller plus loin que ce qui existe déjà. La Suisse a simplement intérêt à importer et adapter des modèles reconnus par la communauté internationale. Le système des trusts à l"anglo-saxonne me paraît une alternative convaincante. Au vu des négociations prochaines, il faudra également préparer des concepts qui reposent sur le principe de la retenue à la source. De manière plus générale, le monde bancaire suisse doit s"atteler à développer des modèles où le secret professionnel et la protection de la sphère privée sont bien distinct de l"évasion fiscale, de manière à ce que le pays ne puisse pas être attaqué sur ce front, à l"avenir».
Le Comité européen des régulateurs de marchés (CESR) lance une consultation jusqu’au 15 mai sur des aspects techniques concernant le document d’informations clés (ou KID, Key Information Document), qui doit remplacer le prospectus simplifié dans le cadre de la directive Ucits. La consultation concerne plus particulièrement les informations sur les risques et avantages (avec l’option d’un indicateur synthétique), les données des historiques de performance et les scénarios de performance (pour les fonds structurés), et enfin, les commissions (coûts de transactions, commissions de performance, harmonisation des méthodes de calcul).A la lumière des résultats de la consultation et des tests réalisés par la Commission, le CESR formulera l’ensemble de ses propositions sur le document d’informations et envisage de lancer une consultation à ce sujet à l'été 2009.
Selon Les Echos, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a détecté et sanctionné par une amende de 345.000 euros une série de manquements d’initiés sur le titre du Groupe Diwan, racheté en juillet 2006 par France Télécom. «L’affaire implique plusieurs membres et proches de la famille de Daniel Derderian, fondateur de cette PME de services de gestion et de sécurisation des infrastructures systèmes, réseaux et télécoms», explique le quotidien.
Although it is supposed to be a ?global? product, David Rolley, Kenneth Buntrock and Lynda Schweitzer, co-managers of the Global Bond Fund (USD1.5bn) from Loomis, Sayles & Co (USD106bn), now have a ?recovery exposure? to the private sector in the United States, which accounts for 47% of assets, the Wall Street Journal reports.Although the fund’s largest positions are still in European bonds, the Euro is underweighted. The fund is only 10% invested in junk bonds, but none of the 283 assets it holds in this category present serious default risks.
The executive vice-president of Legg Mason, Peter Bain, will be leaving the bank at the end of the month, eFinancialNews reports. Bain was head of the asset management division, but has chosen to ?pursue other opportunities.? His responsibilities will be redistributed to several other team members internally.
Handelsblatt reports that Deka (savings banks) and Union Investment (co-operative banks) are willing to support an initiative led by DWS (Deutsche Bank), which is calling on Deutsche Börse to provide more transparent and liquid trading of corporate bonds, a market on which trading now takes place largely on an ad-hoc basis by telephone. DWS would like the stock market enterprise to appoint a market maker, who would be respnsible for setting firm prices and executing the corresponding orders at these prices. It would also be possible to separate price formation and execution. But banks see these plans as difficult to realise at a time when they are in the midst of efforts to reduce debt, a spokesman for the Sifma banking association says.
At the conclusion of a summit with German chancellor Angela Merkel, the British prime minister Gordon Brown on Saturday declared that in his opinion the US is ready to support the Europeans in their efforts to regulate external establishments in the banking system, particularly hedge funds, Channelnewsasia.com reports.
Barclays and JPMorgan Cazenove are seeking a buyer for iShares, a division of Barclays Global Investors, the Sunday Times reports. The owners are hoping to raise GBP5bn, in order to avoid having to accept government assistance to cover losses related to toxic assets. Barclays is also seeking buyers for several large credit portfolios.
On Friday evening, a New York court published a list of assets declared to the SEC in December by Bernard Madoff and his wife. It comes out to USD823m, of which USD700m were held by the firm led by the confessed fraudster, Die Welt reports.
Skandia Investment Group (SIG) has announced that, in order to exploit inefficiencies on the Japanese equities markets and ?under-researched? European businesses, it has selected two specialised management firms, Dalton Capital (Hong Kong) Ltd and the Scottish firm SVM Asset Management Ltd (Edinburgh), as subadvisors for the Skandia Japanese Equity Fund and the Skandia European Opportunities Fund, respectively.
Ignites relays reports in Financial Times Deutschland that Deutsche Bank is suing Reserve Management in the United States for a refund of USD72.2m which were invested in the Reserve Primary Fund. On the morning of 15 September, before the Lehman Brothers bankruptcy, the German bank ordered a redemption of USD500m, and received verbal consent - but they only got USD428m the next day.
Kristin Halvorsen, the Norwegian finance minister, has decided to place Siemens under observation due to systematic large-scale corruption practiced by the group over many years. This may lead to the firm being expelled from the portfolio of the Government Pension Fund - Global, formerly known as the Oil Fund. ?Even so, Siemens is now in the eye of public opinion, and has begun rolling out a series of anti-corruption measures. Putting the firm under observation will allow the Fund to maintain pressure to incite the German group to continue its efforts in the fight against corruption,? the Norwegian minister stated.As of 31 December 2008, the Government Pension Fund - Global held NOK6.3bn in Siemens shares, which represent 1.34% of voting rights in the firm.
The Swiss Fund Association (SFA) on Friday welcomed propositions by the Federal Council to provide administrative assistance on tax-related questions. Gérard Fischer, chairman of the SFA, says that in return, the Swiss government should ask for access to markets for Swiss actors, in order to connect Switzerland to European OPCVM markets in particular. Matthäus den Otter, president of the SFA, declares that discrimination against Switzerland practised by other states such as Germany and Italy should be stopped.
Alex Stanic, manager of the Newton Global Opportunities fund, has resigned, and is expected to join the British management boutique River & Mercantile as its new head of equities management, Citywire reports on 12 March. Stanic also managed the BNY Mellon Global Equity and the BNY Mellon Global Intrepid.
In February, Swedish funds posted net subscriptions of SEK2.1bn, largely thanks to net inflows of EUR1.1bn to equities funds, the Swedish investment fund association (Fondbolagens Förening) states.Hedge funds and diversified funds posted net inflows of SEK0.6bn and SEK0.2bn, respectively. Money market funds are also in positive territory (+SEK0.3bn), while bond funds have seen net outflows of SEK0.1bn.
Daniel C. Sontag, chairman of Merrill Lynch Global Wealth Management, has been appointed as a member of the board of directors at BlackRock (USD1.3trn in assets as of the end of December). He and Brian T. Moynihan, president of global banking and wealth management at Bank of America, will replace John Thain and Gregory J. Fleming, who have resigned.