Crédit Agricole Asset Management is hoping to become a leader on the French market for socially responsible investment by 2010. Currently, according to the most recent statistics from Novethic, the management firm is in eighth place, with EUR1bn under management in open-ended funds. In addition to this, EUR1.4bn are managed for institutionals and as part of mandates, and EUR0.3bn of assets come from employee savings, which adds up to a total of EUR2.7bn.To achieve its objective, CAAM has decided to progressively integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into its management. The firm has internally ?repatriated? the management of SRI funds, which had previously been outsourced to its specialised affiliate, Ideam. Managers at Ideam have been integrated into the equities and fixed income management teams at CAAM since fourth quarter 2008. This new organisation is intended to spread SRI to all management at CAAM, and will eventually lead to the transformation of ?traditional? mutual funds into SRI products.The process will not take place before the merger with Société Générale Asset Management, says Yves Perrier, CEO of CAAM Group. The merger will allow CAAM to achieve its leadership objective more quickly, as SGAM is ranked fifth on the French SRI market according to Novethic. ?SRI will be a hallmark of the group formed by CAAM and SGAM,? says Perrier.Meanwhile, CAAM will continue to rely on Ideam, which will not disappear, but which will instead become the group’s extra-financial research centre, with 6 analysts and one person dedicated to research. In addition, there will be two managers who will continue to manage ethical and socially responsible funds. The research will be distributed throughout the group.
The independent institutional fund management firm Prime Rate Capital Management, which was founded by Chris Oulton as part of a joint venture with Matrix Group, and which has nine employees, on Monday announced the recruitment of Gavin Haywood to occupy the newly-created position of sales director. He comes from Matrix Group, where he has been sales director for the past two years. He will concentrate on increasing subscriptions from institutional investors.
As previously reported, BNY Mellon Asset Management is opening a branch office in Paris. For the past four years, the management firm has served the French market from its European headquarters in London. The Paris office, which will also serve Benelux, will be led by Anne-Laure Frischlander. She will be assisted by a team of 5 professionals.
Selon le site Boursorama, reprenant des informations Reuters, Jean-Claude Trichet président de la BCE n’exclut pas que la banque centrale puisse à nouveau réduire ses taux et le recours à de nouvelles mesures non conventionnelles pour soulager le système financier.
Pour Philipe Setbon, DG et directeur des investissements de Generali Investments, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à OPCVM et, dans ce contexte, certaines sociétés de gestion indépendantes vont chercher des partenaires solides. Alors que le premier assureur italien a vu son bénéfice net chuter de 70,5% à 861 millions d’euros en 2008, après des dévaluations pour 5 milliards d’euros, il fait le point sur l’activité d’asset management française du groupe. Newsmanagers : Quel est le poids de Generali investments France en ce début d’année ?Phlilippe Setbon : Fin 2008, nous gérions 64 milliards euros d’actifs, dont 56 milliards pour le compte des compagnies d’assurance du groupe et 8 milliards en OPCVM.NM : Comment ces actifs sont-ils ventilés? PS: Nous gérons 48 milliards en obligations, 10 milliards en actions, le solde étant réparti entre cash et fonds diversifiés.NM : Gérez-vous des fonds de fonds ?PS : Oui, Generali Investments gère 2 milliards d’euros en fonds de fonds en architecture ouverte. Ces fonds de fonds sont utilisés comme supports pour les contrats en UC.NM : La crise de 2008 va-t-elle jouer sur votre stratégie financière en 2009 ?PS : D’un point de vue stratégique, nous avons mis l’accent sur la gestion pour le compte de tiers dont les institutionnels et nous souhaitons disposer de la gamme d’OPCVM la plus à même de satisfaire l’ensemble des besoins. De même, nous cherchons toujours les meilleures performances possibles et la crise ne change ni nos objectifs, ni nos ambitions.D’un point de vue tactique, cette fois, la crise nous pousse à modifier notre offre de produits et notre politique d’investissement. Nous sommes en train de rationaliser notre gamme et nous donnons actuellement la priorité aux produits orientés absolute return.NM : Recourez-vous à la gestion alternative ?PS : Toute la gestion alternative du Groupe Generali, captive et pour compte de tiers, est regroupée au sein de Thalia et ses filiales. Son poids total est de 2,5 milliards d’euros.NM : La crise offre-t-elle des opportunités à votre paisible gestion d’assureur ?PS : Nous n’avons pas une gestion paisible, si vous voulez dire que celle-ci renvoie à un modèle passif. Nous sommes prêts à prendre des risques à la hausse comme à la baisse. En fait, nous pratiquons une gestion patrimoniale, de long terme.Dans cette perspective, nous donnons évidemment la priorité aux obligations avec la volonté d'être #secure# et n’investissons que sur des corporates solides afin de disposer en permanence d’un niveau de liquidité suffisant.Cela se traduit par un portefeuille obligataire composé à 60 % de dette souveraine de la zone euro.NM : Quelles sont vos anticipations en matière de taux ?PS : Il faut distinguer le court et le moyen terme.A court terme, c’est bien la désinflation qui tire les taux d"intérêt vers le bas. Mais à terme, les Etats qui se sont surendettés pour financer les plans de relance n’auront pas d’autre choix que de laisser repartir les prix à la hausse pour effacer une partie de leurs dettes. Aussi, Generali Invest a mis en place un système de couverture afin de protéger les portefeuilles contre une hausse des taux dans les années à venir.NM : Comment voyez vous les marchés d’actions évoluer dans les mois qui viennent ?PS : Comme on peut l’observer actuellement, les marchés sont plutôt orientés à la hausse et je pense que cette tendance va se maintenir au moins durant quelques semaines. Il faut dire que la campagne orchestrée par les banques centrales, les banques commerciales et les autres intermédiaires afin d’assurer aux investisseurs que la situation s’améliore y est pour quelque chose.A l’heure actuelle les marchés actions sont plus guidés par la liquidité et les problèmes de solvabilité que par les perspectives de résultats des entreprises. Par ailleurs, la crise financière ne sera pas définitivement achevée tant que toute la transparence n’aura pas été faite sur tous les bilans bancaires. De nouveaux trous d’air sont donc possibles.NM : Quels critères suivez-vous pour évaluer l'état du marché ?PS : Les statistiques immobilières qui sont tombées le 18 mars aux Etats-Unis tendent à montrer que la situation se stabilise ce qui est positif car la crise des subprime est liée à ce secteur.Par ailleurs, le multiplicateur de la masse monétaire est un bon indicateur car, pour faire court, il reflète la capacité du système bancaire à refinancer l'économie.NM : L’univers de la gestion d’actifs va-t-il sortir ébranlé de la crise de 2008 ?PS : Comme le prouve notamment le regroupement entre Sgam et le CA, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à produits afin d’obtenir une réduction des coûts. Je pense aussi que, dans les mois qui viennent, de nombreuses sociétés indépendantes vont chercher à s’adosser.NM : Allez-vous recruter du personnel en 2009 ?Nous investissons de façon régulière pour servir la stratégie évoquée précédemment. L"année 2009 ne fera pas exception.
Bernard Madoff restera en prison jusqu"à sa sentence en juin, rapporte le Financial Times. La cour d"appel fédérale de New York a confirmé la décision prise par un juge d"incarcérer immédiatement l"homme après qu"il a plaidé coupable la semaine dernière.
Les sociétés de gestion américaines se préparent à une nouvelle vague de licenciements, rapporte le Financial Times. Capital Group, la maison mère d"American Funds, a notamment annoncé à ses employés dans une note interne qu"elle allait procéder à d"autres suppressions d"emplois, après une réduction de 6 % des effectifs.
Selon la Tribune, c’est aujourd’hui que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer un plan en plusieurs volets destiné à débarrasser les banques de leurs actifs toxiques. # L’administration prévoit la création d’une nouvelle entité pour racheter et détenir des prêts, appuyée sur l’organisme public d’assurance des banques de dépôt, le FDIC (Fonds de garantie des dépôts bancaires), précise notamment La Tribune, alors que le rachat de titres représentatifs de prêts émis en 2005 et 2006 sera facilité.
Vendredi, Citigroup a dévoilé le remaniement le plus important de l"ère Vikram Pandit, rapporte le Financial Times. Edward ?Ned? Kelly va succéder à Gary Crittenden en tant que directeur financier. La nomination de cet avocat de formation qui a dirigé les activités de banque d"investissement de la banque laisse penser que Citi pourrait adopter une approche plus agressive dans la vente de ses actifs ?c?ur?.
Selon L"Echo, le cabinet Roland Berger estime que les encours sous gestion sur le marché belge de la banque privée sont passés de 200 milliards d’euros à 156 milliards, ce qui représente un recul de 22% en 2008. Pour 2009, Roland Berger s’attend en Belgique à une baisse d’environ un tiers des profits des acteurs du secteur, à condition qu’ils parviennent à réduire leurs coûts.
Expansión rapporte qu’actuellement 427 fonds d’investissement affichent un encours inférieur à 3 millions d’euros, le plancher exigé par la CNMV. S’ils n’arrivent pas à franchir cette barre un an après l’avoir cassée, ils peuvent être liquidés sur ordre du régulateur. Le seule exception à la règle des 3 millions d’euros concerne le délai de 6 mois accordés lors du lancement d’un fonds. Entre novembre 2008 et février 2009, le nombre de fonds en Espagne est revenu de 3.060 à 2.881. De plus on compte environ 300 fonds avec un encours compris entre 3 millions et 5 millions d’euros, qui sont donc vulnérables si les marchés continuent de dévisser.Les actifs sous gestion moyens sont de 60 millions d’euros en Espagne contre 160 millions ailleurs en Europe et plus d’un milliard en Amérique du Nord. Et 10 % des fonds à l'échelon mondial sont espagnols, bien qu’ils ne pèsent que 2 % des encours. Parmi les fonds en-dessous des 3 millions, environ la moitié proviennent de seulement 10 promoteurs. Ahorro Corporación (57), La Caixa (45) et le Santander (29) sont en tête de liste.
D’après les informations du Handelsblatt, le fabricant de garnitures de freins TMD Friction (4.500 salariés, ? 690 millions de CA), actuellement en cessation de paiement, serait sur le point d'être racheté par le capital-investisseur munichois Orlando Management alors que l’on avait longtemps pensé que le repreneur serait l’américain Federal Mogul.
Selon La Tribune, l’indice Nikkei a terminé la séance sur un bond de 3,39%, clôturant au-dessus des 8.000 points, dopé par le plan US destiné à débarrasser les banques de leurs actifs douteux. Lundi matin, la plupart des places asiatiques étaient également en hausse sensible.
Si le président du directoire Franz Waas a bien remis en selle DekaBank depuis son arrivée début 2006 et s’il a eu sagesse d’alléger les portefeuilles au début de la crise, il a réinvesti trop tôt et de surcroît dans des activités de dérivés, celles qui ont le plus souffert, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire central des caisses d'épargne est maintenant obligé par ses actionnaires de réduire son portefeuille de produits structurés qui représentait 44 milliards d’euros fin juin 2008. Il doit aussi renoncer à son ambition de développer les activités de marché. Et il n’est même pas sûr que le directoire obtienne ultérieurement le quitus au titre de l’exercice 2008.
Selon un sondage de MC4MS et de l’Université de Mayence auprès de 374 distributeurs, les trois sociétés de gestion bénéficiant de la meilleure image auprès des distributeurs externes en Allemagne sont, dans l’ordre, DWS (Deutsche Bank), Carmignac Gestion et DJE Kapital. Carmignac Gestion arrive même en première position parmi les décideurs principaux, rapporte Fondsprofessionell. Les personnes interrogées accordent la plus grande importance à la qualité de produits, devant l’image de marque et la gamme de produits. En revanche, les prix et distinctions ne jouent qu’un rôle secondaire pour les distributeurs externes.
Après le Koweit, qui détient une participation depuis 1974, le fonds souverain Aabar Investments d’Abou Dhabi prend de 9,1 % dans Daimler. Ce dernier a annoncé dimanche une augmentation de son capital de 10 %. Aabar paie 20,27 euros par action (vendredi en clôture sur Xetra, Daimler cotait 21,34 euros), soit au total 1,95 milliard d’euros. Ce montant est censé donner plus de souplesse au constructeur automobile pour investir dans les technologies d’avenir. La participation du Koweit va être diluée à 6,9 % contre 7,6 %. Aabar Investments, filiale de l’International Petroleum Investment Company (IPIC), devient le plus gros actionnaire de Daimler.
Selon Le Figaro, comme d’autres pays européens, Bercy envisage une loi relative à la rémunération des dirigeants. Si une «concertation» doit être engagée avec les partenaires sociaux, faute d"accord, «on passera par la loi», a averti Christine Lagarde sans fournir de détails sur l’esprit du texte.
Jupiter Asset Management a finalement décidé de ne pas lancer le fonds Jupiter China Sustainable Growth, faute d’atteindre la taille minimum de 50 millions de dollars qui avait été visée, rapporte Money Marketing. Le projet avait suscité un intérêt certain de la part d’investisseurs institutionnels, mais la crise a manifestement empêché la concrétisation des apports correspondants.
Les comptes 2007 du hedge fund vedette de Weavering Capital, audités par Ernst & Young, ne mentionnent pas British Virgin Islands, la société offshore contrôlée par son fondateur Magnus Peterson qui s"est avérée être la plus grosse contrepartie du fonds, constate le Financial Times. C"est l"incapacité de BVI à remplir ses obligations qui a fait chuter Weavering et son fonds.
Skandia a annoncé qu'à la demande des CGPI elle augmente le nombre de fonds indiciels passifs sur sa plate-forme Selestia Investment Solutions ainsi que dans sa gamme Life and Pensions, dont 8 de Pictet (ce qui porte le total à 21 unités). Dix autres fonds passifs seront adjoints à l’offre de Skandia durant les mois qui viennent.
Vendredi, le Bundestag a voté par 379 voix contre 107 et 46 abstentions la deuxième loi de stabilisation du marché financier dont l’article 3 est constitué par la loi de sauvetage qui prévoit en dernier ressort l’expropriation, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si ce texte est approuvé le 3 avril par le Bundesrat, il permettra à l’Etat de prendre la majorité de contrôle dans Hypo Real Estate (HRE).
Selon L"Echo, la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA), le gendarme des marchés financiers belges, a annoncé l’extension des restrictions sur les ventes à découvert relatives aux actions et aux dérivés jusqu’au 1er juin, en raison de «la persistance des turbulences financières».
Bart Chilton, président de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), a souligné lors d’une rencontre avec des étudiants en droit vendredi que la crise sert de révélateur à un «ponzimonium rampant» et que la CFTC est actuellement en train d’enquêter sur des centaines de personnes et de sociétés qui pourraient avoir fait de la cavalerie, rapporte The Wall Street Journal. En début d’année, Bart Chilton a demandé que la CFTC soit habilitée à entamer des poursuites au pénal au lieu de devoir passer pour cela par le Département de la Justice. Actuellement, la CFTC ne peut engager de procédures qu’au civil.
L"enquête sur la fraude Madoff est loin d"être terminée, rapporte le Financial Times. David Friehling, l"auditeur de Bernard Madoff pendant près de 20 ans, pourrait être la seule autre personne à être incriminée dans cette affaire. Mais des questions subsistent au sujet de quatre membres de la famille de Madoff qui ont travaillé dans la société éponyme, et concernant des salariés de longue date de la société de conseil.
Selon Les Echos, ni l’Autriche, ni le Luxembourg ni la Belgique, ni même la Suisse ne figureront sur la liste noire des paradis fiscaux non coopératifs que menace d’adopter le sommet des pays du G20, à Londres. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union ont décrété la fin des hostilités vendredi à Bruxelles, considérant que les engagements pris au plus haut niveau par les dirigeants de ces pays pour se conformer aux règles de l’OCDE, en acceptant l'échange d’informations entre administrations, étaient suffisants pour répondre à l’exigence de transparence et de moralisation de la finance mondiale.
Selon La Tribune, le régime des Sicaf - sociétés anonymes qui ont pour objet la gestion d’un portefeuille de valeurs sans être soumises à l’'obligation de rachat des parts à la demande du porteur - va être modernisé. Les dispositions majeures du nouveau dispositif sont notamment de faciliter la gestion à long terme et de définir un régime adapté à la cotation des fonds fermés.
Selon Les Echos, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde a remis en cause le principe même des stock-options et pointé les «faiblesses» du système. De son côté, le député UMP Christian Estrosi menace de plafonner à 40.000 euros par mois la rémunération des patrons d’entreprises aidées par l’Etat.Pour sa part, le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, espère pouvoir revenir à la charge sur son concept de «dividende salarial», lequel permettrait d’accorder une rémunération variable à tous les salariés si leur entreprise fait des profits. Jérôme Chartier, lui, travaille sur une proposition de loi pour accroître la taxation des stock-options émises au premier semestre 2009. Dans le cadre du collectif budgétaire adopté en fin de semaine dernière, le rapporteur général du Budget, Gilles Carrez, a fait voter à l’unanimité un amendement obligeant les banques aidées par l’Etat à préciser leur politique de stock-options et d’actions gratuites.
La Financial Services Authority va chercher à déterminer si les administrateurs non exécutifs de Royal Bank of Scotland ont fait l"objet d"intimidations avant que la banque ait été renflouée par les contribuables, rapporte le Financial Times. Le régulateur devra aussi examiner si l"établissement a cherché à faire croire que sa situation était meilleure qu"elle ne l"était réellement.