Selon Le Temps, les défis planétaires et l"impact de la promotion des technologies vertes par Barack Obama devraient favoriser le développement des placements durables dans les prochaines années. Aujourd"hui, le premier marché pour l"ISR est l"Europe, mais Matt Christensen, directeur d"Eurosif, le Forum européen pour l"investissement socialement responsable (ISR), estime que les Etats-Unis rattraperont rapidement leur retard. «L"arrivée du président Barack Obama et les volets environnementaux de son plan de relance changent la pensée dans le pays. Les institutionnels perdent leur malaise à parler d"environnement et de social.»
Selon La Tribune, Nyse-Euronext a annoncé son intention d’améliorer la transparence et l’efficience du marché des warrants et ds certificats. Parmi les principales réformes annoncées, «la disparition des seuils de réservation qui suspendaient toute transaction et la garantie pour l’investisseur d’une exécution de ses ordres au meilleur prix», relève notamment le quotidien.
Ce n’est pas la crise pour tout le monde. Alors que près de 30 % des hedge funds ont disparu en 2008 et que les encours ont fondu comme neige eu soleil, certains grands gérants de fonds alternatifs peuvent se réjouir. Selon le classement annuel établi par Alpha Magazine, les 25 gérants de hedge funds les mieux rémunérés ont gagné l’année dernière 11,6 milliards de dollars, soit leur troisième meilleure année sur huit années de classement. Ce montant représente une moyenne de 464 millions de dollars par gérant. Dans le top 5 des grands gagnants du classement, on retrouve à la première place James Simons (Renaissance Technologies Corp.) avec une rémunération de 2,5 milliards de dollars, suivi de John Paulson (Paulson & Co., 2 milliards de dollars), John Arnold (Centaurus Energy, 1,5 milliards), George Soros (Soros Fund Management, 1,1 milliard) et Raymond Dalio (Bridgewater Associates, 780 millions).
Le montant des sorties dans le private equity est tombé à moins de 250 millions de livres pour la première fois depuis 1992 sur les trois premiers mois de l"année, rapporte le Financial Times, citant une étude du Centre for Management Buy-Out Research (CMBOR) de Nottingham University. Depuis le début de l"année, on recense uniquement 51 sorties.
Le phénomène de fusion de fonds en Europe est entravé par les attentes des distributeurs qui veulent conserver une gamme de produits large et diversifiée, analyse Ignites Europe du 24 mars. Alain Papiasse, patron du pôle asset management and services de BNP Paribas, indique à cet égard : «nous rêvons d’avoir un gros fonds parapluie avec très peu de compartiments et où tout le monde achèterait les mêmes choses. Mais ce sont les distributeurs et les gens du marketing qui décident de ce que le client veut et il faut s’adapter à cela».
Selon Les Echos, les valeurs locatives de locaux bien placés ont reculé en Europe, selon l’indice Jones Lang LaSalle, de 0,6 % au quatrième trimestre 2008. C’est la première baisse enregistrée dans ce secteur depuis 2004. En France, «le nombre de mètres carrés placés devrait osciller entre 1,6 et 2 millions, contre 2,4 millions en 2008 et 2,6 en 2007", avance Didier Malherbe, directeur général adjoint en charge des activités logistiques du cabinet CB Richard Ellis.
Les conseils d"administration français (hors présidents et vice-présidents non exécutifs) ont les rémunérations parmi les plus faibles d"Europe. Selon la dernière étude sur la gouvernance d"entreprise en Europe réalisée par Heidrick & Struggles, la France continue de se situer nettement en dessous de la moyenne européenne, avec 48.000 euros et malgré une progression de 9% en deux ans.Pour l"ensemble des pays européens, la rémunération a augmenté en effet de 23% en deux ans si bien que la rémunération européenne moyenne se situe désormais à 83.500 euros annuels. Les administrateurs suisses sont les mieux rémunérés, avec 194.000 euros devant leurs collègues allemands à 110.000 euros. A 48.000 euros, la rémunération moyenne des membres du conseil français représente 57% de la moyenne européenne et se trouve être la deuxième moins élevée en Europe, devant celle de l"Autriche (25.000 euros), la dernière du classement. La France affiche également la deuxième rémunération de base fixe la moins élevée en Europe, avec un montant de 22.000 euros. Mais c"est aussi la France, qui avec l"Allemagne, détient la plus importante rémunération variable. La part variable représente 44% de la rémunération totale des deux côtés du Rhin, contre seulement 1% en Suède ou au Danemark. L"importance de la part variable en France ne semble pas pourtant avoir favorisé une meilleure assiduité des administrateurs. Bien au contraire, l"assiduité aux conseils d"administration en France est la plus faible en Europe, souligne l"étude.
Bank of America Corp (BofA) has decided to integrate its affiliate Premier Banking, which targets mass affluent clients (USD0.1m-USD3m), into Merrill Lynch Global Wealth Management, which will result in hundreds of layoffs, the Wall Street Journal reports. The operation will not affect US Trust, the BofA affiliate serving ultra high net worth clients.
After two years, Jim Dilworth is leaving his job as head of EMEA at Morgan Stanley Investment Management (MSIM), IPE reports. He will be replaced by Andy Mack, previously global head of risk.
Funds People reports that Groupama Asset Management is continuing to register funds in Spain, and that in the past few days, it has received licenses from the CNVM for two conservative profile funds, entitled Groupama Monétaire Etat and Groupama Etat Euro CT. The benchmarks for the funds are the Eonia and EuroMTS.
RAB Capital is planning to tie the pay of its hedge fund managers more closely to performance, the Financial Times reports. The alternative management firm has seen pre-tax losses of GBP13.9m in 2008, compared with net profits of GBP51.1m in 2007.
The Financial Times reports that the fixed income investment management (FIIM) unit at Citigroup is hoping to raise USD250m for a new fund which would invest in undervalued bank debt.
It’s not crisis time for everybody. While nearly 30% of all hedge funds disappeared in 2008, and assets have melted away like snow in the sun, some major hedge fund managers can celebrate. According to the annual rankings by Alpha Magazine, the 25 best-paid hedge fund managers last year made USD11.6bn, their third best year out of the five years rankings have been published. This total represents an average of USD464m per manager. Out of the top 5 big winners in the rankings, first place goes to James Simmons (Renaissance Technologies Corp.), who got paid USD2.5bn last year, followed by John Paulson (Paulson & Co., USD2bn), John Arnold (Centaurus Energy, USD1.5bn), George Soros (Soros Fund Management, USD1.1bn), and Raymond Dalio (Bridgewater Associates, USD780m).
Five pension funds - the State Teachers Retirement System of Ohio, the Ohio Public Employees Retirement System, the Teacher Retirement System of Texas, the Dutch Stichting Pensioenfonds Zorg en Welzijn and the Swedish Fjarde AP-Fonden - are seeking class-action status for a planned lawsuit against Bank of America Corp (BofA), the Wall Street Journal reports. The funds argue that BofA made false declarations in the time preceding its acquisition of Merrill Lynch, and that it did not provide concrete information to shareholders. The pension funds claim to have lost USD274m on their investments in BofA shares between 21 July 2008 and 20 January 2009. On Monday, CalPERS and CalSTRS also filed suits.
The value of exits in private equity in the first three months of the year has fallen to less than GBP250m for the first time since 1992, the Financial Times reports, citing a study by the Centre for Management Buy-Out Research (CMBOR) at Nottingham University. Since the beginning of the year, there have been only 51 exits.
Distributors are attempting to obstruct the phenomenon of fund mergers in Europe, as they wish to maintain a large and diversified range of products, Ignites Europe observes on 24 March. Alain Papiasse, head of the asset management and services unit at BNP Paribas, remarks: ?we dream of having a large umbrella fund with only a few sub-funds, and everyone would buy the same things. But it’s distributors and marketing people who decide what the client wants, and we have to adapt to that.?
On Wednesday, ETF Securities (more than USD10m in assets) has announced the launch in France of the full range of ETFs on its equities platforms, under the single order book (SOB) system. The thirteen products include 11 thematic ETFs and two ETS based on the Russell 1000 and Russell 2000 indexes. The products have already been listed on Euronext Amsterdam since September 2008. They comply with UCITS III and come as additions to a range of 131 ETC (exchange traded commodities) funds already available. Assets currently total about USD45m.The funds include the global ETFs ETFS WNA Global Nuclear Energy, Janney Global Water, S-Net ITG Global Agri Business, Daxglobal Alternative Energy, Russell Global Coal, Russell Global Gold (Miners), Russel Global Steel Large Cap and Russell Global Shipping Large Cap, and three European sectoral funds, the ETFS Dow Jones Stoxx 600 Basic Resources, Oil & Gas and Utilities.At a presentation of its product range, Euronext confirmed that its affiliate SecFinex is planning to launch a securities lending operation with a settlement platform for ETFs, which could be completed by third quarter.
The management firm for the German savings banks, DekaBank, announced on Wednesday that it is changing its strategic orientation, a few days after questions were raised about its business model by shareholders. It will reduce costs by EUR100m to EUR730m by 2011, and will cut back its credit derivatives portfolio to EUR8bn from EUR11bn currently. By IFRS accounting standards, Deka shows losses for 2008 of EUR49m, while its ?economic results? are positive to the tune of EUR71.5m (about EUR100m less than previously announced), compared with EUR514.1m.Franz S. Waas, chairman of the board, has also presented a reorganisation initiative which will focus on three points. Securities management (AMK) and real estate will concentrate on products and services aimed at institutional and retail investors. The capital & marketing division will focus on asset management for savings banks. All market activities which are not related to asset management, particularly public finance, will be stopped. Meanwhile Deka will focus on the ETF market. The last two points concern a ?quality offensive? to reduce costs and increase effectiveness, and the launch of several ?distribution offensives.?
Retail investors in the United States deposited USD246bn in bank accounts in the first nine weeks of the year to 9 March, the Financial Times reports, citing figures from the Federal Reserve. This is more money than was saved in all of 2008, bringing total deposits to a record USD4.343trn.
En refusant la politique à taux zéro, la BCE maintient des conditions de financement à court terme plus élevées qu’elles ne le sont dans les autres zones monétaires. En ne procédant pas à des achats fermes de dettes, la BCE ne fait pas baisser les taux d’intérêt à long terme, contrairement à ce à quoi s’attachent la BoE, la Fed et la BNS. Enfin, si les liquidités supplémentaires qui sont injectées sur le marché interbancaire font bien enfler la base monétaire, elles ne conduisent pas à une baisse significative des taux de marché. On voit alors sans surprise que la courbe swap en euro est toujours de 35pb supérieure à la courbe swap en dollars. Les conséquences immédiates pour la zone euro de cette politique sont doubles.
Selon La Tribune, la FED a indiqué qu’elle commencerait à acheter des obligations du Trésor américain à long terme (échéance 2016-2019) dès ce mercredi. Le montant de ces achats pourrait atteindre 300 milliards de dollars dans les six prochains mois, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, près de 8,2 milliards de dollars d’ABS éligibles au TALF ont été émis depuis la semaine dernière, ce qui traduit la fin de la léthargie du marché de la titrisation américaine.Le secteur profite du Talf, dispositif piloté par la FED et qui offre aux investisseurs la possibilité de financer les achats de titres adossés à des actifs (ABS) éligibles. Le Trésor, qui pourrait porter le Talf à 1.000 milliards de dollars, a récemment «ouvert son éligibilité aux titrisations existantes pour nettoyer les bilans bancaires», rappelle notamment le quotidien numérique.
Le Banco Sabadell a offert aux investisseurs institutionnels de leur racheter la moitié d’une émission de 500 millions d’euros de titres préférentiels effectuée en 2006, rapporte Cinco Días. Ce rachat s’effectuerait à 42,5 % de la valeur faciale alors que les titres se négocient actuellement aux alentours de 30 %. C’est la première fois que la Banque d’Espagne autorise ce genre d’opération qui réduira légèrement le quotient prudentiel de fonds propres de premier rang.
Deux grands noms de l"analyse quittent Merrill Lynch, rapporte le Financial Times. Ainsi, David Rosenberg, l"économiste nord américain de Merrill, va partir en mai et retourner à Toronto où il rejoindra la société Gluskin Sheff & Associates. Richard Bernstein, chief investment strategist et patron du comité de recherche en investissement de la clientèle privée mondiale, est aussi sur le départ.
Les fonds dédiés souffrent d’une désaffection significative depuis l’automne dernier. Sur l’ensemble de l’année 2008, la collecte nette s’est inscrite en baisse de 25% à 8,32 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par la fédération professionnelle des fonds fermés (VGF Verband Geschlossene Fonds). Si les fonds placés dans l’assurance vie ou le private equity affichent des reculs de respectivement 58% à 359 millions d’euros et 60% à 742 millions d’euros, les fonds placés dans l’aéronautique font un bond de 165% à 703 millions d’euros. Les deux plus grosses lignes, l’immobilier et le maritime marquent des reculs de respectivement 26% à 3,05 milliards et de 22% à 2,48 milliards. Les réseaux de CGPI et les banques ont cumulé l’an dernier une part de marché de 81% dans la distribution des fonds dédiés
A fin 2008, indique le rapport annuel de la Deutsche Bank, le capital de la banque était détenu à 71 % par des institutionnels et 29 % par des particuliers, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les actionnaires allemands sont redevenus majoritaires (55 % contre 45 % un an plus tôt). Le nombre d’actionnaires a augmenté de 60 % à un record de 582.000 environ, un gonflement qui est presque exclusivement attribuable aux particuliers allemands, qui ont surtout investi au quatrième trimestre, donc après la faillite de Lehman, lorsque le titre a plongé de 44 %. La rémunération du directoire a plongé de 86 % à 4,5 millions d’euros, le bénéfice net record de 6,5 milliards d’euros de 2007 ayant été suivi d’une perte record de 3,9 milliards pour 2008.
Josef Ackermann, président du directoire, indique dans le rapport annuel publié mardi que la Deutsche Bank compte redevenir bénéficiaire cette année après la perte record de 3,9 milliards d’euros subie en 2008, rapporte le Handelsblatt. Cela s’il n’y a pas de nouvelles turbulences sur les marchés des capitaux comme après la faillite de Lehman Brothers et si la récession ne s’avère pas plus sévère qu’on ne l’escompte déjà.
? Les fonds dédiés souffrent d’une désaffection significative depuis l’automne dernier. Sur l’ensemble de l’année 2008, la collecte nette s’est inscrite en baisse de 25% à 8,32 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par la fédération professionnelle des fonds fermés (VGF Verband Geschlossene Fonds). Si les fonds placés dans l’assurance vie ou le private equity affichent des reculs de respectivement 58% à 359 millions d’euros et 60% à 742 millions d’euros, les fonds placés dans l’aéronautique font un bond de 165% à 703 millions d’euros. Les deux plus grosses lignes, l’immobilier et le maritime marquent des reculs de respectivement 26% à 3,05 milliards et de 22% à 2,48 milliards. Les réseaux de CGPI et les banques ont cumulé l’an dernier une part de marché de 81% dans la distribution des fonds dédiés
La Deutsche Bank indique dans son rapport annuel que les rémunérations du directoire ont totalisé pour l’exercice écoulé 4,48 millions d’euros contre 33,18 millions en 2007. Le président du directoire, Josef Ackermann, a vu sa rémunération tomber à 1,39 million d’euros contre 13,98 millions en 2007.
En 2008, Hannover Rück (Hanovre Ré) a accusé la première perte de son histoire, avec 127 millions d’euros. Ce réassureur, dont Talanx détient 50,2 %, vient d'être promu dans le Dax, mais cela ne satisfait pas son président du directoire Wilhelm Zeller, qui aurait préféré que le titre reste l’un des premiers du MDax, comme il l’indique à Die Welt. Le manager prévoit pour cette année un bénéfice net de 600 millions d’euros. Tous les risques ont désormais été sortis du portefeuille et l’allocation aux actions, qui était de 8 % fin 2007, est désormais pratiquement tombée à zéro.