D’après la Banque d’Espagne, le taux de défaut sur les crédits bancaires a quintuplé depuis le début de la crise pour se situer à 4,17 % en mars, et il risque d’atteindre 9 % l’an prochain, rapporte Expansión.Les établissements les mieux armés pour faire face à cette montée des créances douteuses sont le BBVA et le Santander, dont le métier traditionnel génère des ressources importantes. En revanche, le Sabadell dispose de la marge la plus faible pour absorber le choc tandis que Bankinter est la banque qui souffre relativement le moins du phénomène.
Deux gérants emblématiques de Boston ferment leurs plus gros hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. James Pallotta, qui gère le fonds Raptor de 800 millions de dollars, a décidé de rembourser ses clients extérieurs, selon des personnes proches du dossier. George Noble, à la tête de 550 millions de dollars à travers deux fonds appelés Gyralcon, a l’intention de rembourser ses clients ce mois-ci, compte tenu de performances décevantes.
En octobre dernier, John Calamos à rouvert son fonds Calamos Convertible Fund Class A à de nouveaux investisseurs pour la première fois depuis 2003, estimant que les obligations convertibles étaient suffisamment sous-évalués, rapporte le Wall Street Journal. Depuis, le fonds a affiché une performance de 15,1 %, contre une hausse de 9,38 % de l’indice Merrill Lynch U.S. All Convertible Index. Toujours depuis octobre, les encours ont augmenté de 300 % à 1,73 milliard de dollars.
Alan Schwartz, l’ancien CEO de Bear Stearns, a rejoint Guggenheim Partners en tant que président exécutif. Basée à Chicago et New York, Guggenheim est une société de services financiers, incluant notamment la gestion d’actifs et le conseil en investissement. Elle supervise 100 milliards de dollars d’actifs.
Morningstar va noter et proposer des travaux de recherche sur les fonds à horizon. Les disparités de performances observées en 2008 sur les fonds à horizon de même échéance a suscité quelques interrogations sur les stratégies mises en œuvre par ces fonds. Ces disparités «révèlent le manque de connaissances sur cette nouvelle catégorie de fonds en forte croissance», selon John Rekenthaler, responsable (vice-president) de la recherche chez Morningstar.
Pacific Investment Management Co. (Pimco, groupe Allianz) a inauguré sa plate-forme Pimco ETFs avec le lancement du PIMCO 1-3 Year US Treasury Index Fund, qui réplique l’indice Merrill Lynch 1-3 Year Treasury, rapporte Global Pensions. Le gestionnaire a par ailleurs demandé mardi l’autorisation de lancer ultérieurement six autres ETF.
Selon Das Investment, une étude réalisée par le fournisseur de services Pertrac Financial Solutions montre que l’impact de la crise sur les hedge funds dépend de la taille et de l'âge des fonds. Pour la première fois depuis 1996, les structures les plus petites ont enregistré l’an dernier des performances plus médiocres (-17%) que les hedge funds de taille moyenne (-16%) ou grande (-14,1%). C’est normalement l’inverse que l’on a observé jusqu’ici. Entre 1996 et 2008, le rendement moyen s’est élevé à 13% par an pour les petits hedge funds, contre 10% pour les structures moyennes et seulement 9,3% pour les plus gros fonds. La meilleure performance des plus petites structures a été acquise au prix d’une volatilité plus marquée, de près de 7%, soit 1 point de pourcentage de plus que les hedge funds de taille plus importante. L'âge serait également un élément déterminant pour la performance des hedge funds. En 2008, la performance des nouveaux hedge funds s ‘est ainsi inscrite à -11,3%, soit 7 à 8 points de pourcentage de mieux que les hedge funds d'âge moyen (-19,5%) ou d'âge mûr (-17,9%).
L'équipe francfortoise spécialiste de l’investissement socialement responsable chez Fortis Investments (12 personnes) annonce avoir lancé à l’adresse www.sriblog.fortisinvestments.com.un blog analysant en détail les aspects sociaux et environnementaux des plans de relance économique des pays membres du G-20.La teneur en mesures environnementales et sociales du dispositif décidé par l’administration Obama aux Etats-Unis (2.000 milliards de dollars) se situe ainsi à environ 50 % du total, avec 333 milliards pour la santé, 209 milliards pour le transport «durable», 151 milliards pour l'éducation, 95 milliards pour le logement social, 84 milliards pour l'énergie propre et efficiente et enfin 68 milliards pour l’assainissement de l’air et de l’eau. En ce qui concerne la France, la part de l’environnemental se situe à 11 % ou 3,8 milliards de dollars, la relance sociale correspond aux 3 % restants, avec 1,1 milliard de dollar pour le logement social et 40 millions pour l’approvisionnement alimentaire durable. En Allemagne, la relance environnementale représent 15 % ou 16,62 milliards de dollars et le social pèse 13,54 milliards de dollars, soit 13 % du total.
Les fonds de pension, les trusts familiaux et autres investisseurs devraient investir au moins 50 milliards de dollars dans les hedge funds cette année, selon une étude de Barclays Capital citée par le Financial Times. Mais ils vont exiger un accès plus facile à leur argent, et se concentreront sur les stratégies d’investissement les plus simples.
Selon L’Agefi suisse, UBS, qui a annoncé une réduction de 11% de ses effectifs dans le monde, va supprimer 50 emplois sur les 471 personnes qu’elle emploie au Luxembourg.
Is the current rallye on the equities markets a bear market rallye, or is it the beginning of a new bull market? John Conti, vice president of SeaBridge Investment Advisors, and co-advisor to the PIM America fund from PIM Gestion, has not a clue, but, he says, it doesn’t really matter. He does predict that the market will rise further from its current levels, without the need for an economic recovery. “After two months of rally on the markets, the equities markets are still 35% below their levels in December 2007, and down 24.6% from one year ago,” Conti points out. “The recent performance of the markets does not anticipate an economic recovery. Rather, it reflects a falling probability that we will experience a depression,” he concludes.
Alan Schwartz, the former CEO of Bear Stearns, has joined Guggenheim Partners as executive chairman. Guggenheim, based in Chicago and New York, is a financial services company, offering investment management and investment advisory. It has USD100bn in assets under supervision.
The former CEO of Curzon Global Partners and CIO of AEW Europe, Ric Lewis, on Tuesday announced the launch of the real estate fund management firm Tristan Capital Partners, of which he is the CEO. The new entity will be sub-advistor to two funds from AEW Europe, European Property Advisors (EPI) and European Property Investors Special Opportunities (EPISO), whose assets total EUR2.2bn.
La Tribune reports that the Abu Dhabi sovereign fund Ipic, representing the interests of Sheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan, yesterday sold 11% of the 16.3% stake in the capital of Barclays which it had held. Despite having sold the shares at a price 16% below the value of the shares on Monday night, the fund’s capital gains totalled GBP1.5bn (EUR1.7bn), 42% of the proceeds of the GBP3.5bn sale. The approximately GBP5bn the fund spent in late October 2008 allowed the bank to avoid having to rely on a bailout from the government, and the arrival od Abu Dhabi in the capital of the firm reassured the markets. The exit of the investor has relaunched speculation about the banking sector in general, says the newspaper, and about the health of Barclays in particular and about the behaviour to be expected of other sovereign investors (Qatar, Singapore, China). The sale of the bank’s asset management activities (GBP6bn) shows that the company needs new money, even more so due to a weak start to second quarter. For its part, the Abu Dhabi fund now prefers to invest in energy and commodities, and, according to La Tribune, says that “sovereign funds are financial investors in search of capital gains, and not angels sent to save banks.”
Pacific Investment Management Co. (Pimco, Allianz group) has inaugurated its Pimco ETF platform, with the launch of the PIMCO 1-3 Year US Treasury Index Fund, which replicates the Merrill Lynch 1-3 Year Treasury index, Global Pensions reports. The manager on Tuesday applied for authorisation to launch six other ETF funds.
Pension funds, family trusts and other investors are expected to invest at least USD50bn in hedge funds this year, according to a study by Barclays Capital cited by the Financial Times. But they will demand easier access to their money, and will concentrate on the simplest investment strategies.
For prudent investors, Frankfurt Trust (FT, Sal. Oppenheim group) is launching the German-registered fund FT EuroGovernments M, whose portfolio will be invested in top-quality government bonds, denominated in Euros, with a maximal maturity of 5.5 years. The manager, Ralf Ahrens, will concentrate on European government issues with significant spreads compared with German bunds. Initially, the portfolio will be largely invested in Greek, Portuguese, Italian and Irish govies. FT will apply an active strategy, and will adapt durations and positions on the rate curve.The performance objective will be around 3.5% per year. The fund carries no currency risks, and will not contain corporate bonds.Front-end fee and management commission will total 3% and 0.65%, respectively.
After eight months of tension on the market in the wake of the bankruptcy of Lehman Brothers, Union Investment Real Estate (UIRE) on Tuesday evening published results for two of its open-ended real estate funds for the fiscal year ending 31 March. The UniImmo: Deutschland and UniImmo: Global funds posted respective performances of 4.3%, compared with 8.5%, and 5.6%, compared with 4.2%. They will pay out dividends of EUR3.80 and EUR1.80 per share. The Deutschland fund has posted net subscriptions of EUR355.8m, while the Global fund has seen net redemptions of EUR209.1m. Assets as of 31 March totalled over EUR5.37bn (+3.8%), and EUR2.08bn (+13.4%). UIRE states that the funds have EUR766.2m and EUR555.8m in investments, respectively. They have EUR1.04bn and EUR183.4m cash positions, respectively.
The institutional fund HSBC Trinkaus Special INKA has become the HSBC Trinkaus Sector Rotation. The German-registered product, launched on 1 February 1996, adopted a sectoral rotation system on 1 January 2009, and changed its name on 1 May 2009, says its manager, Babak Kiani. The objective for the fund is to outperform the DJ Stoxx 600 fund with lower volatility than the index. The portfolio, which is highly actively managed, does not invest directly in equities, but rather in DJ Stoxx sectoral indexes. Capital which is not used due to lack of favorable sectoral outlooks are invested in the money market. Front-end fee and management commission total 5% and 1.25%, respectively. In addition, HSBC Global Asset Management (Deutschland) will charge a maximum of 20% on outperformance over the DJ Stoxx 600 in Euros; if the product underperforms the index, there will be a negative carryover, and no additional payouts will be made until this carryover has been absorbed.
The Financial Times reports that Singapore’s Temasek and Richard Li, based in Hong Kong, are preparing to lend their support to Franklin Templeton, which is the leading candidate to acquire the AIG’s asset management business for about USD500m.
According to Barclays Global Investors (BGI), as of 30 April, assets in ETF funds worldwide totalled USD706.87bn, compared with USD633.55bn as of 31 March, and USD710.67bn at the end of December. The number of funds was up to 1.677, from 1.635 at the end of March, with products from 90 providers (up from 87) listed 3,009 times (compared with 2,857) on 43 stock markets. Since the beginning of the year, 109 ETF funds were launched, while 27 were withdrawn from trading. Meanwhile, according to Strategic Insight, funds in general have posted net redemptions in first quarter 2009 of USD6bn, while ETFs showed net subscriptions of USD7.7bn. BGI states that there are currently plans to launch 756 new ETF funds. The largest provider as of the end of April was iShares (BGI), with 381 ETF funds and assets of USD336.17bn, and a market share of 47.6%, followed by State Street Global Advisors (SSgA), with 104 funsd and USD110.14bn in assets (15.6% market share), and Vanguard, with 39 products and USD51.04bn (7.2%).
TheFrankfurt-basedsocially responsible investment team at Fortis Investments (12members) has announced that it has created a blog at the addresswww.sriblog.fortisinvestments.com,which offers a detailed analysis of the social and environmentalportions of initiatives to restart the economies of G-20 memberstates. Environmental and social initiatives announced by the Obamaadministration (USD2trn) account for about half of US economicrecovery spending, with USD333bn for health, USD209bn for sustainabletransportation, USD151bn for education, USD95bn for social housingprojects, USD84bn for clean and efficient energy, and lastly, USD68bnto provide healthier air and water.InFrance, the environmental portion of economic recovery initiativestotals 11%, or USD3.8bn, while social projects account for 3%, withUSD1.1bn for social housing and USD40m for the provision ofsustainable food sources. In Germany, environmental initiativesaccount for 15% of the economic recovery budget, at USD16.62bn, whilesocial projects get USD13.54bn, or 13% of the total.
Newsmanagers : Les titres décotés ont les faveurs des investisseurs actuellement. Mais n’est-ce pas un peu facile compte tenu de la crise ? Comment une société de gestion typiquement «value» comme Métropole Gestion approche-t-elle les marchés? François-Marie Wojcik : Il est effectivement un peu simpliste de parler systématiquement de valeurs décotées quand le marché a baissé. Ainsi, aujourd’hui, certains titres dans le secteur des matières premières ou parapétrolier ont chuté fortement, mais la part du rêve est encore importante dans leur valorisation. La chute des cours n’est pas suffisante à notre avis. Il faut aussi que les marges soient également au plus bas. A ce titre, certaines valeurs cycliques nous offrent désormais de belles opportunités. A l’image de Saint-Gobain, Air France ou CRH en Irlande.NM : La sélectivité reste donc d’actualité…F-M. W. : Elle est essentielle et repose sur des critères tels que la qualité du management ou les politiques de financement des entreprises. La profondeur de la crise permet d’exclure une reprise en V rapide. Cependant, il est probable que le pire des mauvaises nouvelles soit derrière nous. Aussi est-il intéressant d’entrer aujourd’hui sur les marchés de façon progressive et de préférence quand le marché a un moment de faiblesse afin de soigner son prix d’acquisition. C’est comme cela que l’on prépare les conditions des plus values futures.NM : Que pensez-vous du marché obligataire aujourd’hui? F-M. W. : Il n’est pas nécessaire aujourd’hui de prendre des risques de signature importants pour pouvoir obtenir un rendement actuariel supérieur aux emprunts d’Etat. En effet, un certain nombre de rendements présentés comme très attractifs concerne souvent des sociétés en difficulté et/ou des papiers fort peu liquides. Or, nous faisons profession, chez Métropole Gestion, d’offrir au-delà d’un profil de performances régulier, une liquidité sur les investissements dans le cadre d’une gestion active. De plus, le contexte actuel est relativement inhabituel historiquement en ce sens qu’il permet d’offrir des coupons annuels qui sont souvent plus élevés que le rendement actuariel à l’échéance. Il convient donc de profiter des nouvelles émissions, et il y en a de nombreuses actuellement, pour engranger du papier à fort coupon et risque de signature raisonnable.NM : Faut-il s’inquiéter pour les marchés émergents d’Europe de l’Est, durement éprouvés par le crise?F-M W. : Il faut rappeler ici que les nouveaux entrants dans l’Union Européenne, bien qu’à l’est de l’Europe occidentale, ne sont pas des marchés émergents. En effet, ils profitent des subventions européennes pour dynamiser leurs économies de façon régulière (2 à 3 points de PIB par an) et ils bénéficient aussi de la protection monétaire, de fait, de la Banque Centrale Européenne dans un contexte de droit des affaires sécurisé. Il est à noter que ces bourses ont baissé l’hiver dernier de la même façon que les placements émergents pourtant plus risqués. Aussi, je suis convaincu que le moment est venu de profiter de ces baisses de marché pour se repositionner, c’est ce que fait notre fonds Métropole Frontière Europe. Je ne suis pas aussi serein évidemment sur la situation économique de la Russie par exemple.NM : Vous avez lancé il y a peu une activité de multigestion. Comment organise-t-on et développe-t-on ce type d’activité au sein d’une société comme la vôtre ? F-M W. : Soyons clairs. Métropole Gestion est reconnu depuis de nombreuses années comme un spécialiste des valeurs décotées et le restera dans les années à venir. On ne se refait pas. L’activité de multigestion, essentiellement destinée à notre clientèle institutionnelle et aux conseillers en gestion de patrimoine, est indépendante. Son responsable n’est pas rattaché à l’équipe de gestion et a les mains libres pour composer comme il l’entend ses fonds de fonds. Autre différence de taille, l’étude quantitative n’est pas au centre du process de gestion. Notre volonté est de repérer et sélectionner des gestions consistantes et à partir de là, de les renforcer en cas d’éventuels accidents de parcours. Et inversement, nous prendrons nos plus-values en phase de surperformance importante de ces gérants et de ces fonds. C’est un peu ce que nous faisons pour nos portefeuilles actions. Dans ces conditions, nous espérons offrir à l’investisseur, dans le cadre d’une multigestion à faible rotation, une optimisation de la performance.
Un univers assez impitoyable. C’est ainsi qu’est décrit le monde des traders, rapporte la Tribune, en reprenant les conclusions d’un rapport de 150 pages demandé par les élus du personnel de la Société Générale, et portant sur les conditions de travail de cette catégorie de professionnels. L’étude en question présentéele 14mai par le cabinet Technologia, au terme d’une enquête réalisée auprès de 779 employés des salles de marchés, débouche sur cinq préconisations. La direction de la banque a assuré prendre au sérieux les problèmes relevés.
Dans un entretien aux Echos, le président sortant de l’Association française des investisseurs en capital, Pierre de Fouquet, estime que «le capital-investissement n’est pas en faillite. Si les fonds ont enregistré une baisse des valorisations, leur véritable performance ne sera connue qu’au terme de leur durée de vie, quand l’ensemble des participations aura été cédé. Au contraire, l’industrie peut et doit contribuer à la sortie de crise en injectant des capitaux dans les entreprises en recherche de fonds propres».
Selon Les Echos, Baudoin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas, devrait prendre la suite de Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole, à la tête de la Fédération bancaire française (FBF) à compter de septembre. Et François Pérol, le patron du futur groupe Caisse d’Epargne-Banque Populaire, pourrait prendre la vice-présidence.
Olivier de Royère, gérant des FCP actions Cogefi Prospective et Cogefi France chez Cogefi Gestion, continue de privilégier le scénario d’une sortie de crise très progressive. Dans la composition du portefeuille de Cogefi Prospective, investi sur des midcaps françaises, le gérant choisit en priorité trois types de valeurs. En premier lieu, Olivier de Royère recherche des entreprises «intrinsèquement sous valorisées» à l’image de la société Arkema, achetée en mars «alors que le titre ne valait que 30% de ses fonds propres», explique le gérant. Il évoque également le cas du cimentier Vicat, «pourtant extrêmement bien géré et qui a su conserver un bilan beaucoup plus solide que les grands du secteur». Le second type de valeurs attractives sont celles liées à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables et capables de créer de la valeur. Olivier de Royère cite notamment Nexans, Faiveley ou encore Saft. Enfin, le gérant de Cogefi Prospective couvre le thème de la consommation émergente via Seb. «Le leader mondial du petit électroménager est la valeur de consommation française la mieux placée pour bénéficier de la croissance de la demande dans les pays émergents ou elle réalise 45% de ses ventes depuis le rachat du chinois Supor», précise-t-il.
Selon L’Agefi quotidien, la Macif et la Matmut, en cours de rapprochement avec la Maif, ont repris la participation de 40 % des salariés d’Ofi Asset Management. Les deux groupes mutualistes détiennent désormais 100 % du capital de la société de gestion. Le groupe Ofi gère aujourd’hui 17 milliards d’euros.