Paul Spijkers, the current CIO of APG AM and APG Asset Management US, will become CIO of the entire group from 1 August, replacing Roderick Munsters until a successor can be found, IPE.com reports. Munsters has left the firm to take a job at Robeco.
Schroders has announced the launch of the Global Managed Currency sub-fund of its Luxembourg Sicav Schroder ISF. The multi-currency currencies fund will be actively managed by Clive Dennis and will aim to generate higher performance than government bonds or money market instruments. The UK asset manager is aiming for returns 3 percentage points per year higher than the Global Currency Index, which has been developed by JP Morgan and which includes more than 30 different currencies, weighted on the basis of GDP. Currently, the fund is overweight in eastern European currencies (Polish zloty, Czech crowns and Hungarian forint). Shares in the fund are denominated in Euros or US dollars.
Newton Investment Management, an affiliate of BNY Mellon Asset Management, has published a white paper entitled “ The expected impact of all change on the asset management industry.” The report reveals that asset managers who will be able to provide credible solutions in terms of performance and not in terms of products will meet the objectives of their clients and will be the winning players in the post-financial crisis era. Helena Morrisey, CEO of Newton Investment Management, says “this white paper analyses the profound changes which are in store for asset managers as they adapt to the new environment.” the industry has evolved towards distribution of products, in which the credibility and success of a company have been generally measured by the volume of assets under management. However, notes Morrissey, “the poor performance of some big names in the sector, and the overall weakness of absolute returns, has led to a change in this trend. Now, the reputation and culture of a business will depend more on its ability to earn regular returns in a clear and transparent manner.” The study also claims that it is necessary to win back the confidence of clients, by offering them simple products that respond to their real needs, rather than ranges of complex “black box” financial instruments. The white paper predicts that asset managers with a high quality track record, solid process and overt and transparent risk management will be in high demand, and will attract the most interest from investors. The winning asset management firms will be the ones which are in a position to provide: Strong and regular performance of investments Organisations able to attract and retain the best investment professionals Clear brand image and strong conviction on principles Close relationships with clients, based on service Wide and effective distribution, balanced with an investment orientation Ability to function successfully in a much more strict regulatory environment Simple and transparent investment approaches Ability to successfully handle structural changes brought on by the transition from defined-benefit to defined-contribution pension schemes.
Dow Jones Indexes has announced that the French firm Rodriguez Group has been removed from the Dow Jones Luxury Index, as a safety procedure to renegotiate its bank debts has been undertaken. The firm will be replaced in the index by the Italian firm Aeffe S.p.A.
L’Echo reports that four countries of the Gulf Cooperation Council (GCC), Saudi Arabia, Bahrain, Kuwait and Qatar, signed an agreement on Sunday in Riyadh to create a monetary union. This is an initial step in the process of creating a single currency, a spokesperson for the GCC says.
The Wall Street Journal, cited by La Tribune, reports that the United States government will announce this Tuesday that nine banks which received assistance as part of its TARP program to support the financial sector will be authorised to reimburse part of the funds received. The US newspaper reports that the banks to be allowed to do so will include American Express, Goldman Sachs, and JPMorgan, among the big names, in addition to which BB&T, Bank of New York Mellon, CapitalOne, MetLife, State Street and US Bancorp will also pay off aid received. For the other ten firms which participated in stress tests, whose capitalisation levels were deemed insufficient, the US Federal Reserve (Fed) states that it is satisfied with recapitalisation plans submitted to it on Monday.
Schroders a annoncé le lancement du compartiment Global Managed Currency de sa Sicav luxembourgeoise Schroder ISF. Ce fonds monétaire multi-devises sera géré par Clive Dennis de manière active et vise à générer une performance supérieure à celles des obligations d’Etat ou des instruments du marché monétaire.Concrètement, le gestionnaire britannique vise une superformance de 3 points de pourcentage par an par rapport au Global Currency Index développé spécialement par JP Morgan et qui comprend plus de 30 monnaies différentes, pondérées en fonction du PIB.Actuellement, le fonds est surpondéré en papier d’Europe de l’Est (zloty, couronne tchèque et forint). Les parts sont libellées en euros et en dollars.
Andrew Pell, directeur commercial, et Julien Bernier, directeur de l’investissement, ont présenté aux investisseurs institutionnels espagnols la gamme de produits quantitatifs momentum de Chahine Capital, rapporte Funds People.Cette gamme luxembourgeoise sera complétée prochainement d’un fonds d’actions long/short et market neutral utilisant le modèle développé par Jacques Chahine. Son objectif de performance sera de 12 % annuels; avec un strict contrôle de l’exposition sectorielle et des capitalisations boursières.
Pierre Martin est gérant du fonds DWS Invest Commodity Plus,investi directement via des contrats futures sur les matières premières. Il se montre positif à moyen terme sur le secteur des matières premières, indique L’Echo. «Même s’il estime certains niveaux de stockage trop élevés (comme ceux du pétrole par exemple), la réduction drastique de l’offre (mines, OPEP) devrait permettre au marché des matières premières de se stabiliser, voire de repartir à la hausse d’ici quelques trimestres», ajoute le quotidien. Le marché préféré du gérant à l’heure actuelle est celui du gaz naturel en Amérique du Nord.
State Street Corporation a annoncé lundi avoir été sélectionné par Rio Tinto, pour la prestation, à partir de ses centres opérationnels de Londres et de Montréal, de services d’investissement portant sur 8 milliards de dollars d’actifs. Il s’agit de services de conservation de titres, de comptabilité de fonds, prêt de titres et d’analyse des investissements destinés aux fonds de pension du groupe minier au Canada, aux Etats-Unis ainsi qu’au Royaume-Uni.
Sur la base des résultats publiés par des fonds représentant 62 % de l’encours habituel, Credit Suisse/Tremont a estimé lundi que les hedge funds ont affiché en moyenne une performance de 3,61 % en mai, contre 1,68 % en avril. Pour les cinq premiers mois de l’année, ils enregistrent ainsi un gain moyen de 6,25 %.En dehors des fonds de futures, qui ont accusé une perte moyenne de 0,20 % après 3,24 % en avril (- 6,22 % pour janvier-mai), toutes les stratégies de l'échantillon ont bénéficié de résultats positifs le mois dernier.La plus forte hausse a été signée par les fonds marchés émergents, avec une performance de 7,04 % contre 5,17 % pour avril, le gain sur les cinq premiers mois de l’année atteignant 12,52 %. Pour janvier-mai, toutefois, la meilleure performance est inscrite avec 19,38 % par l’arbitrage de convertibles, qui ont gagné 6,03 % en mai après 4,52 % le mois précédent.
D’après Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds ont affiché pour mai leur plus forte performance depuis février 2000 avec 5,2 %. Depuis le début de l’année, leurs gains se situent à 9 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les performances les plus élevées pour janvier-mai ont été enregistrées par les fonds d’arbitrage de convertibles (24,8 %) ainsi que par ceux qui investissent en Europe de l’Est et en Russie (23,3 %), en Asie (19,5 %) ou en Amérique latine (18,7 %. Ceux qui sont spécialistes de l'énergie et des matières premières ont gagné 22,7 %.Les souscriptions mensuelles sont passées de 4 milliards de dollars en février à 12 milliards en mars et 15 milliards en avril, selon Eurekahedge, mais en avril les investisseurs ont retiré 40 milliards de dollars. Pour janvier-mars, les remboursements se sont montés à 104 milliards de dollars, et l’encours total à fin mars est revenu à 1,3 billion de dollars, soit 600 milliards de moins qu’au pic de l'été 2008.Quant au nombre de hedge funds dans le monde, il était tombé fin mars à 8.860 contre 10.096 fin 2007, souligne HFR.
Hennessee Group a indiqué que son indice des hedge funds a gagné 5,68 % en mai, sa meilleure performance depuis février 2000, rapporte The Wall Street Journal. Le mois dernier, les hedge funds ont fini par surperformer les actions, grâce à la poursuite de la hausse des prix de certaines matières premières. Les gains de mai ont été largement tirés par les stratégies d’arbitrage, mais les long/short equity, qui ont réduit leurs niveaux d’exposition, ont également eu de bonnes performances.Charles Gradante, co-fondateur de Hennessee, estime d’autre part que l’on peut maintenant s’attendre à la fin d’une période de 20 ans de marché haussier pour l’obligataire.
Selon le Financial Times, BlackRock serait sur le point de boucler l’acquisition de Barclays Global Investors, devenant d’ici à mercredi le principal gestionnaire d’actifs dans le monde. Le groupe américain devrait payer 12-13 milliards de dollars pour BGI (moitié en cash et moitié en actions) et donner naissance à un groupe de 3.000 milliards de dollars d’encours.
Selon Financial News, la maison d’investissement de Lord Rothschild, RIT Capital Partners, a retiré ses actifs placés dans le hedge fund Atticus, qui se trouve être co-présidé par son fils Nathaniel. Cela correspond à 36,5 millions de livres.
Paul Spijkers, l’actuel CIO d’APG AM et d’APG Asset Management US, va devenir CIO de l’ensemble du groupe à partir du 1er août, remplaçant Roderick Munsters jusqu’à un successeur lui soit trouvé, rapporte IPE.com. Roderick Munsters est parti chez Robeco.
Newsmanagers : Quel a été l’impact de la crise sur M&G ?Jonathan Willcocks : L’industrie traverse une période difficile. Depuis 23 ans que je suis dans ce métier, je n’ai jamais vu autant de réductions d’effectifs. Mais j’ai presque envie de dire que, dans une certaine mesure, la crise a joué en notre faveur. Car malgré les turbulences financières, la diversification de nos activités nous a permis de mieux résister. Nous sommes reconnus en Grande-Bretagne comme un centre d’expertise sur quatre classes d’actifs : les obligations, les actions, l’immobilier et la multigestion. Nous sommes l’un des plus importants gérants actifs d’actions britanniques, avec des encours de près de 50 milliards d’euros, et nous avons l’une des plus importantes équipes de gestion obligataire en Europe avec plus de 70 analystes et gérants. Et en Europe, bien que nous ayons acquis un statut de boutique spécialisée sur les actions internationales, notre objectif est d’être reconnu en tant que gestionnaire d’actifs sur les différentes classes d’actifs. Les chiffres plaident d’ailleurs en notre faveur. L’an dernier, nous avons enregistré 3,6 milliards d’euros sur la totalité de nos activités. Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont atteint 3 milliards d’euros, soit quatre fois celles du premier trimestre 2008, et à fin mars, les actifs sous gestion affichaient un recul de seulement 5% à 145,9 milliards d’euros par rapport au 31 décembre. Et nous sommes dans le vert au deuxième trimestre.NM : Dans ce contexte, est-ce que vous n’envisagez pas de participer au mouvement de consolidation déjà en cours ? JW : Je ne vous dirai pas que je ne regarderai pas si une opportunité se présente. Mais plus fondamentalement, je considère qu’une opération d’acquisition présente plus d’inconvénients que d’avantages et je m’abstiendrai donc de privilégier la voie de la croissance externe. Pour de multiples raisons. Il faut bien voir qu’une opération d’intégration présente d'énormes risques d’exécution. Pendant une période de douze à dix-huit mois, vous êtes obnubilés par la résolution des problèmes culturels, les fusions de fonds si bien que dans le même temps, les performances ralentissent et les gérants ont tendance à quitter le navire. Je préfère de loin consolider les talents maison, étoffer notre palette de produits, ce qui permet de fortifier la stabilité de nos activités, comme je vous le disais tout à l’heure. Par ailleurs, vous observerez que de très nombreuses sociétés de gestion sont contrôlées par des banques qui mettent leur force de distribution au service de la gestion. Ce qui veut dire que, dans un monde où s’est imposée l’architecture ouverte l’encours que vous achetez risque d'être réduit à peau de chagrin dans un délai de trois à cinq ans. D’où ma préférence pour la croissance organique.NM : Une voie que vous privilégiez sur le marché français ?JW : Nous sommes arrivés sur ce marché en 2007. Pourquoi si tard, me direz-vous ? Ce marché était un peu étanche, dominé par les banques domestiques et les sociétés de gestion mais le développement de l’architecture ouverte nous a incités à nous lancer. Nous avons démarré avec une équipe de deux professionnels. Nous nous sommes concentrés sur les fonds de fonds et nous avons noué des partenariats avec les principales plates-formes. Nous avons recruté une troisième personne en début d’année, Violaine de Serrant, qui a pour mission de développer la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Nous leur proposons notamment des programmes de formation sur le crédit. Et après avoir mis l’accent sur les actions internationales avec M&G Global Basics, nous allons pousser notre fonds M&G Optimal Income. NM : Quelles sont vos ambitions en Europe ?JW :Nous voulons entrer dans le top five des acteurs transfrontières en Europe. Dans cette perspective, il est évident que nous devons être présents sur deux des plus gros marchés européens, l’Allemagne et la France. Comme je vous le disais au début, la diversification nous a permis de résister à la crise et cette diversification va rester le leitmotiv de notre développement. D’abord, la diversification par pays. Nous sommes déjà bien avancés en Europe puisque, après l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, l’Italie, la Suisse, l’Espagne et la France, nous continuons dans cette voie en 2009. Outre le renforcement du bureau de Paris, nous avons entrepris des activités au Portugal, à la Grèce et à la Suède. Ensuite la diversification par canaux de distribution. C’est-à-dire les fonds de fonds bien entendu, mais aussi les banques, les conseillers en gestion de patrimoine comme nous le faisons maintenant en France, et les fonds de pension, comme nous le faisons en Allemagne. Il y a après la diversification par classe d’actifs, d’où notre volonté de renforcer notre réputation en Europe en tant que gérant actif sur les actions et les obligations, et enfin la diversification par produit.NM : Quelle part de marché visez-vous en Europe ?JW : Le poids de l’Europe continentale en termes d’encours représente 10% environ du total, contre 85% pour le Royaume-Uni. Notre objectif est de pousser la part européenne vers les 50% et de nous développer par ailleurs en Asie d’où proviennent environ 5% de nos actifs. Mais c’est un projet de longue haleine qui pourrait prendre cinq à dix ans.
En gestion d’actifs comme dans d’autres secteurs, la nouveauté fait vendre, constate Lipper dans une nouvelle étude*. Et ce, même en temps de crise ! Ainsi, en 2008, les fonds lancés pendant l’année ont enregistré des souscriptions nettes de 120 milliards d’euros, alors que, dans le même temps, les fonds ayant vu le jour les années précédentes voyaient sortir 520 milliards d’euros. L’analyse menée par Lipper entre 2002 et 2008 montre aussi que les lancements de nouveaux produits garantissent des souscriptions.Lipper note que les banques sont particulièrement dépendantes des lancements de nouveaux fonds, les souscriptions dans les nouveaux produits dépassant chaque année entre 2002 et 2008 celles dans les fonds existants. Pour les sociétés de gestion, le constat est un peu différent, les ventes de fonds plus anciens ayant tendance à être plus importantes que les nouveaux. Mais en 2008, ces sociétés n’ont pu compter que sur leurs nouveaux produits. Pas étonnant dans ce contexte que plus de 2.500 fonds aient été lancés chaque année en Europe entre 1998 et 2008, ce qui a conduit à une augmentation de 70 % du nombre de fonds sur la période. Résultat, on compte plus de 35.000 fonds en Europe, soit un fonds pour 1.000 investisseurs actifs sur le Vieux Continent, alors qu’il n’y en a que 8.000 aux Etats-Unis ! Et la taille médiane d’un fonds est de 25 millions d’euros. Pour Lipper, cette prolifération de fonds, si elle bénéficie à leurs promoteurs en drainant des actifs, n’est pas vraiment dans l’intérêt des investisseurs. Cela induit des coûts plus élevés, même si Lipper reconnaît qu’une réduction du nombre de fonds ne conduirait pas forcément à une baisse des TER. Mais les sociétés de gestion pourraient néanmoins être tentées d’en fermer pour augmenter leur rentabilité. Mais, surtout, selon Lipper la prolifération de fonds augmente la probabilité que les fonds soient vendus parce qu’ils sont à la mode, et non parce qu’ils conviennent à l’investisseur. * Profiting from Proliferation?
DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a accusé pour janvier-mars une «perte économique» de 22 millions d’euros, rapporte la Börsen-Zeitung. Toutefois, avril s’est ensuite soldé par un bénéfice de 80 millions d’euros.
Le britannique ETF Securities (ETFS) a fait admettre lundi à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique allemande Xetra (Deutsche Börse) l’ETF de droit allemand (DE000A0Q8NC8) ETFS Russell Global Gold Fund (Miners). Ce fonds, le 453ème coté sur XTF, est assorti d’une commission de gestion de 0,65 %. Il réplique comme son nom l’indique l'évolution de l’indice Russell Global Gold qui couvre les actions de 72 sociétés de mines d’or de sept pays : Australie, Chine, Grande-Bretagne, Canada, Russie, Afrique du Sud et Etats-Unis.Le nouvel ETF est conforme à la directive OPCVM III ; il complète la gamme ETFS dans le domaine de l’or où figurent déjà les deux ETC sur le métal jaune physique, ETFS Physical Gold et Gold Bullion Securities; ainsi que des ETC sur des indices d’or (également avec effet de levier et inversés).
Selon la Börsen-Zeitung, la Deutsche Postbank, dans laquelle la Deutsche Bank détient depuis février une minorité de blocage, aurait mis en vente sa filiale de gestion d’actifs Deutsche Postbank Privat Investment.
Fidelity s’allie avec Kohlberg Kravis Roberts, rapporte le Financial Times. En vertu de cet accord, les clients particuliers de Fidelity auront accès aux futures introductions en Bourse des sociétés détenues par KKR. C’est la première fois qu’un tel accord est noué, même si Fidelity avait par le passé des arrangements similaires avec des banques d’investissement.
Selon la Tribune, l’assureur américain AIG pourrait retirer environ 1 milliard de dollars de la vente d’une partie des actions qu’il détient dans le réassureur Transatlantic Holdings.
Selon la Tribune, les créanciers de Monier, dont Apollo, TowerBrook Capital et York Capital accorderaient un prêt « super-senior » d’au moins 150 millions d’euros à la société au bord de la cessation de paiements, détenue par le fonds PAI. Ce prêt très rémunérateur pour les créanciers serait remboursé en priorité par rapport aux autres dettes en cas d faillite.
Selon Hedge Week, Brian D Finn a été nommé chief executive officer de Asset Management Finance LLC (AMF). Il prend la succession du fondateur de la société, Norton H Reamer, qui devient Vice-Chairman du board. Depuis l’acquisition de la société par Credit Suisse en août 2008, Brian Finn assumait déjà les fonctions de chairman du board de AMF. Il va abandonner ses fonctions de chairman d’Alternative Investments au sein du pôle Asset Management de Credit Suisse mais continuera de jouer un rôle actif au sein du groupe en tant que senior advisor, sur les questions stratégiques touchant à la gestion d’actifs et sur certains partenariats stratégiques.
Global X Funds lancera vers le 15 juin sur le New York Stock Exchange le premier ETF sur le Pérou, battant ainsi iShares qui compte toujours lancer un produit similaire, rapporte Funds People. Le fonds Global X répliquera l’indice FTSE Peru 20, qui comprend les actions des principaux producteurs péruviens de matières premières comme Maple Energy Plc., Austral Group SA et Cia. de Minas Buenaventura SA.
As the markets collapsed, assets in German open-ended equities funds last year fell by EUR155bn, and in addition, subscribers withdrew a net total of EUR28bn. The result, the Frankfurter Allgemeine Sonntagszeintung reports, is that one fund out of every two has less than EUR20m in assets. In the first quarter, the fund population declined by 80 funds, compared with an increase of 97 products in January-March 2008.Stephan Schrödel, an analyst at Fondsconsult, says that one fund out of every five products in Germany may be expected to disappear, meaning a total of 300 to 400 funds will close. This will include half of all IFA funds which were launched in 2008 ahead of the new withholding flat tax, as two thirds of these products have less than EUR10m in assets under management. 130/30 funds will also be affected, as they are too complicated, and have not attracted a sufficient client base.André Härtel of Feri Research predicts that there will also be depopulation in the world of hedge funds and funds of hedge funds; DWS plans to close its hedge funds. Closures are also to be expected in sectors which were previously trendy and are now going out of style, such as biotech.
Maybe we have been too quick to bury good old traditional equities funds. Since the turnaround on the markets on 6 March, DekaFonds, the largest German equities fund, with nearly EUR3bn in assets, has earned 42%, compared with 38% for the Dax. It has gained 8.4% since the beginning of the year, 3 points more than the index, Die Welt reports. The same goes for the DWS Investa, which has gained 43.3% since the beginning of March, and has been bringing in double-digit performance since the beginning of the year.Fondak from cominvest has also done very well, while ETFs, which are currently very much in fashion, are doing less well. The iShares product based on the Dax is a percentage point behind the index which it is supposed to replicate. The DWS Deutsche Aktien 130/30 has earned only 2.6% this year; it has lost 37% in the past twelve months, 10 points more than the Dax.
Boston-based asset management firm MFS has registered a bond fund, the MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, and four equities products (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund and MFS Meridian Global Energy Fund) with the Spanish market regulator (CNMV), Funds People reports. MFS now has 36 products licensed for sale in Spain, says Juan Martín, director of the management firm for Spain.