At the end of 2008, according to the annual report of the ALFI association, German asset management firms had assets fo EUR328bn in Luxembourg-registered funds, putting them ahead of their US (EUR306bn) and Swiss (EUR271bn) counterparts. Total assets under management represent EUR1.56trn, which is EUR500bn or 24% less than on 31 December 2007. Net redemptions since that time have totalled EUR77bn. The Börsen-Zeitung says this first place finish for German fund management firms is due to the fact that their assets contracted by only 16%, while assets for American firms contracted by 22%. French asset management firms renked seventh, after Belgium, the UK and Italy.
Newsmanagers : Les marchés émergents ont enregistré une hausse spectaculaire depuis le début de l’année. Pensez-vous qu’il s’agit d’une tendance durable ?Maarten-Jan Bakkum : C’est une tendance durable lorsqu’on compare la situation économique des pays émergents à celle des pays développés. Plusieurs facteurs vont soutenir la performance des bourses émergentes : de bons fondamentaux économiques, les prix des matières premières qui repartent à la hausse et un appétit du risque de la part des investisseurs, qui revient petit à petit. Les pays émergents s’efforcent par ailleurs de devenir moins dépendants des exportations et soutiennent la consommation intérieure et donc leur croissance, qui sera en 2009 beaucoup plus forte qu’en Occident.Mais je n’exclus pas du tout une correction dans les prochaines semaines. Les marchés émergents ont bondi de plus de 60 % depuis fin mars, offrant aux investisseurs le meilleur trimestre jamais enregistré sur ces bourses. Des prises de bénéfices et des baisses sont donc tout à fait possibles. La volatilité peut faire son retour plus tôt qu’on ne le croit.N.M. : Les importants afflux de capitaux vers les marchés émergents ne montrent-ils pas que les actions des sociétés émergentes ont été «surachetées» ?M.-J.B. : Les souscriptions ont été positives depuis 13 semaines. Elles doivent être replacées dans le contexte des très forts rachats enregistrés en 2008. Et elles ne représentent que 60 % du total des rachats de l’an dernier, on a encore de la marge. Mais cet afflux de capitaux est un bon signe.A mon avis, les marchés émergents ne sont pas trop chers, en tout cas pas encore. Les actions du MSCI Emerging Markets se paient actuellement en moyenne à un ratio P/E de 13 à 14. Ce qui est toujours moins cher que les actions des pays développés alors que les perspectives de hausse sont meilleures ! Je ne vois rien d’excessif pour le moment.N.M. : Quels sont les marchés émergents qui vous semblent les plus intéressants à l’heure actuelle ?M.-J.B : J’apprécie particulièrement les pays où la demande intérieure peut encore croître. Je pense notamment à la Chine et L’inde bien sûr mais également à des pays comme l’Indonésie ou le Brésil.D’autres pays « exportateurs purs » pourront bénéficier d’une reprise économique. C’est un pari d’avenir sur des pays qui profiteront de la hausse de la consommation, comme la Corée du Sud ou Taiwan.Je vois également des opportunités sur la Turquie, qui a souffert en 2008, victime de la forte aversion au risque. Je pense que les actions de ce pays ont une marge d’amélioration
Selon la Tribune, Delubac & Cie, présente dans la banque privée et la gestion d’actifs, va lancer une activité de banque d’affaires qui sera dirigée par Jean-Jacques Vaxelaire.
« Depuis la fin de l’année 2008, les fonds d’obligations convertibles présentent de très belles opportunités aux investisseurs institutionnels. Malheureusement, traumatisés par la crise, ces derniers investissent peu », regrette Gilbert Généré, Directeur des Gestions Convertibles chez Ofi Asset Management. L’homme reflète l’avis de nombreux de ses confrères. Car c’est bien le paradoxe dont souffre cette classe d’actifs : Les émissions s’accélèrent - 13 depuis le début de l’année en Europe avec notamment celle de Nexans lundi 15 juin – et les taux affichés sont très rémunérateurs pour des durées de l’ordre de cinq ans. De son coté, le marché des obligations classiques commence à être engorgé et risque de décevoir certains investisseurs qui seraient contraints de vendre avant les remboursements. Résultat, les investisseurs manquent une hausse importante des convertibles. « Les entreprises qui procèdent à des augmentations de capital voient leurs cours de bourse fortement pénalisés », note également Gilbert Généré. Aussi, certaines sociétés en profitent pour émettre des obligations convertibles qui se montrent à la fois plus performantes et moins sensibles aux effets des marchés actions ». En chiffres, depuis le début de l’année, l’indice ECI-Euro d’Exane affiche une progression de 8.37 % et s’illustre par une remarquable régularité. Sur la même période, l’indice actions DJ Stoxx 50 a marqué une progression proche de 6.19 % (dividendes inclus) en ayant néanmoins affiché une perte de plus de 20 % jusqu’à mi-mars 2009. A noter que le même indice d’obligations convertibles ECI-Euro affiche depuis le 31 décembre 2007, une baisse de -14.83 % contre -38.22 % pour l’indice actions DJ Stoxx 50 dividendes réinvestis. Dans ce cadre, Ofi Convertibles Taux Euro, le fonds à vocation défensive géré par Olivier Ravey chez Ofi AM, affiche un gain de 12,88 % en 2009. Depuis le 31 décembre 2007, le fonds réalise un très bon parcours en s’affichant presque à l’équilibre (-1.86 %).
Olivier Ménard, un ancien conseiller en gestion de patrimoine, et la gérante de Banque Leonardo Chantal Lienard viennent de fonder la société de gestion Sunny Asset Management, rapporte L’Agefi Actifs du 12 juin 2009. Cette création s’est faite en partenariat avec OTC AM, un gestionnaire spécialisé dans le non-coté. «Le directeur du développement de Sunny AM n’est autre que Christophe Tapia, jusqu’à il y a peu directeur du développement de Tocqueville Finance», précise L’Agefi Actifs.
Comme nous l’annoncions précédemment, Eric Bourguignon a quitté le groupe CCR, où il a occupé différentes fonctions de 1996 à 2009. Directeur de la gestion depuis 1996, il était directeur général adjoint de la société depuis 2001.Eric Bourguignon rejoint Swiss Life Asset Management, où il sera nommé à compter du 2 juin directeur de la gestion de taux et crédit, en charge des marchés français et suisse.
Le 1er juillet, une partie de l’activité de gestion d’actifs traditionnelle de Credit Suisse sera vendue à Aberdeen Asset Management (AAM). En France, concrètement, Credit Suisse cédera les sociétés de gestion Credit Suisse Asset Management (France) S.A. et sa filiale Credit Suisse Asset Management Gestion à Aberdeen Asset Management, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF). A l’occasion de ce changement d’actionnaire, Credit Suisse Asset Management (France) S.A. deviendra Aberdeen Asset Management France S.A. Dans ce contexte, l’ensemble des fonds Credit Suisse de droit français seront transférés chez AAM. Concernant les fonds de droit luxembourgeois, certains basculent chez AAM, et d’autres restent chez Credit Suisse. Ceux qui changent de société de gestion se verront accoler le nom Aberdeen à leur dénomination actuelle.
La société de gestion d’actifs française Tobam, anciennement Lehman Brothers Asset Management France, vient de recruter Christophe Roehri au poste de directeur commercial France. L’intéressé vient de Fortis Investments en France, où il était depuis 2006 responsable du segment retraite et prévoyance au sein de l’équipe de vente institutionnelle, après avoir passé trois ans au Crédit Agricole Asset Management à Paris, également en charge d‘investisseurs institutionnels. «Il s’agit d’une création de poste», précise Yves Choueifaty, Président de Tobam, qui ajoute que jusqu'à présent les fonds de sa société étaient distribués par Lehman Brothers. Cette arrivée marque également la volonté de Tobam de «se rapprocher des institutionnels français». Aujourd’hui, la clientèle de la société de gestion est en effet surtout composée de fonds de pension européens, notamment aux Pays-Bas et en Scandinavie. Tobam gérait à fin mai 700 millions d’euros à travers sa gamme «anti-benchmark», un style d’investissement quantitatif conçu pour maximiser l’efficience de portefeuilles d’actions, en profitant des avantages de la diversification. Il a pour objectif d’offrir aux investisseurs la possibilité d’accéder à une exposition plus diversifiée que les seuls indices boursiers pondérés de la capitalisation, en améliorant leur rendement /risque. Yves Choueifaty espère pouvoir doubler ses encours sous gestion d’ici à la fin de l’année ou en début d’année prochaine, notamment par le biais d’un nouveau fonds qui sera lancé prochainement.
Deux ans presque jour pour jour après avoir rejoint Fortress Investment group comme managing director et gérant de portefeuille deep value, Henry McVey retourne chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM), rapporte Hedge Week. Il y aura des responsabilités de gestion de portefeuille et dirigera l'équipe d’analyse macroéconomique ainsi que l’allocation d’actifs. De 2004 à 2007 il avait été «chief US investment strategist» de Morgan Stanley.
Fidelity Investments a l’intention de faire payer les conseillers financiers lorsqu’elle leur soumet des clients fortunés, rapporte le Wall Street Journal.
Vanguard a annoncé son intention de fusionner son fonds Vanguard Treasury Money Market Fund (6,7 milliards de dollars) avec le Vanguard Admiral Treasury Money Market Fund (21,8 milliards) dont les frais sont moins élevés (0,15 % contre 0,28 %). Cette fusion devrait intervenir début août.D’autre part, le gestionnaire américain a gelé les souscriptions du Vanguard Treasury Money Market Fund, mesure qui pourrait freiner la baisse de la performance.
BNP Paribas contrôle désormais un peu plus de 75 % du capital de la banque ukrainienne UkrSibbank, après la vente par un des actionnaires minoritaires de sa participation, rapporte la Tribune.
La banque danoise Saxo Bank a acquis la totalité du capital de son compatriote Capital Four Management Fondsmæglerselskab A/S et 51 % de Global Evolution Fondsmæglerselskab A/S. Cela s’inscrit dans le cadre de sa stratégie commerciale visant à développer les activités de la banque dans la gestion d’actifs, l’objectif étant de devenir un acteur de poids dans le secteur nordique de l’asset management, souligne un communiqué de presse. Saxo Bank élargit renforce ainsi son savoir-faire dans les obligations d’entreprises avec Capital Four et sur les taux marchés émergents et les changes avec Global Evolution. L’opération porte les encours sous gestion de Saxo Asset Management à 14 milliards de couronnes danoises.
Bruno Patain, directeur de Generali Investments pour l’Espagne, a indiqué que le gestionnaire va lancer un fonds de droit luxembourgeois en joint-venture avec Valiance Capital. Le portefeuille sera investi en sociétés non cotées spécialistes des infrastructures et enregistrées dans les pays de la zone euro comme l’Espagne (qui représentera 25 % du portefeuille), l’Italie et l’Allemagne ainsi que dans les pays les plus stables d’Europe centrale, rapporte Funds People.La souscription minimale sera d’un million d’euros. Le fonds, d’une durée de 10 ans, aura une valeur liquidative mensuelle non auditée et une valeur liquidative annuelle auditée. La rémunération sera de 5 % la première année, puis de 5-7 %. Avec la cession des actifs, la rentabilité nette devrait être de 10-12 % annuels.L’encours sera plafonné à 1,5 milliard d’euros, dont 500 millions apportés par Generali.
Selon le Sustainable Business Institute (SBI) de l’European Business School d’Oestrich-Winkel, on comptait dans les trois pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) un total de 294 fonds de développement durable au 31 mars 2009, avec un encours d’environ 21 milliards d’euros.Cinq nouveaux fonds (trois fonds d’actions et deux fonds de fonds) d’un volume total de 60 millions d’euros ont été lancés au premier trimestre. De plus, le SBI a enregistré le lancement de 19 autres fonds avec environ 865 millions d’euros d’actifs sous gestion qui soit bénéficiaient déjà d’un agrément de commercialisation dans d’autres pays soit ont adopté des critères de développement durable. Enfin, quatre fonds d’actions développement durable ont été fermés ou ont fusionné avec d’autres depuis le début de l’année.
Au 31 mars, le portefeuille des fonds immobiliers allemands offerts au public se composait à 70,3 % d’actifs situés hors d’Allemagne, contre 68,6 % un an plus tôt et 61,7 % deux ans auparavant. Parallèlement, la part de l’Allemagne avait diminué à 29,8 % contre 31,4 % et 38,3 %, font ressortir les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. La France demeure largement le principal pays d’accueil des investissements, avec 19 % du total contre 19,2 % voici un an.Durant les douze mois à fin mars, les transactions ont porté sur un total de 214 actifs contre 511 pour la période correspondante à fin mars 2008. Le volume de ces transactions est tombé pour sa part de 22,9 milliards d’euros à 10,3 milliards.Les achats ont porté sur 9,5 milliards d’euros, dont 7,8 milliards à l'étranger et 1,7 milliard en Allemagne tandis que les ventes se sont situées à 0,8 milliard, dont la moitié à l'étranger.Le portefeuille était composé fin mars à 64,6 % d’immeubles de bureaux contre 66,3 % un an plus tôt et 68,1 % fin mars 2007, les actifs commerce/restauration représentant 19,5 % du total contre 18,3 % et 17,7 %.
Au 1er août, Allianz Global Investors (AGI) modifiera les modalités de calcul des frais de 29 fonds allemands, un changement qui sera appliqué à presque tous les fonds offerts au public d’AGI d’ici au début de 2010. Pour l’essentiel, le gestionnaire introduit un pourcentage forfaitaire de frais qui étaient auparavant imputés directement sur l’encours du fonds. Le montant de ce forfait se fonde sur le niveau habituel pratiqué pour les différents segments. C’est ainsi que le particulier paie un forfait annuel de 0,1 % pour un fonds monétaire, de 0,19 % pour un fonds obligataire standard et 0,3 % pour un fonds d’actions standard, le forfait le plus élevé (0,5 %) étant facturé pour les fonds d’actions de pays émergents.Par ailleurs, la commission de gestion d’un certain nombre de fonds d’actions AGI sera modifiée, baissant en moyenne de 8 points de base. Elle augmentera pour 12 d’entre eux et baissera pour 11 autres. Ainsi, celle du Concentra (1,2 milliard d’euros d’encours) diminue à 1,50 % contre 1,75 % tandis qu’elle sera majorée à 1,50 % contre 1,35 % pour l’Allianz RCM Industrie. Il n’est prévu aucune modification de la commission de gestion pour les 23 autres fonds d’actions.Enfin, AGI annonce l’introduction d’une commission de performance pour 19 classes de parts, tandis qu’elle est supprimée pour 16 autres.Aucune modification n’est prévue pour les fonds repris de Cominvest.
Les plans d'épargne-retraite individuels ont affiché en moyenne une perte de seulement 3,94 % sur un an à fin mai contre 4,72 % le mois précédent, 5,49 % en mars et 6,44 % pour l’ensemble de 2008. A trois ans, le résultat reste négatif, de 0,36 %. Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, le premier résultat positif commence à 5 ans, avec 0,79 %. Sur les dix ans à fin mai, la performance moyenne ressort à 3,77 %.
Moody’s a placé hier la dette à long terme d’UBS sous perspective négative. L’agence de notation a fait de même pour sa note BSFR (bank financial strength rating). David Fanger, senior vice-president de Moody’s, estime que la banque suisse doit encore faire face à de nombreux défis, tant dans sa division de banque d’investissement que dans la gestion d’actifs, confrontée à une perte de confiance liée à ses récents déboires ainsi qu’aux affaires juridiques en cours aux Etats-Unis. «De plus, UBS a bénéficié d’apports de fonds substantiels au cours des deux dernières années. Mais aujourd’hui, la banque peine à générer du capital en interne.»
Citywire révèle que Raphael Kassin, le gérant star de Credit Suisse Asset Management (CSAM) spécialisé dans la dette émergente, a quitté la société qu’il avait rejointe en 2007. Les raisons de son départ et l’identité de son successeur restent inconnues.
Selon L’Agefi suisse, la Banque Cantonale de Zurich émet un emprunt d’un montant de 250 millions de francs suisses assorti d’un taux de 2,125% pour un prix d’émission de 100,265%. L’offre court jusqu’au 13 juillet. Le rendement attendu est supérieur à celui de l’emprunt de la Confédération équivalent.
BlackRock annonce que Henkel International lui a confié la gestion d’actifs de la totalité de ses cinq fonds de pension à prestations définies représentant un encours d’environ 2 milliards d’euros. Il s’agit des fonds britannique, irlandais, américain, allemand et néerlandais, pour lesquels BlackRock effectuera de la gestion en direct ou sélectionnera des gérants externes.Pour chaque fonds, ), rapporte Professional Pensions, le mandat est scindé en un portefeuille sous contrainte de passif monétaire, obligations gouvernementales et swaps, et d’un portefeuille de performance (crédit, actions, private equity, hedge funds, infrastructure et matières premières.
Selon Frank Hirschi, gérant du Lombard Odier Macquarie Infrastructure Fund chez Lombard Odier, les premières sociétés à profiter des importants investissements dans les infrastructures sont les sociétés actives dans le bâtiment et les travaux publics comme Vinci et Bouygues en France ou Hochtief en Allemagne. «Les opérateurs d’infrastructures, tels que Abertis ou Eiffage, ainsi que les privés et institutionnels investis dans des fonds d’infrastructure gérés par les spécialistes que sont Macquarie ou Goldman Sachs vont aussi largement profiter des synergies et des opportunités qui vont être créées grâce aux plans de relance», ajoute le gérant dans Le Temps.
Selon L’Agefi suisse, une étude du Dow Jones Wealth Bulletin auprès de 150 spécialistes du wealth management, 100 clients «high net worth» et 65 intermédiaires actifs dans l’industrie montre que si près de 80 % des gérants déclarent que leur performance a été bonne ou très bonne durant la crise, seuls 30 % des clients sont d’accord avec cette affirmation. Ces derniers sont également 30 % à juger la performance faible ou très faible. Et un seul client sur quatre se déclare prêt à recommander son gérant à un ami ou à un membre de sa famille. Conséquence de ces divergences de vue, plus de 40 % des «high net worth individuals» interrogés par Dow Jones se disent prêts à changer de gérant ou à réexaminer leur relation avec lui.
ETF Securities a annoncé lundi la nomination comme CEO de sa nouvelle plate-forme ETF Exchange de Mark Weeks, qui dirigeait jusqu'à présent l’activité de prêt de titres (securities lending) chez UBS à Zurich.L’encours d’ETF Securities vient de franchir la barre des 12 milliards de dollars répartis sur 140 exchange traded products (ETP), montant qui représente plus d’un doublement par rapport à novembre 2008.
Selon un proche du dossier cité par The Independent, Andy Brough, le gérant des fonds retail Schroder UK Mid 250 et Smaller Companies de Schroders, aurait doublé sa participation dans Liontrust à près de 30 % après avoir acquis 15 % de ce gestionnaire auprès de Fidelity International la semaine dernière.
La tentative de rachat de Bramdean Alternatives par Nicola Horlick, via sa société Petersfield Asset Management, a été rejetée par le conseil d’administration, rapporte le Financial Times. Petersfield maintient néanmoins son offre.
Selon un proche du dossier cité par The Independent, Andy Brough, le gérant des fonds retail Schroder UK Mid 250 et Smaller Companies de Schroders, aurait doublé sa participation dans Liontrust à près de 30 % après avoir acquis 15 % de ce gestionnaire auprès de fidelity International la semaine dernière.Simon Evans
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que la Commerzbank a vendu pour «un faible montant à deux chiffres en millions d’euros» sa filiale néerlandaise Dresdner VPV (1,2 milliard d’euros d’encours) au management de cette dernière. Ce gestionnaire de fortune fait partie des actifs que la Commission européenne oblige la Commerzbank à vendre pour l’autoriser à bénéficier d’une aide d’Etat de 18,2 milliards d’euros.Les autres filiales qui doivent être cédées sont la banque privée munichoise Reuschel, la britannique Kleinwort Benson Private Bank, l’autrichienne Privatinvest Bank et le belge Dresdner Van Moers Courtens.