In the monthly rankings from Feri EuroRating Services on 31 May, only four asset management firms with at least 25 products on sale in Germany (which is the case for State Street, SGAM and Legg Mason) had A or B ratings for over 50% of their products. The firms which achieved this were Threadneedle, with 17 funds rated A or B out of 28, or 60.71%; BNY Mellon AM (28/63 or 52.83%); State Street (13/25 or 52 %), and Union Investment, the first German firm in the rankings (43/83 or 51.61%). The other major German asset management firms trail behind, with 44.34% for DWS (5th), 31.68% for Deka (11th), and 29.09% for Allianz Global Investors (12th). Perfect scores for Vitrivius, Carmignac and DJE In the category of asset management firms with at least eight funds on sale in Germany, 19 firms out of 76 have more than 50% of their products rated A or B by Feri. Three of them stand out: Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8), and DJE (9/9), with 100% of their funds well-rated. In fourth place, StarCapital gets 87.60% (7/8), followed by M&G Securities with 71.43% (10/14).
Banque Sarasin & Cie SA on 26 June opened a branch in Bern. With the new location, Bern becomes the bank’s fifth Swiss city, after Basel, Geneva, Lugano, and Zurich.
The largest retail fund in the United Kingdom investing in parks, Hercules Unit Trust (GBP1.5bn), managed by British Land and Schroders, has obtained financial support from the Canada Pension Plan Investment Board, to help pay off its bondholders in a restructuring of a GBP800m debt facility. The North American fund will inject GBP100m in exchange for convertible bonds.
The British regulator on Friday announced that it is indefinitely extending reporting requirements imposed on short-selling of financial sector shares, which would have expired on 30 June, La Tribune reports.
Les Echos reports that the European Commissioner for Competition, Neelie Kroes, announced on Friday that the European Commission may require British banks “to sell off some of their activities, in exchange for massive government assistance which they have received. … We will work with the British government to require banks in the United Kingdom to reimburse the government aid they have received as soon as possible, and to adopt business models which will force them to concentrate on what they do best,” she said.
La Tribune reports that the United States public prosecutor is seeking a 150-year prison sentence for Bernard Madoff for his massive fraud, estimated at USD65m. This is the maximal sentence the law would allow, the newspaper reports. Prosecutor Lev Dassin says that “a long sentence would ensure that Madoff will remain in prison for life and strongly dissuade” others from following in his footsteps. The businessman seduced potential investors with investments that promised exceptional and constant, but fictive, returns. In reality, he financed returns paid to investors with money invested by new clients. Madoff conducted his fraud behind a veil of legal market-making and compensation activities, or the purchasing and selling of shares, La Tribune adds. The fall of the asset management firm was triggered last winter, when one of the funds of funds most exposed to the fraud, Fairfield Greenwich, with USD7.5bn invested with Madoff, sought to recuperate its capital.
Le cabinet de conseil en investissement durable versiko annonce que sa filiale à 100 %, la société de gestion Ökoworld Lux, va modifier sa structure de soutien avant la fin de l’année. En effet, la coopération «fructueuse» avec Fortis Investments va être résiliée en ce qui concerne les activités de gestion et d’administration centrale, au profit d’un nouveau partenaire et Ökoworld changera aussi de banque dépositaire.Cette démarche s’explique par l’acquisition de Fortis Investment et du groupe Fortis par le français BNP Paribas, précise versiko. Le nom du ou des futurs partenaires d'Ökoworld sera ou seront publiés après agrément des autorités de surveillance luxembourgeoises.
L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
Récemment, Nordea Fonds Service avait annoncé que son directeur général Wolfgang Seubert anticipait son départ d’un semestre, au 30 juin et qu’il serait remplacé comme prévu par Dan Sauer (lire notre Depeche du 24 juin).De fait, l’intéressé n’a pas pris sa retraite mais créé avec deux gérants obligataires Dieter Jochum et Markus Ramming la société Seubert Elite-Invest Marketing GmbH et lancé le fonds obligataire DWM Bond Fund qui est administré par LRI Luxembourg et qui sera commercialisé en Allemagne et en Autriche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) a annoncé jeudi que -comme prévu- son fonds immobilier offert au public CS Euroreal reprendra ses remboursements suspendus fin octubre le 30 juin. Cette démarche est rendue possible parce que le fonds a reconstitué une réserve de liquidités suffisante qui tient aussi au fait que la bonne performance du fonds (4,4 % au 31 mai) a attiré d’importantes souscriptions. Karl-Heinz Heuß, directeur général de CSAM Immobilien, a précisé que les liquidités «libres» représentaient au 23 juin un montant de 1,1 milliard d’euros, soit 16 % de l’encours et que les liquidités bruts se situaient à 1,7 milliard d’euros, soit 24 % des actifs sous gestion. Du 30 octobre, date du gel des remboursements, au 23 juin, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 420 millions d’euros, ce qui est selon CSAM Immobilien le montant le plus élevé enregistré par les fonds immobiliers qui avaient été fermés. D’autre part, afin de profiter des occasions d’investissement qui se présenteraient, CSAM Immobilien est en négociation avec plusieurs banques pour porter de 15 % actuellement à environ 25 % le ratio de crédit.
Après l’annonce jeudi de la réouverture des remboursements pour le CS Euroreal, le marché s’attend que l’exemple soit suivi assez prochainement par quatre autre fonds immobiliers offerts au public dont les rachats ont été gelés eux aussi fin octobre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Début juillet, ce devrait être le tour du kanAm grundbesitz et mi-juillet celui de l’Axa Immoselect. Courant juillet, Morgan Stanley Real Estate et TMW devraient annoncer quand ils rouvriront leurs fonds P2 Value et Immobilien Weltfonds.En tout cas, la réouverture du SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours) le 2 juin s’est bien passée : alors que SEB Asset Management s’attendait à de très fortes sorties, les remboursements n’ont représenté qu’un faible montant à trois chiffres en millions d’euros. Quant au DEGI International (2,5 milliards d’euros), la rachats se sont limités à 260 millions d’euros sur les quatre premières semaines.
Selon la dernière étude «Vision» de State Street intitulée «Outsourcing Investment Operations : Managing Expense and Supporting Strategic Growth», les gérants d’actifs ont de plus en plus tendance à sous-traiter les activités de service car ils ont pris conscience que les prestataires de services externes génèrent des économies en termes d’efficacité opérationnelle et technique grâce à des solutions globales s’appliquant à toutes les étapes du cycle d’investissement.De plus, les nouvelles normes comptables, «l’établissement de rapports à communiquer régulièrement aux autorités de tutelle et la divulgation d’informations plus détaillées aux investisseurs» constituent autant de contraintes onéreuses et qui représentent un risque. Enfin, les bouleversements de ces douze derniers mois ont mis en lumière l’augmentation du risque de conformité, insiste State Street.
Les activités titres des grandes banques internationales et des brokers ont déjà franchi le point bas de la crise, estime Standard & Poor’s dans un rapport publié le 25 juin (Global Banks’ And Brokers’ Securities-Related Businesses Appear To Be Past The Trough, But Improvement Will Be Gradual) qui souligne toutefois que le retour à meilleure fortune sera très progressif."Nous pensons que le quatrième trimestre 2008 a probablement marqué le point bas pour les activités de trading de ces banques et que le premier trimestre 2009 a été le point bas pour leurs activités de banque d’investissement, d’asset management et de wealth management», précise l’analyste crédit de Standard & Poor’s Scott Sprinzen.
Après une réouverture des souscriptions entre les 2 et 16 juin, Credit Suisse Fondation de placement Real Estate Switzerland (CSF RES) a drainé largement plus que les 250 millions de francs suisses d’argent frais qui avaient été visés, puisque la collecte a porté sur 1,65 milliard de francs.
Sur la base de résultats préliminaires pour avril et mai ainsi que d’une estimation des résultats de juin, UBS prévoit d’accuser une perte nette au titre du deuxième trimestre 2009. La perte attendue est en grande partie imputable à des moins-values sur ses engagements ainsi qu'à des charges de restructuration déjà annoncées. En revanche, a indiqué jeudi soir le groupe helvétique, le résultat d’exploitation d’avril-juin devrait représenter une amélioration par rapport au premier trimestre de 2009 due pour l’essentiel à des conditions de marché plus favorables pour la banque d’investissement et à une réduction des pertes et dépréciations sur les positions à risque héritées du passé. Au deuxième trimestre, les trois divisions de gestion de fortune et de gestion d’actifs ont jusqu'à présent accusé des sorties nettes.Par ailleurs la banque a annoncé qu’elle propose 293.258.050 actions nouvelles à un nombre restreint d’investisseurs institutionnels au prix de 13 francs suisses par action. Cela devrait permettre de lever en termes nettes à près de 3,8 milliards de francs.
Quatre gestionnaires d’actifs, Erste Sparinvest (Erste Bank et caisses d'épargne), Schelhammer & Schattera, Kepler et RCM (groupe Raiffeisen) ont créé le Forum autrichien de l’investissement durable ou Forum Nachhaltige Geldanlagen Österreich (FNG), qui sera la branche autrichienne du FNG germanophone recouvrant l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse et qui compte désormais 95 membres.Wolfgang Pinner, qui dirige l’activité investissement durable chez Erste Sparinvest, a indiqué à Newsmanagers que l’encours «core SRI» en Autriche représente environ 1 milliard d’euros actuellement, dont environ 80 % pour les quatre initiateurs du FNG Österreich. L’objectif est de doubler ces actifs sous gestion en l’espace de cinq ans, ce qui permettrait alors à l’Autriche de rattraper une partie de son retard par rapport aux pays leaders en Europe.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
L’aventure d’Altitude Investments, fruit d’un accord entre le BBVA et Schroders, est arrivée à sa fin. Le BBVA a notifié jeudi à la CNMV qu'à compter du 11 juin il a été mis fin à l’accord de délégation de gestion de fonds conclu entre BBVA et Altitude. Le BBVA a entamé la liquidation de ses deux fonds enregistrés en Espagne sous la marque Altitude, le Teide et le Veleta, indique Expansión. Le troisième produit, de droit luxembourgeois, a été liquidé début février. Le Teide et le Veleta affichaient au total 15 millions d’euros d’encours et avaient 111 souscripteurs. Au pic, ils avaient atteint 500 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Depuis que la CNMV a rappelé que les établissements avec une notation inférieure à A6 (S&P et Fitch) ou A3 (Moody’s) ne sont pas autorisées à garantir des fonds d’investissement, le nombre des banques et caisses d'épargne enregistrées en Espagne (respectivement 75 et 45) susceptibles de fournir cette garantie a sensiblement fondu, rapporte Funds People. Cela est d’autant plus important que 56 % des fonds nouvellement lancés sur le marché espagnol sont des fonds garantis. A présent, on ne compte plus que que 13 banques et 10 caisses d'épargne «éligibles».parce que leur notation est supérieure au minimum requis. Sept établissements, dont quatre caisses d'épargne et une banque populaire, se qualifient de justesse. Dans cette dernière catégorie figurent des noms aussi connus que Bankinter et Banco Pastor.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
Simultanément à la création de FinanceCom Asset Management (voir notre article du 25/06/09), la société de gestion de Jean-Marc Divoux et Jean-Philippe Scholler lance Intrinsèque flexible. Le fonds est une combinaison de la gestion de conviction de la société Pastel et Associés via son fonds Valeur Intrinsèque - dont le portefeuille est composé de vingt à trente valeurs internationales, principalement américaines, et britanniques - et la gestion et la maîtrise du risque de marché de FinanceCom. Concrètement, Intrinsèque Flexible est investi en parts du fonds phare de Pastel et Associés - dont c’est un nourricier – et en instruments financiers sur les marchés à terme afin de couvrir, dans des proportions variables, l’exposition aux marchés actions via le fonds maître.Les ajustements de la couverture sont réalisés à partir d’un modèle quantitatif intégrant les tendances à la hausse ou à la baisse de la volatilité des indices de marché. Caractéristiques du fonds:Nom du fonds: Intrinsèque FlexibleCode Isin: FR0010763367(partP)Commissions de souscription: 4%max Frais de gestion: 2%Montant de la part: 1000€Montant minimum à la souscription: 1part
Le «closing» pour la reprise d’une majorité du capital de Tocqueville Finance vient de s’achever et l’on devrait connaître officiellement le nom du repreneur à la mi-juillet. Selon nos informations, la «short list» compte cinq dossiers qui peuvent être regroupés en deux grandes familles. Une première serait composée d'établissements de grande taille – on parle d’un établissement suisse et aussi d’un grand réseau – et une autre serait composé de trois sociétés de gestion indépendantes. L’une d’entre elles qui aurait fait parvenir son dossier récemment serait considérée comme «solide"…En jeu dans cette opération, une participation majoritaire dans le capital de Tocqueville Finance par l’intermédiaire, entre autres, du rachat des parts de Jean-Philippe Thierry arrivé à la mi 2007 dans la société de gestion - via une participation de l’ordre de 34 %. Une autre part importante du capital est détenue par le gérant Marc Tournier, dont certaines rumeurs ont donné un temps partant. Pour des personnes proches du dossier, il est clair que les «prétendants» profitent d’une fenêtre particulièrement favorable, avec des «prix-planchers». On parle d’une cession sur la base d’une valeur totale de la société de 45 millions d’euros. A charge pour le futur actionnaire d'être en phase avec les valeurs de Tocqueville Finance, à savoir une gestion typée «value «et une grande proximité avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.