According to les Echos, Sweden, which chairs the EU since July 1st, has decided that the draft directive on hedge funds will be one of its priorities for the coming six months.Stockholm aims to find an agreement among all 27 member states by the end of this year, in order to bring about the definitive adoption of the text by mid-2010, after successful negotiations with the EP.
According to Pierre Bollon, of the French association of asset managers (AFG), who was speaking at the Europlace forum, France is far from being ridiculous in terms of SRI. However, the country is a laggard in respect to its European neighbours, especially Luxembourg, in terms of carbon and micro-finance funds.Pierre Ducret, director of banking services at Caisse des Dépôts, points out that there are legal hindrances to create vehicles that would be allowed to purchase carbon credits. He also suggests that French asset managers should be encouraged to promoted environmental funds. Jean-Luc Perron, managing director of the Grameen Crédit Agricole Microfinance Foundation, points out that less than 1% of funds financing micro-finance institutions are domiciled in France, vs 30% in Luxembourg. This has to do with regulations that makes impossible to set up pure microfinance funds in Paris.
Federal marshals took possession of Bernard Madoff’s USD7 million Manhattan penthouse on Thursday in a move that forced his wife to move elsewhere, says the Wall Street Journal. Proceeds from a sale of the property and its contents could be used to help reimburse those who lost money investing with Mr. Madoff.
According to The Wall Street Journal, US, UK and Austrian prosecutors believe that Sonja Kohn, who was chairwoman of Austria’s Bank Medici AG, was paid more than USD40 million in kickbacks to funnel billions of dollars of investments to Bernard Madoff. In exchange for the kickbacks, prosecutors allege, Ms. Kohn turned three Bank Medici funds into «feeder funds» that supplied Mr. Madoff.
Selon le quotidien japonais Asahi cité par l’Agefi, Sumitomo Mitsui FinancialGroup (SMFG) «souhaiterait acquérir une part du capital de Nikko Asset Management après que Sumitomo Trust and Banking a racheté le gestionnaire d’actifs auprès de Citigroup, pour plus de 100 milliards de de yens (près de 750 millions d’euros)».
According to the Japanese newspaper Asahi, cited by L’Agefi, Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) “is seeking to acquire a stake in the capital of Nikko Asset Management, after Sumitomo Trust and Banking bought the asset management business from Citigroup for more than JPY100bn (nearly EUR750m).”
BNY Mellon Asset Servicing has announced that it has been awarded mandates for custody, accounting and administration of mutual funds from Cullen Funds Trust, and the administrion of hedge funds from Schafer Cullen. Assets managed by these funds represent about USD500m.
The French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR), on Thursday announced that it has withdrawn a mandate from Robeco Institutional Asset Management, awarded in November 2005 for a duration of four years, which covered a portfolio of government bonds and credit denominated in Euros (EUR1.475bn as of 29 May). The withdrawal of the mandate is said to be the result of “continued unsatisfactory financial performance” compared with objectives and the benchmark.
The French association of asset managers (AFG), the French association of institutional investors (AF2I), the French federation of insurance companies (FFSA), the French bankign federation (FBF) and Paris Europlace on Thursday evening signed a responsible investment (SRI) charter at the Paris Europlace financial sector conference. Representatives of institutional investors, asset management firms and banking and financial businesses pledged to follow three major principles: develop SRI; develop extra-financial information about businesses, and to favour dialogue between issuers and investors; and to favour long-term financing.
RBC Dexia Investor Services has announced that it has been selected as a provider of shareholder relations services by the alternative management firm Arrow Hedge Partners, for a range of single hedge funds and funds of hedge funds in Canada.
A 67 ans, l’ancien président de la banque américaine Citigroup, Win Bischoff, pourrait devenir président de Lloyds Banking Group, rapporte la Tribune, qui cite le « Financial Times ».
La banque britannique nationalisée Northern Rock a annoncé hier être passée sous le seuil réglementaire minimal du niveau de fonds propres, indique la Tribune. En outre, selon le « Times » cité par le quotidien, Tesco, le numéro un britannique des supermarchés, a manifesté de l’intérêt pour le rachat de la banque.
En mai, les organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés domiciliés au Luxembourg ont enregistré des souscriptions nettes de 8,081 milliards d’euros. Si l’on ajoute un effet de marché positif de 18,256 milliards d’euros, le secteur voit son patrimoine net global augmenter de 1,65 % à 1.619,269 milliards d’euros à fin mai.Sur les douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets reste en repli, de 18,91 %.
La société de gestion de fonds immobiliers Commerz Real (groupe Commerzbank) investit pour la première fois en Finlande en achetant pour environ 124 millions d’euros le complexe de bureaux Swing Life Science Center (32.100 mètres carrés) à Helsinki. Cet actif vendu par la caisse de retraite Etera Mutual Pension Insurance Company est affecté au fonds immobilier offert au public hausInvest europa, dont désormais 6 % du portefeuille (9,48 milliards d’euros pour un encours de 9 milliards) sont investis en Europe du Nord.
Nordea Investment Funds, société d’origine nordique basée au Luxembourg, vient d’annoncer un partenariat stratégique avec la société de gestion italienne Vegagest, qui gère 2,4 milliards d’euros (au 31 décembre 2008). Les deux acteurs vont créer une nouvelle entité qui gérera et distribuera des fonds sur le marché italien. Cela permet à Nordea (126 milliards d’euros d’encours) de se développer en Italie, où il est présent depuis cinq ans par le biais d’un bureau de représentation. La petite société indépendante Vegagest s’assure de son côté le soutien d’un acteur de taille.
Dans le cadre de sa stratégie d’architecture ouverte, Banca Generali annonce avoir signé un accord avec cinq sociétés de gestion internationales : BlackRock, Crédit Agricole AM, Invesco, Morgan Stanley et Vontobel.Chaque maison se voit confier la gestion par délégation d’un compartiment de la Sicav luxembourgeoise BG Selection, de BG Investment Luxembourg SA, la société de gestion luxembourgeoise de Banca Generali. Trois d’entre eux sont gérés de manière flexible (BlackRock - Global Maps, CAAM – Momentum, Morgan Stanley - Active Allocation) et deux sont investis dans des actions (Invesco - Asia Global Opportunities, sur les marchés asiatiques, et Vontobel - Global Elite, sur les actions monde). Ces cinq compartiments viennent s’ajouter aux 14 qui existent déjà dans la Sicav de Generali. D’autres accords devraient être annoncés dans les mois qui viennent, qui porteront à neuf le nombre de compartiments en délégation de gestion. A noter que les sociétés de gestion luxembourgeoises du groupe Generali et de Banca Generali donneront prochainement naissance à Generali Investment Managers, une entité contrôlée à 51 % par Banca Generali.
Blackstone vient de nommer Philip Levinson au poste de managing director, à compter du 6 juillet. Philip Levinson aura notamment la responsabilité du développement des nouveaux produits à destination des investisseurs institutionnels dans la zone Asie-Pacifique. Philip Levinson était précédemment chez RREEF, la plateforme de Deutsche Asset Management dédiée au private equity, aux infrastructures et à l’immobilier international.
Selon L’Agefi suisse, le processus de rapprochement entre les fonds de placement et les produits structurés reprend un peu d’élan. EFG Structured Products rejoint le pionnier Vontobel sur le marché suisse des ETSF (Exchange Traded Structured Funds), des fonds cotés comportant une partie optionnelle. Ce véhicule d’investissement offre notamment l’avantage de minimiser tant le risque d’émetteur que le risque de contrepartie par rapport aux produits structurés. En cas de faillite de celui-ci, les avoirs du fonds seront traités comme un portefeuille collectif séparé. Ce risque, qui a soudainement gagné en importance avec la faillite de Lehman Brothers, ne concerne donc que la partie optionnelle d’un ETSF. Dans le cas de l’EFG FP Bonus Coupon, presque la totalité du portefeuille est placé en obligations de la Confédération pour assurer la protection de 97% du capital investi à l’échéance (17 juin 2012). Il ne reste que 3% pour les options. Celles-ci peuvent donner droit à un coupon semestriel de 3%. La hauteur de ce bonus dépend de l’évolution d’un panier de dix actions suisses sous-jacentes (ABB, Geberit, Holcim, Logitech, Roche, Sika, Sonova, Straumann, Swiss Re, Swisscom). Ces titres ont été sélectionnés selon des critères de l’investissement responsable établis par l’entreprise Forma Futura.
Le conseil d’administration de la Banque Sarasin (groupe Rabobank) a fixé le prix d'émission des options cash ou titres (COTO) que l’assemblée générale du 22 avril avait décidée pour remplacer le dividende en numéraire. Cette émission de COTO s’accompagne d’une réduction de la valeur nominale des actions.Jeudi, l'établissement bâlois a annonce que 35 COTO A ou B donnent le droit de souscrire sans frais à 1 action nominative A ou 1 action nominative B entre le 7 juillet et le 15 septembre 2009. Cela correspond à un prix de souscription de 4,55 francs suisses par action nominative A et de 22,75 francs suisses par action nominative B, un abattement de 33 % par rapport au cours de clôture du 30 juin 2009. Le 7 juillet 2009, un COTO sera attribué à chaque ancienne action nominative.
La banque helvétique Credit Suisse veut régulariser sa situation auprès des autorités françaises, indique la Tribune. «Il ne s’agit pas de livrer au fisc français les noms de clients», a indiqué Credit Suisse à l’AFP, mais « de répondre à d'éventuelles questions de l’AMF ».
La Tribune rapporte que Espirito Santo à Paris étend ses activités à la banque privée. Après le lancement en juin 2008 d’une activité de fusions acquisitions, Mandel Patners, et récemment l'élargissement à de nouveaux segments dans le métier du financement, elle aurait, toujours selon le quotidien, signé hier l’acquisition d’une structure, Marignan Gestion, qui gère aujourd’hui 200 millions d’euros d’actifs.
On en parle, c’est vrai, mais on ne le prend pas forcément au sérieux. L’investissement durable a encore beaucoup de chemin à faire pour asseoir sa présence dans le paysage de la gestion. «L’investissement durable ne fait pas encore partie des préoccupations des banquiers privés», a indiqué Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé de amGroup, qui prépare une étude sur le sujet, à l’occasion d’une table ronde sur l’investissement responsable.L’investissement ISR manque de repères et même la terminologie est loin d'être arrêtée . «Avec l’ISR, on est plus dans une philosophie d’investissement que dans une classe d’actifs. Les approches et les offres sont très diverses. Les standards viendront plus tard», estime"Natacha Guerbat, associée de ConSer Invest. Par ailleurs, l’idée selon laquelle ISR ne rime pas avec performance a la peau dure. «Il n’y a pas de différence statistique significative entre gestion traditionnelle et gestion socialement responsable», a toutefois souligné Christophe Couturier, directeur général d’Ecofi Investissements. «Nous avons étudié l’impact de la sélection «best in class» sur la performance. Sur quatre ans d’analyse, l’effet est légèrement positif. La période est peut-être encore trop courte mais on n’observe pas de pénalisation en tout cas», explique de son côté Gaëtan Herinckx, responsable de l’investissement responsable et durable chez Dexia AM. «La performance ? Ce n’est plus vraiment un débat. Il y a des stratégies qui délivrent de la surperformance, d’autres non. On a suffisamment de produits de qualité avec des processus très différents. Il faut identifier les processus cohérents qui délivrent de la performance.», lance Natacha Guerbat. Au-delà de ce débat sur la performance, certains estiment que vendre un fonds ISR est trop complexe, notamment auprès de la clientèle privée. Selon Natacha Guerbat, «il faut en effet réfléchir à la relation clientèle. Beaucoup de gérants sont mal outillés, mal formés pour aborder le sujet. La crise est l’occasion de repenser la relation clientèle et la construction de portefeuille». Les fondations, qui bien souvent affichent des missions où l’ISR peut jouer un rôle non négligeable, n’ont pas non plus beaucoup de curiosité pour l’ISR. «Les fondations ont très peu intégré l’ISR dans leur stratégie d’investissement. Elles ne font pas le lien avec leur mission», estime Natacha Guerbat. Même constat pour Christophe Couturier. «Quelle est la contribution de l’ISR à l’accomplissement de la mission de la fondation, ce que les Anglo-Saxons appellent MRI (Mission-Related Investment) ? Il n’existe pas d’arbitrages forts en France mais les réflexions se développent sur ce thème, notamment à la Fondation de France». Comment alors favoriser l’avènement de l’investissement responsable ? «La crise a mis en avant un certain nombre de priorités : la transparence, la bonne gouvernance, l’approche long terme, la pertinence à long terme d’un «business model». L’ISR répond à toutes ces questions», lance Gaëtan Herinckx… Il reste encore à le faire savoir…Tant auprès des distributeurs que des investisseurs.
Des marchés bien valorisés à court terme, un optimisme moins fort qu’en début d’année sur une sortie de crise rapide et des objectifs pour le CAC et le DJ Stoxx 220 ramenés respectivement à 3 500 points et 220 points contre 4 000 et 250 précédemment. C’est ce qu’il ressort des analyses d’AlphaValue, le bureau de recherche indépendante, qui présentait sa stratégie d’investissement pour le second semestre 2009. «Certes, la peur s'éloigne a noté Pierre Yves-Gauthier, le directeur de la stratégie chez AlphaValue et le coût du capital a énormément baissé depuis 2008.» Reste que le futur immédiat est peu enthousiasmant. Avec des bilans affaiblis, et des «free cash-flows» médiocres, des augmentations de capital sont attendues. Et c’est leur montant qui frappe. Alors qu’elles représentent actuellement 15 milliards d’euros pour 2009, ces recapitalisations atteindraient 196 milliards d’euros. Les entreprises sont «groggy et sur un mode défensif» tant que le coût du capital n’est pas clair, a également précisé Pierre Yves-Gauthier. Une reprise des fusions-acquisition est néanmoins envisageable si ce coût du capital reste favorable. Cela dit, compte tenu de l’effondrement des résultats en 2009, la reprise attendue en 2010 risque d'être modeste.» En matière de prévisions, dans les grandes lignes, le rebond attendu à l’horizon 2010 (+26 % intégrant les banques, les sociétés d’assurances le valeurs non financières sera largement le fait des banques (+94 %) tandis que les valeurs industrielles ne retrouveront en 2010 que la moitié du recul en 2008 et 2009. Un recul des résultats des valeurs non financières n’est cependant pas exclu, précise AlphaValue. Dans le détail des secteurs, Pierre Yves-Gauthier a également noté que les bénéfices par actions des valeurs bancaires progressent très peu en 2009 «du fait de l’indigence du rebond et de la forte dilution». En attendant le rebond de 2010, le secteur est cher. De son coté, l’assurance ne connait pas de dilution significative contrairement aux craintes du début de l’année. Quant au pétrole et aux métaux, ils souffrent de la baisse des cours des matières premières, tout comme les matériaux de construction. Enfin les biens d’investissements qui ont connu une dégradation tardive devrait voir celle-ci prolongée en 2010. Parmi les secteurs les plus touchés en 2009, le secteur de l’automobile arrive en tête tandis que les secteurs défensifs n'évitent pas une dégradation de leurs résultats, à l’exception des de l’alimentaire. Pour décrire les secteurs de croissance, Pierre Yves-Gauthier parle de «bain de sang» – à l’exception des télécoms qui figurent au sein des valeurs de croissance par convention. A ce titre, AlphaValue note que les télécoms affichent des rendements élevés – avec le secteur de l’assurance et celui du pétrole – en raison, il est vrai, de l’effondrement de leurs cours. Avec le secteur des télécoms, c’est au sein du secteur agroalimentaire (dont les potentiels de croisssance sont estimé à +31 % et +25 % respectivement) que l’on trouve des valorisations encore attrayantes. Enfin, parmi les valeurs préférées suivant la hiérarchie AlphaValue, figurent Nestlé (agroalimentaire), BBVA (banque), Tognum (biens d'équipement), ENI (pétrole), Accor (hotels), France Telecom (telecoms), Nokia (hardware) Muenchener Rueck (assurance) ou Charter (biens d'équipement).
La société de gestion norvégienne Skagen Funds a recruté Torkell Tveitevoll Eide en tant que gérant de portefeuilles. Il travaillera principalement sur l’analyse des sociétés dans l'équipe qui gère le fonds actions Skagen Global. Il était précédemment chez Ako Capital à Londres.
L’assemblée générale de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion a élu Eugenio Yurrita, de BBVA Asset Management, comme nouveau président du groupement des institutions d’investissement collectif, en remplacement d’Asunción Ortega d’Invercaixa Gestión.D’autre part, Santiago Arans, de Bansabadell Pensiones, a été élu président du groupement des fonds de pension en remplacement de Dolores Ybarra, de Santander Pensiones.
La division banque privée de La Caixa a levé 350 millions d’euros auprès de grandes fortunes pour le fonds Albus, la souscription minimum étant d’un million d’euros, rapporte Expansión. Dans un premier temps, 90 % de l’encours seront investis en obligations d’entreprise et 10 % en actions «sélectionnées avec grand soin».
Au 30 juin, l’encours des fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne ressortait à 160,65 milliards d’euros, reprenant sa baisse après deux mois de légères augmentations qui faisaient eux-mêmes suite à une série de 23 mois de contractions plus ou moins fortes. La diminution pour juin se situe selon l’association Inverco des sociétés de gestion à 1,27 milliard d’euros ou à 0,8 %. Les sorties nettes se sont situées à 1,74 milliard d’euros en juin contre 1,19 milliard pour mai. Elles atteignent ainsi 8,92 milliards depuis le début de l’année.Parmi les dix premières sociétés de gestion par les encours, seules trois affichent des souscriptions nettes pour juin : Invercaixa Gestión, avec 17,77 millions, Popular Gestión avec 1,91 million et Ibercaja Gestión avec 67,14 millions.Les deux poids lourds du secteur ont accusé pour leur part de très importantes sorties nettes : BBVA Asset Management (32,92 milliards d’euros d’encours), a subi des remboursements nets de 290,92 millions d’euros, tandis que Santander Gestión de Activos (29,79 milliards d’euros) supportait une hémorragie de 805,16 millions d’euros. A noter aussi qu’Ahorro Corporación et Barclays Wealth Management ont supporté des retraits de respectivement 214,05 millions et 164,61 millions.
Selon les statistiques de Preqin, les capital-investisseurs ont drainé au deuxième trimestre 76,2 milliards de dollars dans le monde pour 82 fonds contre 60 milliards au premier, ce qui était le niveau le plus bas depuis quatre ans, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En avril-juin 2008, la collecte avait atteint un record de 213 milliards de dollars.