Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Pour le troisième trimestre, Waddell & Reed Financial, le promoteur des Ivy et des W&R Advisor Funds, affiche un bénéfice net de 33,4 millions de dollars contre 23,4 millions pour le deuxième trimestre et 33,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Ces résultats s’entendent après prise en compte des charges exceptionnelles et des remboursements d’impôts liés à la vente le 15 juillet de la filiale Austin, Calvert & Flavin (ACF) A fin septembre, les encours se situaient à 64,49 milliards de dollars contre 55,61 milliards fin juin et 59,78 millions un an auparavant. Depuis le début de l’année, Waddell & Reed a enregistré des souscriptions nettes de 6,13 milliards de dollars alors que les actifs sous gestion ont gonflé de 17 milliards de dollars.
State Street annonce avoir obtenu un mandat de la part de Intermountain Equity Group (IEG) pour fournir des services d’administration de fonds pour un produit spécialisé dans fonds immobilier non coté. Le fonds a un encours de 400 millions de dollars.
Pour juillet-septembre, le bénéfice avant impôt de la division AWM (gestion actifs et de fortune) de la Deutsche Bank est ressorti à 134 millions d’euros contre une perte de 95 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Néanmoins, sur les neuf premiers mois de l’année, les comptes restent dans le rouge pour 123 millions d’euros contre un bénéfice de 335 millions pour la période correspondante de l’an dernier.La banque fait aussi état pour le troisième trimestre d’une hausse de 25 milliards d’euros des «invested assets», à 657 milliards d’euros fin septembre, grâce à des souscriptions nettes de 10 milliards d’euros apportées pour moitié chacune par la gestion d’actifs et par la gestion de fortune, le reliquat provenant d’un effet de marché positif qui a été partiellement compensé par des effets de change négatifs.Le chiffre d’affaires de la division AWM a augmenté de 8 % en glissement annuel à 772 millions d’euros, les commissions de performances dans la gestion retail ayant augmenté avec le rally des marchés, ce qui a compensé en partie la baisse des commissions de gestion assises sur les volumes.
Pour 1 milliard d’euros, la Deutsche Bank acquerra vraisemblablement au premier trimestre 2010 la totalité du holding luxembourgeois Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A, les familles propriétaires ayant l’option d’acquérir une participation maximale de 20 % dans la filiale de banque privée Sal. Oppenheim jr. & Cie. KGaA à Cologne. Le paiement pourra intervenir aussi sous la forme d’actions Deutsche Bank. Même après cette transaction, le ratio de fonds propres de premier rang de la Deutsche Bank se situera aux alentours de 11 %. La transaction s’effectue sur la base de seulement 0,74 % des actifs sous gestionLa Deutsche Bank prend le contrôle de cette banque privée, de la BHF-Bank ainsi que de la société de gestion de fonds de fonds de private equity Sal. Oppenheim Private Equity Partners S.A. (SOPEP). De plus, elle prend le contrôle de BHF Asset Servicing GmbH (BAS), holding indépendant qui est actuellement détenu en majorité par les familles propriétaires et que la Deutsche Bank prévoit de revendre. D’autre part, la Deutsche Bank a l’intention de prendre part aux négociations en vue de la cession des activités de banque d’investissement de Sal. Oppenheim.Dans un premier temps, l’acquisition des différentes entités portera sur 1,3 milliard d’euros, mais il est convenu avec les propriétaires de Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. que le prix d’achat puisse être augmenté en fonction de l'évolution de certaines positions à risque et de la mesure dans laquelle Sal. Oppenheim parviendra à fidéliser ses quelque 7.000 clients fortunés.A fin juin, l’encours de Sal. Oppenheim se montait à 135 milliards d’euros, dont 5 milliards pour la SOPEP. Sur ce total, plus de 60 milliards proviennent de particuliers dont 47 milliards pour les particuliers haut de gamme, le reste d’investisseurs institutionnels. La division private wealth management de la Deutsche Bank affichait à la même date un encours de 171 milliards d’euros, dont 44 milliards en Allemagne.
In third quarter, profits from asset management at Santander fell to EUR8m, compared with EUR19m in second quarter, and EUR21m in first quarter. Profits totalled EUR36m in the corresponding period of last year. Over the first nine months of the year, assets have increased from EUR101bn to EUR111bn, while costs for the division have fallen 17%, to EUR115m.
For third quarter, Waddell & Reed Financial, the promoter of Ivy and W&R Advisor Funds, has posted net profits of USD33.4m, compared with USD23.4m in second quarter, and USD33.4m in the corresponding period of last year, excluding one-time expenses and payment of taxes related to the sale of Austin, Calvert & Flavin (ACF) on 15 July. As of the end of September, assets totalled USD64.49bn, compared with USD55.61bn as of the end of June, and USD59.78m one year previously. Since the beginning of the year, Waddell & Reed has posted net subscriptions of USD6.13bn, while assets under management have increased by USD17bn.
On 28 October in Mumbai, at the second annual international forum held by Paris Europlace, Arnaud de Bresson, deputy CEO of Paris Europlace, spoke of the strong presence of French banks, management firms and insurers in India, and the positive development of joint ventures between Indian and French financial actors, such as CAAM and SBI, who have recently announced the creation of a joint venture in asset management. De Bresson expressed a desire that Paris and Mumbai should develop further collaborations, particularly in the asset management sector. Among the technical panel discussions featured at the conference was “Asset management, partnership with leading distribution networks in India and France: common challenges?”
According to the “spot the dog” rankings from the Bestinvest platform, the worst British management firm is Jupiter, with GBP3bn in assets in underperforming funds, followed by Schroders, with GBP1.76bn, and Scottish Widows, with GBP1.68bn, Investment Week reports. Fourth and fifth place go to St James’s Place, with GBP945m in assets placing in the rankings of bad funds, and Henderson New Star, with GBP705m.
State Street has announced that it has been awarded a mandate by the Intermountain Equity Group (IEG) to provide fund administration services for a product specialised in privately-traded real estate funds. The fund has assets of USD400m.
It appears that Deutsche Bank will acquire the entirety of the Luxembourg-registered holding company Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A in first quarter 2010 for EUR1bn, while the families that currently own the firm will have an option to retain a stake of up to 20% in the private banking affiliate of Sal. Oppenheim jr. & Cie. KgaA in Cologne. Payment may also be made in the form of Deutsche Bank shares. Even after this operation, the tier 1 ratio at Deutsche Bank will remain at about 11%. The pricxe corresponds to only 0.74% of assets under management. Deutsche Bank will take control of the private bank, BHF-Bank, as well as the private equity fund of fund management firm Sal. Oppenheim Private Equity Partners S.A. (SOPEP). In addition, it will take control of BHF Asset Servicing GmbH (BAS), an independent holding company in which a majority stake is currently held by the families that own Sal. Oppenheim, which Deutsche Bank is planning to resell. Deutsche Bank is also planning to take part in negotiations over a sale of the Sal. Oppenheim investment banking operations. In an initial period, the acquisition of the various entities will total EUR1.3bn, but it has been agreed with the owners of Sal. Oppenheim jr. & cie. S.C.A. that the acquisition price may be increased depending on the evolution of cerrtain high-risk positions, and depending on the extent to which Sal. Oppenheim is able to retain the loyalty of its approximately 7,000 high net worth clients.
According to Hedge Week, Collins Stewart Fund Management has launched an absolute returns fund of funds, entitled Collins Stewart Alternative Strategies Fund. The fund, which complies with the UCITS III directive, aims for returns of 6% to 10% per year. It will be domiciled in Dublin, on the existing fund platform. The fund has no lock-up period, and will not charge penalties for early withdrawal.
Selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le nombre de contrats d'épargne-retraite Riester a dépassé fin septembre les 2,54 millions d’unités (2.544.291), ce qui se compare à 2.501à fin mars 2002, lors du lancement de cette formule d'épargne abondée par l’Etat.
Selon Les Echos, le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a annoncé hier soir sa participation au projet d’augmentation de capital de l'éditeur français de logiciels dédiés au secteur de la santé, Cegedim, à hauteur de «117millions d’euros au maximum». A l’issue de l’opération, le FSI détiendra au moins 15% du capital de l’entreprise. Ce sera son deuxième plus gros investissement dans une société française après celui de 160 millions réalisé dans Gemalto.
Le mouvement de consolidation dans le monde de la gestion d’actifs poursuit sur sa lancée et, comme attendu, ne se limite pas au regroupement de sociétés de gestion. Dernier en date, HSBC France et Caceis viennent de signer un accord définitif portant sur la cession à Caceis de l’activité dépositaire d’OPCVM de HSBC France et de sa filiale de valorisation de fonds, HSS France. La transaction porte sur un encours de 39 milliards d’euros en conservation pour 390 portefeuilles, de 56 milliards d’euros d’actifs sous administration pour 20 sociétés de gestion et 700 OPCVM. Les 109 salariés concernés par cet accord recevront une proposition pour rejoindre les équipes de Caceis. La réalisation de l’opération est prévue pour la fin de l’année 2009 et sera soumise à l’agrément des autorités de tutelle. Ces activités d econservation sont tombées dans l’escarcelle de HSBC à l’occasion de l’acquisition du CCF qui avait une activité d’administration de fonds logée dans Vernet Valor.A l’issue de la transaction, la totalité des fonds de droit français des sociétés de gestion de HSBC France bénéficieront de la prestation de services globale du groupe Caceis. Par ailleurs, la transaction s’accompagne d’un partenariat sur plusieurs pays de la zone Asie dans lesquels Caceis en France aura recours aux services des sous-conservateurs étrangers du réseau HSBC.« Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de notre stratégie de croissance ; avec 5% de part de marché supplémentaire en France, Caceis renforce sa position de leader dans les activités d’Asset Servicing. Elle permettra aux sociétés de gestion de HSBC France et aux sociétés de gestion tierces qui étaient opérées par HSS, de bénéficier de l’étendue et de la qualité de l’offre de services de CACEIS », déclare le directeur général de Caceis, François Marion, dans un communiqué. Dans les activités de banque dépositaire en France, Caceis détiendrait ainsi une part de marché de l’ordre de 45%, selon certaines estimations.
Tudor Investment Corporation intègre la plateforme de comptes gérés de Lyxor et lance Lyxor / Tudor Momentum Limited, un fonds de gestion alternative dont la stratégie réplique celle du fonds Tudor Momentum Portfolio Ltd, une composante du programme Tensor de Tudor."Les systèmes utilisés font appel à une méthodologie précise pour identifier les tendances des marchés au travers de plus de 70 critères, précise le communiqué : la durée de détention des positions varient de plusieurs semaines à plusieurs mois, soit un horizon à moyen / long terme. Les décisions d’investissement prises par les systèmes utilisés s’appuient sur divers algorithmes qui analysent les données historiques en matière de prix et autres éléments afin de faire ressortir les tendances et prévoir l’orientation des prix. Les positions prises, tant longues que courtes, portent sur des contrats à terme sur tous types de sous-jacents incluant notamment des contrats sur matières premières, taux d’intérêt, devises, grands indices boursiers, obligations d’Etat américain, certains titres émis par des gouvernements étrangers, et des positions spot sur les devises.»
D’après les informations de la Tribune, le gouvernement a pris position contre les deux propositions d’amendement déposées par les deux députés de la majorité qui prévoyaient d’accroître la fiscalité des « carried interest », ces parts de plus-value perçues par les gérants de fonds d’investissement lors d’une cession. En revanche, le gouvernement, prévoit un durcissement en termes de taxation pour les gérants qui n’investissent pas 1 % des montants engagés à titre personnel dans leur fonds. Dans ce cas, outre l’impôt sur le revenu qui s’applique (40 %) sur les « carried interest », les charges sociales seraient dues sur les sommes perçues, soit environ 50 % à la source, précise le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs du groupe Axa, qui regroupe AllianceBernstein et Axa IM, a accusé une baisse de 31 % de son chiffre d’affaires à 2,253 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2008. Cela s’explique «principalement en raison de moindres actifs moyens sous gestion et d’une évolution défavorable du mix produit (baisse de la composante actions)», explique l’assureur. Sur la période, la gestion d’actifs d’Axa a accusé des rachats nets de 51 milliards d’euros (contre -38 milliards au 1er semestre 2009). Les sorties ont été particulièrement élevées pour AllianceBernstein (-42 milliards). Axa explique cela par «la mauvaise performance d’investissement en 2008, une performance qui, à ce jour, s’est améliorée sur les expertises «Value» et «Fixed Income», et demeure mitigée sur l’expertise «Growth"". La décollecte d’Axa IM se limite à 9 milliards. Grâce à l’effet de marché, les encours sous gestion d’AllianceBernstein et Axa IM augmentent entre décembre 2008 et septembre 2009 à respectivement 340 milliards d’euros et 500 milliards d’euros. Au total, les encours passent sur ces neuf mois de 816 milliards d’euros à 840 milliards.
Le 28 octobre à Bombay, à l’occasion de la seconde édition du forum annuel international organisé par Paris Europlace, Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, est revenu sur la forte présence des banques françaises, sociétés de gestion et sociétés d’assurance en Inde et le développement positif de joint-ventures entre acteurs financiers indiens et français, comme CAAM et SBI qui viennent d’annoncer la création d’une joint-venture dans la gestion d’actifs. Il a souhaité que Paris et Bombay développent de nouvelles coopérations, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs.Parmi les panels techniques organisés à cette occasion, l’un portait sur l’"asset management, partenariat avec les réseaux leader de la distribution en Inde et en France : défis communs ?»
Certains s’émeuvent du caractère trop expansionniste de la politique monétaire. Ils l’estiment responsable d’une nouvelle bulle financière, les taux bas gonflant artificiellement le rendement des actifs. Selon leur calcul, un financement nominal à trois mois de l’ordre de 0,3% pour 1,6% d’inflation et 1,5% de croissance anticipées à deux ans porte la différence entre croissance et taux d’intérêt réels à près de 3%. Une aubaine ! Vu comme ça, évidemment, réclamer des hausses de taux pourrait avoir du sens. Mais un tel raisonnement n’est pas exempt de fausses notes.
Mardi soir, la Commerzbank a annoncé qu’elle cèdait pour un montant non divulgué sa participation de 74 % dans l’autrichienne Privatinvest Bank de Salzbourg à la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB en allemand). Cette transaction s’inscrit dans le cadre d’un repli de la Commerzbank sur un nombre restreint de sites pour l’activité de gestion de fortune. D’autre part, la cession de cette participation fait partie des engagements pris par la Commerzbank pour obtenir l’agrément de la Commission européenne aux aides du Fonds allemand de stabilisation des marchés financiers (SoFFin).A fin juin, la Privatinvest Bank, qui emploie 50 personnes à Salzbourg et à Vienne, affichait un encours de 600 millions d’euros. En revanche, les activités de la succursale de Vienne de la Commerzbank ne sont pas touchées par l’opération annoncée.
Selon Les Echos, Naissance Capital, un gestionnaire d’actifs suisse, vient d’indiquer son intention de lancer prochainement un fonds dédié à la cause des femmes, le Women’s Leadership Fund (WLF). Celui-ci espère lever 200 millions de dollars avant la fin de l’année, et investira exclusivement dans des sociétés affichant une proportion de femmes dans leurs instances de direction supérieure d’au moins 20% à la moyenne du secteur concerné. En outre, 20% des frais prélevés par Naissance Capital seront destinés à la promotion des femmes dans les entreprises, sans plus de précision.
La plate-forme de trading Turquoise a annoncé le 27 octobre qu’elle allait renforcer son offre avec l’intégration à compter du 13 novembre de six ETC sur l’or, l’argent et le lingot d’or.
Le dernier sondage effectué par le berlinois Metrinomics auprès de la clientèle des sociétés de gestion en Europe fait ressortir que BlackRock et Carmignac Gestion sont les deux opérateurs que la majorité des personnes interrogées citent comme disposant du meilleur potentiel de «très forte croissance comparative». Ils précèdent JP Morgan Asset Management, Fidelity, DWS, Schroders, crédités d’une «forte croissance» par la majorité du panel, tandis que Pictet Funds l’est par «de nombreux» clients.En ce qui concerne le seul marché français, Carmignac Gestion est l’unique maison bénéficiant selon la majorité des investisseurs d’un «très fort» potentiel de croissance, devant LCF Rothschild, avec une «forte» croissance et Fidelity avec un «bonne» croissance.
L’assureur AFA Försäkrings, dont l’encours se situe à environ 200 milliards de couronnes, a annoncé le recrutement comme directeur des investissements de Johan Held, qui était depuis 18 mois (mai 2008) seulement le CIO du fonds de pension Andra AP-fonden (AP2). Auparavant, il a été directeur financier de KP Pensions&Försäring et a travaillé pour SEB Investment Management ainsi que pour la gestion d’actifs de Nordea. Il remplace Lars Öhrstedt, qui prendra sa retraite au cours du premier semestre 2010.L’AFA appartient aux partenaires sociaux, le patronat industriel, la fédération LO des syndicats et le syndicat TPK des salariés de l’industrie et des services.
Les fonds de pension des pays de l’OCDE ont perdu l’an dernier 5.400 milliards de dollars. Ils ont ainsi enregistré en moyenne un rendement négatif de 21,4% en termes nominaux et de 24,1% en termes réels, indique l’OCDE dans son dernier bulletin sur les fonds de pension (Pension Markets in Focus, October, Issue 6).Toutefois, au premier semestre 2009, les fonds de pension, qui ont dégagé un rendement moyen de 3,5% en termes nominaux, ont récupéré plus de 1.500 milliards de dollars. Au 30 juin 2009, ils accusaient ainsi un manque à gagner de seulement 14% par rapport à leurs niveaux de décembre 2007. Le rebond des performances des fonds de pension s’est poursuivi jusqu’au 30 septembre dernier grâce au rally boursier mais il faudra encore un peu temps pour que le secteur efface complètement ses pertes, estime l’OCDE.Les fonds de pension les plus performants de la zone OCDE ont été ceux de la Norvège et de la Turquie qui ont affiché des rendements nominaux de plus de 10%. Par ailleurs, les fonds de pension américains ont dégagé un rendement moyen de 4% en termes nominaux alors que les fonds australiens se sont limités à 1%. Les fonds de ces deux derniers pays étaient d’ailleurs les plus exposés aux actions, 46% pour les Etats-Unis et 59% pour l’Australie.L’OCDE remarque toutefois qu’il serait fallacieux de se concentrer sur les performances d’une seule année. Sur les quinze dernières années, les fonds de pension américains ont ainsi dégagé un rendement moyen de 6,9% par an (ou 4,4% hors inflation) et les fonds suédois marquent une performance de 7,2% par an (ou 5,3% après inflation).
Selon Citiwire, Fidelity vient de fermer son fonds FAST Europe aux nouveaux investisseurs compte tenu de la taille de son encours (2,5 milliards de dollars). Cette décision a été prise de façon à ce que les dépôts des nouveaux investisseurs n’aient pas un impact négatif sur la stratégie menée par le fonds. Ce dernier, géré par Anas Chakra, utilise des produits dérivés et un levier pour améliorer ses performances. Sur les trois dernières années, FAST Europe affiche un gain de 7,2% contre une baisse de 21,1% de l’indice MSCI Europe.
Citiwire rapporte que Jupiter vient d'être autorisé à lancer deux fonds d’investissement pilotés par le gérant-star Philip Gibbs au cours des trois prochains mois. Les deux fonds donneront à Gibbs - le seul gestionnaire à avoir été noté par Citywire depuis la création de la société il y a huit ans - la souplesse nécessaire pour gérer comme il l’entend. Dans le détail, le fonds de Jupiter «Absolute Return» profitant des dispositions de la directive OPCVM III donnera au gérant la possibilité de disposer de liquidité et d’investir dans des dérivés, afin, le cas échéant, de posséder la flexibilité nécessaire pour réagir rapidement aux conditions changeantes du marché. Le fonds a pour indice de référence le Libor 3 mois and sera géré de façon similaire au fonds alternatif de PhilipGibbs, Hyde Park hedge fund, avec cependant moins de volatilité et d’effet de levier. Le deuxième fonds, Jupiter Financials, est un fonds – également UCITS 3 - qui investira sur des valeurs financières internationales. A la différence du fonds Jupiter Financial Opportunities, il donnera au gérant la possibilité de vendre à découvert des titres ou des indices et aura pour référence le Footsie Global Financials.
En réaction à l’acquisition de Barclays Global Investors par BlackRock, Vanguard UK veut accélérer son développement sur le marché des retraites à contribution définie au Royaume-Uni, indique le Financial Times. Selon Peter Robertson, directeur retail de Vanguard UK, plusieurs institutions de pension se seraient montrées intéressées par l’offre de la maison.