Les Echos reports that the Finance committee of the British Parliament report yesterday called on the Finance minister not to approve any European agreements which would increase supervision of the financial sector by the European Union, until he is certain that member states would retain authority over public finances in the case of bankruptcy at a major bank on their territory. While the Swedish presidency of the European Union is hoping to achieve a global compromise on this question by 2 December, the UK is concerned about the budgetary consequences that the creation of new European banking, insurance and market supervisory authorities might have for member states.
Les Echos reports that human resources specialists at banks in the City were doubtful of new powers the British government will seek for the Financial Services Authority (FSA) which would allow it to apply bonus limit rules. The Queen’s speech, which takes place at the opening of Parliament and which is written by the sitting government, will tomorrow lay out plans for legislation which would give the FSA power to punish banks or employees who do not respect G20 rules in regard to pay scales, but practical and legal obstacles to the FSA being able to exercise such powers are numerous.
Lord Myners, City minister, complained a new code of shareholders’ responsibilities proposed on Monday by the Institutional Shareholders’ Committee did not go far enough, says the Financial Times. He said: “The ISC is still advocating a self-governance model, which is shown to have failed. ”
Lord Myners, le ministre de la City, estime que le nouveau code sur les responsabilités des actionnaires proposé lundi par le Institutional Shareholders’ Committee, qui contient sept principes de bonnes pratiques, ne va pas assez loin, rapporte le Financial Times. Il regrette que le manque d’audit externe ou de vérification. Pour lui, le ISC prône encore un modèle d’auto gouvernance, qui a montré ses limites.
Le contrôle interne de la Société Générale a mis au jour une fraude au sein de SGAM Banque, l’une des filiales du pôle de gestion d’actifs SGAM, a appris l’Agefi de sources concordantes. Cette fraude, réalisée sous forme de fausses factures de frais généraux, porterait sur un montant de 1,8 million d’euros dont une partie aurait été récupérée depuis.
Dans un courrier adressé le 14 novembre à Ferdinand Piëch, à la fois président du conseil de surveillance de Volkswagen et l’un des actionnaires les plus influents de Porsche, le gestionnaire britannique de fonds de pension Hermes a critiqué l’insuffisance des informations fournies aux minoritaires et s’est interrogé sur l’existence d'éventuels conflits d’intérêts dans l’acquisition projetée de Porsche par Volkswagen, rapporte le Financial Times.De son côté, l’Association of British Insurers (ABI) a également adressé une lettre à Ferdinand Piëch pour exiger des informations sur la manière dont Porsche est valorisé pour cette acquisition et sur la justification économique de la transaction.Le journal rapporte que, selon un analyste de la Commerzbank, Porsche fait l’objet d’une valorisation «ambitieuse» de 12,4 milliards d’euros, alors que sa juste valeur serait plutôt de 9 milliards.
Selon Der Spiegel relayé par Die Welt, le consortium Highstreet, composé des fonds des divisions immobilières de la Deutsche Bank (RREEF) et de Pirelli (PRE) ainsi que de la banque d’investissement de Goldman Sachs, est apparemment prêt à renoncer à 80 millions d’euros de créances sur les grands magasins Karstadt : il accepte de ne pas facturer les majorations de loyers prévues pour les cinq ans à venir. Highstreet avait acheté les immeubles de Karstadt du temps où le groupe Arcandor était dirigé par Thomas Middelhoff.
DWS se retire de l’activité certificats. La société de gestion en a liquidé 30 à fin septembre et n’en lancera de nouveaux sur sa plate-forme DWS Go que s’il existe une demande suffisamment importante sur le plan financier de la part de la clientèle, rapporte Das Investment.La plate-forme comporte encore 125 produits pour un encours de 500 millions d’euros. Les deux architectes de DWS Go ont quitté l’entreprise (mais l’un d’eux, Matthias Liermann, rejoint l'équipe X-Markets chez Deutsche Bank) et le patron de la commercialisation, Eckhard Hülsmann, aurait perdu son emploi, d’après le Financial Times Deutschland.
Seuls quatre fonds immobiliers offerts au public maintiennent la suspension des remboursements édictée fin octobre 2008, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le plus emblématique est le P2 Value de Morgan Stanley dont l’encours représente 1,4 milliard d’euros, mais dont les parts se traitent en Bourse à Stuttgart ou Hambourg à 42 euros alors que la valeur liquidative calculée par Morgan Stanley Real Estate Investment est d’environ 46 euros. En revanche, la décote est nettement plus faible pour le TMW Immobilien Weltfonds (1 milliard d’euros)..
ETFlab a été une success story. Dirigée par Andreas Fehrenbach, l’ancien patron d’Indexchange, la société de gestion d’ETF de Deka (caisses d'épargne) a collecté en l’espace de quelques mois 4 milliards d’euros dans 30 ETF, le tout avec moins de 20 personnes. ETFlab se veut «un gestionnaire d’ETF allemands pour les institutionnels allemands».Interrogé par Newsmanagers lors de la conférence d’automne de Feri à Francfort, Andreas Fehrenbach a estimé que le plafond pour ETFlab se situe probablement aux alentours d’une cinquantaine de produits. A brève échéance, il prévoit le lancement d’un ETF «short» sur l’Euro Stoxx 50.A un peu plus long terme, Andreas Fehrenbach prévoit un ETF d’obligations d’entreprises soit européennes soit de la zone euro et un produit sur les convered bonds ou Pfandbriefe.La question d’un ETF monétaire répliquant l’Eonia n’est pas d’une actualité brûlante, la gamme ETflab comportant déjà un produit avec une duration comprise entre 0 et 4 mois.
A fin septembre, les fonds de valeurs mobilières commercialisés en Allemagne ont accusé des remboursements nets de 4,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais les promoteurs d’ETF ont affiché dans le même temps des souscriptions nettes de 8,37 milliards d’euros, à raison de 2,88 pour Commerz Derivatives (les fonds ComState) avec 573 millions, db x-trackers (Deutsche Bank) avec 3,75 milliards, ETFlab (Deka) aec 1,51 milliard et BGI (iShares) avec 237,3 millions d’euros.Des grandes maisons, seule DWS/DB (Deutsche Bank) affiche des rentrées nettes (1,47 milliard). Les autres sont dans le rouge : Allianz Global investors affiche des retraits nets de 2,61 milliards d’euros malgré des souscriptions netttes de 3,56 milliards d’euros pour Pimco Europe et Deka subit des sorties nettes de 6,1 milliards d’euros. Pioneer (UniCredit) et Union Investment (banques populaires) affichent de leur côté de remboursements nets de 993,9 millions et de 792,8 millions d’euros.
L'équipe de Goldman Sachs Asset Management en Espagne, dirigée par Lucía Catalán, a recruté Diego Astarloa chez SGAM et Iván Gomero, de Fidelity, rapporte Funds People. Cela double l’effectif local.
Selon les statistiques trimestrielles de la CNMV, 34 des 120 gestionnaires d’actifs espagnols ont accusé des pertes en 2008, dont quatre dont l’encours dépassait le milliard d’euros (Barclays, Credit Suisse, Urquijo et UBS).Le bénéfice net du secteur s’est inscrit à 348 millions d’euros, soit 0,17 % de l’encours, dont 65 millions pour BBVA Asset Management et 49,6 millions d’euros pour Santander Asset Management. Bestinver, la société de gestion du groupe Acciona, a dégagé un bénéfice de 27,8 millions d’euros, ce qui représente une marge de 1,42 % contre 0,19 % pour BBVA AM et 0,14 % pour Santander AM.
Après plusieurs embauches l'été dernier, Barclays Capital vient de recruter Kevin Ho, précédemment chez UBS (patron des futures Asie à Hong Kong), en tant que responsable Asie-Pacifique de l’activité sur futures, selon Asian Investor. BarCap a également renforcé son équipe de gestion des produits de futures avec le recrutement de Seng Mow Leong.L’ex-patron des futures à Hong Kong, Rod Banus, devient patron des produits futures et continuera de développer la gamme de produits en Asie, tout en étant directement rattaché à Kevin Ho.
Le conseil d’administration de Dexia, réuni le 12 novembre sous la présidence de M. Jean-Luc Dehaene, a pris acte de la décision de MM. Bruno Bézard et Alain Quinet de mettre un terme à leur mandat d’administrateur.Le conseil a également décidé de coopter MM. Olivier Bourges et Hubert Reynier comme membres du conseil d’administration, afin de pourvoir respectivement au remplacement des MM. Bézard et Quinet. Leur nomination définitive sera proposée à la prochaine assemblée générale de Dexia SA. Olivier Bourges occupe depuis septembre 2009 le poste de directeur général adjoint de l’Agence des Participations de l’Etat (APE). Hubert Reynier, qui a rejoint en avril 2009 la Caisse des dépôts et consignations en tant que directeur financier adjoint, était précédemment secrétaire général adjoint en charge de la direction de la régulation et des affaires internationales au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
RWC Partners vient de recruter Priya Kodeeswaran, précédemment chez Cheyne Capital, pour le lancement de son fonds actions de performance absolue, selon Citywire.Le fonds OPCVM III domicilié au Luxembourg RWC Advanced Absolute Alpha devrait être lancé début 2010. Le fonds, qui aura une limite de capacité de 200 millions de dollars, est destiné à une clientèle d’intermédiaires et d’investisseurs professionnels.Fin septembre, La société avait lancé le fonds RWC US Absolute Alpha, lancé par l’ancien de Threadneedle, Mike Corcell. Le fonds a déjà collecté quelque 500 millions de dollars depuis son lancement.
Dexia, dont les résultats du troisième trimestre 2009 ont été communiqués vendredi 13 novembre, a dégagé un bénéfice net de 274 millions d’euros contre une perte de 1,5 milliard un an plus tôt. La contribution du pôle Asset Management and Services (AMS) est passé de 9 millions au deuxième trimestre à 96 millions d’euros au troisième trimestre. Le résultat net part du groupe du segment Asset Management s’est élevé à 16 millions d’euros contre 6 millions précédemment et 4 millions au troisième trimestre 2008, alors que celui du segment «Assurance» s’est inscrit à 73 millions d’euros contre une perte de 2 millions au trimestre précédent.Les actifs sous gestion du segment Asset Management ont augmenté de 5,5 milliards d’euros (+7%), essentiellement en raison d’un effet de marché positif. Les flux d’entrée au niveau des fonds institutionnels se sont poursuivis (1,2 milliard) alors que les fonds retail enregistrent toujours des flux sortants (-1,2 milliard au troisième trimestre contre -2,1 milliards au deuxième trimestre). Les revenus ont augmenté de 24% au cours du trimestre grâce à la progression des commissions de gestion (+14%) et de performance (X5).
Jean-Baptiste de Franssu, président de l’association européenne Efama de la gestion d’actifs, a installé un comité consultatif de la présidence comprenant dix personnalités éminentes du secteur. Ce cénacle doit permettre des échanges d’opinions et la fixation des priorités que l’Efama retiendra pour les années qui viennent, indique Funds People. Ce comité se compose de Dominique Carrel-Billiard, CEO d’ Axa Investment Managers, Alain Dromer, CEO d’Aviva Investors et Philippe Marchessaux, PDG de BNP Paribas Investment Partners pour les Français. Les autres membres de ce comité sont Joachim Faber (Allianz Global Investors), John Fraser, PDG d’UBS Global Asset Management, Dario Frigerio (CEO de Pioneer), Rederick Munster (Robeco), Allan Polack (Nordea Savings & Asset Management et enfin Juan Alcaraz, administrateur délégué d’Allfunds Bank.
La liquidation des mauvaises créances d’UBS avance. Une année après la création du fonds de stabilisation chargé d’écouler les titres pourris de la grande banque (StabFund) par la Banque nationale (BNS), le portefeuille a diminué de près de moitié. Au 30 septembre, il s’élevait à 21,5 milliards de dollars contre 38,7 milliards à la fin mars, indique Le Temps.
La boutique londonienne Emotional Assets Management & Resarch vient de lancer son premier fonds, Emotional Assets Fund I, investi sur quinze «actifs émotionnels», c’est-à-dire l’art, la photographie, le design contemporain, les vieux tapis, les instruments de musique, les bijoux anciens, les céramiques, l’architecture, les pièces de monnaie rare, les diamants, les timbres rares, les cartes et atlas, les manuscrits rares et les antiquités rares. L’objectif de ce fonds fermé d’une durée de cinq ans est de délivrer un taux de croissance de 15 % par an, avec une volatilité prévisible, tout en préservant le capital. Domicilié à Guernesey, le produit n’emploiera pas de levier. L’investissement minimum est de 100 000 livres.
D’après les statistiques de Vigeo, l’encours des fonds ISR britanniques avait diminué fin juin en raison d’une forte exposition aux actions (74 %) à 10,5 milliards d’euros contre 12,5 milliards douze mois plus tôt, l’actif moyen sous gestion se situant à 107 millions d’euros par fonds, rapporte Investment Week.
Richard Baker, l’ancien patron de Boots, pilote une OPA de 1,5 milliard de livres que le capital-investisseur Advent International, dont il est devenu operating partner, va lancer cette semaine sur Matalan, qui possède le discompteur Poundland, rapporte The Sunday Times. Matalan, qui a été mis en vente par son fondateur et propriétaire John Hargreaves, devrait susciter aussi des offres de la part de TPG, Blackstone et CVC.
JPMorgan Chase va prendre le contrôle de Cazenove pour 940 millions de livres, rapporte le Financial Times. La banque d’investissement américaine est en négociations avancées pour acquérir pour 500 pence – 525 pence par action les 50 % d’une joint venture avec le courtier qu’elle ne détient pas encore, selon des personnes proches du dossier.
Matt Raynor, directeur des ventes mondiales de Natixis Global Associates, change de poste au sein du groupe. Il est dorénavant responsable du pôle stratégies de retraites. Ses anciennes fonctions seront assurées par ses anciens adjoints Ed Farrington, Dan Santaneillo et Josh Bogen. Ils travailleront sous la direction de David Giunta, président et CEO de Natixis Global Associates.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le 12 novembre avoir remporté un mandat pour fournir des services de conservation à la société britannique Brevan Howard Asset Management.
Entre les 30 septembre de 1999 et de 2009, l’indice MSCI World a accusé une perte de 7,54 % alors que pour cette même période les hedge funds affichaient une performance moyenne de 113 %, d’après CSFB/Tremont, rapporte Cinco Días. Le MSCI World ne prend pas en compte les dividendes versés par les entreprises. Cependant, le S&P 500 a perdu pendant la période sous revue 17,59 % sans les dividendes et 1,53 % avec.Et si les hedge funds n’ont pas pu échapper aux pertes durant la dernière crise, ils n’ont perdu que 19,07 % en 2008, toujours selon CSFB/Tremont, contre 42 % pour le MSCI World et 38,49 % pour le S&P 500.La moyenne de 113 % sur dix ans recouvre des performances époustouflantes comme celle de 13.247 % du UBAM Dynamic US Dollar. Trois fonds centrés sur la Russie affichent pour leur part des gains supérieurs à 800 %.
Après une année 2008 très difficile, l’industrie des hedge funds est en train de redresser la tête. Cette évolution se traduit d’ores et déjà par une augmentation des rémunérations des gérants par rapport à leur niveau de 2008, selon un rapport publié par Glocap Search et HedgeWorld (The 2010 Hedge Fund Compensation Report). Parallèlement à cette hausse des rémunérations, les hedge funds ont recommencé à recruter.C’est toujours la performance qui guide l'évolution des rémunérations, la plupart des stratégies ayant dégagé de bons résultats cette année.