Selon Les Echos, Rio Tinto négocie actuellement la cession des produits usinés d’Alcan, qui emploient quelque 10.000 personnes. Un accord d’exclusivité a été signé avec le fonds Apollo, indique-t-on de source proche du dossier. Le Fonds stratégique d’investissement envisagerait de participer à la transaction, en prenant 10% du capital d’Alcan Engineered Products, une société qui regroupe une partie des anciennes usines Pechiney, celles qui fabriquent des produits en aluminium pour l’aéronautique, la défense, l’automobile, etc.
Crédit Agricole Private Equity a lancé la semaine dernière un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), LCL Innovation 2009. LCL Innovation. Il sera commercialisé jusqu’au 21 décembre 2009.Par ailleurs, le quota destiné aux entreprises innovantes au sein du FCPI CAAM Innovation 10, commercialisé jusqu’au 23 décembre auprès de la clientèle de particuliers des Caisses régionales du Crédit Agricole a été confiée à Crédit Agricole Private Equity. Dans les deux cas, les fonds investiront dans les secteurs en développement tels que l’électronique, les télécoms, les logiciels, les services internet, les biotechnologies ainsi que dans le secteur des technologies propres (Cleantech). Caractéristiques de LCL Innovation 2009 Code Isin : FR0010786400Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDroits d’entrée : 4% Frais de gestion : 3,3% nets de taxesDurée de placement : 6 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans Caractéristiques de CAAM Innovation 10 Code Isin : FR0010784199Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDroits d’entrée : 4% Frais de gestion : 3,2% Durée de placement : 8 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans
«Les salaires des dirigeants de sociétés moyennes sont plus que raisonnables», a déclaré hier Pierre Godet, président de l’association technique de cabinets d’audit et de conseil ATH qui présentait la première étude réalisée pour sa collection l’Observatoire de l’information financière. Premier thème choisi, la rémunération des dirigeants des sociétés cotées sur la base d’un échantillon de 176 sociétés Eurolist, hors CAC 40, SBF 120 et banques et assurances, sélectionnées de manière aléatoire parmi celles qui avaient déposé leur document de référence 2008 à l’AMF entre le 1er janvier 2009 et le 15 juillet 2009. Premier constat, la rémunération moyenne d’un dirigeant de PME est loin d'être scandaleuse. En effet, 51% des dirigeants ont une rémunération totale (fixe, variable, exceptionnelle, avantages en nature et jetons de présence) inférieure à 300.000 euros. Ce qui correspond aux conclusions d’une étude de l’Insee qui indiquait que le salaire net moyen d’un dirigeant d’une entreprise de plus de 1.000 salariés s'établissait en 2007 à 302.000 euros.Il est vrai que cette valeur médiane est à relativiser en fonction du compartiment de la société. Si 74% des dirigeants des sociétés du compartiment C et 53% des dirigeants du compartiment B ont une rémunération inférieure à 300.000 euros, ils ne sont que 19% du compartiment A à se trouver dans cette situation.L'étude montre par ailleurs que les niveaux de rémunération constatés sont globalement corrélés avec les niveaux de chiffre d’affaires des sociétés et avec leur capitalisation boursière. Les rémunérations moyennes totales ‘un dirigeant de l'échantillon s'établissement à 975.000 euros pour le compartiment A, 386.000 euros pour le B et 227.000 euros pour le C. Près des deux tiers des dirigeants ont bénéficié d’une rémunération variable représentant respectivement 42%, 26% et 20% de la rémunération totale pour les dirigeants des compartiments A, B et C. En complément de cette rémunération totale, 31% des dirigeants ont bénéficié d’actions de performance ou d’options de souscription ou d’achat d’actions pour un montant total d’un peu plus de 53 millions d’euros. L’association ATH relève que les scandales à répétition liés aux rémunérations des dirigeants de grandes sociétés ont entraîné une inflation de textes, 8 réformes législatives en dix ans. Cette multiplication de textes assure une meilleure transparence de l’information sur les sociétés cotées mais s’accompagne aussi d’une complexité et d’une lourdeur administrative pour l’ensemble des sociétés. L’association estime que l’information proposée, généralement très respectueuse des exigences de la règlementation, est riche mais hétérogène. Elle pourrait être améliorée et surtout simplifiée. Une évolution du cadre législatif et réglementaire semble nécessaire afin notamment de préciser et d’harmoniser les concepts, de rendre homogènes les périmètres des dirigeants concernés, d'éviter les duplications d’information, de supprimer certaines obligations plus vraiment utiles et d’adapter certaines exigences au contexte des valeurs moyennes."Il ne s’agit de refondre les dix tableaux proposés par l’AMF qui constituent une réelle avancée. Le problème est plutôt autour», a estimé Pierre Godet. «Ce sera un travail de longue haleine», a-t-il ajouté. L’association ATH, qui regroupe une vingtaine de cabinets représentant un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros, ne compte pas s’arrêter là. Avec l’objectif d'éclairer les décideurs économiques, les institutionnels, les entrepreneurs sur les grands sujets d’actualité, l’association se propose notamment d’actualiser l'étude sur les rémunérations peut-être tous les deux ans, et d’aborder aussi d’autres thèmes porteurs comme le développement durable ou les passifs sociaux.
Le 9 novembre, l’AMF a décerné son agrément de distribution au compartiment US High Yield de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds dont le groupe helvétique a confié la gestion à Metropolitan West Asset Management (MetWest), un gestionnaire californien créé par des transfuges de Pimco qui affiche 28 milliards de dollars d’encours, dont 2 milliards en «high yield» américain.Alexandre Ris, directeur produits obligataires, explique que Pictet Funds en Suisse a commencé d'étudier cette classe d’actifs en juin 2008 puis fait tourner un portefeuille interne délégué à un gestionnaire extérieur. En juin 2009, après l’habituelle phase de «due diligence», le groupe a retenu MetWest, dont la philosophie de gestion, l’approche, la performance et la structure d’entreprise lui convenaient le mieux. Cerise sur le gâteau, le gestionnaire sélectionné n’avait pas d’activité hors des Etats-Unis. MetWest est donc devenu, après Westwood, Sectoral AM et Waddel & Reed la quatrième boutique spécialisée sélectionnée par Pictet pour assurer une gestion que le groupe helvétique ne maîtrisait pas.Laird R. Landmann, managing director et associé de MetWest, souligne que MetWest a désormais pratiquement reprofilé à sa guise le portefeuille de 300 millions de dollars qui lui a été confié par Pictet, en enlevant du risque tout en conservant la même performance (46,78 % depuis le début de l’année, en dollars) que son prédécesseur.Un processus empreint de prudenceRésumant le processus de gestion, qui combine les approches macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-up), Laird Landmann souligne que «tous les high yield ne sont pas nés égaux» et que le taux de défaut du portefeuille se situe à peu près un tiers de celui du marché, parce que MetWest a pour principe de ne jamais prendre une dose de risque excessive. De plus, s’il est important de maintenir les défauts au niveau le plus bas possible, il est encore plus important de minimiser les pertes potentielles. Aussi l'équipe de gestion s’attache-t-elle à sélectionner les titres en fonction de trois critères : le degré de protection offert par la valeur, les actifs réels qui nantissent l’obligation choisie et la liquidité.Dans ce contexte, MetWest s’appuie pour construire le portefeuille d’une centaine de lignes avec un taux de rotation plutôt faible (entre 30-40 % en phase de calme et un peu plus de 75 % en période très active) en fonction de son propre système et de sa propre grille de notation, l’objectif étant d’obtenir une performance constante, même si le fonds sous-performe logiquement en période de marchés particulièrement euphoriques.Dans l’environnement économique présent, le portefeuille est surpondéré dans les domaines des services publics et des télécommunications et sous-pondéré dans celui des biens de consommation.Le Pictet Funds (Lux) US High Yield utilise comme indice de référence le Barclays Capital US High Yiels 2% Cap et comporte des parts couvertes du risque de change. La commission de gestion pour la part retail se situe à 1,10 %.
Lundi matin, la Banque Sarasin a rejeté dans un communiqué les allégations du magazine allemand Focus selon lesquelles l'établissement suisse aurait subrepticement acheté des actions de Douglas Holding pour le compte du milliardaire Erwin Müller. La banque rappelle qu’elle a notifié le 22 juillet 2009 à la BaFin et à Douglas le fait qu’elle avait acquis pour compte propre 10,80 % du groupe de distribution.
Il devait être présent le 19 novembre. Sa venue devait marquer l’un des temps forts de la troisième édition du World Forum Lille, pour l’ouverture justement de trois journées de débats autour du thème cette année de l’argent responsable. Joaquim Melo, l’inventeur du microcrédit à la brésilienne, a finalement rejoint le forum le 20 novembre, mais après avoir été retardé pour une raison qui vaut toutes les excuses: une convocation de la banque centrale brésilienne à un séminaire sur les banques communautaires. Un séminaire qui pourrait marquer un nouveau départ pour la banque communautaire au Brésil puisqu’il ne s’agit rien moins que de lui assurer un cadre légal.Alors que dès le départ, il y a un peu plus de dix ans, l’ancien séminariste Joaquim Melo qui a créé une banque communautaire «Banco Palmas», dans la banlieue pauvre de Fortaleza (au nord-est du Brésil), pour sortir les habitants de leur misère, s’est assez rapidement trouvé en délicatesse avec la justice de son pays. L’idée semble pourtant simple puisqu’il s’agit d’accorder des microcrédits à la production en réaux, et à la consommation, mais cette fois-ci en «palmas», une monnaie propre à la favela pour que soit générée l’offre et la demande dans la communauté. Au pays du président Lula, où l’engagement social des pouvoirs publics ne peut pas être mis en cause, l’émission de palmas a néanmoins été assimilée à l’émission de fausse monnaie.Mais malgré tous les obstacles, Banco Palmas a réussi à s’imposer. «Pour moi, l’endroit le plus beau du monde, c’est le nouveau quartier de Fortaleza. En dix ans, tout a été fait, nous avons réglé tous les problèmes des habitants», explique Joaquim Melo. Avec un taux d’intérêt de 0 % pour les prêts à la consommation et de 2 % pour les prêts à la production, et un taux de non-recouvrement inférieur à 3 %. On compte désormais 47 banques communautaires au Brésil. Ce qui n’est certainement pas négligeable mais encore timide en comparaison avec le Venezuela, où le président Chavez a repris à son compte l’idée de Joaquim Melo et où, à la différence de son voisin brésilien, il a aussi poussé à la création de banques communautaires. On en compte désormais 3.600.Sans préjuger de la suite des événements, la banque centrale brésilienne semble toutefois désireuse, elle aussi, de favoriser le développement de la banque communautaire au pays de son initiateur. A l’occasion du séminaire de la semaine dernière, il a en effet été décidé de créer une commission dont la mission sera de mettre en place un cadre légal pour les banques communautaires. «Il s’agit de normaliser le système. C’est une bonne nouvelle mais en même temps, nous devons être très vigilants sur les critères. Nous devons garder le contrôle», indique Joaquim Melo. Les banques communautaires vont se réunir le 18 décembre prochain pour dresser leur plan de bataille. La première réunion officielle de la commission se tiendra courant janvier.
Merrill Lynch Global Wealth Management a promu Stephen Corry au poste de CIO Asie à Hong Kong. Il était précédemment stratégiste et remplace Tony Stanton, qui a quitté la société, rapporte AsianInvestor. Parallèlement, Wilson So a été nommé responsable du conseil en gestion de fortune pour l’Asie du Nord, pour succéder à Oh Eng Lock.
Dean Cheeseman, le responsable des fonds de fonds de F&C, prévoit d’acquérir deux fonds d’immobilier commercial d’ici à la fin de l’année, rapporte Money Marketing.
La société de gestion britannique Gartmore a annoncé vendredi matin qu’elle allait s’introduire sur le London Stock Exchange mi-décembre. Selon la presse britannique, le gestionnaire devrait lever jusqu'à 300 millions de livres en mettant entre 30 % et 50 % de son capital sur le marché, ce qui le valoriserait à environ 1 milliard de livres. Pour mémoire, il devait s’introduire en Bourse il y a deux ans pour un montant de 1,5 milliard de livres, mais l’opération avait été annulée en raison de la crise.Gartmore, qui gère environ 22 milliards de livres d’encours à fin septembre, est détenu à 52 % par la société américaine de private equity Hellman & Friedman, rappelle le Guardian.
Depuis le recrutement en début d’année de l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, Íñigo Susaeta, l’encours du multi-family office Arcano Investment Advisors a doublé à 1,2 milliard d’euros, rapporte Expansión. L’effectif a aussi été doublé, à six personnes, parce que le nouveau patron a fait venir de chez Nmás1 le nouveau responsable de l’exécution, Borja De Cruilles et promu Paolo Mezza comme responsable produits.Arcano Investment Advisors s’est également doté d’un comité de stratégie mondiale composé des associés du groupe Arcano ainsi que de trois membres externes. Le multi-family office a par ailleurs déposé une demande pour obtenir le nouveau statut d’EAFI (entreprise de conseil financier).
La nouvelle Rumasa a indiqué quatre fonds, dont des fonds souverains, ont indiqué être intéressés par la reprise des créances douteuses de l’ancienne Rumasa de la famille Ruiz-Mateos, rapporte Expansión.
Alfonso del Moral, qui avait rejoint Aviva Investors comme directeur général du bureau de Madrid et responsable des marchés espagnol et portugais,a été licencié parce que le groupe change de modèle opérationnel à l’intertational, rapporte Funds People. Cela fait suite au recrutement en juillet du nouveau directeur mondial du développement, Erich Gerth, qui a décidé de supprimer la fonction de directeur pays (country manager). Dès lors, Alfonso del Moral ne sera pas remplacé. On n’exclut pas d’autres départs du réseau européen d’Aviva Investors.
Selon VDOS Stochastics, 312 fonds ont été lancés ou relancés (dans le cas d’OPCVM à capital garanti) en Espagne depuis le début de l’année, dont 88 axés sur le marché espagnol et 212 sur l’international, rapporte Funds People.BBVA Asset Management a été le gestionnaire le plus actif avec 11 nouveaux produits sur l’Espagne, devant Santander Asset Management (7 fonds) puis Invercaixu Gestión et Caixa Manresa Inversió (6 chacun). A l’international JPMorgan se classe en tête avec 41 nouveaux produits, devant MFS International (23).
Les banques espagnoles centrent en cette fin d’année leurs efforts de promotion pour les plans d'épargne sur les produits garantis et elles se focalisent bien davantage sur le recrutement de clients d'établissements concurrents que sur de la collecte nouvelle, comme le souligne Rodrigo Galán, directeur d’Ibercaja Pensiones, rapporte Cinco Días.Pour récompenser les transfuges, les primes en numéraire gagnent progressivement du terrain sur les cadeaux en nature ou la bonification des plans. Axa offre une bonification de 1 % à condition que le client investisse aussi dans d’autres produits financiers de la maison, le BBVA promet une prime de 2 %, mais qui doit être investi dans le plan et le Popular offre 8 % de prime, mais contre une promesse de rester 8 ans.Certains établissements offrent plutôt en parallèle des conditions préférentielles sur les comptes de dépôt, avec des taux plus élevés que ceux du marché, voire, comme dans le cas de La Caixa, un versement des intérêts à l’avance.
Sous la houlette de son nouveau président, Matteo Arpe, Banca Profilo fait peau neuve, rapporte Il Sole-24 Ore. La banque se concentre désormais sur la banque privée, en élargissant son offre de services au patrimoine immobilier et aux entreprises des clients. L’objectif est de porter les encours sous gestion de 0,9 milliard à 5,1 milliards d’euros d’ici à 2012.
M&G Investments a signé un accord avec de distribution avec l’italien Banca Ifigest, en vertu duquel 24 fonds de la société de gestion britannique seront disponibles sur la plate-forme Fundstore.it, rapporte le site transalpin Bluerating. Cette plate-forme est le premier supermarché de fonds en ligne en Italie offrant la possibilité d’acquérir plus de 2.000 OPCVM de plus de 60 maisons en utilisant son compte courant, précise le quotidien électronique.
On the recommendation of the Council on Ethics of the Government Pension Fund - Global, the Norwegian finance ministry has decided to remove Norilsk Nickel from the portfolio of the pension fund, and in the two months to the end of October has sold off its shares, representing a value of EUR37m. The Russian group is the 31st company to be excluded from the pension fund on ethical grounds. The Ethical Council found that Norilsk’s pollution of the Taymyr peninsula in Siberia was extremely severe, particularly in the form of SO2, nickel and heavy metals, which endanger 200,000 residents near production sites. The Council has not yet evaluated Norilsk’s installations on the Kola peninsula.
The financier John Hirst, who has closed his fund, Gilher Inc, and who is suspected of defrauding about 150 British expats in Majorca of GBP20m, had previously been imprisoned for two and a half years in the 1990s for a similar fraud, the Sunday Times reports. In 1992, he was sentenced to 5 years in prison for selling fake Allied Dunbar investment policies for personal gain. Hirst’s lawyer says that his client has recently been released from several weeks of psychiatric treatment at a hospital, and that he is completely willing to assist authorities.
The UK asset management firm Gartmore on Friday morning announced plans for an initial public offering on the London Stock Exchange in mid-December. According to the British press, the fund manager is expecting to raise up to GBP300m from an offering of 30% to 50% of its capital on the market, which would value the firm at about GBP1bn. The firm had planned a an offering two years ago for GBP1.5bn, but the deal was cancelled due to the crisis. Gartmore, which managed about GBP22bn in assets as of the end of September, is 52% owned by the US private equity firm Hellman & Friedman, the Guardian notes.
Dans les milieux de la gestion d’actifs, la fermeture aux remboursements du fonds immobilier DEGI International est principalement imputée à la Commerzbank, rapporte Die Welt. La Dresdner Bank est avec Allianz le principal partenaire de distribution des fonds DEGI. Depuis que la Dresdner Bank a été achetée par la Commerzbank, il aurait été conseillé avec insistance aux investisseurs de sortir des fonds DEGI pour se porter sur les fonds immobiliers de Commerz Real. Accusations que la porte-parole de cette dernière juge être une pure spéculation.
En raison principalement d’une forte baisse du taux d’actualisation à 5,29 % contre 6,40 % au deuxième trimestre et d’un net relèvement de 12 points de base à 2,43 % des perspectives d’inflation à long terme en juillet-septembre, les engagements des fonds de pension allemands se sont accrus de 18,9 % au troisième trimestre alors que la performance se limitait à 6,6 %, estime le cabinet de consultant Rauser Towers Perrin (RTP) dans la dernière livraison de son étude «German capital market update».Le taux de couverture des fonds de pension pour les sociétés du Dax a diminué à 58,2 % (contre 65,7 % au deuxième trimestre) tandis que celui pour les entreprises du MDax s’est contracté de 5,2 points à 43,3 %.RTP estime que, depuis le début de l’année, la performance des actions européennes dans le portefeuille des fonds de pension a été de 22,8 %, contre 17,8 % pour les actions internationales, 6,5 % pour les obligations, 1,7 % pour l’immobilier et 1,4 % pour le monétaire.
Van Eck Associates prévoit de lancer deux ETF couvrant l’Egypte et le Koweit, rapporte le Wall Street Journal. Market Vectors Egypt Index et Market Vectors Kuwait Index suivront les indices d’Egypte et du Koweit qui comprennent chacun environ 25 valeurs.
Columbia Management a annoncé que Bank of America (BofA) a finalement décidé de ne pas vendre sa division «global wealth & investment management» avec le restant de sa gestion d’actifs à Ameriprise, la maison-mère de Threadneedle (lire notre dépêche du 1er octobre). Les fonds monétaires de Columbia restent donc sous la direction de Paul Quistberg, qui est directement subordonné à à Colin Moore, le CIO de Columbia, mais ils changeront de nom lors du bouclage de la cession, au printemps 2010.
American International Group (AIG) donne un nouveau nom à son activité de gestion d’actifs, dont il est en train de se séparer. L’ensemble, qui gère plus de 88 milliards de dollars d’actifs (au 30 juin), s’appelle désormais PineBridge Investments. Spécialisé dans les actions, les taux, les hedge funds et le private equity, il emploie environ 900 professionnels dans 32 pays. Son siège est à New York.
Par l’intermédiaire de sa filiale Pinnacle Foods Group, le capital-investisseur Blackstone achète le fabricant de produits alimentaires Birds Eye Foods à Vestar Capital Partners, Pro-Fac Cooperative et au management de Birds Eye pour un montant de 1,3 milliard de dollars. La transaction sera financée en partie par Barclays Capital, Credit Suisse, BofA Merrill Lynch, HSBC et Macquarie Capital.
Largely due to a heavy fall in the discount rate to 5.29%, compared with 6.40% in second quarter, and a net increase of 12 basis points in long-term inflation outlooks to 2.43% in July-September, German pension funds’ liabilities increased by 18.9% in third quarter, while performance was limited to 6.6%, the consulting firm Rauser Towers Perrin (RTP) estimates in the most recent edition of its “German capital market update.” The funding ratio for pension funds of Dax companies has fallen to 58.2% (compared with 65.7% in second quarter), while the ratio for MDax companies has contracted by 5.2 points to 43.3%. RTP estimates that, since the beginning of the year, the performance of European equities in the portfolios of pension funds has totalled 22.8%, compared with 17.8% for international equities, 6.5% for bonds, 1.7% for real estate, and 1.4% for money market funds.
In asset management circles, the freeze of the DEGI International fund to redemptions has been widely blamed on Commerzbank, Die Welt reports. Dresdner Bank and Allianz are the main distribution partners for DEGI funds. Since Dresdner Bank has been acquired by Commerzbank, it has been insistent in advising that its investors get out of DEGI funds in favour of real estate funds from Commerz Real. A spokesperson for the latter firm calls these claims mere speculation.