Mutual Fund Wire reports that T. Rowe Price on Friday submitted an exemptive relief application to the SEC to be permitted to issue actively-managed ETFs based on US and international equities as well as bonds.
Les Echos reports that Maif, Macif and Matmut yesterday unveiled Sferen, their joint mutual insurance group (SGAM), which was officially founded on Tuesday evening. The three mutuals have created the second-largest French mutual entity, after Covéa. They will now appoint a CEO for their SGAM. The partners have identified seven top-priority activities (insurance for lenders, life insurance, reinsurance, purchasing in external professions related to insurance, asset management, and personal services). Macif and Matmut, which are partners in OFI AM, are also considering centralising their asset management, though they are hesitant to “put all their eggs in one basket,” says the president and CEO of Matmut, Daniel Havis. Maif is an “observer” in that area, he adds.
For the fiscal year to 30 September, Hennessy Advisors Inc. has announced a net loss of USD195,349, compared with net profits of more than USD1.61m in the twelve months to the end of September 2008, on revenues of USD5.81bn, compared with USD10.27bn. Although assets increased by 5.4% to USD923.4m as of the end of September, compared with USD876m twelve months earlier, the decline in assets under management has weighed down results, as assets fell to USD475m in March. The manager says that in the past fiscal year it has acquired four mutual funds, with assets of USD232m. It has also launched the Hennessy Select Series mutual funds, actively-managed products which are contracted out to selected “highly-qualified” sub-advisors.
The former head of the sovereign investment fund Korea Investment Corporation (KIC), Guan Ong, has launched a new product in Singapore, Asian Investor reports. His firm, Blue Rice Investment Management (BRIM), offers an absolute returns product, the Brim Asian Credit Fund. He hopes that the fund will manage USD40bn to USD50bn in assets by early 2010. Its capacity will be approximately USD1bn. The fund will focus primarily on Asian corporate bonds denominated in US dollars and other international currencies. Guan says that he is deliberately avoiding local currencies in order not to run currency risks in addition to credit risks. He prefers the investment paper category and avoids special situations. His prime broker is Credit Suisse, while administration services are handled by Deutsche Bank. The fund, which may use leverage of up to a factor of 2, is aiming for returns of 10% to 15% in 2010.
Merchant Capital is planning to launch a UCITS III fund structure which will provide an appropriate and effective vehicle for hedge fund managers to manage their own UCITS III funds, Hedge Week reports. It will take three to six months to construct and launch the fund product on the market. For funds which use the Merchant Capital platform, the delay will vary from four to six weeks, with a significant reduction in costs as a result. Hedge fund managers will not have to pay a front-end fee, and will also benefit from reduced administrative and legal costs.
On Wednesday, the German management firm SEB Asset Management announced that its open-ended real estate fund SEB Immoinvest (EUR6.2bn in assets) has taken delivery of the completed Werfthaus building in Frankfurt/Main (14,000 square metres), and of the Kop van Zuid tower in Rotterdam (38,000 square metres). The former required an investment of EUR69.5m, while the latter cost EUR162m. The Werfthaus is 85% leased, with a 5-year guarantee from the vendors (Groß & Partner Grundstücksentwicklungsgesellschaft mbH and OFB Projektentwicklung GmbH) on the remaining 15%. The 44-story Kop van Zuid skyscraper, meanwhile, is fully leased for 10 years.
Patrick Pittaway, manager of the future URAM Gold Allocator fund, which will invest in gold ETFs and shares in the gold industry, says the recent downturn in the price of gold is welcome, but that USD2,000 remains a reasonable target for gold prices in the long term, Citywire reports. The new product, a SICAV sub-fund, will be a copy of a Cayman Islands-registered offshore URAM fund launched last year.
UBS a annoncé le 8 décembre une augmentation, au 1er mars 2010, de 1,2% la masse salariale de base des collaborateurs travaillant en Suisse.Cette augmentation inclut également une composante générale, précise UBS dans un communiqué. Les collaborateurs dont le salaire se situe dans la partie basse de la fourchette salariale et la performance a été bonne pendant l’année en cours se verront attribuer une augmentation du salaire d’au moins 1200 francs. UBS n’a en revanche pas donné suite à la demande de la représentation des employés d’intégrer une partie de la rémunération variable, bonus ou autres primes, dans le salaire de base.
Selon L’Agefi suisse, l’unité de gestion privée d’UBS a dû se résoudre fin novembre à liquider un fonds immobilier mondial d’une taille totale de 6 milliards de dollars à fin 2008. Il y a juste un an, la banque s’était accordé un délai de réflexion en suspendant l’exécution des demandes de retrait. Mais selon une lettre aux investisseurs, «dans l’intervalle, le nombre de retraits en suspens a fortement augmenté». Ceux qui y ont investi une partie de leurs avoirs doivent toutefois s’armer de patience. Ils paient ainsi le prix de la faible liquidité de l’immobilier, surtout dans des conditions de marché aussi difficiles qu’à l’heure actuelle. UBS compte pouvoir vendre la plupart du parc immobilier de ce fonds d’ici 3 à 5 ans. Mais l’année prochaine, il n’y aura probablement aucun paiement, et une partie des avoirs ne pourra être remboursée qu’après 2014.
Le Groupement des Banquiers Privés Genevois (GBPG) a annoncé, lundi 7 décembre, la nomination d’Edouard Cuendet en tant que secrétaire général à compter du 1er janvier 2010. Il remplacera Michel Y. Dérobert à la direction opérationnelle du groupement. Ce dernier restera secrétaire général de l’Association des Banquiers Privés Suisses - poste qu’il occupe depuis 1992 - et se concentrera désormais sur les dossiers touchant la place financière helvétique. Edouard Cuendet occupait le poste de premier secrétaire depuis 1999. Par ailleurs, il restera conseiller juridique de l’Association des Banquiers Privés Suisses et continuera de participer en cette qualité à diverses commissions et groupes de travail de l’Association suisse des banquiers.
Selon L’Echo, Dexia pourrait opérer une réduction de son portefeuille obligataire. Par ailleurs, le groupe évoquerait la possibilité de se défaire de certains actifs tels que la filiale italienne, Crediop, ou d’autres plus petites activités, ajoute le quotidien.
La Tribune indique que la justice belge a rejeté un recours d’actionnaires minoritaires de Fortis visant à suspendre la décision de scission du groupe de services financiers et la vente d’une partie de ses activités à BNP Paribas.
Selon une étude publiée par un groupe de travail indépendant au sein du ministère suédois des Finances, les quatre fonds de pension du pays (AP-Fonden) devraient être fusionnés en un seul, afin de réaliser des économies d'échelle et de doper les encours de 1 milliard de couronnes suédoises (958 millions d’euros) par an, rapporte IPE.com. Avec ce rapprochement, le système des retraites suédois pourrait économiser 300 millions de couronnes grâce à des réductions de coûts et améliorer ses rendements de 700 millions de couronnes par an.
Le fonds de pension danois ATP va lancer un fonds sur le changement climatique couvrant les pays émergents, auquel il compte allouer 1 milliard d’euros. Ce fonds «d’action», appelé Institutional Investor Climate Change Action Fund for Emerging Economies, a vocation à fédérer d’autres investisseurs institutionnels intéressés par la problématique du changement climatique. «Augmenter et soutenir des flux de capitaux privés plus importants dans des investissements pertinents pour le climat dans les économies émergentes est crucial si l’on veut éviter de sérieuses mutations climatiques», indique ATP dans le communiqué présentant le fonds. Le fonds cherchera principalement à cofinancer des projets prioritaires déjà prêts. Il pourra prendre une participation maximum de 33 % dans un projet et bénéficier d’un levier de 50 %.
Selon une étude de Ernst& Young, le marché des introductions en bourse s’est redressé au second semestre après deux trimestres de stagnation. L’activité a surtout été tirée par l’Asie et l’Amérique du sud. Ces deux régions arrivent en tête des introductions avec un montant cumulé de 68,6 milliards de dollars représentant 72% du total. En revanche, l’Europe a perdu du terrain en 2009, avec seulement 10% des opérations au niveau mondial, soit seulement 5 milliards de dollars, contre 22% en 2008. Aux Etats-Unis, l’activité à chuté de 38% en valeur à 16,6 milliards de dollars sur onze mois. Elle s’est effondrée au Moyen-Orient de plus de 13 milliards de dollars l’an dernier à 2,1 milliards cette année à fin novembre.Sur les onze premiers mois de l’année, le nombre d’opérations est tombé 459 contre 740 pour la période correspondante de 2008. Toutefois, le montant levé sur onze mois, 94,9 milliards de dollars, est équivalent à celui de l’an dernier (94,6 milliards de dollars). D’ici à la fin de l’année, le montant des «IPO» devrait dépasser la barre des 100 milliards de dollars, estime Ernst & Young.
Après la fermeture d’ING Investment Management (Dubaï) et des marchés de la région Moyen-Orient, et en raison de son impact sur 60 % des actifs du compartiment Middle-East & North Africa de la Sicav ING (L) Invest, le conseil d’administration de la Sicav a informé, mardi 8 décembre, par voie de presse, de sa décision d’approuver la suspension du calcul de la valeur nette des actifs d’ING (L) Invest Middle-East & North Africa entre le 26 novembre et le 4 décembre 2009. «De fait, les ordres reçus le 25 novembre jusqu'à 15 H 30 sont suspendus et seront négociés à la valeur nette des actifs calculés le 7 décembre», précise l’avis aux actionnaires. De la même façon, «les ordres reçus le 25 novembre 2009 jusqu'à 15 H 30 avec les ordres reçus jusqu’au 4 décembre 2009 jusqu'à 15 H 30 seront négociés à la valeur nette des actifs calculée le 7 décembre 2009".
Osmosis vient de lancer un ETF lié au développement des technologies changement climatique, rapporte Citywire. Coté à Dublin, l’ETF Osmosis Climate Solutions suivra l’indice Osmosis Climate Solutions Index, composé de 100 sociétés qui dégagent plus de 50 % de leurs bénéfices grâce à des produits ou services centrés sur l’utilisation efficiente des ressources naturelles et l’atténuation du changement climatique.
La confiance aurait-elle déserté la banque privée à l’occasion de la crise financière ? Certainement pas, ont soutenu de façon presque unanime les participants à une table ronde sur le sujet dans le cadre d’un colloque organisé conjointement le 8 décembre à Paris par Luxembourg for Finance et Paris Europlace («L’avenir de la banque privée : rétablir la confiance»)."Rétablir la confiance, ce n’est pas le sujet», a ainsi lancé Frédéric Genet, CEO de la Société Générale Bank and Trust à Luxembourg. «Ce qui va changer, c’est qu’on va devoir être plus transparent, c’est-à-dire donner plus d’explications, par exemple sur les profils de risque, le choix des classes d’actifs. En outre, on est désormais obligé de documenter», a-t-il poursuivi. «Il faut recapitaliser la confiance dans la banque en général, mais pas dans la banque privée», a estimé pour sa part Guillaume de Maillard, associé gérant chez Rothschild Patrimoine."Ce qui m’inquiète, c’est qu’on voit encore des dérapages. La transparence devient une priorité. On évoque des sujets comme les contrôles, les conflits d’intérêts, dont on ne parlait pas avant la crise. Et l’on n’est pas encore suffisamment précis sur tous ces sujets», a estimé de son côté Hervé de Montlivault, patron de Credit Suisse France. «Il faut documenter tous ces sujets, ce qui exige un travail beaucoup plus lourd, la formation intensive des équipes», ajoute-t-il.Ce qui a par ailleurs changé, mais plutôt sous l’impact de la directive MIF et de la segmentation, c’est que le client se retrouve au centre des préocupations. «La directive pousse à la segmentation et nous devons mieux connaître, fidéliser le client pour lui proposer des produits adaptés», selon Charles Hamer, président de Crédit Agricole Luxembourg et par ailleurs président du Private Banking Group au Luxembourg. «Avant, le client était la propriété du chargé de compte. Désormais, il redevient propriété de la banque. Et même si le secret bancaire est très strict, le secret bancaire ne peut pas jouer entre collègues d’une même structure s’il s’agit de défendre l’intérêt du client», explique Frédéric Genet.
De l'étude publiée récemment par Lipper sur les fonds d’actions européens (lire Newsmanagers du 4 décembre), Cinco Días retient que le montant des commissions dépend du gestionnaire davantage que des caractéristiques du fonds et qu’il n’y a pas d'économies d'échelle. Mais, de leur côté, les souscripteurs ne sont pas conscients du fait qu’ils paient des commissions, si bien qu’il n’y a pas de guerre des prix en perspective. Jusqu'à présent aucune société de gestion n’a réussi à gagner des parts de marché en pratiquent des commissions plus basses. De fait, 4 % des gestionnaires gèrent 80 % des fonds européens et, pour que la masse des investisseurs bénéficient de coûts moins élevés, il faudrait que les grandes sociétés de gestion prennent l’initiative.
Pour un montant non divulgué mais qui serait de 975 millions de livres selon les milieux financiers, le capital-investisseur Apax Partners et le management de Marken achètent cette société spécialiste de la logistique destinée aux essais cliniques en biopharmacie à un autre capital-investisseur, le britannique Intermediate Capital Group. La transaction devrait être bouclée début 2010 et, en l’absence de détails complémentaires, il semble qu’Apax finance la totalité de l’acquisition sur ses fonds propres, en attendant de réunir les financements bancaires nécessaires.Le secteur de la santé est l’un des cinq piliers de l’activité d’Apax Partners, qui a en dernier lieu acquis General Healthcare Group (hôpitaux privés au Royaume-Uni), Unilabs (laboratoires cliniques), Apollo (hôpitaux privés en Inde), Trizetto (informatique pour la santé aux Etats-Unis) et Qualitest (fabricant de génériques aux Etats-Unis).Apax Partners affiche environ 40 milliards de dollars d’actifs sous gestion ou administration.
Les gérants britanniques de fonds émergents sont inquiets. Car d’ici quelques semaines, ils devront affronter la concurrence des fonds offshore dans les classements. Ces fonds apparaitront dès début 2010 dans les listes sectorielles de l’association Investment Management Association (IMA), rappellent HSBC Global Asset Management et Baring Asset Management dans un communiqué. Et la concurrence sera rude. Car selon des données de Lipper, les fonds domiciliés à Dublin ou au Luxembourg trustent le «Top trois» des fonds les plus performants sur un an (*) dans les catégories Chine, Inde, Amérique latine, et marchés émergents Monde, précisent les deux sociétés de gestion. C’est également le cas sur une période de trois ans, sauf pour la catégorie marchés émergents Monde, où c’est un fonds domicilié au Royaume-Uni qui termine en tête. (*) Au 30 octobre 2009
Money Marketing reports that the government of the British Virgin islands has signed tax information exchange agreements (TIEA) with China and Ireland, bringing the number of agreements signed by the territory to 17, five more than the minimum required by the OECD for a country or territory to be removed from its list of “uncooperative jurisdictions.”
The Danish pension fund ATP will set up a climate-action fund – Institutional Investor Climate Change Action Fund for Emerging Economies. ATP will allocate EUR1 billion to the Fund. The intention is for the Fund to become a joint initiative involving several like-minded institutional investors. The project will be open to such partners. «Enhancing and sustaining larger flows of private finance into climate-relevant investments in emerging economies is crucial if serious climate change is to be avoided», says ATP in a press release. The Fund will predominantly target co-financing of ready-to-implement priority projects.
The most recent edition of a survey by Baring Asset Management of British pension funds has found that 29% of respondents are now more likely to allocate their investments to emerging markets, compared with 0% last year and 4.35 in 2007. Among those who have invested in equities on emerging markets, 90% include Asia in their portfolio, while 76% have invested in Eastern Europe and Latin America. Meanwhile, 48% of British investors allocate part of their equities investments to a separate emerging markets category, while 43% invest in these markets as part of their global equities exposure. However, total allocation to equities has declined heavily in the past four years, from 60% in 2007 to 47% this year. Barings has now found that 14% of pension funds for businesses and local collectivities are regaining confidence in equities, as 14% of respondents say they are planning to increase their exposure to equities in the next 12 months, compared with 5% one year ago, while 52% are planning to maintain their allocation unchanged.
The private equity firm Apax Partners and the management of Marken have bought the firm speclialised in logistics for clinical and biopharmaceutical tests from another private equity investor, the British Intermediate Capital Group, for an undisclosed amount rumoured in financial circles to be GBP975m. The transaction will be completed in early 2010, and in the absence of any indications otherwise, it appears Apax will finance the acquisition entirely with its own funds, unless the necessary financing may be secured from banks. The health sector is one of the five main bases of activity for Apax Partners, which most recently acquired General Healthcare Group (private hospitals in the United Kingdom), Unilabs (clinical laboratories), Apollo (private hospitals in India), Trizetto (IT solutions for the health sector in the United States) and Qualitest (a maker of generic medicines in the United States). Apax Partners has about USD40bn in assets under management or administration.