Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Stephan Schüller, associé-gérant, indique que le bénéfice de 2009 de Bankhaus Lampe sera publié début avril et devrait être supérieur à celui de 2007 (24 millions d’euros). Pour 2008, du fait de la chute de plus de 80 % du cours d’Aareal Bank (dont Lampe détient 6 %), le résultat avait été négatif de 12 millions d’euros.Stephan Schüller indique qu’il compte renforcer la desserte des institutionnels et freiner l’expansion de la gestion d’actifs.
Les autorités allemandes et autrichiennes ont octroyé leur agrément de commercialisation au compartiment Templeton Euro Money Market Fund de sa sicav luxembourgeoise FTIF lancé le 23 octobre et dont l’encours fin décembre se montait à 23,4 millions d’euros. Ce fonds géré par John Beck est celui qui présente le moins de risque de toute la gamme obligataire de Franklin Templeton.D’autre part, le gestionnaire annonce que la stratégie du compartiment Templeton Euroland Bond Fund a été modifiée et que le nouveau nom de ce fonds est Templeton Euro Government Bond : désormais l’essentiel du portefeuille sera investi en obligations d’Etats de la zone euro. Cette réorientation est allée de pair avec l’abaissement de 0,15 point de la commission de gestion, à 0,50 %, avec effet au 30 novembre.
Très discrète depuis sa création il y a tout juste deux ans, Groupama Fund Pickers (GFP) a décidé de sortir de l’ombre. La filiale spécialisée de Groupama Asset Management souhaite s’imposer comme un acteur reconnu sur le marché de la multigestion, pourtant très affaibli par la crise financière. A l’origine, l’offre complémentaire de multigestion proposée par Groupama AM avait été mise en place en 2001 au sein d’une structure baptisée Groupama Alternative AM. Le choix du changement de dénomination correspond à la volonté du groupe de repartir de l’avant après une crise sans précédent et d'élargir l’activité de GFP à la multigestion directionnelle. A l’issue d’une période d’environ douze mois, entre fin 2007 et fin 2008, où la priorité a été donnée à l’amélioration de la liquidité pour accompagner une division par trois des actifs, l’année 2009 a été consacrée à la stabilisation des encours et au repositionnement de l’offre avec la constitution d’un track record pour la gestion directionnelle. Au 31 décembre 2009, les encours tutoyaient la barre de 1,1 milliard d’euros, dont un peu plus de 500 millions d’euros sur la poche alternative et 543 millions d’euros sur la poche directionnelle. Après un sommet à 1,7 milliard d’euros et un recul à environ 800 millions d’euros fin 2008. L’objectif pour 2010 serait de remonter l’encours autour de 1,5 milliard d’euros, a indiqué hier le directeur général de GFP, Jean-Marie Catala, à l’occasion d’un point de presse.Dans cette perspective, Olivier Louvet-Martin, directeur général délégué de GFP responsable de la multigestion alternative, a revu son offre pour mieux répondre aux nouvelles exigences des investisseurs en matière de liquidité et de plus grande transparence des fonds sélectionnés. Il a notamment mieux pris en compte le risque opérationnel, par le biais d’un renforcement de la due diligence opérationnelle, l’information quantitative ayant montré ses limites. Il a en outre intégré un outil indépendant de suivi et de contrôle des risques, Measurisk (filiale de JP Morgan). La gamme de multigestion alternative est aujourd’hui composée de deux produits multistratégies et d’un produit monostratégie dédié aux fonds qsui interviennent exclusivement sur les marchés à terme (CTA).Parallèlement, Henri-Xavier Chabadel, directeur général délégué responsable de la multigestion directionnelle, a déployé une approche active et flexible avec deux produits d’allocation flexible et quatre OPCVM thématiques, dont les actions émergentes et le crédit high yield. GFP étudie la possibilité de lancer d’autres produits autour des thèmatiques des infrastructures, de l’immobilier ou encore des matières premières.Autrement dit, GFP croit au rebond de la multigestion tout en ne masquant pas les difficultés."Dans un contexte de taux bas, la performance moyenne va baisser. Et alors que les coûts vont augmenter, la rentabilité va aussi baisser. Il faudra faire des choix», estime Jean-Marie Catala qui souligne par ailleurs que le ticket d’entrée plus élevé pour se lancer dans cette activité va opérer une sélection naturelle…
A la suite de la mise en ligne mardi 1er février, sur le site internet de la Tribune, de la totalité de l’article portant sur l’affaire Marson, laissant entendre, selon le site internet La Lettre A.fr, que l’inspection générale de BNP Paribas aurait mis à jour des opérations de blanchiment d’argent en liaison avec les pays africains et que d’autres cadres de la filiale que dirigeait Jacques-Philippe Marson, BP2S, seraient sur la sellette, la banque a opposé un démenti catégorique. «Aucune dénonciation dans le groupe n’a été faite et aucun manquement d’autres cadres de notre filiale BP2S n’a été découvert», a déclaré Jean-Louis Guillot, directeur juridique de BNP Paribas. A la suite de ces découvertes, Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère des Finances, aurait été alertée et serait en cours d’investigation, est-il précisé dans l’article de la Tribune.
Barings a annoncé mercredi que son fonds d’actions thématique sur les matières premières agricoles, le Baring Global Agriculture Fund (139 millions de livres au 12 janvier), vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en France (lire notre article du 14 janvier).Ce produit est géré, comme le Baring Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), par Jonathan Blake. Le Global Agriculture Fund a été lancé le 15 janvier 2009 et il affichait une performance de 43,7 % au 31 décembre.
Les banques françaises cherchent à développer leurs activités de marché dédiées aux matières premières, observe la Tribune, qui précise qu’il s’agit d’un marché d’une taille mondiale d’environ 15 milliards de dollars, essentiellement destiné aux entreprises qui veulent se couvrir contre les fluctuations du pétrole, de l’or ou d’autres matières premières. Les trois principales banques françaises visent à terme un tiers de leurs revenus provenant des investisseurs institutionnels et gérants de fonds, alors qu'à ce jour, 75 % sont réalisés avec les entreprises à la Générale, 90 % chez BNP Paribas, ajoute le quotidien. Pour accompagner leur développement, les banques françaises vont recruter des traders en 2010, notamment aux Etats-Unis et en Asie, de quelques poignées jusqu'à plusieurs dizaines pour les plus ambitieuses.
The US asset management company State Street is being sued by Dutch pension fund Stichting Pensioenfonds Medewerkers Apotheken (PMA) after a strategy allegedly cost the fund a reported USD76m, says Citywire. The figure had been invested through the firm’s Europe Edge Fund, a 120/20 European equities fund that sought to outperform the MSCI Europe Index. The Dutch pension fund accuses State Street of mismanagement and deceit, claiming the asset manager transferred ownership of all the fund’s securities to Lehman Brothers without their knowledge.
“For strategic reasons,” Skandia (Old Mutual group) will gradually reduce the number of independent financial advisors it employs in Spain, which the market is interpreting as a sign that the business will be making an orderly exit from its private banking activities, despite the denials of José Ramón Morso, head of Skandia for Europe, Expansión reports. Skandia employs between 20 and 30 advisors. Skandia Global Funds and Skandia Seguros de Vida will not be affected by the group’s withdrawal from wealth management.
According to the most recent edition of the Fund Barometer by Lipper, the major Spanish asset management firms reduced their allocation to the risk-free asset, cash, to an average of 18.92% of their portfolios in January, compared with 20.19% in December, Cinco Días reports. This is the lowest level since June 2008, three months before the Lehman bankruptcy. Professionals increased their exposure to equities (to 41.6% from 41.1%), and to bonds (to 36.39%, up from 35.6%). 92.3% of managers surveyed say that their management firm will launch new products in the next six months, while 71.4% estimate that most new funds launched this year will be guaranteed funds.
French banks are seeking to develop their activities in markets dedicated to commodities, La Tribune observes, adding that these markets represent a global total of about USD15bn, much of it from businesses seeking to protect themselves against fluctuations in the price of oil, gold, and other commodities. The three largest French banks are aiming to eventually earn up to one third of their revenues from institutional investors and fund managers, while currently, 75% is earned from businesses at Société Générale, and 90% at BNP Paribas, the newspaper states. To accompany this development, French banks will hire traders in 2010, many of them in the United States and Asia. Some firms will recruit a few talented managers, while the more ambitious will hire dozens.
Abby Cohen, spokesperson for TIAA-CREF, has confirmed that the pension fund is planning to move some of its back-office processes to India. The move will affect fewer than 100 jobs in the United States, Mutual Fund Wire reports. An outsourcing contract has been signed with Tata Consultancy.
La Tribune reports, on the basis of information form sources close to the matter cited by Reuters, that the Australian wealth management firm AMP will not seek to extend its exclusive agreement with Axa as part of a joint offer to acquire the Australian affiliate of the French firm, Axa Asia Pacific, for USD11.4bn. The move will allow the National Australia Bank to renew its USD11.8bn bid for the business, the newspaper notes.
GLG Partners, the asset manager, has announced the appointment of Raffaele Costa as the co-head of marketing. He will work alongside Emmanuel Roman, the firm’s co-CEO, to develop and execute GLG’s global product and distribution strategy.
Royal London Asset Management has seen a 20% fall in net subscriptions, to GBP589m in the 12 months up to 31 December last year, Investment Week reports.
Paul Hatfield, currently CIO and head of US operations of Alcentra, is to become global CIO, based in London. Hatfield joined Alcentra in 2003 as a portfolio manager for Alcentra’s European CLOfunds. He will start this new role in April 2010. Julian Colville (head of business development) and Ron Grobeck (senior US portfolio manager) have been appointed co-heads of the US business. In Europe, Simon Perry is promoted to head of business development EMEA ex-Japan. Alcentra’s asset management and investment activities are focused on the sub-investment grade debt markets, with offices in London and New York. The group has 52 professionals and almost USD18 billion assets under management globally across 43 investment funds.
Barclays has admitted that it did not inform clients when it increased the risk category of some funds, Money Marketing reports. In mid-2007, the bank introduced a new system to evaluate clients’ risk appetite, and reevaluated all products which it distributed according to the new system.
Mercredi, la Financial Services Authority (FSA) a annoncé avoir retiré son agrément à Simon Treacher, un gérant de fonds senior au sein de l'équipe marchés émergents du gestionnaire alternatif BlueBay Asset Management. L’intéressé -au nom prédestiné- a falsifié des données émanant de courtiers entre août et octobre 2008, provoquant un sinistre pour les investisseurs de l’ordre de 650.000 dollars. Cette somme a été entièrement remboursée aux souscripteurs par Blue Bay.En plus de son interdiction professionnelle, Simon Treacher, qui a entre-temps été licencié par BlueBay, a été condamné à 140.000 livres d’amende. Il a bénéficié d’un abattement de 30 % sur le mondant la pénalité pour avoir accepté une transaction au stade initial de la procédure.
According to a survey by BDO of British managers, the planned AIFM directive does not appear to be a central concern of actors in the hedge fund industry. When asked to identify major risks in 2010, only 3% of managers mentioned the directive now being debated by the European parliament. In the opinion of managers, the foremost risk in 2010 is a potential lack of investors, mentioned by 42% of respondents, while market volatility takes second place. Another major risk, mentioned by 10% of respondents, is the danger of a talent drain in the industry.
A compter de ce mercredi, Fidelity ne facturera plus de commissions sur son ETF Fidelity Composite Index Tracking Index ainsi que sur 25 des 200 ETF de la marque iShares (BlackRock) qu’il distribue actuellement. L’accord avec BlackRock a une validité d’au moins trois ans, a indiqué le porte-parole de Fidelity, Adam Banker, à Mutual Fund Wire.
Selon Les Echos, le Dow Jones Industrial Average pourrait atterrir entre les mains de CME Group. Le numéro un mondial des Bourses de commerce aurait engagé des pourparlers avec News Corp. pour lui reprendre les activités de construction d’indices boursiers de Dow Jones.
Préoccupé par la performance relative décevante du fonds Skandia UK Best Ideas Fund lorsque les marchés ont fortement rebondi l’année dernière, James Millard, le CIO de Skandia Investment Group (SIG), et son équipe ont remanié la composition du portefeuille, qui consiste à confier à chacun des 10 gérants sélectionnés une poche correspond à ses dix meilleures idées d’investissement. Résultat, le fonds sera désormais exposé aux gérants suivants : Audrey Ryan chez Aegon, Jacob de Tusch-Lec chez Artemis, Richard Plackett chez BlackRock, Luke Kerr chez Old Mutual, Richard Buxton chez Schroders, Hector Kilpatrick chez SVM et George Luckraft chez AXA Framlington. En revanche, le portefeuille ne sera plus investi dans le duo d’Ignis Cartesian Andrew Kelly et David Stevenson, ni chez Anthony Nutt de Jupiter et Dan Hanbury de River & Mercantile. SIG abandonne aussi Hanbury et le remplace par Luke Kerr de Old Mutual Asset Management. Parallèlement, Skandia Investment Group a annoncé la réduction à sept du nombre de gérants pour son fonds long short equity Skandia UK Strategic Best Ideas Fund.
En 2009, les fonds dédiés aux particuliers commercialisés au Royaume-Uni ont enregistré des souscriptions nettes de 25,8 milliards de livres, soit 45 % de plus qu’en 2000, date du précédent record, et plus de six fois le niveau de 2008, selon les dernières statistiques de l’Investment Management Association.Cela porte les encours à 480,8 milliards de livres au 31 décembre 2009, un montant qui excède le niveau de fin 2007, qui marque le précédent record. Les ventes de fonds obligataires ont dominé la première partie de l’année, mais les fonds actions sont revenus en force au second semestre. Au total, les fonds actions ont engrangé sur l’année 7,3 milliards de livres et les fonds obligataires 9,9 milliards de livres. Résultat, les actions représentent toujours la majorité des encours sous gestion (61 %), même si la proportion a chuté par rapport aux 83 % de fin 1999. Une baisse qui a profité aux fonds investis dans les obligations, qui représentent désormais 20 % des encours, contre 8 % il y a dix ans. 2008 a été par ailleurs la meilleure année pour les souscriptions institutionnelles depuis 2006, avec une collecte nette de 3,8 milliards de livres, note l’IMA. La classe d’actifs la plus vendue a été celle des actions.
BNY Mellon a annoncé le 2 février qu’il avait conclu un accord définitif (cf. NewsManagers du 29/01/2010) pour l’acquisition de la filiale de PNC, Global Investment Servicing, pour un montant de 2,31 milliards de dollars. Cette acquisition permet à BNY Mellon de renforcer son offre et sa part de marché auprès des gérants et conseillers financiers. Selon le communiqué, BNY Mellon devient ainsi le deuxième fournisseur mondial de services d’administration de fonds et d’argent de transfert et le numéro trois sur le marché des actifs de fonds alternatifs sous administration. BNY Mellon va enrichir son portefeuille de 855 milliards de dollars d’actifs sous administration, dont 460 milliards de dollars d’actifs sous conservation.La transaction, qui devrait s’acccompagner d’une levée de fonds de quelque 800 millions de dollars, devrait être bouclée au troisième trimestre 2010.
Selon Les Echos, une étude américaine révèle que les entreprises cotées ont tendance à retarder systématiquement la divulgation de mauvaises nouvelles dans l’attente de jours meilleurs. Cette stratégie serait très répandue outre-Atlantique. Les sociétés laissent filtrer plus facilement leurs communications favorables. Conscient de ces comportements, le marché sanctionne davantage les mauvaises surprises qu’il ne salue les bonnes.
L’Agefi précise que, selon Reuters, le réhausseur de crédit américain Ambac a mandaté Blackstone pour l’assister dans sa restructuration, une activité parallèle à celle principale de private equity, déjà pratiquée par Blackstone.
Selon la Tribune qui cite la presse américaine de mardi 2 février, l’assureur américain AIG s’apprête à distribuer 100 millions de dollars (environ 72 millions d’euros) de bonus aux employés de la branche financière qui avait contribué à fragiliser l’ensemble du groupe.Le groupe, note le New York Times, n’honore que partiellement des engagements pris avant la crise et le sauvetage orchestré par l’Etat sur les deniers du contribuable.
Managing director et head de l’activité private label cash management chez BlackRock, Barry F. X. Smith a été recruté par State Street Global Advisors (SSgA) comme global head cash business. Il aura à ce poste nouvellement créé la responsabilité de quelque 500 milliards de dollars, avec la distribution, le pricing, le développement de produits et le service à la clientèle. Son poste lui permettra de coiffer les fonds monétaires de SSgA, gestionnaire dont l’encours total représente 1.900 milliards de dollars.L’intéressé, qui a rejoint le 1er février, est subordonné à James Kase, head of global sales & marketing. Il travaillera en étroite coopération avec Steve Meier executive vice president et global cash CIO.