Citi has launched an international platform dedicated to hedge funds. The platform is in the form of an integrated infrastructure covering the entire operational cycle of a hedge fund, including daily transaction processing, reporting, and onshore and offshore allocations, including side pockets.
Avenir Finance Investment Managers (AFIM) doit lancer fin mai un fonds obligataire investi exclusivement sur des titres d’Etat de la zone euro. Le choix des émissions dans les différents pays et la courbe des taux appelée à évoluer vont constituer les principaux moteurs de performance du fonds. En pratique, ce fonds viendra rejoindre la «ligne» de produits OFP de la société de gestion qui en compte quatre, chacune étant composée d’une équipe indépendante constituée d’une à quatre personnes. La ligne OFP gère d’ores et déjà deux fonds AFIM OFP 150 et AFIM OFP 400, deux fonds de type «absolute return» reposant sur une stratégie global macro dont l’objectif de performance est respectivement fixé à Eonia + 150 points de base et Eonia + 400 points de base. A côté d’OFP cohabite une ligne Agata constitué d’un fonds devises (de type «momentum forex») et une ligne Opéra (long-only) composée de deux fonds actions de type value suivant une gestion quantitative – Opéra Euro et Opéra US. Une ligne Eonos regroupe également, entre autres, AFIM Eonos 5 – un fonds de future. Enfin une ligne " multistratégies» rassemble un fonds de fonds Sélection Trésorerie Moyen Terme dont l’objectif de performance est Eonia + 400 points de base ainsi qu’un fonds de fonds d’allocation d’actifs à la gestion flexible ayant recours à une sélection de gérants tiers, baptisé Harmonis . Au total AFIM affichait 520 millions d’actifs sous gestion en mars 2010 avec une collecte nette en 2009 de 101,18 millions sur ses fonds de performance absolue, 6,89 millions d’euros sur ses fonds long-only et 3,78 millions d’euros sur son activité d’allocation d’actifs.
Selon les résultats de la dernière enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 741 professionnels de la finance travaillant en France, 87% d’entre eux ont l’intention ou pourraient envisager de changer d’employeur en 2010. Si les résultats de l’enquête sont de bon augure pour les chasseurs de tête, les entreprises devront faire face à un défi de taille dans les mois à venir : retenir leurs employés.Selon l’enquête eFinancialCareers.fr, deux raisons principales motivent les professionnels de la finance à changer d’emploi en 2010 : leurs perspectives d’évolution limitées (pour 44% d’entre eux) et leur rémunération insatisfaisante (pour 41% d’entre eux). Plus de la moitié des professionnels de la finance interrogés qui ont l’intention de changer d’employeur en 2010 ou qui pourraient l’envisager, chercheraient un emploi en France. Si près d’un tiers hésite entre l’Hexagone et l’international, 13% souhaiteraient un emploi à l’étranger. Les motivations principales de ces derniers sont une rémunération plus avantageuse (pour 47% d’entre eux) ou un poste plus intéressant (pour 37% d’entre eux) que ce que proposent les recruteurs en France. En ce qui concerne la destination, leur choix se porterait en priorité sur Londres, Genève et New York.
BNP Paribas Securities Services a annoncé mercredi la nomination de Patrick Colle au poste de chief executive officer, avec effet fin mai. Cet ancien de JP Morgan qui a rejoint BNP Paribas Securities Services en 2006 occupait la fonction de responsable du métier en Grande-Bretagne depuis mars 2008. Il remplace Jacques-Philippe Marson, licencié à la suite d’une affaire où la banque dénonçait un conflit d’intérêts entre les affaires personnelles et professionnelles de l’intéressé (voir Newsmanagers du 29/01/2010). Jacques d’Estais reste Président de BNP Paribas Securities Services et James McAleenan, actuellement chief operating officer de BNP Paribas Securities Services en Grande-Bretagne, doit remplacer Patrick Colle à Londres, dont la nomination est en attente d’approbation par la FSA, précise la banque dans un communiqué.
Après un an et demi d’existence, Turgot Asset Management se développe. La société de gestion indépendante, qui s’adresse à une clientèle privée via les conseillers en gestion de patrimoine, s’est fixée comme objectif de tripler ses encours d’ici à la fin de l’année. «Actuellement de 7 millions d’euros, nous pensons atteindre les 30 millions d’euros avant fin 2010", assure Arnaud de Champvallier, directeur général de Turgot AM. Plusieurs projets sont actuellement en cours. D’ici quelques semaines, l'équipe de la société de gestion devrait récupérer la gestion d’un fonds de fonds diversifié, qui pèse autour de 20 millions d’euros. Un produit sur l’Asie est également en préparation, indique Arnaud de Champvallier. Actuellement, en plus d’un peu de gestion sous mandat, la gamme de Turgot AM se compose du fonds Turgot Multicaps Europe, un produit flexible lancé en janvier 2009. Eligible au PEA, il est investi en actions de la «Grande Europe» (zone euro, Royaume-Uni, Suisse, Scandinavie, Pays de l’Est).
Fitch Ratings a annoncé le 21 avril avoir attribué la note de solidité financière (Insurer Financial Strength – IFS) ‘A’ à Groupama S.A. ainsi qu’à plusieurs de ses principales filiales d’assurances : Groupama GAN Vie, GAN Assurances, GAN Eurocourtage et Groupama Transport. La note de défaut émetteur (Issuer Default Rating – IDR) ‘A-’ et la note de dette subordonnée ‘BBB’ ont également été attribuées à Groupama S.A. La perspective des notes est stable. Selon l’agence, les notes de Groupama reflètent sa bonne solvabilité et son niveau de dette modéré eu égard au profil de risque du groupe qui bénéficie d’une grande diversification de ses activités et de ses risques. Les notes tiennent également compte du caractère prudent de son management, de son solide positionnement commercial et de sa rentabilité en phase de redressement. Fitch considère que le principal enjeu consiste désormais, pour Groupama, à réussir l’intégration en cours des acquisitions récentes afin de dégager les synergies espérées dans les trois prochaines années et de justifier les survaleurs accumulées sur son bilan.
Selon L’Agefi, Covéa, la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), qui rassemble MMA, Maaf et la GMF, sera dotée le 1er mai d’une seule société de gestion née de la fusion de Covéa Finance et MMA Finance. Elle gérera près de 67 milliards d’euros, dont 23 milliards en provenance de MMA. C’est moins que Groupama AM avec 81 milliards d’euros d’actifs, mais autant que CM-CIC AM, et trois fois plus qu’Ofi AM, l’outil de gestion des mutuelles Macif et Matmut. Les deux sociétés de gestion en cours de rapprochement travaillent quasi exclusivement pour le compte de leurs maisons mères, ajoute le quotidien. Leur portefeuille se trouve en conséquence constitué à près de 80% de produits de taux. Cependant, certains s’attendent, vu la taille de la nouvelle société, que celle-ci tente de développer progressivement sa gestion pour compte de tiers.
Le pôle Private Banking du Credit Suisse, qui comprend les affaires Wealth Management Clients et Corporate & Institutional Clients, a enregistré au premier trimestre un bénéfice avant impôts de 892 millions de francs, en recul de 10% par rapport au premier trimestre de l’an dernier, qui intégrait, relève le communiqué du groupe, une recette de 100 millions de francs provenant du règlement d’une captive d’assurance. Sans cet élément exceptionnel, le bénéfice avant impôts se serait accru de 53 millions de francs, soit de 8%. Les produits nets ont augmenté de 22 millions de francs, soit une légère progression qui les fait passer à 2,9 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 18,6 milliards de francs (dont 12,9 milliards dans les activités de wealth management), avec de très forts afflux provenant en particulier des clients suisses et des clients des marchés émergents. Le pôle Asset Management a enregistré un bénéfice avant impôts de 166 millions de francs au premier trimestre, après une perte de 490 millions de francs l’année précédente. Les produits nets se sont inscrits à 631 millions de francs, soit une augmentation de 625 millions de francs par rapport au premier trimestre 2009. La collecte nette s’est élevée à 11,2 milliards de francs, dont 4,4 milliards de francs dans les multi-asset class solutions, et 4,3 milliards de francs dans les placements alternatifs. Le groupe a dégagé un résultat net de 2,1 milliards de francs au premier trimestre, pour une rentabilité des fonds propres de 22,3%.
Selon Les Echos, Société Générale Private Banking (SGPB), la filiale de gestion de fortune du groupe français, vient de recruter dans la confédération huit nouveaux conseillers qui intégreront un tout nouveau département dédié à la clientèle russe fortunée. Au total, 28 collaborateurs répartis à Genève et Zurich sont désormais attachés à cette ligne client. Ils travailleront avec des équipes déjà présentes à Londres, Monaco et Singapour. Fin 2008, les 3.000 clients russes de la filiale helvétique de la Société Générale avaient ainsi déposé près de 4 milliards de francs suisses (2,8 milliards d’euros) dans les coffres du groupe.
GLG Partners vient de recruter Jason Mitchell, qui rejoindra l'équipe d’investissement de la société de gestion (22,2 milliards de dollars d’encours) où il travaillera en étroite coopération avec Pierre Lagrange, le managing director senior et co-fondateur, et Adeline Diab, qui s’occupe de la recherche durable.Il se concentrera sur la sélection d’actions basées sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. GLG cherche en effet à étendre ses capacités en matière d’ESG. «Sous la direction d’Adeline Diab, GLG a fait de gros progrès dans l’intégration de la recherche durable dans notre processus d’investissement traditionnel», commente Pierre Lagrange. «Jason Mitchell va aussi travailler avec Adeline et moi-même pour concevoir de nouveaux produits d’investissement». Jason Mitchell avait déjà exercé chez GLG, en tant qu’investisseur dans les médias et les télécoms, jusqu'à début 2008. Depuis, il a travaillé dans le secteur du traitement de l’eau. Il a aussi été conseiller dans les projets d’infrastructures liés à l’eau et aux télécoms dans les pays en voie de développement.
La société de gestion de fortune britannique St.James’s Place a fait état pour le premier trimestre d’une collecte nette de 700 millions de livres.Les actifs sous gestion s'élevaient au 31 mars à 23,3 milliards de livres, soit quelque 26,6 milliards d’euros, en progression de 9% depuis le début de l’année et de 52% sur les douze derniers mois.
Le pôle Global Wealth Management de Morgan Stanley a fait état pour le premier trimestre d’un résultat avant impôts de 278 millions de dollars contre 119 millions de dollars au premier trimestre 2009, grâce notamment à l’intégration de Smith Barney dans la cadre de la joint venture avec Citigroup. Les produits nets se sont élevés à 3,1 milliards de dollars, contre 1,3 milliard de dollars un an plus tôt.Les actifs de la clientèle s'élevaient à la fin du trimestre à 1.600 milliards de dollars. La collecte nette du trimestre s’est inscrite à 5,8 milliards de dollars.Le pôle Asset Management a dégagé un résultat avant impôts de 173 millions de dollars, à comparer à une perte de 283 millions de dollars au premier trimestre 2009.Les produits nets ont totalisé 653 millions de dollars contre 22 millions un an plus tôt. Le produit des seules activités dites «core» (la gestion d’actifs traditionnelle, les hedge funds et les fonds de fonds) a fait un bond de 47% à 414 millions de dollars.Les actifs sous gestion ou sous administration totalisaient à la fin du trimestre 262 milliards de dollars, contre 250 milliards un an plus tôt. Une évolution qui reflète l’effet marché en partie annulé par une décollecte nette liée aux sorties des fonds monétaires.A noter que le groupe Morgan Stanley, qui souhaite désormais asseoir sa croissance davantage sur la gestion de fortune et la gestion d’actifs et moins sur le trading, a dégagé au premier trimestre un résultat net de 1,4 milliard de dollars après une perte de 578 millions de dollars au premier trimestre 2008.
Selon Financial News Online, le patron d’Amérique du Nord et d’Amérique latine d’UBS Global Asset Management, Kai Sotorp, va prendre trois mois de congé après avoir quitté son poste pour le céder à l’ancien vice-responsable mondial des actions, Shawn Lytle.
Citi vient de lancer une plate-forme internationale dédiée aux hedge funds. Cette plate-forme se présente comme une infrastructure intégrée couvrant l’intégralité du cycle opérationnel d’un hedge fund, qu’il s’agisse du traitement quotidien des opérations, du reporting ou encore des allocations onshore ou offshore y compris les side pockets.
Le fournisseur new-yorkais d’ETF Global X Funds vient de lancer deux ETF, le premier sur l’argent, l’autre sur le cuivre.Le Global X Silver Miners ETF (ticker : SIL) est le seul ETF au monde dédié aux sociétés minières spécialisées sur l’argent, souligne un communiqué de la société. Il réplique le Soloactive Global Silver Miners Index, qui comprend les sociétés du secteur les plus importantes et les plus liquides. Au 31 mars, les plus grandes composantes de l’indice étaient Fresnillo, Industrias Penoles, Silver Wheaton et Pan American Silver. Selon BMO Capital Markets, rappelle le communiqué, la demande d’argent à destination de l’industrie devrait croître de 19% cette année.Le Global X Copper Miners ETF (ticker : COPX) réplique pour sa par le Soloactive Global Copper Miners Index, qui comprend les sociétés minières spécialisées dans le cuivre les plus liquides et les plus importantes. Au 31 mars, les plus grosses lignes de l’indice étaient Freeport-McMoran, Xstrata, Grupo Mexico et Southern Copper. Global X Funds rappelle que la demande de cuivre va rester forte au cours des prochaines, non seulement en raison des besoins du premier acheteur mondial, la Chine, mais aussi parce que les Etats autour du monde devraient consacrer quelque 30.000 milliards de dollars à des projets d’infrastructures au cours des vingt prochaines années.
Mellon Capital Management, qui fait partie de BNY Mellon Asset Management, a annoncé le 21 avril la nomination de Anjun Zhou au poste de managing director, responsable de la recherche en allocation d’actifs.Dans ses nouvelles fonctions, elle s’intéressera tout particulièrement aux moyens d’améliorer les stratégies d’ivnestissement ainsi que le contrôle des risques pour les stratégies d’allocation globale de Mellon Capital. Elle est directement rattachée à Jeff Zhang, managing director et responsable de la multi-stratégie.Anjun Zhou était précédemment chez Morgan Stanley Investment Management, où elle était responsable notamment de l’allocation global macro et gérante de portefeuille.Au 31 mars 2010, Mellon Capital Management gérait 184,4 milliards de dollars.
Citywire révèle que Zweig Dimenna Associates, une société de hedge funds basée à New York, s’associe avec Bank of America Merrill Lynch afin d’exporter sa stratégie long short equity US en Europe via un Ucits III. Le «Newcits», qui vient d’obtenir l’agrément du régulateur luxembourgeois, répliquera la stratégie de la société de gestion qu’elle pratique depuis 23 ans. Elle sera gérée par Joe DiMenna et Tom Keyes.
Amundi ETF on Tuesday, 20 April announced that it has released 15 new ETF funds on Borsa Italiana, of which 12 are new to the Italian market. These include two equities ETFs which provide investors with exposure to Europe or to the rest of the world, and one emerging markets ETF fund which offers investors exposure to large caps of the Brazilian equities market. In addition, the new releases include two bond ETFs, one of which provides a way to hedge against inflationary risks, and one which provides exposure to about 40 corporate bonds selected on the basis of criteria which include liquidity and ratings, which must be BBB- or higher (according to the ratings agency S&P). In addition to these more traditional funds, the ETF Short obligataires offers daily inverse exposure to the Euro zone government bond markets, in order to profit from any potential increases in interest rates. These funds, which are already available to French and European institutional clients, have already attracted nearly EUR200m in assets. The last four new ETFs released on Borsa Italiana invest in commodities (soft commodities, precious and industrial metals, and energy), and are also compliant with the UCITS III directive. In total, Amundi ETF offers 45 products in Italy, the management firm says in a statement.
Total assets in non-money market fund shares in the Euro zone were up to EUR5.051trn in February 2010, from EUR4.993trn in January, according to statistics from the European Central Bank (ECB). In the same period, assets in shares issued by money market funds in the Euro zone fell to EUR1.202trn, from EUR1.215trn.Net subscriptions for shares in non-money market mutual funds in the Euro zone totalled EUR22bn in February 2010, while net redemptions from money market mutual funds totalled -EUR17bn. The annual pace of growth in issuance of shares in non-money market mutual funds in the Euro zone, calculated on the basis of transactions, came to 10.5% in February 2010. For money market mutual funds, this rate came to -7.8% in the same period. In terms of ventilation by investment strategy, the annual pace of growth in shares issued by bond funds totalled 13.7% in February 2010. Net subscriptions to these funds totalled EUR14bn in February 2010. For equities funds, the annual growth rate totalled 15.9%, and net subscriptions totalled EUR4bn. For mixed funds, the growth rate totalled 3.8%, and net subscriptions totalled EUR3bn.
Amundi ETF a annoncé mardi 20 avril la cotation de 15 nouveaux ETF sur Borsa Italiana, dont 12 inédits sur le marché italien. Ces derniers se décomposent tout d’abord en deux ETF actions permettant aux investisseurs de s’exposer à l’Europe ou au reste du monde et un ETF pays émergent offrant aux investisseurs une exposition aux grandes valeurs du marché actions brésilien. A ceux-là s’ajoutent deux ETF obligataires dont l’un permet de se couvrir contre le risque d’inflation et le second permet une exposition à environ 40 obligations d’entreprises sélectionnées, entre autres, sur la base de critères de liquidité et d’une note de crédit supérieure ou égale à BBB- (selon l’agence de notation S& P). Outre ces fonds classiques, six ETF Short obligataires offrent une exposition quotidienne inverse au marché des emprunts d’Etat de la zone euro pour tirer parti d’une éventuelle remontée des taux d’intérêts. A noter que ces fonds déjà commercialisés auprès de clients institutionnels français et européens ont d’ores et déjà collecté près de 200 millions d’euros.Enfin les quatre derniers ETF inédits sur Borsa Italiana sont investis sur les matières premières (agricoles, métaux précieux ou industriels, énergie…) tout en respectant le cadre réglementé UCITS III. Au total, Amundi ETF propose 45 produits en Italie, précise la société de gestion dans un communiqué.
First State Investments a lancé un fonds offshore investi dans un portefeuille concentré de sociétés des secteurs de l’agriculture, rapporte Money Marketing. Le fonds, First State global agribusiness, est libellé en dollars, domicilié en Irlande et géré depuis Sidney. Une version britannique sera néanmoins lancée pour le Royaume-Uni et l’Europe.
65 % des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie pensent que les fonds coordonnés européens (Ucits) seront l’une des priorités en termes de produits dans l’année qui vient, indique un sondage réalisé récemment par RBC Dexia Investor Services. Les fonds «long only» ont quant à eux été cités dans 50 % des cas, devant les hedge funds (24 %), les ETF (21 %), le private equity (9 %) et l’immobilier (9 %).Cela semble confirmer le succès de la marque européenne en Asie. D’ailleurs, 33 % des personnes interrogées pensent que la nouvelle directive Ucits 4 rendra le véhicule plus attrayant. Les trois quarts des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie (62 %) proposent déjà des Ucits ou ont l’intention de le faire dans un avenir proche (12 %).Néanmoins, malgré le succès des fonds coordonnés européens, les barrières réglementaires continuent de rendre l’accès au marché asiatique difficile pour le secteur des fonds, souligne RBC Dexia Investor Services. Ces obstacles constituent un «défi important» pour 85 % des personnes sondées.
Les hedge funds affichent désormais un encours d’environ 1.670 milliards de dollars, soit 2 % de moins que leur plus haut historique en octobre 2007, selon les statistiques de HFR citées par le Financial Times. Ce rebond par rapport au creux de début 2009 s’explique par de fortes performances et le retour des investisseurs.
John Paulson has not been accused of any wrongdoing. But the hedge-fund manager has gone on the offensive to reassure investors that his huge firm will emerge unscathed from the Goldman Sachs, says the Wall Street Journal. The steps, including a conference call with about 100 investors late Monday, come amid indications from some clients that they might withdraw money from his firm after a lawsuit brought by the government against Goldman Sachs related to an investment created at his firm’s request.
65% of fund distributors and promoters in Asia think that European UCITS-compliant funds will be one of their top priorities in terms of products for the coming year, according to a survey undertaken recently by RBC Dexia Investor Services. Long only funds are mentioned by 50% of respondents, putting them ahead of hedge funds (24%), ETFs (21%), private equity (9%), and real estate (9%). This appears to confirm the success of Europe as a brand in Asia. 33% of respondents also say that the new UCITS 4 directive will make the vehicle more attractive. Three quarters of Asian fund distributors and promoters (62%) already offer UCITS products, or are planning to do so in the near future (12%). However, despite the success of European UCITS funds, regulatory barriers are continuing to make access to the Asian markets difficult for the fund sector, according to RBC Dexia Investor Services. These obstacles represent a “major challenge” for 85% of those surveyed.
The corporate governance research specialist firm The Corporate Library has published a guide to voting by proxy at general shareholders’ meetings aimed at shareholders interested in exercising their social responsibilities. The guide suggests that weak regulations in the area of labour rights may result in potential investment risks, which may provide a good reason for investors to very closely consider the stance to adopt in relation to resolutions on this subject proposed at general shareholders’ meetings. An unscrupulous application of labour law may imperil the reputation of a business, with non-negligible financial consequences. The second point of the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI) invites signatories to actively exercise their shareholder responsibilities in relation to environmental, social and governance (ESG) issues, the Corporate Library says in a statement. The new guide will allow investors to better evaluate the challenges inherent in resolutions related to labour rights when voting by proxy.
After the banking tax, French banks are now rallying against the proposals of the Basel Committee, unveiled in December last year. The French banking federation said yesterday in a statement that if these proposals were adopted by governments, it would result in “poorly adapted and excessive” global requirements in terms of owners’ equity and liquidity, and would limit banks’ ability to finance the economy. The FBF has therefore called for a new impact study to be undertaken, which would evaluate the calibration and consequences of new measures which would be enacted following an analysis of the various responses in the consultation period. “It is indispensable to take the necessary time to estimate the precise impact of reforms which would structure the global banking industry for many years to come, and consequently also the financing of the economy,” the FBF says in a statement. At the impetus of European banks, the FBF points out that future prudential requirements included in regulations would need to be coordinated internationally, and that they would need to be applicable to all actors, whether or not they are regulated, in order to be effective and to avoid competitive distortions. Currently, the professional association points out, US banks do not always apply Basel 2, which has been in force in France and Europe since January 2008. French banks insist that new solvency and liquidity measures should only be put in place once the recovery is complete.