p { margin-bottom: 0.08in; } On 1 January 2011, DekaBank Deutsche Girozentrale Luxembourg S.A. Will absorb WestLB International S.A., in keeping with an agreement announced on 27 September by the German firms DekaBank and WestLB, pending approval from the relevant authorities. DekaBank won an RFP, but the price of the acquisition has not been revealed. WestLB was required by the European Commission to sell all its non-strategic stakes in exchange for approval for government assistance that it received. Employees at WestLB International will be transferred to WestLB Luxembourg.
Au risque de se voir contredit dans les prochains mois, Philippe Delienne croit à un possible retour de l'inflation. Le président de Convictions AM se félicite donc de la présence d'un produit adéquat dans sa gamme de fonds flexibles. Une gestion flexible qui met à l'honneur l'allocation d'actifs, principal moteur de surperformance dans l'environnement de marché actuel, selon Philippe Delienne.
La société de gestion SPGP vient d’annoncer deux opérations de fusion-absorption de fonds qui auront lieu le 1er octobre 2010. La première entraine l’absorption de RP Sélection Europe et RP Sélection Internationale par RP Sélection France. La seconde concerne le fonds RP Sélection Alternext qui est intégré dans RP Sélection Mid Cap.A cette occasion, RP Sélection France passe en catégorie «diversifié» de façon à ce que le portefeuille puisse être couvert en cas de baisse prolongée du marché, précise un communiqué. Néanmoins, le fonds conserve son éligibilité au PEA. Quant au fonds RP Sélection Mid Cap, il est récemment passé en catégorie «diversifié» et est désormais éligible au PEA.Les deux opérations de fusion-absorption concernent des fonds aux concepts semblables, précise-t-on chez SPGP. Les processus de gestion sont identiques - stock-picking intégral portant majoritairement en actions françaises. En outre, les valeurs sont «toutes capitalisations» dans le premier cas et «petites et moyennes valeurs» dans le second.
La société française Trescal, leader de la métrologie en Europe, change d’actionnaires, avec l’arrivée en tant qu’actionnaires majoritaires de 3i et TCR Capital aux côtés de l'équipe de management dirigée par Olivier Durieu. Les deux investisseurs succèdent à Astorg qui avait racheté Trescal en 2007 à Air Liquide. Trescal a depuis réalisé huit acquisitions dans cinq pays et vu son chiffre d’affaires augmenter de 70 millions d’euros en 2007 à près de 110 millions en 2010.Avec 3i et TCR Capital, Trescal souhaite engager une nouvelle étape de son développement, souligne un communiqué publié le 24 septembre, avec l’objectif de consolider le développement en Europe, accompagner les clients à l’international, où Trescal pourra s’appuyer sur le réseau de 3i, et saisir de façon sélective les opportunités de croissance externe sur un marché en consolidation.
Le cabinet de conseil bfinance, qui accompagne les grands groupes industriels et les investisseurs institutionnels dans les relations bancaires et la sélection de gérants, a annoncé le 24 septembre la nomination de Stanislas d’Audiffret en tant que senior associate, responsable du pôle Financements.Depuis 2007, Stanislas d’Audiffret était associate director au département Loan Syndications de Natixis à Paris au sein duquel il a réalisé et participé à de nombreux crédits syndiqués (refinancements, financements d’acquisitions, LBO…).
Axa IM a annoncé le 24 septembre la création d’une cellule dédiée à la gestion total return «dans un contexte de marché encore volatil, et afin de répondre aux exigences croissantes des clients en termes de préservation du capital et de rendement stable». Une équipe sera ainsi constituée au cours des semaines à venir et placée sous la responsabilité de Serge Pizem, aujourd’hui responsable des équipes de gestion d’AXA Framlington à Paris. L’équipe reprendra en premier lieu la gamme Optimal Income d’AXA Framlington, dont les caractéristiques sont proches du type de produits total return qui seront développés par la suite et qui seront basés sur toutes les sources possibles de création de performance financière, notamment la sélection des titres. Elle bénéficiera pour ce faire de l’ensemble des compétences partagées d’AXA IM, notamment la recherche, le product management ou la distribution, sur lesquelles elle s’appuiera. La nouvelle structure intègre les équipes de Thibaud de Vitry, responsable de l’expertise Investment Solutions d’AXA Investment Managers.Serge Pizem va ainsi quitter Axa Framlington et Mark Beveridge, responsable global de cette expertise, gérera désormais en direct les équipes parisiennes."Avec le lancement de cette initiative, souligne Dominique Carrel-Billiard, CEO d’Axa IM cité dans le communiqué, nous entendons poursuivre la construction d’un ensemble cohérent et complet d’expertises que nous mettons à la disposition de nos clients. La taille et l’organisation d’Axa IM permettent cet enrichissement de notre modèle et devraient favoriser le décollage rapide de cette activité. Le développement de nos compétences en total return augmentera notre capacité à fournir les solutions d’investissements que réclament nos clients. Les qualités d’entrepreneur dont Serge Pizem a fait preuve au cours de son parcours au sein d’Axa IM seront un atout pour développer cette activité, dont nous souhaitons faire un important moteur de croissance pour l’entreprise à moyen terme ».
Les dirigeants de BNP Paribas restent vigilants sur la vente de Pioneer, la société de gestion du groupe UniCredit, rapporte Il Sole – 24 Ore. Georges Chodron de Courcel, COO de BNP Paribas, a reconnu : «nous sommes intéressés. Maintenant, c’est à UniCredit de décider s’il vend et, le cas échéant, comment. S’il y a une vente aux enchères, nous présenterons une offre. Mais en général, dans ce cas, nous ne gagnons pas, car nous ne proposons pas de prix élevés. Nous devons respecter certains objectifs que nous nous sommes fixés en interne : en particulier, si nous acquérons une nouvelle entité, nous devons être sûrs qu’elle sera rentable sous trois ans. Ce n’est pas facile». Mais il estime «improbable qu’UniCredit trouve quelqu’un prêt à payer tout en cash, surtout dans cette phase d’incertitude, avec Bâle III. Nous, au contraire, nous pensons à d’autres types d’alliances et de partenariats pour Pioneer».
Selon la Tribune, le groupe singapourien Olam, courtier en matières premières agricoles, est en contact avec le groupe français Louis Dreyfus Commodities avec lequel il pourrait fusionner. Ce qui pourrait créer alors le premier groupe de négoce sur les matières premières agricoles. Le groupe Louis Dreyfus réfléchirait aussi à une introduction en Bourse, précise le quotidien.
L’Agefi rapporte que le groupe de private equity KKR a officialisé dimanche 26 septembre le rachat d’une majorité du capital de l'éditeur norvégien de logiciels pour 935 millions de dollars en numéraire. L’opération s’est effectuée auprès d’un groupe conduit par le fonds HgCapital.
RBC Gestion de patrimoine, division de la Banque Royale du Canada dédiée à la gestion de patrimoine, vient de nommer Michael Lagopoulos, ancien président et chef de la direction de RBC Gestion de patrimoine - International, au poste de président délégué, Clientèle très fortunée, RBC Gestion de patrimoine - International. Il concentrera ses efforts sur «le développement des activités axées sur la clientèle très fortunée de RBC Gestion de patrimoine à l'échelle internationale, en renforçant les relations avec les clients existants et par l’acquisition de nouveaux clients très fortunés à l’extérieur du Canada», selon un communiqué de presse. Cette nomination s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation de RBC Gestion de patrimoine visant à accélérer la croissance de ses activités internationales. Il continuera de siéger aux conseils des principales filiales internationales de RBC Gestion de patrimoine, tout en veillant aux activités d’acquisition et de formation de partenariats dans le segment de la gestion internationale de patrimoine, indique le communiqué. Dans le cadre de cette réorganisation, RBC Gestion de patrimoine passera de trois divisions géographiques à quatre : Canada, États-Unis, Royaume-Uni et marchés émergents. La nouvelle structure, qui comprendra notamment trois groupes aux activités transfrontalières - Gestion mondiale d’actifs, Services fiduciaires mondiaux et Services mondiaux de gestion de patrimoine –, prendra effet le 1er novembre 2010. RBC Gestion de patrimoine offre directement aux clients aisés et fortunés au Canada, aux États-Unis, en Amérique latine, en Europe et en Asie une gamme complète de solutions de placement, de services de fiducie et d’autres solutions de gestion de patrimoine. Elle offre en outre aux particuliers et aux investisseurs institutionnels des produits et des services de gestion d’actifs directement, par l’intermédiaire de sa division RBC Gestion mondiale d’actifs ainsi que de RBC et de distributeurs externes. RBC Gestion de patrimoine compte plus de 490 milliards de dollars canadiens d’actifs sous administration, près de 240 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion et plus de 4.500 conseillers financiers, banquiers privés et chargés de comptes des services fiduciaires.
Le conseil de direction d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs, a nommé Guido Giubergia en tant que référent du comité pour la Corporate Governance. L’intéressé, déjà membre du conseil de direction de l’association, est administrateur délégué du groupe Ersel et président d’Ersel Asset Management SGR. Le comité pour la Corporate Governance d’Assogestioni, créé en 1994 et composé de représentants des sociétés de gestion membres de l’association, a pour objectif de favoriser et stimuler la diffusion de la culture de gouvernement d’entreprise via l’étude et la promotion de bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise pour le développement de marchés financiers transparents et efficients.
Pour les douze mois à fin juin, la fondation (endowment) de l’université de Yale a enregistré une performance de 8,9 % contre une perte de 25 % pour l’année au 30 juin 2009, rapporte The Wall Street Journal. Son encours s’est accru durant cette période de 400 millions de dollars, pour remonter à 16,7 milliards de dollars. Cependant, le résultat au 30 juin 2010 est inférieur aux 13,3 % de la moyenne des performances constatées par Wilshire Associates pour les grandes fondations et les fonds de pension, de même qu’aux 11 % enregistrés par Harvard… tandis que le Dow Jones Industrial Average gagnait 18,9 %.Les pertes de l’année à fin août 2009 sont imputables principalement au private equity.
Selon Responsible Investor, le fondateur et ancien chief executive de RiskMetrics, Ethan Berman, serait sur le point de quitter le groupe MSCI qui a récemment racheté RiskMetrics. Ethan Berman devait initialement partir à la fin du quatrième trimestre mais l’intégration rapide des deux sociétés aurait incité Ethan Berman à avancer son départ.
Dans la course à la succession de Stephen Green, l’ancien patron d’HSBC qui a accepté la fonction de ministre du Commerce outre-Manche, le directeur général Michael Geoghegan perd la manche et doit quitter le groupe bancaire en fin d’année, rapporte l’Agefi. C’est le directeur financier Douglas Flint qui a été choisi pour assurer la présidence dès le 3 décembre. Le poste qu’il laisse vacant échoit à Iain Mackay, qui occupait jusqu'à présent le fauteuil de directeur financier de la zone Asie-Pacifique, précise le quotidien. Michael Geoghegan sera remplacé par l’actuel responsable de la banque d’investissement de HSBC, Stuart Gulliver.
Le patron de la gestion de fortune chez Credit Suisse pour l’Amérique latine, Christian Wiesendanger, prendra au 1er octobre la direction de la gestion de fortune d’UBS pour la Suisse. Le 24 septembre, l’UBS a annoncé que l’intéressé sera directement subordonné à Lukas Gähwiler, CEO d’UBS Suisse (et qui a d’ailleurs lui aussi rejoint en provenance de Credit Suisse, en avril 2010).Christian Wiesendanger succède à Stefan Bodmer qui, au bout de 23 ans chez UBS, a décidé de donner un tour nouveau à sa carrière.
Avec le Pictet Total Return-Mandarin, Pictet lance le 1er octobre un deuxième hedge fund coordonné, après le Corto Europe (lire notre article du 7 avril), en attendant d’autres newcits en préparation, dont un à un stade déjà assez avancé.Pictet Total Return-Mandarin est l’aboutissement d’un processus «absolute return» entamé en mars 2000 avec la gérante principale Lan Wang Simond. Il est passé successivement d’un mandat de performance absolue en interne, où la couverture était assurée uniquement au moyen de futures, à un mandat long/short Alphanatics. En pratique, ce hedge fund market neutral pouvait utiliser les «pair trades» et une couverture en vendant (en «shortant») l’indice. A présent, dans un cadre OPCVM III, la gérante est, en plus, habilitée à «shorter» les titres pris individuellement au sein du portefeuille. Lan Wang Simond explique que ce produit de performance absolue a pour objectif de capturer la croissance séculaire de la Chine, de protéger le capital contre des baisses, fortes et fréquentes sur le marché chinois, et d’ajouter de la surperformance quelle que soit la direction du marché, en fonction des convictions des gérants. En gros, Cette stratégie a permis au fil du temps de capturer 80 % des hausses et de ne supporter qu’entre un tiers et la moitié des baisses. Le fonds aura un biais long, avec typiquement 60 valeurs longues et entre 0 et 30 lignes short. Les gérants, qui travaillent beaucoup avec les équipes premium brands et clean energy de Pictet, croient en une croissance «composée» sur la durée, en préférant les profils structurels de hausse plutôt que «les héros cycliques». Ensuite, il ne s’agit pas de se reposer sur ses lauriers («buy & homework», pas» buy & hold») parce qu’en Chine «on n’est jamais tout à fait sûr de savoir qui sera le gagnant final», insiste Lan Wang Simond. Donc la préférence au moment d’investir va aux étoiles montantes, qui seront longues, tandis que les (futurs) anges déchus seront plutôt «shortés».CaractéristiquesDénomination : Pictet Total Return-MandarinCode Isin : LU0496443457 (part I)/LU049643531 (part P)Droit d’entrée : 5 %Frais de gestion 2 % part I 1,5 % part PCommission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au Libor 3 mois USPrix initial de la part : 100 dollarsSouscription minimale : 1 partIndice de référence : MSCI Golden Dragon
Rolf Stout prendra fin novembre sa retraite de CIO pour la stratégie Obam chez BNP Paribas, rapporte Das Investment. L’intéressé, qui deviendra membre du conseil de surveillance au 1er juillet 2011, sera remplacé à ce poste et comme gérant du fonds d’actions BNP Paribas L1 Obam Equity World par Peter Ranty qui est déjà senior portfolio manager et qui travaille dans l'équipe depuis 2003.Les gérants de portefeuille, Roeland Tso, Edwin Simon et Nurit Konijnendijk, de même que l’investment specialist Lilli Charlotte Bialluch, conservent leurs fonctions et une embauche est prévue pour les prochains mois.
Selon fundstrategy, BNY Mellon Asset Management a lancé un fonds d’actions internationales au format Ucits III, le BNY Mellon Global Equity Higher Income Fund, domicilié à Dublin.Le fonds, qui sera géré par Newton Investment Management, est en cours d’enregistrement dans plusieurs pays européens. La stratégie du fonds s’inspire de celle du Newton Global Higher Income Fund, un produit britannique lancé fin 2005.
Avenue Marnix, à Bruxelles, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a installé récemment sa nouvelle équipe commerciale dédiée au Benelux (lire notre dépêche du 7 septembre). Le gestionnaire français cherche par ce moyen "à renforcer ses liens sur des marchés-clés, essentiels à son développement à l’échelle européenne, et à mettre en place des partenariats solides et pérennes avec ses différents intervenants».Pour le nouveau bureau de Bruxelles, «nous avons prévu trois à quatre personnes. Ce seront tous des recrutements locaux, conformément à notre ligne de conduite habituelle et que nous continuerons d’appliquer sur tous les marchés où nous nous implanterons commercialement», explique à Newsmanagers Philippe Couvrecelle, président du directoire d’Edram. L'équipe bruxelloise est dirigée par Ludwig Caluwé, qui était le patron de la distribution chez Capital@Work, après avoir travaillé chez Fortis. «Nous commençons à Bruxelles par le segment distribution, les fonds de pension viendront plus tard. C’est le résultat de la structure chronologique de nos recrutements», précise Philippe Couvrecelle, qui ajoute : «nos fonds sont enregistrés en Belgique depuis juin 2010. Et nous venons de mettre en ligne un site internet dédié au marché belge, évidemment bilingue» avant de préciser : «nous ne nous interdisons pas de créer un jour un bureau à Amsterdam pour servir les fonds de pension, mais ce n’est pas encore d’actualité».Le président du directoire souligne que ce déploiement s’inscrit dans le cadre d’un développement plus large en Europe. «Ainsi, nous avons décidé de renforcer notre présence en Espagne en y installant prochainement un responsable sous la direction d’Eduardo Ruiz Moreno, head of Latin America and Spain. Nous comptons également ouvrir d’ici le premier trimestre 2011 une entité en Allemagne pour poursuivre cette expansion européenne».A ce sujet, Philippe Couvrecelle précise que «pour l’Espagne, Edram recrute une personne «très senior» qui sera sous la responsabilité d’'Eduardo Ruiz Moreno, qui est en poste au Chili depuis deux ans et qui couvre l’Amérique latine et l’Espagne ".D’autre part, ajoute-t-il, «en ce qui concerne notre projet en Allemagne, il s’agit d’une implantation à Francfort, avec cinq personnes. Mais le processus de recrutement n’est pas encore tout à fait finalisé. Nous commencerons en ciblant la clientèle institutionnelle».Philippe Couvrecelle explique que, désormais, Edram est résolu à «passer à une vitesse supérieure à l’international. Nous n’avons évidemment pas l’intention de négliger le marché français, qui est plus mature pour nous, mais nous voulons clairement faire monter en charge, parallèlement, nos flux en provenance d’autres pays"Illustrant son propos de données chiffrées, le président du directoire souligne que, «en stock, sur nos 13 milliards d’euros d’encours actuels, nous en sommes à 20-25 % de capitaux étrangers. Mais en flux, sur le 1,9 milliard d’euros de collecte nette de produits d’actions, convertibles et diversifiés en 2009, la part de l’international représentait 45 %». Depuis le début de l’année 2010, les flux nets sont de 540 millions d’euros avec une proportion de 85% provenant de l’international».Quant aux produits, Philippe Couvrecelle martèle : «Notre intention est de proposer partout où nous nous implantons des fonds dédiés, des mandats et des fonds de droit français, que les investisseurs locaux connaissent peut-être moins bien que ceux de droit luxembourgeois». Et il précise qu’Edram publie déjà des reportings en six langues : français, anglais, italien, espagnol, mandarin et flamand. D’autres idiomes pourraient venir s’y ajouter en cas de besoin.
Selon AsiaHedge, les actifs des hedge funds asiatiques ne se sont accrus que de 3,9% au premier semestre pour atteindre 137,75 milliards de dollars contre 132,5 milliards à la fin 2009. Une évolution qui confirme les interrogations qui freinent le développement de l’activité de la gestion alternative dans la région dans un environnement économique très fragile.Fait aggravant, les hedge funds asiatiques figurent parmi ceux qui ont enregistré les plus mauvaises performances au premier semestre, avec un recul de 0,17%.
Le 704ème ETF admis vendredi 24 septembre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra est le premier ETF «intelligent» mis sur le marché par le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat (lire nos articles des 26 mars et 16 avril) : le fonds luxembourgeois C-Quadrat IQ European Equity ETF réplique un indice de stratégie, le C-Quadrat European Equity Index, qui est calculé par Stoxx. Cet indice se compose de futures sur l’Euro Stoxx 50 traités sur le marché Eurex et affectés d’un facteur d’exposition fixé chaque matin à 8 heures. Le fonds peut ainsi fonctionner sans levier ou avec un effet de levier de 1,5 ou de 2 maximum. Le facteur d’exposition est calculé en fonction d’un modèle d’indicateurs qui utilise des données passées.CaractéristiquesDénomination : C-QUADRAT IQ European Equity ETFCode Isin : LU0531943461Taux de frais sur encours : 0,70 %
p { margin-bottom: 0.08in; } In the past few months, Spanish private banks are giving their clients an opportunity to invest in a product which offers higher returns, and which is longer-term than traditional savings accounts: bank branches, Expansión reports. The average profitability of branches with good locations is 6%, according to CB Richard Ellis, with average prices ranging from EUR0.6m to EUR1m. The investments are often offered as sale & lease-back deals for 10 or 20 years. For branches with the best locations, returns may be slightly under 5%, but for the less good, it may be 7.5% to 8%. So far, institutions which have offered investments of this type include Banesto, Caja Madrid, Barclays, Banco Popular and Banco Guipuzcoano.
The heads of BNP Paribas remain vigilant in hopes of acquiring Pioneer, the management firm of the UniCredit group, Il Sole – 24 Ore reports. Georges Chodron de Courcel, COO of BNP Paribas, admits: “we are interested. Now, it is up to UniCredit to decide whether to sell, and if so, how. If there is an auction, we will make a bid. But in general, in this case, we will not win, since we are not offering a high price. We need to remain within certain objectives which we have set for ourselves internally: in particular, if we acquire a new entity, we need to be sure that it will be profitable in three years, and that’s not easy.” But, he says, it is “unlikely that UniCredit will find someone prepared to pay for the whole thing in cash, particularly in these uncertain times with Basel III. On the other hand, we see other types of partnerships and alliances for Pioneer.”
p { margin-bottom: 0.08in; } Responsible Investor reports that the founder and former chief executive of RiskMetrics, Ethan Berman, is about to leave the MSCI group, which recently acquired RiskMetrics. Berman was initially supposed to leave at the end of fourth quarter, but the rapid integration of the two firms has made it possible for Berman to move forward his departure date.
Axa IM announced on 24 September that it has created a cell dedicated to total return management, “in a market context which remains volatile, so as to meet the growing needs of clients for capital preservation and stable returns.” A team will be assembled in the next few weeks, which will report to Serge Pizem, currently head of management teams at Axa Framlingon in Paris.The team will initially take over the Optimal Income range from AXA Framlington, whose characteristics are similar to total return type products which will subsequently be developed, which will be based on all possible sources of financial performance creation, including stock-picking. To do this, it will rely on all the shared expertise at AXA IM, including research, product management and distribution. The new structure will include the teams led by Thibaud de Vitry, head of Investment Solutions expertise at AXA Investment Managers. Pizem will be leaving Axa Framlington, and Mark Beveridge, global head of the expertise area, will now directly manage the Paris teams.
p { margin-bottom: 0.08in; } The head of wealth management for Latin America at Credit Suisse, Christian Wiesendanger, will take over on 1 October as head of wealth management for Switzerland at UBS. On 24 September, UBS announced that Wiesendanger will report directly to Lukas Gähwiler, CEO of UBS Switzerland. Wiesendanger succeeds Stefan Bodmer, who after 23 years at UBS has decided to take his career in a new direction.