The auto-maker BMW on 30 May announced that BlackRock on 20 May notified it that it has increased its stake to 3.05%, which corresponds to 18,382,836 shares. The US asset management firm is at present the only institutional investor with a stake of over 3% in the German firm.
The real estate fund Columbus UK Real Estate Fund, advised by Columbus Capital Management, and Chester Properties have formed a joint venture to acquire a commercial park with 10 warehouse facilities and one restaurant, in Glasgow, Scotland. The sale price is GBP19.1m.
Lord Myners, the former Gartmore chairman who always pushed institutional investors to engage more with the boards of directors at companies, will be joining the largest activist fund in Europe, Cevian Capital, as UK chairman, the Financial Times reports. Lord Myners will help Cevian to identify investment targets, to work with the boards of directors at businesses, and to team up with other investors. Assets under management by the Swedish-based fund, which has been present in the UK since 2009, total about EUR3.5bn.
Following the retirement of Lee Kuan Yew from his position as chairman and director of the sovereign fund Government of Singapore Investment Corp (GIC), Lee Hsein Long will take over as chairman and director from 1 June 2011. Lee Kuan Yew has been appointed as senior advisor to the fund.
After ten other countries, including Singapore, South Korea, Japan, and Mauritius, HSBX Holdings is now planning to offer its Australian clients financial products denominated in Chinese yuan, the Wall Street Journal reports. The yuan will be offered from Hong Kong, the major offshore trading centre for the Chinese currency.Paulo Maia, CEO of HSBC Bank Australia, also says that his firm is planning to offer Islamic finance products in Australia, as the government of the country is on an initiative to make Sydney a centre for finance, and is considering modifying its tax regulations to attract products of this type.
Professor Peter Wippermann, at the research institute Trendbüro Hamburg, claims that ETFs and certificates on indices will soon become the dominant investment vehicles, and predicts that in 10 years, there will be virtually no active asset managers any more, Handelsblatt reports.The transition to passive products will be inevitable for four reasons. Firstly, much quicker availability of data means that with high-frequency trading, the chances of outperformance for an active asset manager are eliminated. Then, ETFs and certificates are tradeable intra-day, which traditional funds rarely are. Thirdly, passive investments give investors a sense of security, because they have no added risks compared with the underlying market. Lastly, passive management allows to reduce personnel costs.
The UK mutual fund range from Standard Life for the first time has over GBP10bn in assets, whereas at the end of December 2010, it had assets of GBP9.3bn. As of 30 April, it had GBP10.4bn in assets, the British management firm says in a statement. Gross subscriptions in first quarter were up 150%, to GBP1.47bn, while net subscriptions totalled GBP808m in the period, up 260% year on year. The five funds with the largest gross subscriptions in first quarter were the Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), UK Smaller Companies Fund, Global Index Linked Bond Fund (GILB), MyFolio Managed III Fund and the UK Equity Unconstrained Fund. As of the end of March, Standard Life Investments has GBP157.1bn in assets under management.
Lord Myners, l’ancien chairman de Gartmore qui a toujours poussé les investisseurs institutionnels à s’engager auprès des conseils d’administration des entreprises, va rejoindre le plus important fonds activiste européen, Cevian Capital, en qualité de chairman pour le Royaume-Uni, rapporte le Financial Times.Lord Myners aidera Cevian à identifier des cibles d’investissement, à travailler avec les conseils d’administration des entreprises et à s’allier avec d’autres investisseurs.Les actifs sous gestion du fonds, basé en Suède et présent outre-Manche depuis 2009, s’élèvent à environ 3,5 milliards d’euros.
La gamme de mutual funds britanniques (UK mutual fund range) dépasse pour la première fois la barre des 10 milliards de livres. Alors qu’elle affichait fin décembre 2010 un encours de 9,3 milliards, elle totalise au 30 avril 10,4 milliards de livres d’encours, précise la société de gestion britannique dans un communiqué. Les souscriptions brutes s’affichent au premier trimestre en hausse de 150 % sur un an, à 1,47 milliard de livres, les souscriptions nettes se sont établies à 808 millions de livres sur la période, en hausse de 260 % sur un an. Les cinq fonds ayant enregistré les plus fortes souscriptions brutes au cours du premier trimestre sont le Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), le UK Smaller Companies Fund, le Global Index Linked Bond Fund (GILB), le MyFolio Managed III Fund et le UK Equity Unconstrained Fund.A fin mars, Standard Life Investments gère 157,1 milliards de livres.
Le fonds immobilier Columbus UK Real Estate Fund, conseillé par Columbus Capital Management (groupe Schroders) et Chester Properties se sont associés en une joint-venture pour l’achat d’une zone d’activité commerciale composée notamment d’entrepôts, à Glasgow en Ecosse. Le montant de la transaction s'élève à 19,1 millions de livres.
Selon Asian Investor, Alan Landau, l’ancien président de Marco Polo Pure Asset Management, lance une nouvelle entreprise, Novel Asset Management, qui développera une expertise dans le négoce de diamants rares, en partenariat avec un spécialiste du diamant, Novel Collection, établie dans tous les grands centres diamantaires de la planète (New York, Anvers, Hong Kong, Tel Aviv).La nouvelle structure, Novel Asset Management, espère lever quelque 20 millions de dollars dans son premier fonds, Novel Diamond Fund, qui bénéficie d’ores et déjà d’engagements pour un montant de 10 millions de dollars. L’objectif est de lancer un fonds tous les six mois, soit trois à quatre fonds dans les deux ans. L’objectif de collecte est de 20 millions pour les deux premiers, et de 50 millions de dollars pour les deux suivants. Les nouveaux véhicules s’adressent en priorité aux family offices et aux investisseurs haut de gamme.
Sur la base d’une méthode prenant en compte dix critères afin d'évaluer le positionnement concurrentiel des fonds et d'établir une «note de compétitivité à long terme», l’indicateur Private Equity Fitness cité par L’Agefi fait état de quelques changements par rapport au classement de l’année dernière. Ainsi, Axa Private Equity (PE), en première position l’an dernier, rétrograde à la huitième place tandis que PAI Partners fait son entrée en douzième position. En revanche, Qualium Investissement (Caisse des dépôts), classé en deuxième place lors du précédent bilan, sort cette fois du classement. Parmi les évolutions notables, Bain Capital bondit de la vingt et unième à la quatrième place tandis qu’Apax passe de la treizième à la dixième position, note le quotidien.
En Europe, les actifs sous gestion totalisaient 13.800 milliards d’euros à la fin 2010, contre 12.400 milliards d’euros fin 2009 et 10.900 milliards d’euros fin 2008, indique l’Association européenne de la gestion financière dans son quatrième rapport annuel. Une progression de 27% par rapport à fin 2008 liée à la reprise économique et à l’effet de marché mais aussi à la demande croissante des investisseurs pour des actifs de long terme.Le rapport de l’Efama tente d’évaluer pour la première fois le poids des sociétés de gestion dans le financement à court terme et long terme des gouvernements, des entreprises et des banques. Sur la base des statistiques communiqués par la Banque centrale européenne et des estimations de l’Efama, les sociétés de gestion européennes détenaient 25% des titres de dette émis dans la zone euro à la fin 2009 et 52% en valeur des titres émis par des entreprises de la zone euro. Des chiffres qui, selon le directeur général de l’association professionnelle, Peter De Proft, confirment «la contribution essentielle des sociétés de gestion européennes au développement global de l’économie européenne».Le ratio actifs sous gestion/PIB s’établissait fin 2010 à environ 103% en Europe, contre 97% fin 2009 et 81% un an plus tôt. L’Efama souligne qu’en France, ce ratio s’inscrivait à 148% fin 2009, bien au-dessus de la moyenne européenne, enregistrant ainsi l’un des rebonds les plus élevés dans le sillage de la crise financière.Le marché français est le premier en Europe par le nombre de sociétés de gestion, avec un total de 600 entreprises de cette nature à fin 2010. Six sociétés membres de l’Association française de la gestion financière (AFG) affichent des actifs sous gestion supérieurs à 100 milliards d’euros tandis que 277 d’entre elles disposent d’un encours de moins de 1 milliard d’euros.A fin 2009, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne représentaient 65% du total des actifs sous gestion en Europe, soit quelque 8.059 milliards d’euros. Le Royaume-Uni est numéro un en termes de mandats discrétionnaires (2.675 milliards d’euros à fin 2009) alors que la France arrive en tête en termes de fonds d’investissement avec des actifs sous gestion de 1.568 milliards d’euros à fin 2009.La clientèle institutionnelle représente 68% du total européen, avec des parts de 77% au Royaume-Uni, contre 64% en France, 62% en Allemagne et 51% en Italie.Les deux principales classes d’actifs gérées en Europe restent les obligations et les actions, avec des parts de 44% et 32% respectivement à fin 2009.
La cinquième table ronde amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue la semaine dernière a été l’occasion d’accueillir deux sociétés de gestion concourant dans différents mandats du championnat d’amLeague : Allianz GI France dont la gestion est essentiellement fondamentale - représentée par Mathieu Pivovard, Deputy Head of Balanced - et SwissLife AM dont la gestion repose sur des principes purement quantitatifs - représenté par Sébastien Morin, gérant de portefeuilles. Un cadre unit ces deux sociétés de gestion : le mandat «asset allocation» où elles concourent et figurent parmi les premiers inscrits. La justification de cette présence est, pour ces deux «asset managers», évidente. «La gestion diversifiée est une gestion complètement intégrée à notre process d’investissement, et ce depuis dix ans», explique Mathieu Pivovard. «Nous avons un service dédié de gestion diversifié qui a vocation à piloter des portefeuilles tels que celui proposé par amLeague. C’est un processus complètement naturel de proposer de visiter notre expertise à tous les institutionnels.» Au cours de la table ronde, chacun des gérants est entré dans le détail de sa gestion diversifiée. Mathieu Pivovard a indiqué que les actions représentaient globalement une position de 40 %, avec des pays émergents qui restent au cœur de la stratégie d’allocation «actions» et représentent, au total, 15 %. A l’inverse, le marché japonais ne représente que 5 % du total de l’actif, et le gérant est également très prudent sur l’Europe (10 % de l’ensemble), compte tenu des problématiques de dettes souveraines de la zone euro. En revanche, la pondération des marchés américains a été augmentée (10 % d’actions). «Dans le contexte actuel, ce marché nous semble le plus sûr qu’on puisse trouver», justifie Mathieu Pivovard. A cela s’ajoutent des diversifications assez importantes sur les «commodities» et l’or. Enfin, la partie taux écarte presque totalement la problématique de la dette gouvernementale, sur la zone euro. En revanche, la société de gestion dispose de 15 % de «high yield» qui aujourd’hui restent encore attractives, selon le gérant. Du côté de SwissLife AM, la partie «actions» est également surpondérée sur le marché américain. Sur la partie taux, la gestion a joué la thématique «taux nominal, taux réel et «break-even» d’inflation». «Pour l’instant», assure Sébastien Morin, «nous sommes plutôt positionnés sur la partie longue des taux réels et plutôt sur la partie américaine, nos signaux quantitatifs nous entraînant à surpondérer cette zone."La deuxième partie de la table ronde a été plus spécifiquement consacrée aux investisseurs institutionnels. Antoine Briant, CEO d’amLeague, a expliqué en détail l’un des projets qu’il entend conduire après avoir consulté les investisseurs qui forment le «club» d’amLeague. «Nous voulons permettre aux investisseurs institutionnels d’investir dans les mandats,» a-t-il expliqué, «en leur présentant la possibilité de se construire eux-mêmes un assemblage de gérants dans des proportions qui leur sont propres.» Ce qui impose quelques règles et notamment le droit pour amLeague d’utiliser les actes d’achats et ventes qui passent sur ses plates-formes pour les faire répliquer par une société de gestion qui hébergerait le produit. Autre impératif : la fixation du montant des frais auxquels les asset managers ont droit pour que l’on utilise leur gestion et que l’on puisse répliquer celle-ci dans des produits. A côté de ces fonds dédiés, amLeague cherche également, pour des fonds de taille importante - de 25 à 30 millions d’euros – à trouver des multigérants qui créeront eux-mêmes un produit ouvert. Ils pourront alors retenir la meilleure sélection des participants aux championnats amLeague et proposer des produits plus ou moins risqués.
Le constructeur automobile BMW a annoncé le 30 mai que BlackRock l’a avisé avoir augmenté au 20 mai sa participation à 3,05 %, ce qui correspond à 18.382.836 actions. Le gestionnaire américain est pour l’instant le seul investisseur institutionnel à avoir franchi le seuil des 3 % du capital de la société allemande.
Le 1er juillet, le francfortois Veritas Investment Trust compte lancer un nouveau fonds d’ETF, Emerging Markets plus Money, a annoncé le directeur général et CIO Markus Kaiser.Ce produit se caractérisera par un pilotage actif du risque de marché, avec une allocation aux fonds d’actions émergentes qui pourra varier entre 100 % en période de hausse et 0 % en cas de forte chute des marchés.La société annonce aussi trois départs : celui de Marc Sattler, gérant de fonds junior, au 30 juin, et ceux des gérants Thorsten Winkler et Klaudius Sobczyck au 31 décembre.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Fredrik Boheman, directeur général du groupe bancaire suédois SEB pour l’Allemagne, indique que le bénéfice d’exploitation au premier trimestre a plus que doublé à surface comparable, pour ressortir à 33 millions d’euros. La contribution de la gestion de fonds de valeurs mobilières et de fonds immobiliers a représenté un cinquième de ce résultat.L’activité de banque du particulier (174 agences) a été vendue pour 555 millions d’euros à l’espagnol Santander, de sorte que SEB se concentre désormais en Allemagne sur la clientèle d’entreprises et la gestion d’actifs.
Aberdeen Immobilien KAG a annoncé être parvenue à revendre à un investisseur institutionnel l’immeuble de bureaux Alder Castle dans Noble Street à Londres. Il s’agit d’un immeuble de bureaux (8.620 mètres carrés) acheté en novembre 2003 pour le fonds DEGI International, dont les remboursements sont gelés depuis novembre 2010 et dont l’encours se situait fin avril à 1,59 milliard d’euros.La cession s’est effectuée à 60 millions de livres, pour une valeur vénale en dernier lieu de 60,9 millions. Cette transaction permet d’augmenter les liquidités du fonds de 200 points de base. Aberdeen a l’intention de rouvrir le fonds aux remboursements le 16 novembre 2011 (lire notre article du 8 novembre 2010) et, pour cela de vendre quelques autres actifs sur les 37 immeubles restant dans son portefeuille.Aberdeen précise enfin que le taux de remplissage des actifs du DEGI International se situe actuellement à 96,1 %.
Jusqu’au 6 juin, Pioneer Investments Allemagne commercialise le Emerging Markets Corporate Bond Fonds 2016 (ISIN: LU0551346850), dont l'échéance est fixée au 30 décembre 2016, rapporte Das Investment.Ce fonds coordonné libellé en euros investira jusqu'à 75 % en obligations à haut rendement d’entreprise des pays émergents, les 25 % restants étant placés en obligations d’entreprise catégorie investissement.La souscription minimale sera de 1.000 euros.
Clariden Leu a annoncé le 30 mai une simplification de son organisation qui passe par des regroupements d’activités afin de répondre à l'évolution des défis réglementaires et politiques dans le domaine du private banking. La nouvelle structure organisationnelle a également pour objectif d’augmenter l’efficacité opérationnelle et d’améliorer la qualité, indique dans un communiqué la banque privée.Dans le détail, les domaines Suisse et Europe continentale ainsi que les affaires avec les gérants de fortune externes (EAM) sont regroupés, sous la direction d’Urs Emmenegger, dans la division «Switzerland & Europe». Urs Emmenegger, actuellement chez Lloyds TSB à Genève, rejoindra Clariden Leu le 1er août. La nouvelle division «International Markets» est placée sous la direction d’Erich Pfister et concentre en un seul point les marchés d’Amérique latine, d’Asie, du Moyen-Orient, d’Europe de l’Est ainsi que tous les sites internationaux.Les Senior Private Bankers sont regroupés sous une même direction, qui reste encore à déterminer.La division «Investment Products», qui est chargée du lancement et du négoce de produits d’investissement innovants, est placée sous la responsabilité du CFO Roman Kurmann jusqu'à la nomination d’un nouveau responsable de division.La nouvelle division «Market & Wealth Management» forme l’interface et le point de coordination entre les marchés et les produits d’investissement. Elle est le partenaire de la stratégie marketing pour le développement des marchés et propose des initiatives visant à augmenter les performances de vente. «Market & Wealth Management» est placée sous la direction de Daniela Lohner, première femme à siéger au directoire de Clariden Leu. Daniela Lohner occupe depuis vingt ans diverses fonctions dirigeantes au sein du Credit Suisse.Les divisions Legal & Compliance, Finance, Risk Management et Operations sont regroupées avec Human Resources dans un «corporate center» dont la direction est confiée au COO Roland Herrmann.Clariden Leu annonce également, toujours dans le cadre de cette réorganisation, les départs d’Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger et Stephan Peterhans.
Selon L’Agefi suisse, certains estiment que 100 milliards de francs suisses sous gestion ne suffisent plus pour se faire une place à l’international, notamment pour une banque comme Sarasin, qui affiche un ratio coûts/revenus au-dessus de 70%. Une manière de nourrir l'éventualité d’une reprise par Julius Baer Group, aux structures somme toute semblables. Une telle opération donnerait naissance à une banque gérant plus de 270 milliards de francs suisses. Les obstacles sont cependant de taille : la rivalité entre les cultures zurichoise et bâloise et l’attribution des positions de direction de ce nouveau groupe.L’indépendance pour Sarasin passe plutôt par la voie d’une reprise par le management avec le concours d’investisseurs extérieurs. Rabobank, qui détient 68,6% des droits de vote et 46,1% du capital de Sarasin, a toutefois indiqué qu’un tel désinvestissement ne figurait pas à son calendrier. Même si la gestion privée ne fait pas partie de son coeur de métier.
A la suite du retrait de Lee Kuan Yew du poste de chairman et directeur du fonds souverain Government of Singapore Investment Corp (GIC), Lee Hsien Loong, va en prendre la présidence à compter du 1er juin 2011. De son côté, Lee Kuan Yew a été nommé conseil senior auprès du fonds.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a indiqué le 30 mai que le rendement de ses actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 2,6% entre le 13 décembre 2010, date de référence de la nouvelle allocation stratégique, et le 31 mars 2011. A cette même date, la performance annualisée du portefeuille du FRR nette de tout frais s'élevait à 3%.La nouvelle allocation stratégique du FRR traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du Fonds à la suite de la réforme des retraites en assignant au FRR deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion « sous contrainte de passif » (Liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. Au 31 mars 2011, le ratio de financement, qui mesure la sécurité du paiement du passif (rapport entre valeur de marché de l’actif net et valeur actuelle du passif), s’élevait à 143%. La valeur totale de l’actif net s’établissait en effet à 37,4 milliards d’euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 26,1 milliards d’euros. Au 31 mars 2011, la poche de couverture représente 59,3% du total des actifs et la poche de performance 40,7%.
Le 30 mai, David Benmussa, qui a été jusque récemment directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers (depuis 2002), a rejoint l'équipe parisienne de BlackRock en tant que responsable de la relation commerciale en France pour iShares. Il est subordonné à Eric Wohleber, directeur général de BlackRock en France.Après les recrutements de Gad Amar en septembre et David Disneur début janvier, l'équipe de vente de BlackRock/iShares se trouve ainsi renforcée d’un professionnel confirmé. Elle pourrait d’ailleurs être complétée d’une personne durant le second semestre.
La légère reprise économique redonne des ailes aux fonds de reprise de sociétés en difficultés, rapporte Les Echos. Après deux années atones, ils se font plus sélectifs et opportunistes sur des sociétés en meilleure santé financière.
Le groupe UBS a annoncé la nomination d’Albert A. Momdjian au poste de directeur des unités d’affaires Clientèle Ultra High Net Worth et Corporate Advisory pour la région Proche-Orient/Afrique. Albert Momdjian, qui prendra ses fonctions au 1er août 2011, sera basé à Dubaï. Il travaillait précédemment au Crédit Agricole.
Le 24 mai, la CNMV a enregistré le fonds Mutuafondo Bonos Tier 1 Seguros lancé le 9 mai par Mutuactivos. Ce produit obligataire libellé en euros investira au minimum 50 % de ses encours dans de la dette subordonnée (lower tier 2 et tier 1) émise par des compagnies d’assurances. Il pourra aussi affecter jusqu'à 30 % de ses actifs à ce même type de titres mais émis par des banques et autres établissements financiers de la zone OCDE. La durée de détention indicative conseillée est de 4 ans et l’indice de référence choisi est l’Iboxx Euro Tier 1. La liquidité sera journalière.CaractéristiquesDénomination : Mutuafondo Bonos Tier 1 SegurosCode Isin : ES0165113004Souscription minimale : 10 eurosCommission de gestion : 0,6 %Commission de banque dépositaire :0,02 % pour les actifs espagnols0,04 % pour les actifs étrangersDroit d’entrée : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)Pénalité de sortie : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)
Muriel Blanchier, l’un des trois gérants convertibles d’Oddo Asset Management, a indiqué que le gestionnaire français a l’intention de faire enregistrer pour la vente en Espagne le fonds Oddo Commodities Convertibles dès que la directive OPCVM IV aura été transposée en Espagne, donc normalement à partir de juillet, rapporte Funds People.Ce produit a été lancé en septembre 2008. Actuellement, l’allocation est neutre sur les métaux précieux (10 % de l’encours), positive sur l'énergie (31 %), surtout pour le charbon, et les métaux industriels (31 %), notamment le cuivre, le zinc et l’acier.
Le 1er juin, Pictet Asset Management ouvre en Espagne un service interactif en ligne à l’adresse http://www.pictetfunds.es/. Ce produit gratuit d’aide à la distribution comportera une partie destinée aux conseillers financiers qui pourront y trouver des analyses de marchés, des documents relatifs à la stratégie d’investissement, des informations sur les produits de la gamme Pictet Asset Management et la possibilité de s’inscrire en ligne aux événements organisés par le gestionnaire en Espagne. Les contenus seront en castillan.Le grand public conservera l’accès aux informations publiques ainsi qu'à toutes les données nécessaires concernant les fonds de la société disposant d’un agrément de commercialisation dans le pays. Pictet AM envisage par ailleurs de lancer en septembre un service supplémentaire avec du contenu à valeur ajoutée, mais qui sera d’accès restreint avec un mot de passe attribué par le gestionnaire. Ces pages seront réservées aux professionnels assujettis à la tutelle de la CNMV.
La nouvelle allocation stratégique du Fonds a été adoptée lors la réunion de son Conseil de surveillance le 13 décembre 2010. Elle traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du FRR à la suite de la réforme des retraites en assignant au FRR deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion « sous contrainte de passif » (Liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. La sécurité du paiement du passif est mesurée par le ratio de financement1. Au 31 mars 2011, ce ratio de financement s'élève à 143%. La valeur totale de l’actif net s'établit en effet à 37,4 Mds euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 26,1 Mds euros. Au 31 mars 2011, la poche de couverture représente 59,3% du total des actifs et la poche de performance 40,7%. Le rendement des actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 2,62% entre le 13 décembre 2010 (date de référence de la nouvelle allocation stratégique) et le 31 mars 2011. A cette même date, la performance annualisée du portefeuille du FRR nette de tout frais s'élevait à 3%.