Annoncé pour la fin 2010, le fonds d’investissement franco-chinois promu par la Caisse des Dépôts et la China Development Bank n’a pas encore été lancé, rapporte Les Echos. Les deux institutions publiques, en discussion depuis plus d’un an, sont d’accord pour apporter chacune 75 millions d’euros à ce véhicule dédié à la promotion des PME françaises sur le marché chinois, et à celle des entreprises de l’empire du Milieu sur le sol hexagonal. Elles sont aussi d’accord pour ouvrir ce véhicule à des tiers et porter sa taille à 250 millions d’euros d’ici à un an. Mais la gouvernance et le mode de décision au sein de la structure est encore en pourparlers entre les deux partenaires.
Les autorités de contrôle ayant validé le projet, un nouveau groupe bancaire est né. Celui de Quilvest Wealth Management annoncé le 9 décembre 2010 (cf. Newsmanagers du 05/05/2010), bâti à partir de la fusion des activités de gestion de fortune de la Compagnie de Banque Privée et du groupe Quilvest. En chiffres, le tout pèse 10 milliards d’euros d’actifs en gestion et en conservation, et emploie 270 personnes au total. L’ensemble prend corps à partir de trois entités dans trois pays distincts, à savoir Quilvest Switzerland Ltd. à Zurich, Quilvest Banque Privée à Paris et Compagnie de Banque Privée S.A. à Luxembourg. Si une opération de cette nature va naturellement conduire à quelques changements dans l’organisation, l’heure n’est toutefois pas à une refonte de l’ensemble des expertises au sein du groupe. «En clair», explique Stéphane Chrétien, président du directoire de Quilvest Banque Privée, «il n’est pas question de repenser les compétences, mais plutôt de permettre à chaque établissement de se nourrir des expertises des autres». Concrètement, Paris qui gère 3,2 milliards d’euros dont deux milliards issus des investisseurs institutionnels et le solde en gestion privée, va renforcer son «leadership» auprès des investisseurs institutionnels. Une activité entamée il y a une dizaine d’années, et construite à partir des points forts de Quilvest sur les produits de taux. Via notamment les produits monétaires et de trésorerie de sa gamme Saint-Germain. «L’objectif stratégique», relève Stéphane Chrétien, «consiste néanmoins à étoffer notre gamme à destination de ces investisseurs en leur proposant des fonds actions. En outre, nous avons vocation à dépasser les frontières de l’Hexagone pour élargir notre clientèle». En matière de fonds actions, la société ne part toutefois pas d’une feuille blanche puisqu’elle dispose d’ores et déjà d’un fonds actions avec l’Europe comme univers d’investissement. «Cependant», reconnait Stéphane Chrétien, «ce fonds qui repose sur une gestion de conviction et de gestion du risque est encore jeune, et ne dispose donc pas d’un track record suffisant pour séduire de nombreux investisseurs». Par ailleurs, dans un autre genre, l'établissement réfléchit actuellement à l'élaboration d’un fonds obligataire reposant sur des titres à haut rendement et à celle d’un fonds investi en obligations convertibles.Quant aux ambitions internationales de Quilvest Banque Privée, elle repose sans surprise - dans l’immédiat - sur son offre de fonds à base de produits de taux. Celle-ci sera présentée à des institutions comme des sociétés de réassurance luxembourgeoises ou des entreprises suisses dans le cadre de leur gestion de trésorerie. Simultanément, des acteurs sur le marché belge et allemands sont aussi inscrits sur le radar de l'établissement.Bien évidemment, cette ambition exige des moyens supplémentaires. Aussi la force commerciale de la maison, actuellement composée de quatre personnes dans l’Hexagone, doit être doublée dans les années qui viennent. «Simultanément», précise Stéphane Chrétien, «l’implantation locale d’une force commerciale - en projet - permettrait de couvrir plus facilement le marché belge et luxembourgeois». Concernant le deuxième «cœur» de Quilvest à Paris - la clientèle privée en l’occurrence composée de familles fortunées, chefs d’entreprise, etc - l'établissement ne compte pas modifier ce qui a fait sa force selon lui : des valeurs proches de celles d’un family office, ainsi que l’alignement des intérêts des clients sur ceux des actionnaires de la banque, «qui souscrivent également certains produits proposés», insiste Stéphane Chrétien. Sur le plan de la gestion maintenant, la constitution du nouveau groupe va entrainer quelques changements concernant l’architecture ouverte de l'établissement. «Concrètement», explique le patron de la banque à Paris, «la sélection des fonds internationaux va être réalisée à Luxembourg qui dispose d’une forte expertise. Mais compte tenu de la spécificité du marché français avec une forte présence de sociétés de gestion indépendantes», ajoute-t-il, «nous allons garder à Paris la maitrise de la sélection de fonds de droit français». Enfin, toujours dans ce rapport de réciprocité des expertises, Paris va pouvoir «s’inspirer d’expériences luxembourgeoises via des fonds fermés – que proposent des banques dépositaires – destinés à des familles fortunées dans le cadre d’une organisation patrimoniale plus efficace».
Legg Mason vient de recruter Eric Simonnet en tant que responsable de la distribution Benelux. Basé à Paris, il s’occupera des activités de vente et de distribution de fonds auprès des distributeurs tiers, notamment des intermédiaires financiers, gestionnaires d’actifs, gérants de fonds de fonds, banques et plateformes de distribution haut de gamme, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg. Dans ces trois pays, Legg Mason distribue ses fonds depuis 2004.Eric Simonnet vient d’Oddo Asset Management où il était dernièrement responsable de la distribution Benelux (depuis juin 2008), après y avoir été commercial auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. «L’arrivée d’Eric reflète nos fortes ambitions et nous continuerons à renforcer nos équipes en Europe Continentale», commente Vincent Passa, directeur de la distribution France, Monaco et Benelux.
Pour expliquer son succès en épargne salariale - 88,6 milliards d’euros encours sous gestion au 31 décembre 2010 dont 4 milliards d’encours supplémentaires pour le seul second semestre 2010 - Amundi avance que l’innovation produit et la mobilisation des réseaux constitués de 2 banques d’investissement et 4 enseignes commerciales ont contribué à sa réussite, rapporte La Tribune.La société de gestion a ainsi lancé plusieurs produits bien dans l’air du temps avec un fonds qui allie forte protection en capital et recherche de performance, un fonds totalement flexible ainsi qu’un Perco qui offre à la fois une garantie en capital et une phase de distribution de revenus sur le modèle de l’assurance-vie .Les outils Internet ont aussi été récemment remaniés. Enfin, la société a mis l’accent, côté distribution, sur les indépendants en ayant formé 1.200 courtiers et conseillers en gestion de patrimoine indépendants aux mécanismes de l'épargne d’entreprise.
Pour expliquer son succès en épargne salariale - 88,6 milliards d’euros encours sous gestion au 31 décembre 2010 dont 4 milliards d’encours supplémentaires pour le seul second semestre 2010 - Amundi avance l’innovation produit et la mobilisation des réseaux constitués de 2 banques d’investissement et de 4 enseignes commerciales, rapporte La Tribune.La société de gestion a ainsi lancé plusieurs produits bien dans l’air du temps avec un fonds qui allie forte protection en capital et recherche de performance, un fonds totalement flexible ainsi qu’un Perco qui offre à la fois une garantie en capital et une phase de distribution de revenus sur le modèle de l’assurance-vie .Les outils internet ont aussi été récemment remaniés. Enfin, la société a mis l’accent, côté distribution, sur les indépendants en ayant formé 1.200 courtiers et conseillers en gestion de patrimoine indépendants aux mécanismes de l'épargne d’entreprise.
Avec pour objectif de combler le déficit de fonds propres dont souffrent les jeunes entreprises innovantes, et de contribuer à créer et développer un environnement économique favorable aux entreprises innovantes à fort potentiel de croissance, le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été lancé vendredi 24 juin. Doté de 400 millions d’euros, il ne financera pas directement des entreprises mais investira dans 15 à 20 fonds d’amorçage gérés par des équipes de gestion professionnelles et qui réaliseront eux-mêmes des investissements dans de jeunes entreprises innovantes en phases d’amorçage et de démarrage. CDC Entreprises, pour le compte du FNA, aura une approche d’investisseur de long terme recherchant la rentabilité de ses investissements, précise un communiqué. Les fonds, souscrits par le FNA, viseront notamment les entreprises des secteurs technologiques définis par la stratégie nationale pour la recherche et l’innovation : la santé, l’alimentation et les biotechnologies, les technologies de l’information et de la communication, les nanotechnologies et les écotechnologies. Le FNA réalisera des investissements dans des fonds d’amorçage pendant une période de quatre ans.A noter que des critères pour la sélection des fonds et des équipes de gestion ont été établis. Il s’agit de :La qualité de l’équipe de gestion (expérience d’investissement à l’amorçage, capacité d’accompagnement de jeunes entreprises),La capacité démontrée à accéder à un flux suffisant de créations d’entreprises innovantes, Le dimensionnement adapté du fonds et de l’équipe de gestion, La capacité à mobiliser des cofinancements privés dans le fonds aux côtés du financement apporté par le FNA,La pertinence de la stratégie d’investissement du fonds au regard de la stratégie du FNA, Une rémunération fixe raisonnable de l’équipe de gestion au regard des pratiques du marché et une rémunération variable conditionnée provenant d’une partie de la plus-value finale dégagée par le fonds, L’application des meilleures pratiques en matière de gouvernance, de transparence et de déontologie,L’application des meilleures pratiques en matière d’information des souscripteurs du fonds et l’engagement à répondre aux besoins spécifiques du FNA.
Le board of trustees d’Invesco PowerShares Capital Management a approuvé le 21 juin la liquidation au 30 septembre des ETF à gestion active PowerShares Active Alpha Multi-Cap et Active AlphaQ dont les aconymes sur NYSE-Arca sont respectivement PQZ et PQY. Ils avaient été lancés en avril 2008 et affichent des encours respectifs de 3,6 millions et 10,1 millions de dollars seulement.Ben Fulton, managing director of global ETFs, indique qu’invesco PowerShares a jugé qu’il était «dans le meilleur intérêt» des investisseurs de recentrer les ressources sur les domaines qui suscitent le plus d’intérêt de la part des clients.
Désormais, la plate-forme FundVest de fonds sans frais de transactions (NTF) de Pershing (groupe BNY Mellon), a étendu son offre de produits aux fonds d’Altegris, d’Invesco et de TIAA-CREF. Il est précisé que l’offre de fonds Invesco a été élargie pour intégrer notamment les fonds hérités de Van Kampen, ce qui triple le nombre de produits Invesco disponibles sur FundVest.Tous ces fonds sont désormais disponibles pour les clients broker-dealers et pour les IRA (independent registrer investment advisors) ainsi que leurs clients au travers de Pershing Advisor Solutions.La plate-forme propose l’accès à 4.300 mutual funds appartenant à 230 familles de fonds. Depuis le début de l’exercice 2010-2011, FundVest a déjà ajouté plus de 50 gestionnaires à sa liste des maisons dont les fonds peuvent être traités, dont Lord Abbette, Janus Funds et ING Fund Services.
Les actionnaires de Wesco Financial ont approuvé vendredi 24 juin en assemblée générale l’offre publique d’achat de Berkshire Hathaway sur 19,9% de son capital, prélude à son retrait de cote, rapporte L’Agefi. Le montant de l’opération s'élève à environ 545 millions de dollars (380 millions d’euros). Le holding d’investissement de Warren Buffett détenait déjà 80,1% de Wesco Financial avant l’opération. Agé de 80 ans, Warren Buffet entend simplifier la structure de Berkshire Hathaway afin de préparer sa succession. La direction du groupe avait fait connaître ses intentions en août 2010, déjà évoquées à l’assemblée générale en mai de la même année.
Le gouvernement suédois vient de lancer un examen de l’ensemble de ses fonds de pension qui pourrait déboucher sur la fermeture de deux d’entre eux, rapporte le site IPE. L’an dernier déjà, les performances des fonds avaient été jugées peu satisfaisantes.Le ministère des finances indique que les évolutions observées sur les marchés financiers ainsi que les leçons tirées de la dernière décennie justifiaient une telle révision d’un dispositif mis en place il y a dix ans. Le ministère se propose à cette occasion de revoir les recommandations qui limitent les investissements dans le private equity et les infrastructures. A fin décembre, les actifs des cinq principaux fonds totalisaient près de 900 milliards de couronnes, soit quelque 99,5 milliards d’euros.
La société de gestion de Hong Kong Quam Asset Management vient de recruter Simon Potter en qualité de directeur pour exercer la fonction nouvellement créée de responsable du développement du portefeuille de produits alternatifs, rapporte Asian Investor.Simon Potter travaillait précédemment chez Triple A Partners à Hong Kong. Les actifs sous gestion de Quam AM s'élevaient fin mars à environ 80 millions de dollars.
Directeur du métier titres de Société Générale Securities Services (SGSS), Alain Closier décline pour NewsManagers les grands axes stratégiques de ses activités. En tant que numéro deux européen, SGSS s'appuie sur sa base domestique européenne pour se développer à l'international.
HSBC envisage de lancer des ETF couvrant la Russie, l’Inde, les marchés émergents européens et les Civets (Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie et Afrique du Sud), rapporte Money Marketing. La gamme marchés émergents de la société sera au complet d’ici à la fin de l’année, selon Farley Thomas, responsable mondial des ETF et des solutions patrimoniales.
Selon Money Marketing, F&C Management envisage une refonte de ses gammes qui pourrait déboucher sur l’abandon de la marque Thames River. Interrogé, F&C a indiqué vouloir recruter un nouveau responsable du marketing mais précisé qu’aucune décision n’avait été prise à ce stade concernant l’avenir de la marque Thames River.
Selon L’Agefi, qui cite le porte-parole de l'établissement Investec, le groupe de services financiers, qui opère notamment en Afrique du Sud, en Australie et au Royaume-Uni, songe à céder sa filiale de banque privée en Suisse. La filiale, qui possède des bureaux à Zurich et Genève, affiche 1,95 milliard de livres d’actifs sous gestion.
Rothschild Private Banking & Trust a annoncé le 24 juin les nominations de Marco Schaller en qualité de responsable «Service Management & Offering Development» à compter du 1er décembre 2011, et d’Andreas A. Bickel en tant que responsable de l’allocation stratégique et du conseil en Suisse au 1 septembre. Tous deux seront basés à Zurich pour exercer ces fonctions nouvellement créées.Andreas A. Bickel, qui travaillait précédemment chez Goldman Sachs, s’occupera entre autres de la clientèle très fortunée («ultra high net worth») et du fonds de pension de Rothschild Bank AG. Marco Schaller travaillait précédemment chez UBS. Les actifs sous gestion de Rothschild Private Banking s’élèvent à 12 milliards d’euros.
Lesley-Ann Morgan, qui a passé 18 ans chez le consultant Towers Watson, en dernier lieu comme senior investment consultant et head of the client delivery group, a été recrutée par Schroders pour occuper le poste nouvellement créé de senior strategist au sein de l'équipe global strategic solutions.
Lee Robinson, le gérant de la société de hedge funds Trafalgar, lève de l’argent pour un projet de hedge fund à Monaco, où il réside. Il a déjà obtenu l’agrément de la FSA au Royaume-Uni pour sa nouvelle société, Altana. Il suivra une stratégie global macro, selon les informations du Financial Times. Ce lancement aurait suscité la colère de Goldman Sachs qui détient, via son fonds Petershill, une participation minoritaire dans Trafalgar, acquise chèrement en 2008.
Dans le cadre d’un contrat d’entreprise, intégré dans l’accord collectif d’entreprise du 5.7.1994, l’OPAC 38 a mis en place un régime de retraite surcomplémentaire à prestations définies (art. 39 du code général des impôts) confié en gestion à un assureur. Suite aux perspectives financièrement excessives de cet engagement, l’OPAC 38 a décidé, à partir de l’année 2004, de fermer progressivement ce régime, à échéance de 2013, et de mettre en place un régime à cotisations définies (art. 83 du CGI) destiné à assurer un régime de retraite surcomplémentaire plus maîtrisable dans le temps et dont les droits resteront attachés au salarié. En pratique, la prochaine disparition du régime à prestations définies sera très pénalisante pour les salariés disposant d’une ancienneté significative, et partant à la retraite dans les prochaines années, du fait de la montée en puissance très progressive du régime à cotisations définies. Afin d’atténuer cet effet de baisse du niveau global de rente, entre la fin des prestations du régime en cours de fermeture, et un niveau de complément significatif assuré par le régime à cotisations définies, il a été décidé de mettre en place un complément de retraite additif aux régimes existants. Ce complément s’applique à tous les salariés faisant valoir leur droit à la retraite, et disposant du régime général à taux plein. Il est à noter que le suivi de ce contrat sera assuré par adding pour le compte de l’OPAC 38. Ce suivi intégrera notamment, le calcul des rentes à chaque départ, la validation des capitaux constitutifs, la valorisation annuelle des engagements actuariels, le suivi de la gestion financière et de la revalorisation. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Legg Mason vient de recruter Eric Simonnet en tant que responsable de la distribution Benelux. Basé à Paris, il s’occupera des activités de vente et de distribution de fonds auprès des distributeurs tiers, notamment des intermédiaires financiers, gestionnaires d’actifs, gérants de fonds de fonds, banques et plateformes de distribution haut de gamme, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg. Dans ces trois pays, Legg Mason distribue ses fonds depuis 2004.Eric Simonnet vient d’Oddo Asset Management où il était dernièrement responsable de la distribution Benelux (depuis juin 2008), après y avoir été commercial auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. «L’arrivée d’Eric reflète nos fortes ambitions et nous continuerons à renforcer nos équipes en Europe Continentale», commente Vincent Passa, directeur de la distribution France, Monaco et Benelux.
Legg Mason has recruited Eric Simonnet as head of distribution for Benelux. He will be based in Paris, and will handle fund sales and distribution activities via third-party distributors, including financial intermediaries, asset managers, fund of fund managers, banks, and high-end distribution platforms, in Belgium, the Netherlands, and Luxembourg. In these three countries, Legg Mason has been offering funds since 2004. Simonnet joins the firm from Oddo Asset Management, where he was most recently head of distribution for Benelux (since June 2008), after serving as a salesperson addressing independent financial advisers (IFAs). “Eric’s arrival reflects our strong ambitions, and we will continue to add to our teams in continental Europe,” says Vincent Passa, director of distribution for France, Monaco and Benelux.
According to information received by Newsmanagers, Philippe Sabbah, who left Threadneedle in early June, will be joining Robeco Gestions in Paris. He is expected to be appointed as CEO in charge of sales development. At Threadneedle, Sabbah was head of the Paris office, from 2007, and previously served as head of institutional clients at JPMorgan Asset Management in Paris. Robeco Gestions lost its CEO, Arnaud Perrier, in February 2010. Perrier joined Jean-Louis Laurens, the firm’s former chairman, at Rothschild & Cie Gestion, to serve as head of sales and marketing. He was followed one year later by Lionel Deny, who was an institutional salesperson at Robeco Gestions.
The regulatory authorities have granted approval for the birth of a new banking group: Quilvest Wealth Management, announced on 9 December 2010 (see Newsmanagers of 05/05/2010), built out of the meger of the wealth management activities of the Compagnie de Banque Privée and the Quilvest group. On paper, the new group has EUR10bn in assets under management and custody, and a total of 270 employees.The new group is made up of three entities in three different countries: Quilvest Switzerland Ltd, in Zurich, Quilvest Banque Privée in Paris, and Compagnie de Banque Privée S.A. in Luxembourg. Although an operation of this nature will naturally lead to some changes in the organisation, the time has not yet come to overhaul all areas of expertise within the group. Concretely, Paris, which manages EUR3.2bn, including EUR2bn from institutional investors, while the remainder is from private clients, will scale up its “leadership” in the institutional investor market. This activity, initiated ten years ago, is based on Quilvest’s strengths in fixed income, via money market and treasury products of its Saint-Germain range.“The strategic objective,” says Stéphane Chrétien, chairman of the board of directors at Quilvest Banque Privée, “is to add to our product range aimed at these investors, to offer them equities funds, in addition, we are planning to move beyond the borders of France, to extend our client base.” In terms of equity funds, the firm already has an equity fund with Europe as its investment universe. “The fund, which is based on conviction-based risk management, is still young, and therefore does not have a sufficient track record to win over many investors.” In another area, the firm is currently considering creating a bond fund investing in high yield bonds, and a fund investing in convertible bonds.The international ambitions of Quilvest Banque Privée are based on its range of fixed-income based products. Those will be presented to institutional investors such as Luxembourg reinsurers and Swiss businesses for their cash management. Simultaneously, actors in the Belgian and German markets are also on the firm’s radar.Clearly, these ambitions will require increased means. Thus, the sales force at the firm, currently composed of four people in France, will be doubled in the next few years. “At the same time,” says Chrétien, “the construction of local sales teams, currently underway, will allow us to more easily cover the Belgian and Luxembourg markets.”As to Quilvest’s second “core” market in Paris, private clients, the firm is not planning to change something which is its strength: values close to those of a family office, as well as the alignment of clients’ interests with those of the bank’s shareholders.In terms of asset management, the creation of the new group will lead to some changes concerning the open architecture put in place by the company. “Concretely,” the head of the bank in Paris explains, “the selection of international funds will be undertaken in Luxembourg, which has a high level of expertise. But due to the specificity of the French market, with a high degree of presence of independent management firms, we are going to retain selection of French-registered funds in Paris.” Lastly, in terms of the exchange of expertise, Paris will be able to “take inspiration from the experience of Luxembourg via closed funds, offered by depository banks, aimed at high net worth families via a more effective wealth management organisation.”
The FundVest platform from Pershing (BNY Mellon group) for fund trading without fees (NTF) has extended its product range to funds from Altegris, Invesco and TIAA-CREF. It has been announced that the range of funds from Invesco available on the platform has been enlarged to include funds which it inherited from Van Kampen, which will triple the number of Invesco products available on FundVest.All of the funds are now available for broker-dealer clients and for IRAs (independent registered investment advisors) and their clients, via Pershing Advisor Solutions.The platform will offer access to 4,300 mutual funds, from 230 fund families. Since the beginning of the 2010-2011 fiscal year, FundVest has already added over 50 asset management firms to its list of providers whose funds may be traded, including Lord Abbette, Janus Funds and ING Fund Services.
Shareholders in Wesco Financial on Friday, 24 June approved a public takover bid from Berkshire Hathaway for 19.9% of its capital, a prelude to withdrawing the firm from public trading, at its AGM on 24 June, Agefi reports. The acquisition price totals about USD545m (EUR380m), The investment holding company for Warren Buffett already controlled 80.1% of Weco Financial before the operation.Buffett, 80, is planning to simplify the structure of Berkshire Hathaway in order to prepare to hand the firm on to his successor. The group’s management announced his plans in August 2010, after they were declared at an AGM in May of the same year.
Bruno Julien, CEO of Tocqueville Finance, had told Newsmangers that a new head of business development would soon be joining the French boutique, in a newly-created position. Newsmanagers has learnt that the new recruit is Eric Tajchman, who will be joining the asset management firm on Monday. Tajchman spent several years at ING Investment Managers, some of it in France, as deputy CEO in charge of Paris sales teams. In 2007, he moved to The Hague, where he was senior strategic partners director for Europe, and served major clients of the firm. At Tocqueville, Tajchmann will oversee French and European sales and marketing, with a team of 12 people. One of his missions will be to develop fund sales abroad. Julien would like to make international sales a major growth area, with the objective of doubling the firm’s assets, from EUR2bn currently, to EUR4bn by 2015.
The director of the securities professions at Société Générale Securities Services (SGSS), Alain Closier, describes the major strategic areas of the firm's activities to Newsmanagers. As Europe's number two provider, SGSS is relying on its domestic European client base to develop internationally.
The central asset management firm for the Swiss cantonal banks, Swisscanto (CHF57.6bn in assets as of 31 March), announced at the end of last week that on 1 July it will open an affiliate, Swisscanto Asset Management S.A., in Luxembourg, and that it will open offices in Frankfurt am Main and Milan.In addition to the affiliate already established in London (which handles securities and fund trading, and more recently, institutional clients), the further presence in Luxembourg (the result of the merger of existing local affiliates) and in Germany and Italy will allow the firm to seek or to more intensively monitor distribution partners and institutional clients in the markets concerned. The structure in Luxembourg and the two new branch offices will initially employ six people in total, in administration and prospecting on local markets. Sales efforts will concentrate on equities, bonds, and sustainable development products.
Now that comparative recovery of the markets is moving along satisfactorily, the composition of European institutional portfolios appears more clear. According to the 11th edition of the European Institutional Asset Management Survey (EIAMS) conducted by Invesco, bonds “represent the future.” The survey, which largely covers European pension funds and insurers, finds that there has been a sustained increase in the proportion of bonds in European institutional portfolios, while the proportion of equities has been slightly reduced, and real estate has been merely maintained at constant levels in portfolios between 2009 and 2010. The overall proportion of bonds has increased from 51% in 2009 to 58% in 2010, its highest level since 2006. Equities have fallen to 27% of assets in 2010, compared with 29% in 2009, but this level remains higher than its 2008 level, at the onset of the crisis (25%). Alternative investments have held out well (about 12% of portfolios), while real estate has maintained its average proportion of 7%. Money market products, which represented 5% of portfolios in 2009 and 10% in 2008, have fallen to 2%, as investors returned to the market. It’s green lights for bond markets all the way. In Europe, the average duration for investor engagements has risen from 15.69 years in 2009 to 16.37 years presently, inverting a downward trend observed in previous editions of the survey. In addition, 22% of respondents said that they are planning to increase their allocation to bonds, while 16% are planning to reduce it. Michael Gartmann, managing director and director of institutional activity in Germany at Invesco, says that this marked refocusing on bonds may reflect caution on the part of investors about the global economic recovery, and the pressures that the Solvency II directive has placed on the insurance sector. Corporate bonds appear to be the big winners out of investors’ increased interest in bonds, to the detriment of government bonds. Although over one fifth of investors are planning to increase their allocation to bonds, 31% have decided to reduce their allocation to government bonds, and 30% prefer corporate bonds. The survey also finds that there is a growing interest in emerging market debt, which may be due to inflationary concerns, low returns on government bonds, and the increasingly widespread notion that government debt from developed countries can no longer be considered a risk-free category. However, despite the increasing dominance of bonds, “the game is not yet up for other asset classes,” explains Michael Gartmann: 19% of investors are planning to increase their allocation to equities, and 26% are planning to increase their exposure to real estate, while 15% and 7%, respectively, are planning to reduce their exposure to these asset classes. Only large investors (those with over EUR5bn in assets, largely represented in the sample by insurance companies) have reduced their exposure to equities, while strongly increasing their exposure to bonds. The survey also confirms a trend for investors to turn to external managers, with 67% of respondents doing so, compared with 64% in 2009. Investors are, however, not hesitating to change providers, and a growing number of them are ending relationships with external managers (53%, compared with 40% in 2009).
The Financial Policy Committee, created by the British government to identify and avoid systemic risks in the United Kingdom, has asked the Financial Services Authority to “closely monitor risks” posed by opaque financing structures used by ETFs, Financial News reports, citing the minutes of the first meeting of the committee. The committee estimates, however, that it is unlikely that the ETF market as a whole represents an immediate threat to financial stability.