La société de gestion Hines vient d’annoncer ce 24 janvier le lancement d’un fonds immobilier dénommé Hines European Property Partners (HEPP). Ce véhicule investira dans des actifs immobiliers durables au sein des secteurs divers comme la logistique, les bureaux et les logements résidentiels pour étudiants et personnes âgés. Le fonds, qui doit être lancé d’ici quelques mois, compte atteindre le milliard d’euros levé un an après son lancement. La gestion du fonds a été confiée à Jorge Duarte, recruté pour l’occasion. Celui-ci arrive de Barings, où il était dernièrement managing director et directeur d’investissement core en Europe. Il était chargé de la stratégie et la sélection d’investissement pour un fonds immobilier actions européens. Auparavant, il fut gérant chez Axa Real Estate ainsi que directeur région ibérique pour Howard Holdings. Au début de sa carrière, il a travaillé comme analyste chez MSCI, DTZ, et Fitch Ratings. Hines comptait 83,6 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 juin 2021.
Deutsche Bank, le groupe bancaire allemand propriétaire du gestionnaire d’actifs DWS coté en Bourse, a alerté l’autorité allemande de surveillance de la criminalité financière de l’existence d’un versement de 160.000 euros effectué par un client à l’un de ses banquiers dénommé Asoka Wöhrmann, et qui n’est autre aujourd’hui que le dirigeant de DWS, rapporte le Financial Times. Ce dernier a expliqué par la suite qu’il s’agissait d’une tentative ratée d’achat d’une Porsche. A l'époque des faits, Asoka Wöhrmann dirigeait l’activité de clientèle privée de Deutsche Bank en Allemagne. Selon le FT, il aurait reçu l’argent en 2018 d’un certain Daniel Wruck, directeur général d’Ice Field Dry Ice Engineering, une société qui nettoie les usines chimiques, selon des documents vus par le Financial Times et des personnes familières de l’affaire. " En plus d’avoir pris la mesure très inhabituelle de déposer une déclaration d’activité suspecte sur une transaction impliquant l’un de ses propres banquiers, Deutsche Bank a récemment élargi une enquête interne sur cette affaire, selon des personnes familières de la situation» écrit le journal britannique. Après que le paiement à Asoka Wöhrmann a été découvert fin 2018, il est apparu qu’il avait d’abord transféré 160 000 € à Daniel Wruck en septembre 2017. Wruck et Wöhrmann ont tous deux déclaré au FT que l’argent était censé être utilisé par Wruck pour acheter une nouvelle Porsche Panamera au nom de Wöhrmann."En tant qu’ami - et parce qu’il était personnellement connu du concessionnaire Porsche - [Wruck] a proposé son aide pour la configuration et la commande de la voiture», a déclaré au FT un avocat représentant Wruck, ajoutant que Wöhrmann a donc viré à Wruck le montant discuté à dépenser pour la voiture. La transaction n’a cependant finalement pas eu lieu et personne n’a expliqué pourquoi le remboursement à AsokaWöhrmann des 160.000 euros avait pris un an. Deutsche Bank a expliqué au FT qu’il devait signaler ce genre de transactions mais qu’elles n'étaient pas forcément suspectes. La banque a aussi enquêté sur des emails envoyés par AsokaWöhrmann depuis sa messagerie personnelle à Daniel Wruck avec lequel il était en contact aussi dans le cadre de négociations concernant une coentreprise, Auto1 FinTech, une start-up initialement soutenue par Deutsche Bank, Allianz, Auto1 et des investisseurs externes.
«Dans quelques semaines, nous allons transformer l’ETF CAC 40 d’Amundi - qui compte environ 1 milliard d’euros d’actifs - en ETF CAC ESG. Et nous gardons l’ETF CAC 40 classique de Lyxor», a déclaré aux Echos Fannie Wurtz, directrice de la division distribution et banque privée,et de la gestion passive et alternative chez Amundi. La société de gestion française compte accélérer sur ce segment, et vise 40% de produits ESG dans sa gamme de fonds indiciels cotés d’ici 2025, a précisé la dirigeante. Cela se fera tant via le lancement de nouveaux produits que la conversion de certains.
Les conseils de surveillance de deux fonds d’actionnariat salarié d’EDF ont déclaré qu’ils avaient écrit au président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour l’alerter sur la situation de l’entreprise publique et pour obtenir des éclaircissements de la part du gouvernement sur ses projets pour EDF, rapporte l’agence Reuters. Les actions d’EDF se sont effondrées de 25 % le 17 janvier après que le gouvernement du président Emmanuel Macron - qui doit se représenter aux élections dans trois mois et qui souhaite éviter la colère du public face à la hausse des factures d'électricité - a ordonné à l’entreprise de vendre davantage d'énergie nucléaire bon marché à ses concurrents.
Le groupe financier espagnol Bankinter a renforcé sa stratégie de banque privée avec la création d’un service de gestion de portefeuille discrétionnaire» Excellence Management». La firme va s’appuyer sur sa gestion d’actifs, Bankinter Asset Management, pour développer ce service qui comprendtrois options. Le client peut choisir de déléguer totalement la gestion de son portefeuille, de choisir ses fonds parmi les fonds tiers de gérants internationauxsélectionnés par Bankinter AM ou de choisir d’autres fonds en dehors de cette sélection de fonds.
JP Morgan Asset Management a établi une unité d’investissement enprivate equity focalisée sur la durabilité, a annoncé la société de gestion américaine ce lundi. Cette nouvelle équipe, qui dépend de JP Morgan Private Capital, s’apprête à lancer sa première stratégie d’investissement dans des entreprises privées en phase de croissance, spécialisées des solutions d’adaptation climatiqueet visant une meilleure efficacité des ressources dans divers secteurs. JP Morgan va amorcer cette stratégie à hauteur de 150 millions de dollars. JP Morgan Asset Management a recruté Tanya Barnes en qualité de co-managing partnerde cette nouvelle unité de gestion. Elle sera associée à Osei Van Horne. Tanya Barnes dirigeait précédemment la plateforme Impact de Blackstone. Auparavant, elle était managing director au sein dela banque d’affaires de Goldman Sachs en charge des investissements directs en private equity. La société de gestion américaine a également indiqué que sa stratégiste senior sur la durabilitéet scientifique climatique, Sarah Kapnick, siégera au comité d’investissement de cette équipe et se chargera du dialogue avec les entreprises en portefeuille.
Le gestionnaire d’actifs indépendant italien Anima a annoncé, ce lundi, avoir racheté 557.668 de sesactions cotées à la Bourse de Milan entre le 17 et le 21 janvier 2022pour un montant de 2,55 millions d’euros.Le prix moyen par action rachetée s’est élevé à 4,57 euros. Suite à ces rachats, Anima détient 19,9 millions de ses actions, ce qui représente environ 5,42% de son capital.
Le gestionnaire d’actifs danois Qblue Balanced s’est associée à la plateforme de fonds britannique Heptagon Capital pour lancer le fonds Qblue Global Sustainable Leaders, ont annoncé lundi les deux sociétés dans un communiqué conjoint. Le fonds est classé article 9 au sens du règlement européensur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Il a démarré ses opérations le 12 janvier avec 140,5 millions de dollars d’actifs levés notamment auprès d’investisseurs institutionnels nordiques. Les investissements du fonds sont dirigés par Frederik Martinsson, ex-directeur des investissements du fonds de pension danois ATP. Le fonds repose sur une approche d’investissement systématique orientée sur la durabilité et utilise une méthodologie propriétaire baptisée The Sustainability Cube. Celle-ci permet la construction d’un portefeuille de sociétés identifiées comme étant parmi les meilleures sur le plan durable dans leur domaine. Qblue a été fondé en 2018 par Bjarne Graven Larsen, ex-directeur des investissements du fonds de pension canadien Ontario Teachers Pension Plan.
La société de gestion russe VTB Capital Investments a reçu l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers pourcommercialiser son premier fonds Ucits sur le marché français début janvier, a appris NewsManagers. La firme est la branche de gestion d’actifs du groupe financier russe VTB. Le fonds VTB Capital IM Russia & CIS Fixed Income Ucits, lancé en 2014 et gérant 23,3 millions de dollars d’encours à fin décembre 2021, investit dans des instruments obligataires émis en devises locales ou fortes, par des entités russes et issus de la Communauté des états indépendants (Arménie, Kazakhstan, Turkménistan, Azerbaïdjan, Ukraine, Biélorussie, Kirghizistan, Moldavie, Tadjikistan, Ouzbékistan, Russie). Le fonds a un taux de rotation du portefeuille annuel de 50 à 200% et la détention moyenne des positions varie de 3 à 12 mois. A fin septembre 2021, les encours de VTB Capital Investments avoisinaient les 57 milliards de dollars dont 17 étaient gérés et 1,5 conseillés.
Le fonds de capital-risque Revaia a annoncé ce 24 janvier la promotion de Morgan Kessous au rang d’associé (partner). Arrivé au sein de la structure en 2018, il a déjà intégré le comité exécutif, composé des cofondatrices du fonds, Alice Albizzati et Elina Berrebi, et de Bettina Denis, directrice des opérations. Il siège au sein des conseils d’administration d’Epsor et Planity, sociétés du portefeuille de Revaia. Auparavant, Morgan Kessous travaillait au sein du département Leveraged Finance de BNP Paribas CIB. Il a ensuite cofondé Wing, une start-up de logistique e-commerce ciblant les acteurs du retail et les Digital Native Vertical Brands et implantée dans plusieurs villes françaises.
Luke Sarsfield, 48 ans, va devenir coresponsable de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) aux côtés de Julian Salisbury, a révélé lundi Bloomberg. La banque américaine confierait ainsi son activité de gestion d’actifs à un tandem, comme c’est souvent le cas pour ses autres grands métiers, dans le cadre d’une réorganisation plus vaste de la gouvernance du pôle. GSAM était dirigée jusqu'à présent par Julian Salisbury seul: Eric Lane, l’autre coresponsable du pôle, n’avait pas été immédiatement remplacé après son départ en mars 2021. Luke Sarsfield était jusqu'à présent coresponsable mondial des ventes et des relations avec les clients pour le gérant d’actifs. La banque américaine devrait aussi annoncer d’autres nominations au sein de GSAM. Mike Koester et Greg Olafson prendront les rênes de la direction des actifs alternatifs. Ashish Shah, recruté chez AllianceBernstein en 2018, dirigera l’investissement en actifs cotés (public investing). Katie Koch supervisera l’activité de gestion quantitative, remplaçant Armen Avanessians, un partner de longue date qui quitte le groupe.
Le responsable politique libanais et chef de file du camp sunnite, Saad Hariri, a déclaré lundi qu’il suspendait son rôle dans la vie politique et qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections législatives, une annonce qui fait l’effet d’une bombe dans un pays toujours confronté à une grave crise économique. Saad Hariri, qui a occupé trois fois le poste de Premier ministre du Liban, a également demandé à son parti de ne pas présenter de candidats aux élections. Saad Hariri a succédé à son père, Rafik Hariri, après l’assassinat de ce dernier en 2005.
L’armée du Burkina Faso a annoncé lundi avoir déposé le président Roch Marc Christian Kaboré, suspendu la Constitution, dissout le gouvernement et l’Assemblée nationale et fermé les frontières du pays, confronté selon eux à une «dégradation continue» de sa sécurité. Ce putsch est une nouvelle secousse au Sahel, où des pays européens, en premier lieu la France, s’efforcent de lutter contre des groupes islamistes armés qui déstabilisent les pouvoirs en place. Dans un communiqué, signé par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba et lu par un autre officier à la télévision nationale, les militaires assurent que leur prise de pouvoir s’est déroulée «sans effusion de sang et sans aucune violence physique».
Des responsables libanais ont entamé lundi après plusieurs retards, des pourparlers avec le Fonds monétaire international (FMI) sur des mesures de soutien visant à sortir le pays de la pire crise économique de son histoire. Les pourparlers se déroulent en ligne en raison de la pandémie. Le Liban espère obtenir un plan de sauvetage financier pour relancer une économie à la dérive depuis deux ans.
Dans une note publiée ce 24 janvier, le bureau d’analyses d’UBS fait un point sur les perspectives d'évolution de cours d’un panel de sociétés de gestion européennes cotées en Bourse. UBS remarque tout d’abord qu’au cours des 10 dernières années, il y a eu une corrélation étroite entre les flux d’entrées et de sorties dans les fonds et les multiples de valorisation des gestionnaires d’actifs européens cotés. Mais pour l’année 2021, même si les flux se sont accélérés et que le segment a enregistré sa meilleure année depuis 2017, le groupe de sociétés cotées qu’il suit s’est, dans son ensemble, dévalorisé tout au long de l’année. Il se négocie en effet en moyenne à 11,9 fois le ratio cours sur bénéfice (PER), soit un écart-type de 1,1 en dessous de la «norme» et un niveau normalement associé à des sorties d’actifs de 2 à 3 %. «Nous pensons que ce déclassement peut s’expliquer par la préférence des investisseurs pour les banques européennes, qui ont connu leur meilleure année depuis 2009. Les perspectives 2022 restant favorables pour les banques, il existe un risque que les gestionnaires d’actifs ne voient pas leur titre réévalué», estiment les analystes d’UBS. Au niveau opérationnel toutefois, les sociétés de gestion devraient continuer de profiter d’un environnement favorable. Il est soutenu en effet par la forte croissance des dépôts des ménages en Europe au cours des trois dernières années (6 % par an contre une moyenne de 2 % sur 10 ans). «Nous pensons que la rotation vers les fonds d’investissement à laquelle nous avons assisté l’année dernière se poursuivra en 2022», écrit UBS. La banque prévoit des flux entrants de 4,4% (en % des actifs sous gestion) en 2022, généralement en ligne avec les niveaux de 2021 et supérieurs aux attentes du consensus de 2,6%.
La société de gestion américaine Nuveen vient d’annoncer la promotion de Saira Malik au poste de directrice des investissements. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée notamment de diriger les équipes d’investissement des divisons actions, obligations, immobilier, marchés privés, ressources naturelles, alternatifs et durables. Elle pilotera également le comité d’investissement. Saira Malik conserve parallèlement ses responsabilités actuelles de directrice des investissements en actions, et la gestion des fonds mutuels américainsCREF Stock (132,95 milliards de dollars d’actifs sous gestion), CREF Growth (37,84 milliards de dollars) et CREF Global Equities (27,21 milliards de dollars). Elle continuera d’être rattachée à William Huffman, directeur de la plateforme actions et obligations. Entrée en 2003 comme analyste actions chez Nuveen, Saira Malik a été promue au rang de responsable de la recherche globale actions ainsi que gérante monde en 2007. Elle est ensuite passée directrice des investissements actions et gérante de portefeuilles en 2017. Auparavant, elle a travaillé chez JP Morgan Asset Management comme analyste et gérante actions.
iM Global Partner (iMGP) a annoncé ce 24 janvier le lancement de deux nouveaux fonds avec son partenaire américain Richard Bernstein Advisors (RBA). Le premier véhicule, dénommé iMGP Global Risk-Balanced, est un fonds multi-classes d’actifs qui suit une politique de neutralité relative à long terme fixée à 50% d’actions, avec la possibilité d’une déviation de +/-25% autour des pondérations des principales classes d’actifs, si l’équipe d’investissement a une forte conviction sur ces marchés. Le second, iMGP Responsible Global Moderate, combine le cadre d’allocation d’actifs de la société RBA avec des facteurs ESG. Un minimum de 75% des ETF dans lesquels il investit doivent être classés Article 8 ou 9 selon le règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), ce qui en fait par défaut unfonds SFDR Article 8. La répartition stratégique de l’allocation d’actifs du fonds est de 50% d’obligations et 50% d’actions.
C’est une petite bombe dans le milieu des fintechs françaises. Guillaume Piard, président et co-fondateur deNalo quitte la société, dont il conserve tout de même une part du capital. Le dirigeant historique de la fintechest remplacé au poste de président par Numa Jequier, qui occupait depuis 2018 le poste de directeur des opérations de Nalo. Une fonction qui lui a permis d’exercer différents métiers au sein de l’entreprise, de conseiller financier à la gestion financière en passant par la gestion de projets avec Generali.Il a notamment développé les stratégies d’acquisition clients, de partenariats et plus récemment de l'équipe support. L’objectif du nouveau dirigeant serade permettre à Nalo de «renforcer l’expérience clients fondée sur notre approche de gestion de patrimoine par projets de vie», indiquent dans un communiqué les actionnaires de Nalo. Âgé de 33 ans, NumaJequier estdiplômé duMaster «in Finance»de la Toulouse Business School et du coding bootcamp Le Wagon.Ildébute sa carrière en qualité desales-traderen salle de marché. En 2012, il rejoint l’inspection générale de la Société Générale, où il mène des missions de conseil en stratégie et d’audit dans les entités étrangères du groupe. Il est également co-fondateur en2014de la sociétéAlogia, qui vise àadapter les logements des seniors pour leur permettre de mieux vieillir à domicile. Il intègre Nalo en 2018 en qualité dedirecteur des opérations.
Atream, société de gestion spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers et private equity, a annoncé ce 24 janvier l’arrivée de Jean-Philippe Fouilleron en tant que directeur du fund management. Il est rattaché à Martin Jacquesson, le directeur général adjoint. Jean-Philippe Fouilleron a commencé sa carrière en 1999 dans l’audit chez PwC avant de rejoindre ING REIM en 2007 en tant que contrôleur de fonds senior. En 2011, il intègre BNP Paris Real Estate Investment Services en tant que directeur financier des fonds d’investissements puis gérant des fonds paneuropéens. Il était depuis 2018 au sein de Generali Real Estate, responsable de la gestion des fonds d’investissements puis responsable des transactions.
France Invest vient d’annoncer la nomination de Noëlla de Bermingham, directrice de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) chez Andera Partners, au poste de présidente de la commission« sustainability » (en français « durabilité », ex-commission ESG). Noëlla de Bermingham est active au sein de la commission ESG de France Invest depuis 2014. Elle a notamment contribué au guide ESG, aux travaux du groupe de travail LP/GP et a coordonné durant trois ans l’initiative Climat International. Elle était également chargée de la coordination du groupe de travail biodiversité, lancé en octobre 2021. Par ailleurs, elle est membre du Private Equity Advisory Committee des Principes pour l’Investissement Responsable des Nations unies (UNPRI) en tant que représentante du capital-investissement français. Spécialiste de durabilité, Noëlla de Bermingham vient de prendre la direction RSE chez Andera Partners en 2021. Auparavant, elle a travaillé chez Eurazeo, où elle est entrée comme manager RSE en 2014, avant d’être promue au rang de directrice adjointe RSE en 2020. Elle a commencé sa carrière chez Accor comme manager du développement durable en 2010, avant d’être nommée au poste de directrice des projets, de l’innovation et de la stratégie des marques en 2013. La commission « sustainability » sera structurée autour de trois grands thèmes: la transformation des sociétés, la sensibilisation et la communication, et enfin le reporting et le dialogue.
La société de gestion alternative française ABC arbitrage Asset Management a promuAlexandre Ospital en qualité de directeur général, a annoncé la firme ce lundi. La nomination est effective dès janvier 2022 et s’inscrit dans le cadre du développement du plan stratégique “ABC 2022”. Alexandre Ospital a rejoint le groupe ABC arbitrage en 1999 après une année passée dans un cabinet de conseil. Il a successivement occupé les postes de responsable du département des opérations financières, directeur adjoint chargé des opérations puis directeur des opérations au sein de la société ABC arbitrage Asset Management. Il occupait ce dernier poste depuis février 2020. Dominique Ceolin et David Hoey restent respectivement président et administrateur du Conseil d’administration d’ABC arbitrage Asset Management et conserventleurs autres fonctions respectives au sein du groupe ABC arbitrage. Alexandre Ospital sera assisté de Franck Bonneau et d’Yves-Oleg Zajtelbach, directeurs généraux délégués. Le premier estdirecteur technique d’ABC arbitrage Asset Management et le seconddirecteur de la recherche et du trading.
ABN Amro Investment Solutions a annoncé ce lundi le recrutement de Julien Garnier au poste de responsable des risques et de la conformité. Il est rattaché à Elisa Alonso Sanz, membre du directoire en charge de l’opérationnel. Julien Garnier a successivement été responsable risques, quant et data au sein de SG 29 Haussmann, filiale de la Société Générale. Il a également été chargé de projets de transformation en matière de conformité, risques opérationnels et cybersécurité pour le corps de l’inspection générale de la banque. Avant de rejoindre ABN Amro Investment Solutions, il dirigeait le développement des offres durables en matière de données pour Capgemini Invent.
Luke Sarsfield, 48 ans, va devenir coresponsable de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) aux côtés de Julian Salisbury, a révélé lundi Bloomberg. La banque américaine confierait ainsi son activité de gestion d’actifs à un tandem, comme c’est souvent le cas pour ses autres grands métiers, dans le cadre d’une réorganisation plus vaste de la gouvernance du pôle.
Le responsable politique libanais et chef de file du camp sunnite, Saad Hariri, a déclaré lundi qu’il suspendait son rôle dans la vie politique et qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections législatives, une annonce qui fait l’effet d’une bombe dans un pays toujours confronté à une grave crise économique.
La fondation suisse Ethos s’inquiète de la proposition de la Commission européenne d’inclure le gaz naturel et le nucléaire dans la taxonomie européenne. Cela « pourrait aller à l’encontre même du but originel de la taxonomie, soit celui d’orienter les investissements vers les activités qui ont un impact favorable sur l’environnement », note Ethos dans un communiqué. Pour la fondation suisse, cela risquerait d’entraîner une mauvaise utilisation des fonds publics, des subventions et des investissements privés au détriment du développement des énergies renouvelables, et donc de retarder la transition énergétique.
Goldman Sachs devrait annoncer cette semaine la nomination de Luke Sarsfield à la codirection de son activité de gestion d’actifs qui pèse 1.700 milliards de dollars, rapporte Bloomberg. L’activité a été dirigée uniquement par Julian Salisbury pendant une grande partie de l’année dernière, après que le codirecteur de l'époque, Eric Lane, avait décidé de partir pour la société d’investissement Tiger Global Management en mars. Luke Sarsfield, qui travaille pour la première banque d’investissement depuis plus de 22 ans, codirige actuellement l’activité clientèle de la branche de gestion d’actifs.
Le Livret A a connu une fin d’année dans le rouge au niveau de la collecte. Selon les chiffres de la Caisse des dépôts, le Livret A a enregistré en décembre sa troisième décollecte mensuelle successive avec -1,70 milliard d’euros. Sur le dernier trimestre, le livret préféré des Français enregistre des sorties nettes d’argent de -4,62 milliards d’euros. Sur l’année, il a toutefois attiré 15,17 milliards d’euros, lui permettant de finir avec des encours de 343,4 milliards d’euros fin 2021 contre 326,5 milliards d’euros fin 2020. «L’encours du Livret A a fortement progressé depuis le début de la crise sanitaire passant de 303,9 à 343,4 milliards d’euros, soit un gain de près de 40 milliards d’euros. Les titulaires du Livret A, quatre Français sur cinq, n’ont que marginalement puisé dans leur épargne «covid». Ils demeurent, face au contexte économique et financier, très prudents et attentistes. S’ils ont souhaité se faire plaisir en fin d’année, ils l’ont fait avec modération.», note Le Cercle de l'épargne. En incluant le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), la collecte totale des deux produits est supérieure à 19 milliards sur l’année pour un encours global de 469,8 milliards d’euros, un record historique. .
La société de gestion alternative Blackstone vient de lancer une plateforme dédiée aux investissements en crédit et prêt aux acteurs de l’énergie renouvelable et supporters de la transition énergétique. Blackstone envisage d’investir près de 100 milliards de dollars dans la transition énergétique et dans des solutions visant à combattre le changement climatique lors de la prochaine décennie. Dénommé Blackstone Credit Sustainable Resources Platform, ce véhicule de crédit investira dans des titres investment grade, non-investment grade ainsi que des obligations convertibles et hybrides. Il se concentrera sur divers secteurs tels que l’énergie solaire résidentielle et l’efficacité énergétique domestique, la production et le stockage d’électricité renouvelable ainsi que les produits, services, technologies et ressources naturelles liées à la transition énergétique. Il comprendra également le transport du bas carbone, les prêts liés à la durabilité, les financements verts qui financent des projets environnementaux et d’autres investissements dans les infrastructures énergétiques. La plateforme sera dirigée par Robert Horn, jusqu’ici senior managing director, qui vient d’être promu au rang de directeur mondial pour les ressources durables du groupe pour Blackstone Credit. Il est remplacé sur son poste précédent par Simon Hayden. Au sein de ce nouveau poste, ce dernier sera chargé des activités liées à la finance durable en Europe. Simon Hayden arrive d’EIG Global Energy Partners, où il était dernièrement managing director. Auparavant, il a travaillé comme vice-président au sein de la division de la finance pour l’infrastructure et l’énergie chez Citi. La plateforme s’appuiera également sur l’expertise de Jean Rogers, directrice ESG chez Blackstone ainsi que fondatrice de Sustainability Accounting Standards Board (SASB), et Rita Mangalick, directrice ESG chez Blackstone Credit. Elles conseilleront les équipes d’investissement et superviseront le due diligence ESG et d’autres initiatives de la plateforme.
Amundi a levé plus de 11 milliards de dollars d’actifs auprès d’investisseurs chinois depuis que le groupe est devenu la première joint-venture contrôlée par un acteur étranger à lancer ses activités dans le pays il y a quinze mois, rapporte Reuters, qui a interrogé Zhong Xiaofeng, président d’Amundi en Chine. Huihua Wealth Management, détenue à 55 % par Amundi et 45 % par une filiale de Bank of China, a été lancée en septembre 2020. Tous les produits de Huihua sont distribués par Bank of China. Les 11 milliards de dollars d’actifs de Huihua sont répartis sur une centaine de produits.
Eiffel Investment vient de recruter Alan Follmar et Pierrick Paindavoine aux postes de directors au sein de l’équipe de transition énergétique. Le premier, un ancien de Proparco et de Meridiam, travaillait depuis six ans comme consultant indépendant, spécialisé sur les projets de financement, investissement et développement de projets d’infrastructure et d’énergie renouvelable, dans le cadre de concessions privées ou de partenariats public-privés dans les pays émergents. Le second arrive de l’International Finance Corporation, où il était investisseur principal.