Dan Franklin, who had been senior investment sales manager at Legal & General Investments, has joined Legg Mason Global Asset Management as director of business development for the United Kingdom, Fundweb reports.Franklin will report to Adam Gent, head of UK sales. He will join the sales team in the United Kingdom, and will focus particularly on assisting discretionary clients in the London region.
The UK asset management firm Henderson may reduce its staff as part of an ongoing examination of its acquisition of Gartmore in April this year, Money Marketing reports. Henderson emlpoys about 930 people.
According to the most recent Morningstar survey, 55% of professional investors and 35% of retail investors are reticent about ETFs which replicate indices via swaps. In March, those percentages were 33% and 23% respectively, Handelsblatt reports. The survey sample included 501 retail and 92 professional investors in the United Kingdom. 90% of respondents say they prefer physical replciation ETFs, while only 2% prefer synthetic replication, compared with 74% and 8%, respectively, in March. Lastly, 41% of investors say they are highly concerned by counterparty risks, compared with 29% in March.
La Hongrie demande l’aide du FMI et de l’UE. Mais comme en 2008, c’est toute la région qui est pénalisée par le retrait des banques d’Europe de l’Ouest.
Selon le liquidateur James Gidden, le «trou» apparent dans les fonds de la clientèle de MF Global s’élèverait à 1,2 milliard de dollars, soit le double des estimations fournies par les régulateurs. Il a ajouté que les fonds actuellement sous son contrôle, en l’occurrence 1,6 milliard de dollars, seraient quasiment épuisés d’ici début décembre s’il mène à bien son projet de rembourser 60% des fonds de la clientèle.
La société de capital-investissement serait proche d’un accord visant à racheter une majorité des actifs de Samson Investment, une société familiale de production de pétrole et gaz, pour un montant d’environ sept milliards de dollars, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Reuters croit savoir que KKR aurait reçu le soutien de la société de trading japonaise Itochu Corp dans son offre de rachat.
Les Bourses de Tokyo (TSE) et d’Osaka (OSE) sont finalement sorties du bois en dévoilant ce matin un accord de fusion. Les deux marchés pourraient créer en 2013 le troisième opérateur mondial en termes de capitalisation après que le TSE a racheté jusqu’à deux tiers de son concurrent coté dans le cadre d’une offre publique présentant une prime de 14% sur le cours de clôture d’hier.
Le patron de Berkshire Hathaway ne perd rien de son appétit d’acquisitions. En visite au Japon, il a confié à Bloomberg que le fonds d’investissement pourrait aisément et «n’importe où» consacrer dix milliards de dollars à une prochaine opération. Warren Buffett assure n’avoir aucun projet concrètement en vue pour l’instant.
La banque populaire de Chine a fixé la parité du yuan à un niveau plus faible ce matin de 6,3555 contre dollar. La devise baissait de 0,16% à 6,37 à Shanghai, après avoir atteint un plus haut de 6,3354 le 14 novembre. Le yuan reste néanmoins en hausse de 3,5% depuis le début de l’année.
Mettre en place les réformes du marché unique européen augmenterait le PIB de l’Union européenne de plus de 3% d’ici 2020, a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn. «La moitié de cela environ proviendrait de la mise en oeuvre totale de la directive sur les services», a-t-il expliqué. «Capitaliser sur notre marché interne est particulièrement attrayant dans le contexte actuel, » a-t-il également expliqué.
Axa Investment Managers (IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa, se montre confiant pour 2011, après avoir connu deux exercices difficiles. La société de gestion a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une collecte nette de deux milliards d’euros grâce à ses fonds monétaires (+3 milliards d’euros) et sa filiale de capital investissement Axa Private Equity (+2 milliards d’euros) alors qu’Axa Rosenberg subissait quatre milliards d’euros de rachats.
MGPA, société de conseil en capital-investissement immobilier, annonce la première clôture de son fonds MGPA Europe Fund IV, avec des capitaux engagés d’un montant de 100 millions de dollars. A l’instar de ses fonds prédécesseurs, le fonds MGPA Europe Fund IV ciblera en priorité le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne afin de profiter des opportunités de création de valeur, notamment à travers des restructurations, des actifs sous-valorisés, ou encore la gestion active des biens.
La mise en garde de Moody’s sur le risque que représenterait pour le «triple A» de la France une hausse durable de ses coûts de financement a ravivé, lundi, les tensions sur les marchés. «Des coûts de financement durablement élevés amplifieraient les défis budgétaires auxquels est confronté le gouvernement français dans un contexte de détérioration des perspectives de croissance, avec des conséquences négatives sur le crédit», prévient Alexander Kockerbeck, l’analyste principal de Moody’s Investor Service sur la France. L'écart de rendement entre les emprunts d’Etat français et allemand à dix ans, qui était revenu sous 150 points de base, s’est élargi après la publication de la note, comme celui de pays périphériques de la zone euro. Les Bourses européennes ont accentué leurs pertes, l’Eurostoxx 50 perdant près de 2,4% comme le CAC 40 en fin de matinée, les valeurs bancaires comme BNP Paribas (-5,36%) et Société générale (-5,01%) affichant les plus fortes baisses du CAC. Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a quant à lui jugé qu’un éventuel déclassement serait inadapté compte tenu de la situation budgétaire du pays. Il a ajouté que s’il venait à se produire, cela impliquerait que le FESF perdrait lui aussi sa note AAA.
L'économie thaïlandaise a enregistré une croissance beaucoup moins marquée que prévu au troisième trimestre, les conséquences sur l’activité des inondations qui affectent le pays depuis la fin juillet commençant pleinement à se faire sentir. Mais c’est surtout sur les trois derniers mois de l’année que l’impact de cette catastrophe, qui a déjà fait plus de 500 morts, sera le plus visible puisque l’agence de planification de l’Etat a dit lundi tabler pour cette période sur une contraction de 3,7% par rapport au quatrième trimestre 2010.
La banque privée zurichoise Julius Baer envisage de racheter d’autres établissements. Dans une interview parue le 19 novembre dans «Le Temps», le directeur général Boris Collardi, indique que la Banque Sarasin remplirait en principe ses exigences."Un seul acteur financier doit entrer en ligne de compte dans le rachat» de la Banque Sarasin, précise Boris Collardi. «Cela n’aurait aucun sens» que Raiffeisen achète par un exemple un tiers du capital et Julius Baer les deux tiers restants.Par ailleurs, selon le journal suisse Tagesanzeiger cité par L’Agefi, douze hauts responsables de la banque privée suisse Sarasin, dont le directeur général Joachim Straehle, ont adressé un courrier au conseil d’administration afin de battre en brèche la proposition de reprise émanant de Julius Baer. Sarasin a indiqué le mois dernier que Rabobank étudiait toutes les options pour la participation de 46% au sein de son capital, ce qui équivaut à 68% des droits de vote.
La banque suisse Wegelin, spécialiste des stratégies quantitatives, prépare une nouvelle approche d’investissement dans l’obligataire en étroite collaboration avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. L’idée est de développer une nouvelle stratégie sur la dette souveraine en se fondant sur un indice mesurant la qualité de la dette.«Dans les obligations d’Etat, l’indice traditionnel n’est pas très intelligent dans la mesure où l’on donne la priorité à la quantité de dette. Plus la dette est élevée, plus la pondération est élevée. Nous allons plutôt prendre en compte la qualité de la dette», explique Magne Y. Orgland, associé gérant de la banque suisse. Outre la qualité de la dette, Magne Y. Orgland insiste aussi sur la variable liquidité. Fort de ces deux éléments essentiels, une offre pourrait voir le jour dans les premiers mois de 2012.Les actifs sous gestion de la banque s’élèvent à quelque 25 milliards de francs suisses, dont deux tiers dans la banque privée, un tiers du côté de la clientèle institutionnelle. Depuis le début de l’année, la collecte est à peu près au point zéro, relève Magne Y. Orgland. Une évolution liée pour beaucoup à la volonté de la banque de ne plus servir la clientèle américaine en raison de la réglementation Fatca. Le processus est en cours et représente d’ores et déjà un manque à gagner de quelque 500 millions de francs suisses.En France, la banque a acquis une certaine notoriété avec une offre double: d’une part, sa stratégie phare Active Indexing distribuée en France depuis novembre 2010, d’autre part, la stratégie Global Diversification lancée à la mi-juin 2011 qui repose sur une allocation équipondérée selon le risque. Les actifs sous gestion de Global Diversification s’élèvent à un peu plus de 200 millions d’euros, l’encours de la stratégie Active Indexing s’inscrivant à environ 1,5 milliard d’euros.
Même si en 2011, J.P. Morgan Asset Management devrait réussir à conserver un niveau de revenus de 83 % du niveau de 2006 dont 61 % proviennent actuellement des actions, il est nécessaire de s'adapter à la nouvelle donne des marchés et aux attentes des investisseurs. Dans ce cadre, JP Morgan AM compte accroître ses efforts sur les classes d'actifs qui suscitent l'intérêt en Europe, notamment des investisseurs institutionnels. Ces derniers sont une cible clairement identifiée par la société de gestion, comme Jamie Broderick l'a confirmé à Newsmanagers.
Après 500 millions de dollars de sorties nettes sur une décade de septembre, l’encours total de la stratégie dette émergente de Pictet Asset Management ressort actuellement à 18 milliards de dollars contre 17 milliards fin décembre 2010. Ce total comporte, en plus des mandats, cinq fonds coordonnés de droit luxembourgeois pour un total de 11,18 milliards d’euros aussi bien en monnaies dites fortes qu’en monnaies locales.Le gestionnaire helvétique surveille de très près les souscriptions. Après une période de «soft closing», qui s’est traduite temporairement par une limitation à 1 million d’euros par jour des rentrées nettes par client, Pictet a relâché quelque peu sa vigilance, du fait des sorties de septembre. Cela posé, la surveillance concerne surtout le Pictet-Emerging Local Currency Debt, qui pèse déjà 6.654 millions d’euros (au 14 novembre).Il n’en demeure pas moins que le vœu des gérants (14 personnes à Singapour et Londres) serait d’augmenter la part des actifs institutionnels, plus «collants» (fidèles), à 50 % contre 35 % actuellement, comme l’a souligné Eugene Choi, spécialiste produits, lors d’un passage à Paris. Cette dernière a rappelé que l’objectif consiste à générer une surperformance de 1 à 3 points de pourcentage sur une période de 5 ans. La gestion s’effectue autant en top-down qu’en bottom-up, l’originalité de Pictet, selon elle, étant que les équipes gèrent séparément les devises et les taux. Eugene Choi a également précisé à Newsmanagers que, malgré la taille importante de ses encours en dette émergente, Pictet n’est pas obligé pour l’instant d’investir dans des produits peu liquides comme les notes structurées.
Alliance Trust Asset Management a confirmé projeter le lancement en décembre du fonds Global Thematic Opportunities qui sera confié à Ilario Di Bon, head of global equities. Selon Fundweb, l’ancien head of institutional global equities de Fidelity sera assisté par Jürgen Lanzer, senior investment manager.
La branche britannique d’Axa IM a confirmé selon la presse locale son intention de confier le fonds obligataire stratégique international qui sera lancé en 2012 à Nick Hayes, un ancien de New Star et de Henderson qui gère depuis juin 2010 le fonds Axa Sterling Strategic Bond Fund. Nick Hayes sera assisté de Chris Iggo, le CIO de l’obligataire.
Le britannique JO Hambro envisage de lancer un fonds long/short mais n’a pas l’intention de s’aventurer dans le secteur du fixed income ou encore celui du rendement absolu, rapporte Money Marketing"Nous allons lancer un fonds long/short. C’est une stratégie qui entre dans notre domaine d’expertise et qui peut constituer une voie de diversification dans notre offre. Nous avons lancé quatre nouveaux fonds au cours des douze derniers mois si bien que le lancement de nouveaux produits l’an prochain est peu probable. Nous restons un gérant actions et nous ne nous engagerons pas dans le fixed income», a déclaré Gavin Rochussen, directeur général de JO Hambro.