Mirabaud Asset Management lance le fonds de droit luxembourgeois Mirabaud - Convertible Bonds Europe, élargissant ainsi le spectre de ses produits à Paris (actions zone euro, actions France, fonds de hedge funds, fonds profilé d’allocation d’actifs) aux obligations convertible. Il sera géré par Renaud Martin, qui vient d'être recruté (lire Newsmanagers du 21 octobre).Ce nouveau produit est investi dans des obligations convertibles européennes présentant une échéance relativement courte et a pour objectif de surperformer l’indice Exane Convertible Europe (ECI). «Il s’agit d’un fonds conçu selon le principe de la performance absolue. Le portefeuille (35 millions d’euros d’amorçage) présente une duration faible (2,5 ans), un rendement de 5 % et une sensibilité de 25 % au marché d’actions. Nous visons à terme environ 300 millions d’euros pour ce fonds» a indiqué Renaud Martin à Newsmanagers.Le gérant ajoute que vu la focalisation sur les obligations convertibles émises par des sociétés de moyenne capitalisation, la valeur ajoutée du nouveau fonds «réside notamment dans l’analyse du crédit. Nous avons une bonne visibilité sur le cash à deux ans pour ces valeurs qui offrent des rendements élevés». Le produit permet une optimisation des caractéristiques de la classe d’actifs grâce à une diversification par le biais d’autres instruments comme les obligations et options sur actions.En outre, «les valeurs moyennes offrent plus de potentiel en termes de rendement, et en termes de «corporate events», car les clauses de " ratchet» et de «poison put», créées pour protéger l’investisseur en cas d’OPA favorisent ces convertibles, précise le gérant.Pour compléter le panorama, Renaud Martin conclut que «les obligations convertibles «equity linked» sont moins volatiles que d’autres produits, elles présentent l’avantage d'être bien traitées par la directive Solvabilité II. Et elles ne supportent en général qu’un tiers des baisses alors qu’elles captent les deux tiers des hausses».CaractéristiquesDénomination : Mirabaud - Convertible Bonds EuropeCodes Isin : Parts I : LU0689233525Parts A : LU0689230778Souscription minimale initiale : Parts I : 0,5 million d’eurosCommission de surperformance 20% de la surperformance avec high watermark
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 6 décembre le lancement en France d’AXA World Funds Framlington Natural Resources. Le fonds a été lancé le 31 août 2011 sous forme de SICAV de droit luxembourgeois satisfaisant les exigences de la Directive OPCVM III. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, désormais en France, et dans d’autres pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique et Pays-Bas). Le fonds recherche les opportunités de croissance sur les marchés internationaux des actions des entreprises du secteur des matières premières. Il investit dans les entreprises dont l’activité est liée aux métaux industriels et précieux, à l’énergie et aux matières premières agricoles sur l’ensemble de la chaîne de valeur (de l’exploration pétrolière à la raffinerie, de la machine agricole à l’engrais) et sur tout l’éventail des capitalisations (de 1 à 350 milliards de dollars). Destiné à tous types d’investisseurs, le fonds détient entre 70 et 90 titres en moyenne et combine approches macro et «bottom up» pour limiter la corrélation entre différents paris. Il rejoint les fonds AXA WF Framlington Hybrid Resources et AXA WF Framlington Junior Energy, qui totalisent près de 276 millions d’euros d’encours à fin octobre 2011. Caractéristiques :Type d’investisseur Tous types d’investisseurs (part A)/ Investisseurs institutionnels (part I)Code Isin (USD) LU0645147686 (A) /(USD) LU0645148577 (I) /(EUR) LU0645147769 (A) / (EUR) LU06451 48650(I)Montant minimum à la souscription : 0 (A)/5 000 000 (I)Montant minimum de souscription ultérieure 0 (A)/1 000 000 (I)Frais de gestion fixes max. 1,5% (A)/0,6% (I)Frais de gestion réels 1,5%(A)/0,6% (I)Droits d’entrée max . 5,5% (A)/0 (I)Frais de rachat max. 0 (A et I)
L’Autorité autrichienne de la concurrence (BWB) a indiqué le 6 décembre que l’International Petroleum Investment Company (IPIC), le fonds souverain d’Abou Dhabi, lui a notifié le 5 décembre son intention d’augmenter directement ou indirectement sa participation dans le groupe d'énergie autrichien ÖMV AG à plus de 25 % (contre 24,9 % actuellement). Ce projet de «fusion» concerne les activités pétrolières et gazières.
Sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du Government Pension Fund Global (GPFG), l’ancien Fonds pétrolier en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahra occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potsh. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds de pension du gouvernement norvégien (550 milliards de dollars), souhaite obtenir pour ses actionnaires le droit de nommer des candidats aux conseils d’administration de six sociétés américaines, Wells Fargo, Charles Schwab, Western Union, Staples, Pioneer Natural Resources et CME Group. NBIM a déposé des propositions en ce sens le 22 novembre dernier. Au moment du dépôt, le fonds détenait des participations comprises entre 0,6% et 1,1% dans ces sociétés, valorisées au total à environ 1,4 milliard de dollars.
Le 6 décembre, le ministère des Finances norvégien a décidé de placer Alstom SA sur sa liste des entreprises sous surveillance en raison d’un risque grave et inacceptable de corruption dans ses activités.Dans une lettre au ministère des Finances du 1er décembre 2010, le Conseil d’Ethique avait recommandé qu’Alstom soit radié de l’univers d’investissement du Government Pension Fund -Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier.Pour sa part, le ministère a donné instruction au Conseil d’Ethique de placer la société sous observation pendant quatre ans en assurant le suivi de ses efforts en matière de lutte contre la corruption et du développement de ses systèmes de prévention de la corruption. Le Conseil devra fournir chaque année un compte-rendu et émettre une nouvelle recommandation à la fin de la période d’observation.Dans son communiqué, le ministère précise qu’il attache une importance au fait qu’Alstom est actuellement l’objet de procédures juridiques dans différents pays et que le résultat de ces actions n’est pas encore clair.Par ailleurs, sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a également exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du GPFG, en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahara occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potash. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
UBS Wealth Management vient de recruter Valerie Chou dans la fonction nouvellement créée de responsable clientèle pour le pôle «global family office (GFO), rapporte Asian Investor. Basée à Hong Kong, Valerie Chou, qui travaillait précédemment chez Morgan Stanley, est directement rattachée à Amy Lo, la responsable Asie-Pacifique pour la clientèle fortunée.Cette nomination marque l’importance attachée par UBS à la zone Asie-Pacifique pour cette activité de family office. Le groupe se refuse toutefois à donner des chiffres en termes d’encours, se limitant à indiquer que les effectifs augmentent dans la région. UBS Wealth Management a par ailleurs recruté Linda Kwo, précédemment chez BNP Paribas, en qualité de responsable pays pour Hong Kong.
La société Wealth-X, spécialisée dans la recherche sur la clientèle fortunée (UHNW, ultra high net worth), a annoncé le 6 décembre la nomination de Steve Farrer en tant que vice president et responsable du développement des activités en Chine. Basé dans la nouvelle implantation de Hong Kong, il pilotera l’expansion stratégique de la société sur le sol chinois. Wealth-X a déjà un bureau en Chine, basé à GuangZhou.Steve Farrer a travaillé précédemment pour les sociétés World-Check et MasterCard International en tant que consultant spécialisé sur les services financiers et plus particulièrement le risque réglementaire et la déontologie. Selon les dernières recherches de Wealth-X, la Chine compte 11.475 particuliers dont la fortune s'élève au minimum à 30 millions de dollars, tandis que Hong Kong en compte 3.200.
Schroders prépare un plan d’urgence pour le cas où la zone euro exploserait, rapporte le Financial Times. Ainsi, Alan Brown, le directeur des investissements de la société de gestion britannique qui gère 182 milliards de livres, indique que Schroders évite les banques qui assurent la compensation de leurs négociations en euros via les pays les plus vulnérables de la zone euro, favorisant celles qui travaillent avec l’Allemagne. La société de gestion a également réduit la liste des instruments qu’elle acceptera en collatéral.
L’association des assureurs britanniques (ABI) réclame dans une lettre adressée aux cinq principales banques du Royaume-Uni - HSBC, Barclays, Standard Chartered, Lloyds Banking Group et Royal Bank of Scotland -, une «baisse significative» des bonus versés aux banquiers, rapporte La Tribune.
L’institut des fonds souverains (SWF Institute) a indiqué le 6 décembre l’intégration dans son indice de transparence de l’IPIC (Abu Dhabi).Au troisième trimestre 2011, l’indice de transparence, le LMTI (Linaburg-Maduell Transparency Index), compte neuf fonds souverains affichant la note maximale de 10. On observe par ailleurs que le PIF (Afabie saoudite) et l’ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) améliorent leur notation à 4. Le fonds souverain de Malaisie (Khazanah Nasional) progresse de son côté à 5. Reste que près d’une vingtaine de fonds souverains affichent une notation inférieure à la moyenne de 5 sur un total de 44 fonds inscrits dans l’indice.
Sous ce titre provocateur, Cinco Días note que le groupe de gestion d’actifs Capital World est l’actionnaire principal de McGraw-Hill (avec 10,26 %) qui possède Standard & Poor’s (S&P) et que sa participation dans Moody’s est encore supérieure (12,6 %). De même, Vanguard détient 4,58 % de McGraw-Hill et 5,02 % de Moody’s. AllianceBernstein possède 1,67 % de S&P et 3,94 % de Moody’s. Intech, filiale de Janus Capital, est présente à 1,30 % dans S&P et 1,89 % dans Moody’s ; chez BlackRock International, State Street et Independant Franchiser, les parts dans S&P sont de 2,46 %, 3,24 % et 1,86 % respectivement, tandis que celles dans Moody’s ressortent à 2,18 %, 4,25 % et 2,51 %.A cela s’ajoute le fait que Morgan Stanley, JP Morgan, Invesco et BNY Mellon font aussi partie des actionnaires de ces agences. Berkshire Hathaway, la société de portefeuille de Warren Buffett, détient 12,8 % de Moody’s.Le cas est différent pour Fitch, qui est une filiale du groupe français Fimalac.
Le Handelsblatt rapporte que Fidelity Investments a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le lancement d’ETF sur des indices d’actions et obligataires, pour des valeurs tant américaines qu'étrangères. Apparemment, le gestionnaire prévoit surtout de lancer des ETF sur des indices fondamentaux plutôt que capi-pondérés, comme ceux de Wisdom Tree, et des ETF «short». Cependant, ces projets ne se réaliseront que dans un certain temps, car le délai d’obtention des agréments se chiffre en mois, et peut dépasser un an.
BNY Mellon Asset Servicing a annoncé le 6 décembre que Touchstone Investments Advisors, filiale à 100 % de Western & Southern Financial Group, vient de lui confier les activités d’administration, de comptabilité et d’agence de transfert pour ses 42 mutual funds dont l’encours représente plus de 7 milliards de dollars pour 110.000 comptes clients. Auparavant, ces services étaient fournis par JP Morgan.
BNY Mellon annonce avoir recruté Ron Bruder au poste de managing director au sein de son équipe de wealth management dédiée aux familles très fortunées et aux family offices. L’intéressé était auparavant responsable des souscriptions sur le marché primaire du Chicago Board Options Exchange pour la banque Goldman Sachs.
Baring Asset Management (Barings) a annoncé le 6 décembre la nomination de Michael Siciliano en tant que responsable des ventes pour l’Amérique du Nord. Il est rattaché à George Harvey, responsable des ventes, du développement et des services à la clientèle.Michael Siciliano travaillait précédemment chez Merganser Capital Management à Boston où il était directeur des ventes. Barings souhaite développer auprès de sa clientèle en Amérique du Nord son offre sur les multi-classes d’actifs, des stratégies que Michael Siciliano connaît particulièrement bien, souligne Barings dans un communiqué.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a délivré le 24 octobre un agrément de commercialisation au compartiment luxembourgeois Allianz RCM Renminbi Currency qui a été lancé en le 18 octobre (lire Newsmanagers du 13 mai et du 4 octobre) et dont l’encours représente environ 80 millions de dollars. Il est géré par Helen Lam.Allianz Global Investors (AGI) avait déjà lancé au printemps un fonds obligataire en yuans qui a été fermé aux souscriptions après avoir drainé 450 millions d’euros en une semaine, pour des considérations de liquidité. Compte tenu du gonflement exponentiel du marché des dépôts en yuans offhsore à Hong-Kong (CNH) depuis le dernier trimestre 2010, la maison allemande a choisi de s’orienter dès lors vers ce segment très liquide, a expliqué lors d’une présentation à Paris Arne Tölsner, responsable du développement de RCM Europe, membre du RCM European Investment Management Group et spécialiste des marchés asiatiques.Le produit présente selon Arne Tölsner trois avantages décisifs : il permet aux souscripteurs de diversifier leur exposition devises et de profiter de l’appréciation de la monnaie chinoise contre dollars tout en évitant le risque de duration inhérent aux obligations. En revanche, ce n’est pas un véhicule destiné à générer beaucoup de rendement. Ce fonds, investi pour l’instant dans des comptes auprès d’une douzaine de banques considérées solides et destiné à tous les publics devrait en priorité intéresser les fonds de fonds et les particuliers haut de gamme au travers des banques privées et des family offices. Le rendement est supérieur à celui des dépôts des particuliers, compte tenu de la taille des investissements.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Renminbi CurrencyParts retail A (H2-EUR) LU0665628672Parts retail A (USD) : LU0665630819Parts I (institutionnels) H2-EUR : LU0665629993Droits d’entrée : parts A euro-hedgées ou dollars : actuellement 2% (3% maximum)Commission de gestion : Parts A : actuellement 0.50% (1.50% maximum)Parts I : actuellement 0,40 % (1 % maximum)Frais administratifs parts A : actuellement 0.15% (0.50% maximum)parts I : actuellement 0,11 % (0,50 % maximum)Investissement minimumParts I : 1 million d’euros
Suite à l’annonce par SIX, Swiss Exchange que des ETF du français Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management, étaient admis à la négociation en Suisse (lire Newsmanagers du 6 décembre), l'émetteur a fourni la liste des produits concernés, qui sont distribués sur le marché helvétique par Natixis Global Associates, la branche distribution de Natixis Global Asset Management.Ces fonds répliquent des indices de stratégie. Il s’agit d’Ossiam ETFiStoxx Europe Minimum Variance et d’Ossiam ETF US Minimum Variance qui reproduisent l'évolution d’indices (dividendes nets réinvestis) offrant une exposition actions tout en limitant le risque du portefeuille. D’autre part, les fonds Ossiam ETF Euro Stoxx 50 Equal Weight NR et Ossiam ETF Stoxx Europe 600 Equal Weight NR répliquent des indices de stratégie (dividendes net réinvestis) qui attribuent le même poids à chacun des titres de l’Euro Stoxx 50 et du Stoxx Europe 600, respectivement, afin d'éviter tout effet de concentration sur les sociétés à forte capitalisation.A fin novembre, Ossiam affichait un encours en ETF de 285 millions de dollars.
La Banque Heritage vient de lancer le fonds Chilton Global Strategies, un fonds alternatif Ucits long/short géré par Richard Chilton, ténor de l’univers des hedge funds, rapporte L’Agefi suisse. La Banque Heritage et Chilton Investment Company (près de 7 milliards de dollars sous gestion) travaillent ensemble depuis les premiers pas du gestionnaire américain, au début des années 1990, et la banque est l’un de ses premiers investisseurs. Le fonds est probablement le premier fonds UCITS long/short equity global géré aux Etats-Unis. Composé de six portefeuilles spécialisés - Flagship Strategies, European Equities, Small Caps, Global Natural Resources, Asian Equities et Hedged U. S. Equities-, le fonds couvre l’ensemble des actions au niveau global: toutes les régions (sauf le Japon) y sont représentées ainsi que tous les secteurs et toutes les capitalisations de marché. Richard Chilton gère personnellement la composante U. S. Equities et veille à la cohérence de l’allocation.
Le portefeuille obligataire de Spirica (Crédit Agricole Assurances) représente 70% de l’actif général à fin septembre 2011, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 16%. Les actifs de diversification ont été renforcés au cours des trois premiers trimestres 2011. Cette poche représente 11% du portefeuille à fin septembre (contre 4% fin décembre 2010). La trésorerie, investie dès que possible tout au long de l’année afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 3% de l’actif en instantané au 30 septembre 2011. Nous avons renforcé nos investissements dans des obligations d’entreprises industrielles françaises (secteurs : industries - biens et services industriels, bâtiment et matériaux de construction, médias). La part des obligations émises par des entreprises représente 59% du portefeuille obligataire au 30 septembre 2011. Au cours du troisième trimestre, nous avons privilégié les maturités courtes pour bénéficier d’une plus grande flexibilité de gestion. Parmi les actifs de diversification, les OPCVM de multigestion alternative ont bien résisté au cours du troisième trimestre. Spirica s’appuie sur le savoir faire et l’expertise d’Amundi et Amundi Alyernative Investments, pour la gestion financière de ses actifs obligataires et actifs OPCVM diversifiés, et à sélectionné des acteurs majeurs de la gestion immobilière en France pour la gestion des titres immobiliers tels que: La Française AM, Amundi Immobilier, Natixis AMI, BNP REIM.
La Mutuelle Générale gère 1.9 milliards d’euros à fin octobre 2011 dont 70% d’obligations à travers des mandats. Dans un article paru dans Option Finance, Denis Metzger, directeur financier de la Mutuelle Générale revient sur les grandes caractéristique de sa gestion financière: Nous nous focalisons sur les obligations de la zone euro. En revanche, nous possédons uniquement un tiers de titres d’Etats notés triple A, et deux tiers de crédit corporate. Notre allocation d’actifs est également marquée par une part significative, de l’ordre de 6% en immobilier. Nous possédons, à travers une SCI, nos immeubles d’exploitation, ainsi que des immeubles issus de nos anciens centres de vacances. Mais, depuis plusieurs années, nos investissements en immobilier se font uniquement à travers des OPCI. Nous sélectionnons ceux qui investissent en particulier dans des immeubles de bureaux, des locaux commerciaux et des établissements de santé. outre notre poche actions, qui représente 7% de nos encours et qui est gérée à travers des OPCVM, nous détenons aussi en direct des participations dans plusieurs sociétés. Sur le non coté, nous investissons essentiellement à travers des fonds de capital développement sur des entreprises françaises. Nous avons investi par exemple dans des FCPR d’Edmond de Rothschild Investment Partners ou encore Xange Private Equity. Nous travaillons en priorité avec des boutiques et des maisons à taille humaine car nous trouvons que l’accès direct aux gérants y est plus facile. Pour notre gestion à travers des OPCVM, nous travaillons avec Exane, BFT, CPR AM, Rothschild&Cie, Oddo, Métropole Gestion, Efigest, ... Sur nos mandats, nous avons sélectionné cinq principaux acteurs: Rothschild&Cie, Covéa Finance (dans le cadre de notre accord avec la GMF), OFI AM, Tocqueville Finance et, historiquement, La Banque Postale AM.
Face à une crise de la dette en zone euro qui menace de faire dérailler sa fragile reprise, l’Irlande alourdit la fiscalité. Dans le cadre de la présentation devant le Parlement de la seconde partie d’un nouveau budget de rigueur, le ministre des finances, Michael Noonan, a dévoilé 1,6 milliard d’euros de recettes supplémentaires. L’augmentation de deux points du taux de TVA permettra de dégager 670 millions d’euros, tandis que le relèvement d’autres impôts indirects apportera 330 millions. 600 millions proviendront enfin de mesures fiscales reconduites pour le prochain budget. Le gouvernement a par ailleurs abaissé de 1,6% à 1,3% sa prévision de croissance du PIB l’an prochain. Il estime que l’objectif de réduction du déficit reste valable mais qu’une dégradation supplémentaire des perspectives de croissance pourrait le contraindre à présenter un budget encore plus sévère en 2013 et au-delà.
En prévision du prochain sommet, le président du Conseil européen propose que le MES recapitalise directement des banques en difficulté et se voit donner le statut d’institution de crédit. Il suggère également que ses décisions ne soient plus prises à l’unanimité et plaide pour une révision de son plafond de ressources. Enfin, il estime que ses statuts doivent indiquer clairement que le cas de la Grèce restera «unique et exceptionnel».
Le parlement grec a adopté le projet de budget 2012 du gouvernement de Lucas Papadémos qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité très décriées, conformément aux conditions du plan d’aide de 130 milliards d’euros du FMI et de l’UE. Un budget qui vise à ramener le déficit de 9% du PIB à 5,4% l’année prochaine.
Le Premier ministre s’est déclaré hier soir hostile à une hausse du prix du gaz supérieure à 5% en janvier 2012. François Fillon a prédit une hausse «très inférieure» à 10%. «Je souhaiterais que ce soit inférieur à 50% de cette somme», soit 5%, a-t-il ajouté. François Fillon n’a par ailleurs pas exclu de possibles nouveaux ajustements budgétaires en fonction de la réalité de la croissance française de 2012.
Les députés français ont adopté le nouveau projet de loi de finances rectificative pour 2011, le quatrième de l’année, qui inclut plusieurs mesures du dernier plan d'économies présenté le 7 novembre par le gouvernement. Le Sénat, où la gauche est désormais majoritaire, examinera à son tour ce texte à partir du 13 décembre.
Le gouvernement français a annoncé la création d’une filière sport à l’export pour inciter les entreprises à postuler pour les contrats de la Coupe du monde de football au Qatar en 2022, un marché estimé à 100 milliards de dollars. Ont notamment été sollicités Bouygues, Vinci et Veolia.
La première économie d’Amérique latine a enregistré une croissance nulle au troisième trimestre, après une croissance de 7,5% l’an dernier. En rythme annuel, la croissance du Brésil ressort à 2,1% au troisième trimestre, contre 2,4% attendu en moyenne par les analystes interrogés par Reuters.