Anthony Bolton, le gérant star de Fidelity, a recruté cinq sociétés de recherche externes pour identifier les sociétés chinoises qui gonflent la croissance de leur chiffre d’affaires, selon le Financial Times. Il s’agit d’une tentative pour redresser la performance du fonds China Special Situations. Depuis son lancement en avril 2010, le produit a chuté de 38 %. Dans une interview au Financial Times, Anthony Bolton reconnaît qu’il a sous-estimé la difficulté de mener des due diligences sur les petites et moyennes entreprises en Chine sur lesquelles il se concentre, et qu’il lui est arrivé d’acquérir des sociétés sur la base d’une croissance des ventes de 30 % qui ne s’est jamais concrétisée.
Credit Suisse va réduire le montant destiné aux bonus de ses employés et fusionner deux de ses divisions pour réduire ses coûts, selon le journal dominical Der Sonntag. Après des bonus atteignant au total 5,05 milliards de francs suisses (4,2 milliards d’euros) en 2010, la banque va désormais allouer seulement 3 milliards de francs au titre des rémunérations extraordinaires, précise le journal. Citant une note interne, le journal indique par ailleurs que Credit Suisse va regrouper ses activités de paiements et de transactions obligataires, dans le cadre d’un plan de réduction de coûts annoncé précédemment.
Le plus grand fonds obligataire du monde, Pimco Total Return géré par Bill Gross, a encore supporté en novembre des sorties nettes de 500 millions de dollars, ce qui porte le total des remboursements nets sur les douze derniers mois à 17 milliards de dollars, constate Investment Europe.Pendant les douze mois sous revue, les fonds obligataires américains ont drainé en revanche 105,8 milliards de souscriptions nettes. La performance du Pimco Total Return depuis le début de 2011 est ressortie à 3,46 % alors que la moyenne du secteur était de 5,87 %, ce qui place le fonds de Bill Gross au 163ème rang sur 181 produits.L’encours du fonds au 30 novembre se situait néanmoins encore à 241 milliards de dollars.
Paul Blease rejoint OppenheimerFunds au poste de directeur du CEO Advisor Institute, qui propose au conseillers financiers des programmes de formations. Son objectif sera de donner un coup d’accélération à la distribution des produits auprès de cette clientèle.
Jamestown vient de lancer Premier Property Fund (PPF), son premier fonds immobilier destiné aux investisseurs institutionnels, rapporte Fondsprofessionell. Le portefeuille est investi dans des actifs immobiliers «core» situés aux Etats-Unis. Les premiers achats ont été trois immeubles situés à New York et San Francisco. Ces transactions ont nécessité 900 millions de dollars de fonds propres.
Seulement 20 % des fonds ouverts italiens ont battu leur indice de référence en 2010, montre une étude de Mediobanca citée par Il Sole – 24 Ore.La performance du total des fonds a été inférieure de 1,2 point de pourcentage à celle du benchmark. Aucune catégorie de fonds n’a brillé mais la pire a été celle des diversifiés qui ont fait moins bien que l’indice de 1,9 point, alors que l’écart était de 0,4 point l’an passé. Les fonds obligataire ont sous performé de 0,8 point et les monétaires de 0,9. Enfin, les fonds actions sont à la traîne par rapport à leur benchmark de 1,4 point. Les fonds ont sous-performé toute la décennie précédente, sauf en 2009 où ils ont battu l’indice de 0,3 point, déplore le journal italien.
Banca Generali, société de distribution de produits financiers détenue à 64,73 par l’assureur Generali, va incorporer BG SGR, sa filiale de gestion d’actifs à 100 %. L’opération a été approuvée par les conseils d’administration des deux entités le 14 décembre.Cette fusion s’inscrit dans le cadre de la réorganisation des activités de gestion d’actifs de Banca Generali. Dans cette perspective, en septembre dernier, BG SGR avait cédé à Generali Investments Italy SGR ses fonds de droit italien, qui représentaient au 30 septembre un encours de 389 millions d’euros. Les 2,1 milliards d’euros qui restaient, et correspondent à des portefeuilles individuels, sont donc intégrés au sein de Banca Generali. Cette activité sera logée au sein d’une nouvelle division spécialisée. Banca Generali conserve néanmoins une autre société de gestion, Generali Fund Management, qu’elle contrôle à 51 %, le reste étant aux mains d’Assicurazioni Generali, pour la gestion de Sicav pour le groupe.
Le conseil d’administration de Generali a approuvé le regroupement des activités de services et de gestion des investissements en immobilier et en infrastructures au sein d’une unique entité de droit italien, Generali Real Estate, a indiqué le 16 décembre le groupe d’assurances dans un communiqué.Cette société, qui sera présidée par le directeur financier de Generali, Raffaele Agrusti, sera opérationnelle à partir du 1er juillet 2012. Elle disposera d’un patrimoine en gestion d’environ 28 milliards d’euros d’actifs appartenant à Generali ou à ses clients. Les actifs de ses fonds immobiliers, au nombre de sept, s’élèvent à 4,5 milliards d’euros. Son objectif à l’horizon 2016 est d’atteindre 36 milliards d’actifs sous gestion, ce qui représente un taux de croissance annuel d’environ 6%. Présente dans onze pays, dont l’Italie, la France, l’Allemagne ou les pays d’Europe de l’est, Generali Real Estate emploiera 600 personnes.
On en sait un peu plus des responsabilités qu’exercera officiellement Bernard Descreux à compter de ce lundi 19 décembre au sein du groupe EDF. Dans un message internet adressé à ses nombreuses relations dans le monde de la gestion d’actifs, l’ancien directeur des gestions de La Banque Postale AM qui sera remplacé à la mi-janvier par Vincent Cornet (lire Newsmanagers du 16/12/2011) a en effet précisé ses nouvelles fonctions d’investisseur. Intégré à la Direction de la Gestion du Bilan, dirigée par Xavier Jung, et rapportant au Président du Comité Stratégique des Actifs Dédiés, Thomas Piquemal, Bernard Descreux remplace Jean Eyraud et sera chargé de veiller sur les actifs long terme du groupe et de ses salariés : actifs dédiés à la couverture des charges du parc nucléaire pour le démantèlement des centrales et le traitement des déchets, actifs de retraite et d’épargne salariale. « Comme par le passé, ma mission conservera donc une forte utilité sociale mais ma vision sera de beaucoup plus long terme, sans les contraintes d’une règlementation prudentielle », précise notamment Bernard Descreux.« Avec un total d’actifs gérés de 25 milliards d’euros, la Division Gestion d’Actifs met en œuvre une gestion de long terme destinée à couvrir les engagements de long terme liés au parc nucléaire français ainsi que les engagements de retraite », ajoute le nouveau responsable. En outre, la gestion des actifs dédiés représente plus de 15 milliards d’euros constitués d’actifs financiers également répartis entre actions et titres de créances pour plus de 13 milliards d’euros et d’un actif d’infrastructure (50% de RTE)."Dans ce cadre, rappelle Bernard Descreux, la Division fait appel aux compétences des plus grandes sociétés de gestion. La gestion des actifs pour la couverture des charges de retraite et de fin de carrière représente également 7 milliards d’euros et fait appel à des partenariats avec plus de 25 compagnies d’assurances et sociétés de gestion. Enfin, l’épargne salariale du groupe représente des actifs de 4 milliards d’euros environ confiés à 7 sociétés de gestion."Du fait de ses nouvelles fonctions, l’ancien cadre a annoncé qu’il sera naturellement moins exposé au monde de l’asset management et de la gestion patrimoniale que durant les 22 années passées chez LBPAM. Au cours de cette période, il aura largement contribué à faire de la filiale de gestion d’actifs de la Banque Postale un acteur majeur dans son secteur d’activité. En 1989, date de son arrivée, Sogeposte, composé de 16 personnes, 5 gérants, 5 fonds, affichait des actifs sous gestion de 8 milliards d’euros dont 200 millions en actions. Aujourd’hui, la société emploie plus de 150 personnes dont 35 gérants et gère 124 milliards d’euros d’encours.
Dans le cadre de l'évolution des instances de direction du groupe BNP Paribas annoncée par Jean-Laurent Bonnafé le 1er décembre, Vincent Lecomte et Sofia Merlo ont été nommés co-responsables du métier Wealth Management, a annoncé BNP Paribas le 16 décembre dans un communiqué.Les deux responsables rapportent hiérarchiquement à Jacques d’Estais, directeur général adjoint du groupe BNP Paribas et responsable du pôle Investment Solutions (IS), BNP Paribas Personal Finance, et International Retail Banking, et fonctionnellement à François Villeroy de Galhau, directeur général délégué du groupe BNP Paribas, responsable des marchés domestiques. Sofia Merlo, qui avait débuté sa carrière chez Paribas en septembre 1985, était depuis janvier 2009, directrice commerciale de la Banque Privée France avant d'être nommée directeur de la Banque Privée France en janvier 2010. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sofia Merlo conserve la direction de la Banque Privée France. Vincent Lecomte, qui avait intégré Paribas en 1992, était depuis septembre 2010 COO (Chief Operating Officer) de BNP Paribas Wealth Management.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux mandats mettant en oeuvre une gestion active à travers la prise en compte de critères ou thématiques ESG. Cette procédure vise à renouveler les mandats « Actions Europe ISR » constitués en 2006 et arrivés à échéance au cours de cette année.Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de deux lots :1. Mandat(s) de fonds collectifs thématiques Les gestionnaires devront mettre en oeuvre une sélection et une gestion de l’allocation de fonds répondant à des thématiques ESG définies par le FRR. 2. Mandat(s) de gestion active Actions Europe, nouvelle croissance durable Les gestionnaires devront investir dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations implantées dans des pays européens et ayant mis en oeuvre une démarche environnementale,sociale et de gouvernance (« ESG ») ou ayant pour projet de le faire.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 23 janvier 2012, 12h00 (heure de Paris) pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
Parallèlement à l’engagement de lui fournir un capital d’amorçage de 30 millions de dollars pour un minimum de trois ans, Northill Capital a pris une participation majoritaire dans Wellfield Partners, un gestionnaire utilisant une stratégie de suivi de tendance dans les domaines des devises ainsi que dans celui des futures financiers et sur matières premières.Il est prévu que Wellfield (fondé en avril 2009) gère un nouveau fonds amorcé par Northill qui sera lancé en janvier 2012 et qui mettra en œuvre une stratégie systématique diversifiée répliquant celle que pratique déjà Wellfield depuis juin. Jon Little, le fondateur de Northill en 2010, entrera au comité des associés (partnership committee) de Wellfield. Northill fait partie du family office Kedge Capital qui gère notamment la fortune des Bertarelli.
Skandia Investment Group a perdu son nouveau directeur général, Phil Wagstaff, au profit d’Henderson alors qu’il avais pris ses fonctions il y a deux semaines, rapporte Financial News. Cet ancien responsable de la distribution de Gartmore occupera un poste similaire chez Henderson.
Le britannique Octobus, dont le CIO et patron de la multigestion Lothar Mentel vient de quitter la société (Newsmanagers du 16 décembre) souhaite recruter une dizaine de gérants, rapporte Money Marketing. Le managing director d’Octopus, Guy Myles, précise qu’il s’agit de renforcer les équipes dans toutes les activités de gestion de la société, et pas seulement la multigestion, que Lothar Mentel a largement contribué à développer.
Paul Mc Laughlin, qui vient de passer 11 ans chez BNY Mellon à Dublin, en dernier lieu comme head of alternative investment servicing fund of funds and private equity for EMEA, a été recruté comme head of operations de l'équipe Alternative Investment Solutions de State Street Corp à Guernesey.Sa zone de compétence demeure l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et il se sera appelé à se focaliser sur le service aux fonds de private equity et aux fonds immobiliers.Le nouvel arrivant est subordonné à à Phil McGowan, senior managing director des activités de service au private equity, à l’immobilier et aux entreprises pour la région EMEA.
La Deutsche Bank a retenu l’une des stratégies du gérant alternatif J E Moody & Company (JEM, 170 millions de dollars) pour sa plate-forme dbselect (5 milliards de dollars 150 hedge funds à liquidité journalière), rapporte Investment Europe.Le produit retenu est le Commodity Relative Value Program, qui investit dans le domaine des matières premières et s’efforce de ne pas avoir de beta matières premières ou des corrélations avec les Commodity Trading Advisers (CTA), les principales classes d’actifs ou les hedge funds. Ce programme de JEM se veut non directionnel ; le portefeuille est investi en futures sur matières premières dans l'énergie, les métaux, les céréales, les viandes et les matières premières agricoles au travers d’une stratégie de trading de valeur relative sur les spreads.
SPGP, la "belle endormie" veut résolument sortir de sa léthargie. Après avoir recruté un directeur commercial, la société de gestion s'attaque au marché des conseillers en gestion de patrimoine. Sans perdre sa personnalité, insiste son président directeur général : pas de fonds patrimoniaux, pas de fonds émergents et autres OPCVM pourtant prisés par les clientèles de ces professionnels, mais des fonds purs avec des biais marqués. D'un côté des produits actions investis dans des valeurs défensives ou de croissance, de l'autre des fonds composés d'obligations classiques ou convertibles...
Le régulateur japonais a ordonné en fin de semaine dernière, selon l’AFP, une suspension temporaire courant janvier des activités des filiales japonaises de courtage des banques Citigroup et UBS sur les produits dérivés, rapporte La Tribune. Les deux établissement sont accusés d’avoir tenter d’influencer le processus de fixation des taux interbancaires à Londres et à Tokyo dès 2007.
Le FRR lance ce jour un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux mandats mettant en oeuvre une gestion active à travers la prise en compte de critères ou thématiques ESG. Cette procédure vise à renouveler les mandats « Actions Europe ISR » constitués en 2006 et arrivés à échéance au cours de cette année. Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint avec un nombre minimal envisagé 5 et maximal de 10 candidats par lot. 2 lots: Mandat(s) de fonds collectifs thématiques: 150 millions d’euros Ce lot concerne la gestion active d’un ou plusieurs mandats qui investiront à titre principal dans des opc actions conformes aux normes européennes. Les gestionnaires devront mettre en oeuvre une sélection et une gestion de l’allocation de fonds répondant aux six thématiques suivantes: eau, éco-technologies, traitement et gestion des déchets, énergies renouvelables, changement climatique, et développement durable (thématique générale). Le gestionnaire aura la liberté de couvrir dans le mandat l’ensemble des thématiques ou seulement certaines d’entre elles. L’indice de référence sera le FTSE Developed World (ou un indice équivalent). L’objectif de gestion assigné au(x) titulaire(s) du ou des mandat(s) de gestion sera de surperformer l’indice de référence sur un cycle complet de marché (périodes de 3 ans glissants) par une allocation dynamique de fonds répondant aux thématiques définies ci-dessus. Cette gestion active s’effectuera sans contrainte de tracking error, ni de déviation secteur ou pays. Il pourra être attribué jusqu'à deux mandats dans le cadre de ce lot 1. Mandat(s) de gestion active Actions Europe, nouvelle croissance durable: 200 millions d’euros Ce lot concerne la gestion active d’un ou plusieurs mandats qui devront investir dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations implantées dans des pays européens. L’univers d’investissement sera composé de sociétés cotées sur un marché réglementé européen dont la capitalisation boursière est inférieure à un plafond de 15 milliards d’euros (ou son équivalent en devises, et ce au moment de l’achat) et dont le siège social est implanté dans un des 16 pays de l’Europe développée. L’objectif principal assigné aux gestionnaires sera de générer une performance en ligne ou supérieure à celle des marchés actions européens par la sélection de sociétés de taille petite ou moyenne ayant mis en oeuvre une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) ou ayant pour projet de le faire. Cette gestion active s’effectuera sans contrainte de tracking error, ni de déviation secteur ou pays. Aucun indice de référence ne sera opposé aux gestionnaires. Il pourra être attribué jusqu'à trois mandats dans le cadre de ce lot 2. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Le marché a pour objet de confier au mandataire la gestion locative, technique, administrative et économique d’un patrimoine immobilier de placement. Il comprend deux tranches : une tranche ferme relative à la gestion des immeubles de placement situés aux deux adresses suivantes : 19 avenue de Messine, Paris 8ème et 105/105 bis boulevard Malesherbes, Paris 8ème une tranche conditionnelle pour la gestion des locaux situés 37-39 rue Boissière, Paris 16ème. Cet immeuble, à usage de bureaux, d’une surface utile de 3 701 m², a fait l’objet d’une promesse synallagmatique de vente signée par la CAVEC le 28 octobre 2011. La signature de l’acte authentique, entraînant le transfert de propriété définitif au profit de la CAVEC, est prévue pour début 2012. La gestion de cet immeuble sera confiée au titulaire du présent marché, après affermissement de la tranche conditionnelle, par émission d’un ordre de service. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
The poor performance of the markets in the period under review are the reason that Spanish pension funds have seen a loss of 2.63% in the twelve-month period to the end of November, according to the Inverco assocation of asset management firms. The heaviest losses were logically enough for diversified categories investing primarily in equities (-5.29%) and equities (-7.17%). However, funds specialised in short-term bonds are the only category to post a positive result, with returns of 0.52%. Inverco points out, however, that over 21 years, average annual returns come to 4.60%, and over 20 years, they are 4.14%. As of the end of November, the 1,312 funds covered by the strategy had assets of EUR48.7bn, in 8.28 million accounts.
The Chinese regulator on Friday evening announced that Chinese renminbi held abroad may now be used to buy shares in China, the Financial Times reports. The local media are also reporting that the government is preparing to increase the number of quotas allowing foreign institutions to invest in China.
As of the end of June 2011, Spanish households held a total of EUR122.96bn in shares in collective management institutions (funds and Sicavs), compared with EUR126.53bn as of the end of March. By comparison, assets totalled EUR214.12bn as of the end of 2006, according to figures from Inverco, the Spanish association of asset management firms, on the basis of data from the Bank of Spain. In addition, allocation to funds and Sicavs represented 6.9% of the financial savings of households as of the end of first half (out of a total of EUR1.794trn), compared with 7.1% as of the end of December, and 8.4% as of the end of 2009. It was over 10% until 2007 (10.7%), and peaked at 13.7% in 2000. Investments in funds and Sicavs this year were at their lowest level since Inverco statistics began in 1995, when they were 10.1%. At that time, they totalled EUR64.77bn.
The CNMV has approved the acquisition of a 55% stake in the brokerage firm Interdín Gestión by Banca Privada de Aandorra (BPA), Funds People reports. The remaining 45% will continue to be controlled by Bankia, the management, and individuals associated with them. The 55% stake was sold to BPA by two savings banks, Caixa Penedés and Caja Burgos.
Only 20% of Italian open-ended mutual funds outperformed their benchmark in 2010, a study by Mediobanca cited by Il Sole – 24 Ore has found. The total performance of funds was 1.2 percentage points below the benchmark on average. No fund category stood out, but the worst one was balanced funds, which did 1.9 points less well than the index, whereas last year the difference had been 0.4 points. Bond funds underperformed by 0.8 points, and money markets by 0.9 points. Equity funds lag 1.4 percentage points behind their benchmarks. Funds have underperformed every year for the past decade, except in 2009, when they outperformed the indices by 0.3 points, the Italian newspaper notes.
The board of directors at Generali has approved a move to combine the real estate and infrastructure services and investment management in a single Italian-registered entity, Generali Real Estate, the insurance group announced in a statement on 16 December. The firm, which will be led by Generali’s CFO, Raffaele Agrusti, will be operational from 1 July 2012. It will have assets under management of about EUR28bn, owned by Generali or its clients. The seven properties in its real estate funds are valued at EUR4.5bn. The firm’s objective by 2016 is to reach EUR36bn in assets under management, which represents an annual growth rate of about 6%. Generali Real Estate, present in eleven countries including Italy, France, Germany and countries of eastern Europe, has 600 employees.
Banca Generali, a financial product distribution firm 64.73% owned by the insurer Generali, will be absorbing BG SGR, its wholly-owned asset management affiliate. The operation was approved by the boards of directors of the two entities on 14 December. The merger comes as part of a reorganisation of asset management activities at Banca Generali. With this in mind, last September, BG SGR transferred its Italian-registered funds to Generali Investments Italy SGR. The funds had assets as of 30 September of EUR389m. The remaining EUR2.1bn in assets, corresponding to individual portfolios, will be integrated into Banca Generali. The activity will be housed in a specially-created new division. Banca Generali also has another asset management firm, Generali Fund Management, in which it controls 51%, while the remainder is in the hands of Assicurazioni Generali; the firm manages Sicavs for the group.
Credit Suisse will be reducing the amount it gives out to employees in bonuses, and will merge two of its divisions in order to cut costs, according to the Sunday newspaper Der Sonntag. Bonuses reached a total of CHF5.05bn (EUR4.2bn) in 2010. The bank will now allocate only CHF3bn for bonus payments, the newspaper states. Citing an internal memo, the newspaper also reports that Credit Suisse will bring together its bond payment and transaction operations, as part of a previously-announced cost reduction measure.
The Liechtensteinische Landesbank (LLB) on 16 December announced in a statement that Dieter Zürcher, a board member at LLB Switzerland, will be retiring from the firm in February 2012. He will be replaced by Marc Parmentier, Chief Operating Officer, who has been appointed to the board from 1 January 2012. Lucas Bruggeman, currently director of Institutional Banking activities, will also become director of Private Banking activities from 1 January 2012. LLB has also announced that its Geneva office commenced operations as planned in early autumn. As of 30 June 2011. assets under management by the LLB group totalled CHF48.7bn.
Private Banking activities in Switzerland have been put to the test in the past few years due to stricter regulations and more demanding clients. In this much more competitive environment, margins have been eroded, according to a study entitled “International Banking Study 2011,” which has recently been published by the banking and finance institute at the University of Zurich. According to the study, which is based on data from 209 firms in nine countries, including Switzerland, France, Germany, the United Kingdom, and the United States, average gross margins have fallen from 75 basis points (bp) in 2007 to 61 bp in 2010. A decline in the number of offshore clients who are less sensitive to the price factor has also contributed. The average cost/income ratio for Swiss banks has deteriorated by 17 percentage points between 2007 and 2010, to 77%, the lowest level of the nine countries included in the study. Pressure on banking confidentiality led to large amounts of capital being withdrawn in 2009, possibly as much as 5% to 10% of assets under management. But the trend turned around in 2010, due to the falling euro and the European debt crisis. Due to pressure from international tax authorities, the proportion of assets managed in a discretionary manner has fallen from 27% in 2005 to 23% in 2005, with a much stronger impact on smaller establishments, where discretionary assets have fallen to 25% last year, from 31% in 2005. The study also finds that small is not necessarily beautiful. On average, the productivity of banks which manage less than CHF10bn is lower than that of larger establishments. Earnings are much lower per employee, while costs are only slightly lower. But size is not the only criterion, as some of the smallest banks studied were highly competitive despite that, the study finds. They can be even more competitive, due to their strong potential for outsourcing. 56% of small banks operate their own IT platform, without relying on third-party services, the authors find. The 40 largest Swiss banks in terms of asset had CHF3.9trn in assets as of the end of 2010, while total assets under management by the 43 smaller establishments came to CHF130bn, slightly over 3% of the total. These figures highlight the fragmentation of the Swiss private banking sector, where the cumulative market share of UBS and Credit Suisse adds up to 56%.