The private bank of the Santander group, Banif, on 11 May registered the bond fund Revalorizacion Europa Euro with the CNMV. The fund is managed by Santander Asset Management, and will mature on 23 May 2016. It guarantees a minimum of 95% of the initial net asset value as of 22 Jun e 2012 and will optimally generate annual returns of 5.20%, if the EuroStoxx 50 gains 30% over the life of the product.CharacteristicsName: Banif Revalorizacion Europa Euro FIISIN code: ES0113060000Front-end fee: 5%Management commission: 1.3%Penalty for early withdrawal: 5%
Financial intermediaries in 1625 cases sent notices last year, a 40% increase, on over CHF3bn in assets, more than the cumulative totals in the two previous years, but two thirds of this amount are in only 25 cases, Agefi Switzerland reports. “These figures are also due to the efforts of intermediaries, and particularly banks, who have considerably developed their internal compliance system,” says Jean-Luc Vez, director of the Swiss federal police office, speaking yesterday at a presentation of the annual report of the communications office on money-laundering.
The China Securities Regulatory Commission (CSRC) has announced that it is relaxing restrictions on foreign investors under its Qualified Foreign Institutional Investor (QFII) program. Holders of a QFII license will no longer be required to invest more than 50% of their assets in the stock markets, Z-Ben Advisors reports.The CSRC also states that it will now be authorised to issue licenses to various investors within a single financial group, and to investors who issue structured products. However, these new quotas will not allow QFII license holders to sell structured products.
The financial ratings agency Fitch Ratings on 14 May announced that it has placed the M2 rating for SEB Investment on a negative watch, following the announcement of the liquidation of the Immoinvest fund.The ratings agency estimates that SEB Investment should be able to continue its activities without the support of the Immoinvest fund, but notes that the fund nonetheless represents about half of all real estate assets under management at the firm and a significant portion of its revenues.
The ratings agency Moody’s on 14 May announced that it is cutting the credit ratings of 26 Italian banks, two of which are the largest in the country, UniCredit and Intesa Sanpaolo. The agency cites a deterioration in conjuncture in the Italian economy, in its financial sector, and “restricted access to market financing.” The reductions of long-term credit ratings range from one to four notches. For the country’s largest bank, UniCredit, and its rival Intesa Sanpaolo, which together control one third of assets at Italian banks, the rating is lowered one notch, to A3. For the third-largest bank in the country, Banca Monte dei Paschi di Siena (BMDP), the rating is reduced two notches to Baa3, and four the number four bank, Banco Popolare, the rating is also reduced one notch to Baa3, just above junk.
Oddo Asset Management has initiated the registration process for its Oddo Haut Rendement 2017 fund in Italy, so as to be able to release and distribute the fund in Italy, FondiOnline reports. The product is a target-date fund which invests in corporate and convertible bonds.
ETF Securities on Monday on the Milan stock exchange launched the ETFS Physical Swiss Gold ETC (SGBS), FondiOnline reports. SGBS has ingots of physical gold stored in Zurich as its underlying asset.
Philippe Albertini, Directeur actif-passif au sein de Pro BTP dans le cadre d’une table ronde organisée par Newsmanagers et amLeague: Nous allons chercher à l’extérieur ce que notre maison ne gère pas, c’est-à-dire des choses assez pointues, par exemple des fonds inflation, des produits à volatilité contrôlée, tout ce qui peut déjà être issu de la créativité qui peut venir en face des besoins de Solvabilité 2. Au total, la délégation externe concerne quelque 10% sur 14 milliards d’euros. Nous devons déléguer 1,5 milliard d’euros auprès de quatre sociétés. L’une d’entre-elles nous est proche : la SMA Gestion. C’est un partenariat dans la profession. Les trois autres sont des sociétés externes: Ecofi, Rothschild et Groupama. Tous les cinq ans, nous revoyons l’ensemble des mandats dans le cadre d’un appel d’offres. En 2009, nous avons regardé les résultats et changé une société de gestion sur les trois. En fait les trois mandats externes sont là pour benchmarker notre société de gestion. Pour nous, le premier critère est de savoir si ces sociétés gèrent déjà des portefeuilles de sociétés d’assurance. Est-ce qu’elles gèrent des portefeuilles diversifiés, est-ce qu’elles connaissent la réglementation de l’assurance, la gestion. C’est ce qui va définir l’univers de choix.
Les grands marchés de dette souveraine n'offrent pas de rémunération suffisante. Mais la recherche de rendement nécessite une stricte gestion du risque
La Banque nationale suisse a déclaré qu’elle était déterminée à défendre le cours plancher du franc suisse fixé début septembre à 1,20 contre euro. Elle se dit prête si nécessaire à procéder à des rachats illimités de devises.
Reuters croit savoir de sources proches que de nombreux prétendants ont présenté une offre au groupe de services financiers néerlandais pour son activité de gestion d’actifs en Asie. Une opération qui pourrait rapporter entre 500 et 600 millions de dollars à ING. L’australien Macquarie, l’américain Principal Financial, le singapourien UOB (United Overseas Bank), le japonais Nikko Asset Management et le sud-coréen Hanwha figureraient parmi les prétendants.
Le producteur d’uranium va verser 136 millions de dollars (106 millions d’euros) pour acquérir le courtier en combustible nucléaire Nukem Energy auprès du fonds de private equity Advent International. Cameco reprendra la dette nette de Nukem qui s'élève à 164 millions de dollars.
La BCE n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro pour la neuvième semaine d’affilée la semaine dernière. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de ce programme depuis mai 2010 se maintient donc à 214 milliards d’euros.
Citic Securities, le plus important courtier chinois, a convenu d’acquérir de la technologie dédiée au trading algorithmique auprès de Progress Software, un groupe coté sur le Nasdaq. Un signe clair selon le quotidien que la technologie liée au trading automatisé à grande vitesse se déploie rapidement des marchés occidentaux vers l’Asie.
China Investment Corp aurait demandé à la Réserve fédérale américaine de lui conférer le statut de fonds souverain plutôt que celui de holding bancaire afin d’éviter de se soumettre à la nouvelle règle Volcker et d’avoir à procéder à une vague de cession de ses activités aux Etats-Unis (notamment de capital-investissement et de gestion d’actifs), indique le 21st Century Business Herald qui cite des sources proches.
Le chef de file de la Gauche radicale grecque (Syriza), Alexis Tsipras, a refusé de participer lundi à des tractations avec trois autres partis pour former un gouvernement d’union nationale et exige l’ouverture de pourparlers élargis à toutes les formations politiques, hormis l’Aube dorée d’extrême droite. Syriza a donc décidé de rejeter la nouvelle invitation à négocier lancée par le président grec Karolos Papoulias.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro pour la neuvième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes persistantes entourant la dette espagnole et l’avenir de la Grèce au sein de la monnaie unique. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de ce programme depuis mai 2010 se maintient donc à 214 milliards d’euros.
Le déficit des paiements courants de la France s’est réduit à 4,1 milliards d’euros en mars après 5,3 milliards en février, montrent les chiffres publiés lundi par la Banque de France. Le déficit de février avait été annoncé dans un premier temps à 5 milliards. En mars, l’amélioration s’explique par une diminution du déficit des échanges de biens et par une hausse de l’excédent net sur les échanges de services. Le déficit des échanges de biens a ainsi baissé à 6 milliards d’euros contre 6,7 milliards un mois plus tôt. Les échanges de services ont pour leur part dégagé un solde positif de 1,8 milliard après 1,3 milliard en février.
La production industrielle de la zone euro a diminué de 0,3% en mars, montrent les statistiques publiées par Eurostat, dernier signe en date de nature à attiser les craintes d’une rechute en récession plus douloureuse qu’anticipé. Sur un an, la baisse de la production industrielle atteint 2,2%, contre -1,2% attendu par le marché. Il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse en rythme annuel. Seules l’Allemagne, la Slovénie et la Slovaquie affichent des chiffres positifs pour mars.
Le Trésor espagnol a émis 2,2 milliards d’euros de titres à 12 mois au rendement de 2,985%, contre 2,623% le mois dernier; l’opération a été souscrite 1,8 fois contre 2,9 fois en avril. Il a également adjugé pour 711 millions d’euros de titres à 18 mois au rendement de 3,302% contre 3,110% précédemment, avec un ratio de couverture également en baisse à 3,2 contre 3,8. Parallèlement, la prime demandée par les investisseurs pour détenir des obligations espagnoles à 10 ans plutôt que leurs équivalentes allemandes, référence du marché, a atteint son plus haut niveau depuis la création de l’euro, à environ 483 points de base. Le coût pour s’asssurer contre un risque de défaut (CDS) a également atteint un plus haut record, le CDS à cinq ans s'établissant à 540 points de base. Par ailleurs en Italie, les coûts de financement de l’Etat restaient orientés à la hausse. L’Italie a dû concéder un rendement de 3,91% pour émettre le montant maximum prévu de 3,5 milliards d’euros lors d’une adjudication de titres d'échéance mars 2015. S’il atteint son plus haut niveau depuis janvier, ce rendement reste inférieur aux niveaux observés actuellement sur le marché, autour de 4%.
Les actions représentent 8,6 % du total des actifs contre 9,3 % au 31/12/2011. CNP Assurances a également poursuivi sa stratégie de cession de dettes souveraines périphériques européennes avec une exposition en baisse de 11 % par rapport au 31/12/2011. Concernant les expositions aux dettes souveraines périphériques de la zone euro, CNP Assurances a poursuivi son programme de cessions volontaires notamment sur l’Italie et l’Espagne. A la suite de l'échange de la dette grecque, la valeur des nouveaux titres grecs dans le portefeuille est de 23 % du principal des anciens titres. Compte tenu des provisions préalablement constituées, aucun impact supplémentaire sur le compte de résultat n’a été enregistré au 1er trimestre 2012. CNP Assurances a recentré ses investissements sur les obligations françaises Par ailleurs, CNP Assurances négocie actuellement avec des banques le rachat de portefeuilles de prêts, a indiqué le directeur général adjoint, Antoine Lissowski, lors d’une conférence téléphonique, en marge de la présentation des résultats. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de CNP de restructurer son portefeuille de placements, en réduisant la part des actions et celle des obligations des Etats du sud de l’Europe, a expliqué M. Lissowski. « Nous avons des ressources à long terme et les banques ont des problèmes de financement à long terme », a résumé le numéro deux de CNP. Dans la perspective de l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, les banques européennes, et françaises en particulier, cherchent, en effet, à sortir de leurs bilans des portefeuilles de prêts qu’elles gardaient jusqu’ici pour l’essentiel. Cette stratégie, induite par l'évolution réglementaire et qui se rapproche du modèle anglo-saxon, doit leur permettre d’améliorer leurs ratios de fonds propres et de pouvoir continuer à prêter. Elle est réalisée essentiellement par voie de titrisation, les portefeuilles de prêts étant transformés en titres financiers qui sont ensuite revendus à des investisseurs, notamment des assureurs. « On est prêt à racheter des prêts, mais on se méfie du risque de titrisation », a prévenu M. Lisswoski, en référence au phénomène qui a démultiplié l’ampleur de la crise du « subprime ». Pour se prémunir contre ces risques, CNP exige que ce ne soit pas la banque qui a consenti les prêts qui réalise la transformation en titres, « pour éviter une asymétrie de l’information », et demande que la banque conserve une partie du risque lié à ces prêts, afin que les intérêts « restent alignés ». Le rendement offert par ces portefeuilles est « plus intéressant que de l’obligataire », a expliqué M. Lissowski, indiquant que les banques, désireuses de sortir rapidement ces portefeuilles de leur bilan, sont souvent prêtes à offrir des conditions avantageuses.