Franklin Templeton France a annoncé le 13 septembre la nomination de Jérémy Silvera qui, au sein de l'équipe commerciale, est nommé chargé de clientèle auprès des sociétés de gestion entrepreneuriales, des banques privées ainsi que des cabinets de gestion de patrimoine du Sud, de l’Ouest et de Paris.Agé de 27 ans, Jérémy Silvera est titulaire d’un Master 2 Trading & Gestion d’actifs de l’ESLSCA. Il a effectué ses stages au sein du Crédit Agricole CIB – vente de produits structurés de taux – et Edmond de Rothschild Asset Management – vente de fonds à destination de la clientèle institutionnelle France. Jérémy Silvera a intégré le groupe Franklin Templeton en janvier 2011 en tant que support commercial.
Lyxor Asset Management (« Lyxor ») a annoncé le 13 septembre le lancement d’une gamme d’ETFs physiques avant la fin de l’année 2012, en commençant par des ETF sur indices obligataires. Une initiative qui pourrait être interprétée comme un infléchissement de la stratégie de Lyxor qui a toujours privilégié la réplication synthétique et qui l’a même défendue becs et ongles à l’occasion de la polémique qui s'était polarisée l’an dernier sur les techniques de réplication. Et, dans ce débat parfois vif, Lyxor s'était fait le chantre de la réplication synthétique alors que des sociétés anglo-saxonnes comme BlackRock ne juraient que par la réplication physique. Une impression que corrige le président de Lyxor Asset Management. «La réplication physique n’est pas nouvelle pour Lyxor. Nous proposons déjà des fonds indiciels non cotés en réplication physique. Nous avons une équipe de gestion indicielle qui travaille sur des produits en réplication physique depuis 2006. Mais il est vrai que nous n’avions pas d’offre d’ETF en réplication physique. Le lancement prochain de cette gamme constitue simplement un élargissement de notre offre», a expliqué Alain Dubois à Newsmanagers."En vue de satisfaire complètement les demandes des investisseurs, Lyxor a décidé de développer cette approche afin d’offrir à ses clients « le meilleur des deux mondes » dans l’univers des ETF», souligne un communiqué. Et la décision de commencer par l’obligataire est dictée par le marché. «Si nous avons choisi l’obligataire, c’est tout simplement que la demande sur ce segment se développe fortement», indique Alain Dubois. Quel que soit le mode de réplication proposé, les ETF de Lyxor «conserveront le même niveau de qualité notamment en termes de transparence, d’efficacité (faible « tracking error ») et de liquidité», précise Lyxor.
Au deuxième trimestre 2012, c’est Dexia qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en Italie, d’après le bilan trimestriel publié par l’association italienne de la gestion d’actifs Assogestioni. La société de gestion, qui doit bientôt être vendue, collecte 1,6 milliard d’euros entre avril et juin, dont 1,59 milliard dans des fonds ouverts.A la deuxième place, on trouve un autre groupe étranger, Pictet, qui engrange 926 millions d’euros (entièrement sur les fonds ouverts). Le troisième est la poste italienne, Poste Italiane, avec 733 millions d’euros.Suivent trois groupes étrangers : Amundi (722 millions d’euros), Franklin Templeton Investments (534 millions) e Axa (419 millions).
La métamorphose des conditions cadres dans la gestion privée suisse induira des sorties nettes de fonds de la clientèle étrangère comprises entre 150 et 200 milliards de francs d’ici à 2016, plus particulièrement dans le segment transfrontalier, selon une étude réalisée par le cabinet zeb/rolfes.schierenbeck.associates. Ces sorties représenteraient 5-8% des encours gérés en mode transfrontalier, mais jusqu’à 25-35% des avoirs transfrontaliers d’une banque de gestion privée typiquement centrée sur la clientèle européenne. Cette évolution devrait se traduire par une réduction moyenne de la marge de rentabilité brute des actifs de 15 à 20 points de base d’ici à 2016. Ce qui pose un énorme défi au niveau du rapport coûts/revenus des établissements de gestion privée. Sans compensation du côté des revenus ni une réduction structurelle de la base de coûts, le rapport coûts/revenus (CIR) d’une banque de taille moyenne, avec quelque 30 milliards sous gestion - dont la moitié d’avoirs transfrontaliers provenant des marchés européens clés - pourrait en effet se dégrader de 75% à 100%.
A l’occasion de l’ouverture de ses bureaux zurichois, le groupe Reyl a indiqué avoir fixé un seuil de 5 milliards de francs suisses sous gestion d’ici à la fin de l’année, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion s'élevaient à 5,6 milliards fin juillet et à 5,9 milliards actuellement. Le groupe espère doubler ses actifs sous gestion à plus de 10 milliards de francs d’ici trois ans.
Le britannique Ashmore Investment Management lance une joint venture avec China Central Securities suite à la décision d’Aviva Investors de mettre un terme à son projet de co-entreprise avec China Central et donc de laisser la voie libre à d’autres investisseurs, rapporte Asian Investor.La nouvelle société, dénommée Ashmore-CCSC Fund Management Company, sera basée à Shanghai. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées. Ashmore avait obtenu le statut d’investisseur institutionnel étranger qualifié en 2009 et ouvert un bureau à Pékin en 2010. Selon le cabinet de conseil Z-Ben Advisors, la démarche d’Ashmore semble risquée, au vu notamment de la décision d’Aviva de jeter l'éponge après une attente de cinq années. Il est en effet difficile de se développer sur le marché retail en Chine, si bien qu’Aviva a, semble-t-il, décidé de donner la priorité au développement de ses activités sur le marché institutionnel chinois, ce qui expliquerait au moins en partie sa décision.
Le patron de la gestion de Danske Capital, Erik Kjellgren, a quitté la société après y avoir passé huit ans, révèle le site Internet suédois Realtid.se. Il gérait le fonds Danske Banks Sverige Fokus.
Les banques se préoccupent de leurs politiques de bonus et se veulent transparentes. Outre-Manche, David Walker qui prendra en novembre le fauteuil de président de Barclays, a prôné en début de semaine devant une commission parlementaire une communication détaillée sur les plus hautes rémunérations, rapporte L’Agefi.Barclays et HSBC ont d’ailleurs d’ores et déjà imposé une limitation du variable à 2,5 et 3 fois respectivement le salaire fixe pour les membres exécutifs du conseil. De son côté, Deutsche Bank envisage de différer sur cinq ans les bonus alloués en actions à ses 150 principaux dirigeants, au lieu de trois ans aujourd’hui. Le report à 5 ans des bonus différés pourrait également tenter UBS, selon le Financial Times.
L’association irlandaise des fonds d’investissement (IFIA) va ouvrir des bureaux de représentation à Shanghai, Francfort et Sydney, ce qui portera le nombre de ses antennes dans le monde à dix, a annoncé le 13 septembre l’association professionnelle à l’occasion de sa conférence annuelle.L’association avait initié son offensive à l’international l’an dernier avec l’ouverture de bureaux aux Etats-Unis, à Atlanta, New York et Chicago, et en Europe à Londres. Depuis, l’IFIA a ouvert des antennes à Singapour, Tokyo et Hong Kong.Selon le directeur général de l’association, Pat Lardner, «tout cela démontre l’engagement de l’IFIA d'être présent sur tous les grands marchés de croissance afin de mieux promouvoir l’Irlande comme la juridiction d’exception pour les fonds d’investissement distribués à l’international. Nous voulons être disponibles pour assister les gestionnaires à la recherche de solutions produits et d’expertise que l’Irlande peut offrir dans un environnement réglementaire international sans cesse mouvant».Autrement dit, le secteur de la gestion d’actifs en Irlande affiche clairement sa volonté de défendre et de renforcer ses positions face à la concurrence européenne continentale, et tout particulièrement face à l’activisme de la place luxembourgeoise, très présente sur tous les grands marchés de la planète.
La performance du fonds Oyster Emerging Opportunities sera désormais mesurée à un nouvel indice de référence. Il s’agit de SYZ Emerging Markets, un indice créé par la division recherche de Syz&Co. Jusqu'à présent, l’indice de référence était le MSCI Emerging Markets NR Net USD, précise Investment Europe. Le nouvel indice est équipondéré entre les 21 valeurs du MSCI EM avec un ajustement au niveau de la liquidité de marché.
Depuis le début de la crise financière en 2008, les professionnels de la gestion d’actifs dans le monde n’ont pas réussi à remonter la pente et d’attirer de nouveaux actifs. Selon les données de Boston Consulting Group publiés dans l'étude «Capturing Growth in Adverse Times: Global Asset Management 2012", à fin 2011, les encours totaux gérés par l’industrie de la gestion dans le monde s’élèvent ainsi à 58.300 milliards de dollars, en deçà des 58.800 milliards enregistrés en 2007. Les souscriptions manquent depuis de dynamisme et ont varié sur les quatre dernières années de -0,5% à +1 % mondialement. En 2011, la collecte nette s’est limitée à 0,1%, selon l’étude. L’industrie de la gestion d’actifs évolue aujourd’hui ans un monde à deux vitesses, souligne Boston Consulting Group. Dans les pays développés, d’où proviennent 90 % des actifs gérés dans le monde, les encours sous gestion ont enregistré une baisse de 1 % par an depuis 2007. Les Etats-Unis stagnent à 27.700 milliards de dollars fin 2011 (en 2007, les encours s’élevaient à 28.800 milliards de dollars), l’Europe à 17.400 milliards, contre 17.500 fin 2010. L’Europe du Sud et la France ont vécu l’an dernier une véritable érosion, due selon BCG au segment retail particulièrement touché par les rachats.Parallèlement, dans les pays émergents, les actifs ont crû de 7 % par an en moyenne. Leur part dans les encours représente aujourd’hui 8%, contre 6 % en 2007. Avec une croissance de 12% de ses encours en 2011, l’Amérique latine se montre particulièrement dynamique. L’industrie de la gestion d’actifs est de plus en plus polarisée, avec 1% des fonds attirant plus d’un milliard de dollars de souscriptions. L’étude donne un avantage certain aux sociétés de gestion anglo-saxonnes et particulièrement américaines, qui ont su répondre aux nouveaux besoins des investisseurs, note BCG. Ils ont su diversifier leur gamme et proposer des produits spécialisés ou de niche offrant une combinaison d’exposition sectorielle et géographique variée. Les dix acteurs ayant enregistré les plus fortes souscriptions sur le marché américain sont tous originaires des Etats-Unis, avec Vanguard, BlackRock et Pimco sur le podium. En Europe, avec aux premiers rangs BlackRock, Franklin Templeton et Pimco, le top dix est composé de 5 sociétés américaines. Elles n’étaient que trois en 2009.L'étude peut être consultée en cliquant sur le lien : https://www.bcgperspectives.com/content/articles/financial_institutions_management_two_speed_economy_global_asset_management_2012/?chapter=2#chapter2
La société de gestion nordique Skagen Fonder lancera le 31 octobre Skagen m², un fonds investi dans des sociétés spécialisées dans l’immobilier et cotées dans le monde entier.Le fonds sera géré par Peter Almström, Michael Gobitschek et Harald Haukås. Son indice de référence est le ACWI Real Estate Net Return IMI.Depuis sa création en 1993, Skagen n’avait lancé que trois fonds actions.
Dans une lettre à ses clients, JP Morgan Asset Management Benelux annonce qu’Arnaud van der Elst quitte son poste de senior sales Belgium & Luxembourg pour devenir au 1er octobre directeur du développement de JP Morgan Private Banking en Belgique.En attendant qu’il soit remplacé, l’intérim est assuré par Nicolas Deblauwe, conuntry head Benelux et par Tom Vermeulen (senior sales).
Le ministre grec des Finances a démenti discuter d’un troisième plan de sauvetage avec ses créanciers internationaux, comme l’a écrit jeudi Dow Jones en citant un responsable du Fond monétaire international. Gerry Rice, un porte-parole du FMI interrogé à ce sujet, a assuré de son côté que les discussions avec Athènes se concentraient sur le respect des conditions du deuxième plan d’aide. Il a par ailleurs ajouté percevoir de «bons arguments» pour accorder un délai supplémentaire à la Grèce.
Selon le site internet des Echos, le dispositif ISF-PME, qui permet de réduire son impôt à hauteur de 50% des sommes investis dans une PME, sera préservé. Le projet de François Hollande prévoyait cependant une diminution à 25%. Comme le rappelle le quotidien sur son site, la réduction de l’ISF-PME avait déjà été baissée de 75% à 50% en 2011.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont enregistré au mois d’août leur plus forte hausse depuis plus de trois ans, en raison notamment du bond des prix de l'énergie, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Travail. L’indice des prix à la production (PPI) a augmenté de 1,7% le mois dernier, sa progression la plus marquée depuis juin 2009, après une hausse de 0,3% le mois précédent.
La Suisse conservera son régime spécial de faible imposition pour les étrangers fortunés mais le montant de l’impôt dont ils s’acquittent va augmenter, après un vote favorable au Parlement. La base d’imposition devrait passer à sept fois le plafond contre cinq jusqu'à présent. Les étrangers soumis à ce régime et résidant en hôtel verront, eux, leur imposition jusqu’alors basée sur deux fois le plafond passer à trois fois.
Rattrapée par la crise de la zone euro, la Suède a décidé de baisser substantiellement l’impôt sur les sociétés à compter de 2013 pour relancer l’activité, a annoncé le gouvernement jeudi. L’IS passera ainsi à 22% au lieu de 26,3% actuellement, ce qui se traduira par un manque à gagner de 16 milliards de couronnes (1,88 milliard d’euros) pour les finances publiques mais rendra le pays plus attractif pour les entreprises.
A la surprise générale, la banque centrale de Russie a relevé jeudi d’un quart de point ses principaux taux d’intérêt, une décision qui reflète des inquiétudes sur l’inflation après la forte croissance des prix à la consommation. Pour justifier sa décision, l’institut a souligné qu’au 10 septembre, l’inflation avait atteint 6,3% sur un an, dépassant la fourchette fixée pour 2012. Le taux de refinancement a été relevé à 8,25%, le taux des pensions à un jour à 6,5% et le taux des dépôts au jour le jour à 4,25%.
La Banque nationale suisse (BNS) maintient le cours plancher inchangé à 1,20 franc pour 1 euro, et «le fera prévaloir à l’avenir également avec toute la détermination requise». A cette fin, elle reste prête à acheter des devises en quantité illimitée. Le franc demeure à un niveau élevé et pèse sur l'économie suisse, selon son appréciation trimestrielle communiquée jeudi. La BNS maintient également la marge de fluctuation du Libor à trois mois, entre 0% et 0,25%. La prévision d’inflation conditionnelle de la banque centrale suisse est légèrement inférieure à celle de juin. Un taux d’inflation de -0,6% est attendu pour 2012.
La Banque centrale européenne pourrait ne pas avoir besoin de mettre en oeuvre son nouveau programme de rachat de dette souveraine, à en croire Panicos Demetriades, l’un des membres de son conseil des gouverneurs. La BCE a annoncé jeudi dernier son programme appelé OMT (opérations monétaires sur titres) et destiné à réduire le coût de financement des Etats membres de la zone euro qui demanderaient à en bénéficier.
L’institut IfW a réduit jeudi sa prévision de croissance pour l’Allemagne en 2012 et 2013, en mettant en avant la détérioration de l’environnement économique mondial et le ralentissement des investissements. Sa prévision de croissance du produit intérieur brut est ramenée de 0,9% à 0,8% pour 2012 et de 1,7% à 1,1% en 2013.
Le Trésor italien a adjugé jeudi un total de 6,5 milliards d’euros d’obligations (BTP) à moyen et long termes, correspondant à son objectif maximal, le coût d’emprunt du papier à trois ans ayant touché lui son niveau le plus bas depuis octobre 2010. Le Trésor a également payé moins cher pour placer du papier à 15 ans, ce qu’il n’avait plus fait depuis plus d’un an. Il a émis 4,0 milliards d’euros de BTP, échéance juillet 2015, à un taux de rendement brut de 2,75% et un ratio de couverture de 1,485. Il a adjugé 1,5 milliard d’euros de BTP, échéance mars 2026, avec un taux de rendement brut de 5,32% et un ratio de couverture de 1,5.
La filiale de la Société Générale, spécialiste des ETF à réplication synthétique, va lancer avant la fin de l’année des ETF physiques, en commençant par des produits obligataires. «Quel que soit le mode de réplication proposé, les ETF de Lyxor conserveront le même niveau de qualité notamment en termes de transparence, d’efficacité (faible « tracking error ») et de liquidité», souligne la société. Le débat physique/synthétique a été très vif depuis un an, alors que le régulateur européen (Esma) préparait de nouvelles règles pour les fonds indiciels cotés.