Schroders a remis en jeu son contrat d’audit avec PwC qui durait depuis 50 ans, rapporte le Financial Times, pour qui c’est le signe que la pression réglementaire sur l’indépendance des auditeurs commence à filtrer dans les conseils d’administration des entreprises du FTSE 100. Plus de la moitié es entreprises de l’indice ont le même auditeur depuis 10 ans.
Kames Capital a annoncé le lancement d’un fonds de revenu dédié aux actions internationales qui sera piloté par Piers Hillier et Mark Peden, rapporte Investment Week.Ce fonds de conviction, le Kames Global Equity Income Fund, vise une appréciation du capital et des rendements sur le long terme, tout en se proposant parallèlement de surperformer l’indice MSCI World sur trois ans. Le groupe a par ailleurs indiqué qu’il envisageait de lancer une nouvelle classe d’action «D» afin de répondre aux exigences de la réglementation RDR, tout en modifiant les classes existantes. Les frais d’entrée de cette nouvelle classe ont été fixés à 2,5% pour les investissements en actions et à 1,5% pour les obligations, avec des frais de gestion de 1% par an. L’investissement minimal est de 250.000 livres.
Le britannique Close Brothers, qui a fait état pour l’exercice à fin juillet 2012 d’un bénéfice imposable en progression de 2%, prévoit un retour aux bénéfices dès 2013 pour son pôle gestion d’actifs.Le bénéfice avant impôts du groupe s’est inscrit à 134,2 millions de livres, en progression de 2% d’une année sur l’autre, grâce à une forte progression des résultats dans la division bancaire qui ont compensé les performances médiocres du pôle «securities». Close Brothers souligne en outre des améliorations stratégiques significatives dans ses activités de gestion d’actifs qui ont enregistré une perte de seulement 4,3 millions de livres après 8,6 millions l’année précédente. Les actifs sous gestion ont toutefois reculé de 13% à 8,3 milliards de livres en raison de la décollecte institutionnelle. Close Brothers espère toutefois atteindre une marge opérationnelle d’au moins 15% d’ici à 2015 dans sa division Asset Management.
BFT gestion a annoncé le 25 septembre le lancement de son premier OPCVM convertibles ISR sur le marché français par le biais de la transformation de son fonds BFT Convertibles en BFT Convertibles ISR. Il permet aux investisseurs de profiter de l’attractivité des obligations convertibles tout en tenant compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise. BFT Convertibles ISR vise une performance supérieure à celle de l’indice ECI Euro, représentatif du marché des obligations convertibles de la zone euro, sur la durée de placement recommandée (3 ans). L’indice ECI Euro n’est cependant qu’un indicateur a posteriori, la composition du portefeuille reflète d’abord les convictions de l’équipe de gestion.L’univers d’investissement du fonds est d’abord strictement défini. BFT Convertibles ISR accorde une part prépondérante aux investissements sur le segment crédit « investment grade ». Le fonds limite, ainsi, son exposition aux titres à «haut rendement» ou non notés pour mieux gérer le profil de risque et privilégie les convertibles présentant un profil mixte afin de maximiser la convexité. De manière opportuniste, le FCP peut également détenir des obligations classiques et des actions, ces diversifications pouvant atteindre 10% de l’actif. La sensibilité du portefeuille aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et +6. Dans un second temps, la gestion intègre les critères extra-financiers dits ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise) en complément des critères financiers traditionnels dans l’analyse et la sélection de valeurs. L’approche ISR du fonds repose sur une évaluation positive des sociétés, fondée sur les meilleures pratiques. Cette approche, dite « best-in-class », compare l’entreprise à ses concurrents directs. L’objectif est de retenir les entreprises les mieux classées au regard des critères ESG dans chaque secteur d’activité. Le fonds combine cette approche avec une logique d’exclusion : les entreprises du secteur du tabac sont, en effet, exclues de notre univers d’investissement. Le portefeuille est ensuite bâti selon une gestion de conviction. Au sein des émissions de plus de 100 millions d’euros qui satisfont aux critères ESG, l’équipe recherche les titres sous-évalués à travers une analyse multifactorielle (analyse du sous-jacent actions, du crédit, de la volatilité…) et identifie les meilleures opportunités sous l’angle de l’analyse fondamentale. Au sein des titres ainsi identifiés, la gestion retient ses plus fortes convictions. Le portefeuille est alors construit en fonction des anticipations sur l’évolution des sous-jacents ainsi que de l’allocation sectorielle souhaitée tout en satisfaisant à une note ESG moyenne minimum.
Créé en 2010, le fonds Acropole Mix Income géré par Acropole Asset Management change de nom et devient Acropole Global High Yield, sans doute afin de rendre plus visible son appartenance à la catégorie haut rendement, très prisée des investisseurs aujourd’hui. Sa stratégie d’investissement reste en revanche rigoureusement la même. Il s’agit d’un fonds investi en obligations à haut rendement internationales (Europe, Etats-Unis, Asie). L’univers d’investissement se compose à la fois d’obligations d’entreprises et d’obligations convertibles high yield. Aujourd’hui l’équipe de gestion, pilotée par Julien Chauveau, affiche une préférence pour le haut du high yield avec un rating moyen autour de BB+ et une maturité moyenne courte. Le portefeuille est diversifié en nombre d’émetteurs (environ 150 lignes) et à l’échelle géographique. Et le risque de change est couvert.Pour la gestion de ce fonds, Acropole AM s’appuie sur la recherche crédit de Cheyne Capital, son actionnaire.
Le GIAC, groupement de PME, annonce ce matin le succès de la levée de fonds du FCT GIAC Obligations Long terme en partenariat avec Oséo, auprès de BPCE, CDC Entreprises, Natixis et Neuflize Vie, pour un montant total engagé de 80 millions d’euros. Le fonds qui est destinée à financer des entreprises de taille moyenne sur le long terme est un fonds commun de titrisation, permettant aux investisseurs institutionnels d’investir dans des entreprises de taille moyenne."Dans le cadre du programme d’émission visé auprès de l’AMF, le fonds a déjà souscrit le 31 juillet dernier un premier portefeuille d’obligations émises par 19 entreprises pour un montant total de 29,4 millions d’euros. Un deuxième portefeuille est actuellement en préparation pour émission fin octobre et devrait permettre de financer une dizaine d’entreprises pour une quinzaine de millions d’euros supplémentaires. A fin octobre, le programme d’émission devrait être rempli à plus de 50% de son plafond. Les chargements successifs d’obligations d’entreprises se feront trimestriellement jusqu’au 31 octobre 2013", précise un communiqué.Pour financer ces souscriptions, le FCT GIAC Obligations Long Terme émet des obligations prioritaires (P1 et P2), des obligations et parts mezzanines (A, B et C) et des parts subordonnées, ces titres étant souscrits selon leur nature par Natixis, Neuflize Vie, CDC Entreprises ou GIAC.Les obligations d’entreprises souscrites ont toutes les mêmes caractéristiques de durée (10 ans dont 5 ans de différé), de taux (coupon à Euribor 3 mois + 3,05%) et de remboursement (amortissement linéaire trimestriel à partir de la sixième année). Toutes bénéficient de garanties (hypothèques, cautions, nantissements,…) permettant une sécurisation importante de ces actifs.Les investisseurs souscrivent 4 catégories de titres obligataires de rang et de rendement différents à hauteur de 92% de l’actif du fonds tandis que les sociétés financées et le GIAC supportent le premier rang de risque à hauteur de 8% au travers de parts subordonnées.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de recruter Joseline Hobson au poste de directeur de l’activité de vente institutionnelle pour la France, l’Espagne et le Portugal. La nouvelle arrivante travaillera avec Michel Baudrin, responsable de ventes institutionnelles pour la France, qui couvre déjà un portefeuille de clients institutionnels sur le marché français, précise un communiqué. Elle sera rattachée directement à Marco Fusco, chairman, managing director et responsable de SSgA pour l’Europe du sud, et sera chargée d’assurer un renforcement des relations avec les clients existants ainsi que du développement de nouveaux comptes clients institutionnels.Auparavant, Joseline Hobson a passé six ans chez Deutsche Asset Management (DeAM) où elle a occupé différentes fonctions commerciales, dernièrement en tant que responsable de DB Advisors France, Espagne et Portugal (division institutionnelle de la société de gestion de Deutsche Bank). Elle a également passé onze ans dans le groupe Caisse des Dépôts et Consignations au sein de la division Capital Markets (ou CDC Marchés, aujourd’hui Natixis CIB), notamment en tant que directeur mondial des ventes obligations et marchés monétaires où elle dirigeait des équipes locales et internationales basées en Europe, en Asie et aux États-Unis.
Oddo Asset Management a annoncé le 25 septembre l’arrivée d’Alain Krief en qualité de responsable des investissements taux et convertibles de Oddo AM. Il aura en charge les gestions monétaire, obligataires et convertibles de Oddo AM, qui représentent un encours de plus de 4,2 milliards d’euros, dont 940 millions d’euros sur la gamme de fonds datés, représentée actuellement par Oddo Haut Rendement 2017. Alain Krief aura notamment pour mission de développer les expertises crédit de Oddo AM, en y apportant sa vision ainsi que son expérience en matière de marchés de taux et de gestion des risques. Alain Krief était jusqu’à présent responsable des investissements crédit chez BNP Paribas Asset Management, où il dirigeait une équipe répartie entre Paris et New York, qui gérait 8,5 milliards d’euros tant en fonds (y compris fonds de portage) qu’en mandats.
Ecofi Investissements annonce le lancement d’Ecofi Patrimoine Diversifié, un fonds diversifié qui s’adresse tout particulièrement à la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Le produit cherche des opportunités d’investissement dans tous les secteurs et les zones géographiques. Le fonds est investi de 50% à 100% sur les marchés de taux et de 0% à 50% sur les marchés actions.Il s’appuie sur une allocation actions, obligations et monétaire qui s’ajuste en fonction de l’environnement de marché. Le portefeuille est ainsi exposé aux marchés d’actions et de taux par le biais de titres vifs, d’OPCVM et d’interventions sur les marchés à terme. Les entreprises et les Etats doivent avoir une notation de crédit supérieure ou égale à «BBB-».Le gérant a la possibilité de diversifier ses investissements au travers de titres à haut rendement (25% maximum), d’obligations convertibles (20% maximum), d’actions ou produits de taux des pays émergents (20% maximum) et de matières premières (10% maximum).
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en août des souscriptions nettes de 904 millions d’euros, après avoir collecté 52 millions en juillet, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs.La collecte a encore été dopée par les fonds obligataires, qui ont engrangé 1,62 milliard d’euros. Les fonds flexibles ont aussi enregistré un solde positif, à 239 millions d’euros. Toutes les autres classes d’actifs ont été dans le rouge, et notamment les actions dont les fonds ont vu sortir 276 millions d’euros.A noter aussi que les fonds de droit étranger ont enregistré des souscriptions nettes de 1,627 milliard d’euros, tandis que les fonds italiens ont subi des rachats de 722 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les mandats retails et institutionnels, la collecte en Italie a été en août de 1,754 milliard d’euros, après des rachats de 1,28 milliard d’euros en juillet.Le groupe ayant le plus collecté en août a été Banco Popolare, avec 323,4 millions d’euros, devant Deutsche Bank (307 millions) et AM Holding (251 millions). A contrario, les sociétés ayant accusé les plus forts rachats nets sont Allianz (-225,8 millions d’euros) et Pioneer (-198 millions).
Le groupe bancaire suisse EFG International, coté à la Bourse suisse et contrôlé par la famille grecque Latsis, a annoncé le 25 septembre vouloir introduire en Bourse sa filiale EFG Financial Products Holding.L’opération est prévue sur la place financière suisse dans le courant du quatrième trimestre 2012, en fonction des conditions de marché, indique la banque dans un communiqué.Le capital de EFG Financial Products (produits d’investissement structurés), une société créée en 2007, est contrôlé à hauteur de 57% par le groupe bancaire et de 43% par ses collaborateurs. EFG International entend mettre sur le marché une partie de sa participation, qui, au final, ne devait pas être inférieure à 20%.Lorsque l’entrée en Bourse aura été finalisée, EFG International réduira sa participation dans EFG Financial Products de 57% à 20% minimum, ce qui lui permettra de renforcer son ratio de fonds propres Tier 1 ainsi que d’intensifier le recentrage annoncé à l’automne 2011 sur la gestion de fortune.
Fortune SG Fund Management Co., Ltd (Fortune SG), joint-venture de Lyxor Asset Management, en Chine, et Winton Capital Asia, filiale à Hong Kong du plus important fonds CTA au monde, ont lancé le premier CTA en Chine, selon un communiqué publié le 25 septembre. Ce mandat cible principalement les investisseurs avertis, dont les institutionnels et les particuliers fortunés. Ce lancement est le résultat d’un partenariat, incluant un accord de conseil en recherche, entre Fortune SG et Winton Capital Asia. Dans ce cadre, Fortune SG et Winton Capital Asia travaillent en étroite collaboration avec comme objectif commun de développer de nouveaux mandats en Chine sur le marché des futures.
ING Investment Management a renforcé son équipe de gestion fixed income, selon la presse italienne. Quatre professionnels ont fait leur entrée dans l’équipe : Roy Scheepe et Peter Sengelmann en tant que client portfolio managers, Sean Jutajkiti en tant qu’analyste crédit et Desmond Lim en tant qu’assistant de portefeuille.Ces nominations se sont échelonnées sur 2012 et impactent l’équipe de gestion basée à Singapour, à l’exception de Roy Scheepe, basé à La Haye, précise ING IM.
State Street Corporation a annoncé le 25 septembre qu’elle allait fournir des services de conservation de titres, d’agent de transfert et d’administration de fonds à Luxembourg pour le fonds sinAI, un fonds d’actions à stratégie longue / courte que vient de lancer la société danoise Maj Invest.Lancé en juin à Luxembourg sous forme de SICAV, le fonds sinAI (fonds d’investissement en bourse par Intelligence Artificielle) détient actuellement près de 215 millions de dollars d’actifs sous gestion. Tous les investissements dans le fonds sont effectués à l’aide d’un système exclusif d’intelligence artificielle sophistiqué qui sélectionne des positions longues et courtes sur le marché des actions américaines. Le système classe ensuite ces opportunités potentielles en fonction de leur profil risque/rendement.
La Chine va procéder à un «réglage fin» de sa politique monétaire destinée à soutenir son économie en phase de stabilisation, tout en surveillant de près l’impact du récent assouplissement des politiques en Europe et aux Etats-Unis, a annoncé la banque centrale chinoise. Pékin cherchera à assurer une croissance du crédit soutenue et appropriée, tout en réformant à un rythme soutenu son système de taux d’intérêt et en accroissant la flexibilité de sa devise.
L’Italie a adjugé mardi 5,437 milliards d’euros de dette à deux, quatre et neuf ans, un montant qui se situe juste en-dessous de la fourchette annoncée. Le Trésor italien a adjugé 3,937 milliards d’euros d’obligations à deux ans à coupon zéro (CTZ) et 1,5 milliard d’euro d’obligations à quatre et neuf ans indexées sur l’inflation en zone euro (BTPei). Rome a payé un rendement de 2,53%, son plus bas niveau depuis mars, pour les CTZ à deux ans, alors qu’il avait payé 3,06% lors d’une adjudication du même ordre le mois dernier.
Dans son Rapport sur la stabilité financière mondiale, le FMI estime que «les réformes n’ont pas encore permis de mettre en place un ensemble plus sûr de structures financières». Le Fonds ajoute que la prolongation de la crise économique «retarde le redémarrage du système sur des bases plus sûres». Bonne nouvelle cependant : il ne semble pas y avoir d’atteinte significative à la mondialisation financière.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis a bondi en septembre pour atteindre un plus haut de sept mois, les Américains se montrant plus optimistes pour le marché de l’emploi et pour leurs revenus. L’indice établi par le Conference Board est ressorti à 70,3 ce mois-ci, contre 61,3 en août (révisé de 60,6). Le consensus Reuters le donnait en hausse beaucoup plus modérée à 63,0. L’indice des anticipations est monté à 83,7, contre 71,1 en août.
Le président de la BCE a appelé mardi les gouvernements de la zone euro à mettre en œuvre des réformes structurelles pour compléter les mesures de soutien prises par les autorités monétaires face à la crise de la dette dans la zone euro. «L’action de la BCE ne peut être qu’un pont vers l’avenir. Le projet doit être complété par des mesures décisives des gouvernements, à la fois individuellement et collectivement», a-t-il estimé lors d’une conférence organisée par la fédération industrielle allemand BDI.
Des élections régionales anticipées auront lieu le 25 novembre prochain en Catalogne, a annoncé mardi le président de la communauté autonome, Artur Mas, devant l’assemblée régionale. Ce dernier, qui s’est entretenu la semaine dernière avec le président du gouvernement central Mariano Rajoy, n’a obtenu aucune avancée sur une plus grande autonomie fiscale réclamée par Barcelone. La Catalogne, qui représente 20% du PIB espagnol, est aussi l’une des communautés régionales les plus endettées du pays.
La Banque nationale suisse (BNS) a acheté environ 80 milliards d’euros d’obligations d’Etats du cœur de la zone euro au cours des sept premiers mois de l’année, assurant ainsi de fait la moitié de leurs besoins de financement sur l’année, estime S&P dans une étude. Ces opérations, visant à endiguer la hausse du franc suisse par le biais d’achats d’actifs en euros, explique partiellement que les rendements des Etats du cœur de la zone euro soient proches de leur plus bas niveaux historiques.
Selon l’indice composte S&P/Case-Shiller, basé sur les prix dans 20 zones métropolitaines des Etats-Unis, les prix des maisons individuelles ont augmenté en juillet pour le sixième mois d’affilée, mais la hausse a été moins forte que prévu. L’indice a augmenté de 0,4% en juillet par rapport à juin, en données ajustées des variations saisonnières, alors que les économistes attendaient une augmentation de 0,9%. D’une année sur l’autre, il est en augmentation de 1,2%.
Le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, a estimé entre 13 et 15 milliards d’euros la somme supplémentaire dont Athènes aurait besoin si son plan de sauvetage venait à être prolongé de deux ans, comme le souhaite le gouvernement grec. Mais le ministre a assuré à Reuters qu’il serait possible de trouver une telle somme sans solliciter davantage les contribuables européens. Il s’agit de la première estimation chiffrée fournie par le gouvernement grec.
Le Trésor espagnol a placé pour quatre milliards d’euros de bons à trois et à six mois, un montant qui correspond au haut de sa fourchette de prévisions, mais les deux adjudications ont été marquées par une baisse de la demande. Pour le papier à six mois, Madrid a émis 2,6 milliard d’euros, le ratio de couverture ressortant à 1,8 contre 2,2 lors d’une précédente adjudication et le rendement passant de 2,026% à 2,213%. Le Trésor espagnol a également émis pour 1,4 milliard d’euros de bons à trois mois, avec un ratio de couverture de 3,3 contre 3,4 lors d’une précédente adjudication et un rendement de 1,203% contre 0,946%.
L’agence de notation Standard & Poor’s a réduit mardi ses prévisions de croissance pour la zone euro en 2012 et 2013, tablant sur une récession l’année prochaine à laquelle échapperait toutefois - de peu - la France. Jean-Michel Six, chef économiste Europe chez S&P, anticipe désormais une contraction de 0,8% du produit intérieur brut de la zone euro cette année, au lieu d’une projection de -0,7% en juillet. Pour 2013, il table sur un PIB stable alors qu’il attendait en juillet une reprise de +0,3%.
L’indicateur du climat général des affaires en France a baissé d’un point en septembre, à 86 points, atteignant son plus bas niveau depuis septembre 2009, annonce l’Insee dans son enquête mensuelle de conjoncture. L’indicateur du climat des affaires dans l’industrie manufacturière est resté stable à 90.
Devant les eurodéputés, Michel Barnier et Gary Gensler, le patron de la CFTC américaine, ont jugé souhaitable de réformer l’indice de marché en le basant sur des transactions réelles. Le PDG de Bloomberg, lui, propose une solution maison qu’il pourrait mettre en place fin 2013.