The environmental and accounting/governance ratings agency GMI Ratings has announced that it has signed a license agreement with Global Index Group to develop corporate governance indices using non-traditional risk measures developed by GMI ratings, known as Accounting & Governance Risk (AGR) and Key Metrics, an environmental, social and governance (ESG) list. AGR ratings reflect the accounting and governance practices statistically associated with disciplinary enforcement by the SEC, lawsuits and other events which may provoke rapid falls in the value of shares. Concretely, the cooperation between GMI Ratings and Global Invest Group will result in the creation of the GIG/GMI High Governance Index (GIGHGI), which will be available to clients who subscribe for a license of over 60 days. The agency also states that it is already in talks with an asset management firm which is planning to license the GIGHGI index for use as the underlying for a tracker product. The development of the index is led by Kelly Laughton, CEO of Glboal Index Group, who was the founder of the range of Russell indices. GMI Ratings was created in 2010 by a merger of GovernanceMetrics International, The Corporate Library and Audit Integrity.
EDHEC-Risk Institute and CFA Institute on Friday announced the reinforcement of their executive education partnership (initiated in 2008 with the Advances in Asset Allocation Seminar) by offering the Advances in Equity Portfolio Construction Seminar. The course aims to provide investment practitioners with the tools to better understand the limits and benefits of different portfolio construction approaches, and to discuss alternative equity index strategies.The two-day programme is intended for finance practitioners who contribute to the design and implementation of portfolio construction models and is also insightful for investment professionals who analyse or decide on the adoption of appropriate model portfolios or benchmarks for equity investments, or who are interested in customising their strategic equity benchmark.The event will take place on 20-21 November, 2012 in Singapore and on 12-13 February, 2013 in London.
A survey of 310 institutional investors in Western Europe and the US commissioned to the Economist Intelligence Unit (EIU) by State Street Global Advisors (SSgA) reveals that 71 percent of institutional investors believe it is “highly likely” or “likely” that significant tail risk event will occur in the next 12 months. The research shows that the crisis in the Eurozone, the prospect of global or European recession and the slow-down in China among the concerns. Only 20 percent of respondents are “very confident” that they have some form of downside protection in place for the next significant event, with a further 61 percent “somewhat confident” of this. However, 73 percent of institutional investors believe that due to changes in their strategic asset allocation, they are better prepared for the next major tail risk event than they were before the start of the financial crisis, a press release explains. The data showed shifts in allocation – although interestingly, despite elevated concerns, the pace of change has been slower than expected. The widespread impact of tail risk events has resulted in a large proportion of investors reconsidering the products available to mitigate the impact of these events, beyond traditional diversification techniques. The survey showed gains in allocation to other alternatives, such as commodities and infrastructure, and managed futures/commodity trading advisor (CTA) strategies. The allocation to fund-of-hedge-funds declined significantly, with a 9 percentage point drop from pre-2008 figures.
Iván Martín Aranguez, le second gérant le plus récompensé d’Espagne après la star de Bestinver, Francisco García Paramés, quitte son poste de CIO actions chez Aviva Gestión pour prendre la tête de l'équipe actions ibériques chez Santander Asset Management, indique Citywire.Selon Funds People, Iván Matín Aranguez sera remplacé chez Aviva par Pablo Cano, qui a travaillé à ses côtés ces six dernières années.
Le luxembourgeois LRI Invest SA (8 milliards d’euros d’encours), a annoncé le recrutement au 1er octobre d’Angelina Andonova comme director international business development. Elle sera chargée du recrutement et du suivi de la clientèle institutionnelle hors de la région Allemagne/Autriche/Suisse. Auparavant, l’intéressée était senior investment strategist chez Tungsten Capital Management à Francfort.D’autre part, l'équipe francfortoise de LRI Invest accueille également au 1er octobre Juan Pablo Torres, qui sera chargé du recrutement et du suivi de la clientèle institutionnelle en Allemagne. Il sera basé à Francfort et vient de la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW).
Longtemps, les mauvaises langues n’ont pas été les seules pour affirmer qu’Allianz Global Investors (AGI) serait seulement un prête-nom commercial pour RCM dans la gestion actions et Pimco dans l’obligataire. Le Germano-Américain James D. Dilworth, CEO d’AGI Europe, a cependant démontré lors d’un séminaire à Munich que les lignes ont bougé et que «l’ablation» de l’américain Pimco, ancienne filiale d’AGI devenue filiale directe d’Allianz au 1er janvier, n’a pas rogné les ambitions du gestionnaire allemand.De fait, sur les 300 milliards d’euros d’encours, les obligations représentent à peu près 40 % du total, comme les actions, contre 20 % pour le multi-classes d’actifs et l’alternatif. «Autrement dit», a indiqué Jim Dilworth à Newsmanagers, «nous alignons un pôle obligataire très solide. Et nous sommes particulièrement bien positionnés sur des créneaux comme le crédit en Europe, le haut rendement en Europe et aux Etats-Unis ainsi que sur les obligations asiatiques».Interrogé par ailleurs sur les conséquences de la réorganisation qui va faire disparaître le nom de toutes les filiales acquises au fil du temps par AGI dans le monde, le CEO a souligné que la suppression des doublons dans l’offre de fonds est actuellement au stade de l’analyse. Mais il s’est refusé à préciser si le phénomène atteindra l’ampleur qu’il a prise en Allemagne, avec la disparition d’un fonds sur deux dans la gamme héritée d’Allianz, de la Dresdner Bank (DIT, etc) et de la Commerzbank (Cominvest, ex ADIG). «En tous cas», précise-t-il, «cela n’aura pas de répercussions sensibles sur l’effectif, parce que, si l’on peut aisément élaguer une gamme, il serait difficile de tailler dans des équipes qui sont bien rodées».L’allocation d’actifs actuellement préconisée par Jim Dilworth privilégie les obligations à haut rendement, les obligations asiatiques, les produits avec des objectifs de rendement, de risque et d'échéance (solutions sur mesure, «parce que le vrai problème est l’incertitude, pas la volatilité») ainsi que les actions de sociétés à dividende élevé.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) doit annoncer ce jour le renforcement de son équipe obligations émergentes avec le recrutement de quatre professionnels issus d’une filiale de State Street Global Advisors (SSgA), Rexiter Capital Management. Ils seront affectés à l'équipe de Londres portant ainsi au nombre de dix le nombre de gérants de portefeuille intervenant sur cette classe d’actifs. L’un des recrues, John Morton dirigera l'équipe global emerging markets fixed income au sein de la société partenaire de BNP Paribas IP, Fischer Francis Trees & Watts (FFTW). FFTW couvre l’activité «global fixed income» dont l'équipe est basée à Boston, Londres et Singapour sous la direction de Guy Williams, CIO de FFTW. John Morton est accompagné de Mark Capstick, Lewis Jones et Daniel Wood qui travaillaient chez Rexiter Capital Management depuis fin 2007. Avant de rejoindre FFTW en juillet 2012, John Morton était le chief investment officer de l’obligataire et managing director de Rexiter CM.De son côté, avant d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille dette émergente chez FFTW spécialisé sur l’Asie, Mark Capstick était gérant obligataire et responsable de l’analyse et du management de l’obligataire en Asie et des investissements en devises.Pour sa part, Lewis Jones a été nommé gérant de portefeuille obligataire émergents chez FFTW spécialisé sur les investissements en Amérique latine : il occupait des fonctions similaires chez Rexiter depuis 2005.Enfin, Daniel Woods est désormais gérant de portefeuille obligataire émergents chez FFTW spécialisé sur les investissements d’Europe de l’Est, du Moyen-Orient et de l’Afrique. Chez Rexiter CM, gérait un portefeuille de ce type sur les mêmes régions depuis 2005.
Vendredi, Bank of America a accepté de payer 2,43 milliards de dollars à cinq plaignants, dont les fonds de pension publics State Teachers Retirement System of Ohio et Teacher Retirement System of Texas, qui lui reprochaient d’avoir occulté la véritable situation financière de Merrill Lynch lors de l’acquisition de cette maison de courtage en seulement un week-end de septembre 2008, rapporte The Wall Street Journal.Les plaignants auraient réclamé 22 milliards de dollars si l’affaire était passée en audience comme prévu le 22 octobre. Compte tenu du nombre d’actions détenues, chacun des deux fonds de pension devrait récupérer environ 20 millions de dollars.
Financière de l’Echiquier va lancer un fonds à haut rendement, Echiquier High Yield, a révélé Citywire Global. Le gérant sera Olivier de Berranger, qui s’occupe déjà du Echiquier Oblig. La boutique française vient aussi de recruter un nouveau gérant value qui rejoindra l’équipe mi-octobre, indique le site Internet. Il s’agit de Damien Mariette, qui était précédemment au Fonds de Garantie.
Lazard Asset Management va ouvrir cette semaine un bureau à Zurich. Selon Finews, la société de gestion, qui gère 134,8 milliards de dollars, compte profiter du développement de l’architecture ouverte sur le marché helvétique.
Près d’un an après l’inauguration d’un bureau à Milan, DNCA «commence à être connu en Italie, grâce au travail d’une équipe de quatre personnes coordonné par Enrico Tarassinelli», indique le président et co-fondateur de la société de gestion française, Joseph Chatel, dans une interview au site italien Bluerating. DNCA commercialise les compartiments de la Sicav DNCA Invest sur le marché italien depuis 2008 grâce à des accords de distribution.Joseph Chatel indique par ailleurs vouloir développer au sein de sa gamme un fonds obligataire flexible global, mais il confie qu’il est difficile de trouver des gérants ayant les compétences adaptées.
Colin Ng, le responsable des actions asiatiques de Barings, a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités, selon Investment Week. Il a été remplacé par Hyyng Jin Lee. Colin Ng avait rejoint Barings en janvier 2010 en provenance de MFC Global Investment Management.
Le fonds Dynamic Manager Alpha, géré par la banque suédoise SEB, a été ouvert aux particuliers, rapporte Citywire. Le fonds de fonds de droit luxembourgeois, géré par Andreas Johansson et Otto Francke, a été lancé en 2008.
Dogfinance.com, le réseau social professionnel financier, poursuit son développement international. La société française attaque le marché luxembourgeois en nouant un partenariat avec l’acteur du recrutement en ligne local Moovijob. «Il s’agit d’un partenariat commercial très important pour nous», se félicite Sébastien Guichard, co-fondateur de Dogfinance . «L’objectif est de nous occuper de la communication et du développement technique de la version luxembourgeoise, et de permettre à Moovijob de vendre nos produits aux sociétés implantées». D’autres pays sont maintenant dans le viseur de la société. Dogfinance projette de se lancer rapidement en Belgique et en Suisse.
Dans la perspective du rachat de la société de courtage par son concurrent Kepler Capital Markets, CA Cheuvreux se prépare à supprimer 290 postes sur 358 employés, soit 80% des effectifs basés à Paris, rapporte L’Agefi citant plusieurs sources concordantes. L’ensemble des équipes sont concernées, en premier lieu celles des fonctions de back-office, de middle-office et les services informatiques. Les premiers départs interviendraient dès le début de 2013. il ne restera qu’une petite partie du front office, selon les mêmes sources. Au niveau du groupe, qui compte 700 personnes, il ne devrait rester que 200 postes, précise le quotidien.
Les non-résidents détenaient 43,3 % du capital social des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2011, contre 41,1% l’année précédente, selon une étude de la Banque de France publiée le 28 septembre. À la fi n de l’année 2011, les non-résidents détenaient 334,6 milliards d’euros, sur une capitalisation boursière totale de 772,3 milliards d’euros. La proportion des non-résidents dans le CAC 40 n’est certes pas aussi élevée qu’entre 2004 et 2006 (entre 45 % et 47 %), mais elle est revenue à la moyenne observée depuis 2002.L'évolution observée l’an dernier est liée pour 1 point aux flux nets acheteurs des non-résidents, pour 0,5 point à un effet de changement dans la composition du CAC 40 et pour 0,7 point dû aux autres effets (principalement effets de valorisation). La part des non-résidents dans la détention du capital des sociétés résidentes du CAC 40 varie selon les entreprises. Vingt d’entre elles présentent un taux de détention compris entre 25 % et 50 % de leur capital avec un taux de détention moyen de 38,1 %, treize d’entre elles se situent entre 50 % et 75 % (taux moyen de 58,4 %) et seules quatre d’entre elles ont un taux de détention par les non-résidents inférieur à 25 % (taux moyen de 17,4 %). Les taux de détention par les non-résidents apparaissent plus faibles dans le cas des groupes ayant une part stable d’actionnariat (bloc familial ou concert d’actionnaires par exemple). Mais un taux de détention faible ne reflète pas nécessairement un manque d’appétence des non-résidents pour un titre plutôt qu’un autre, remarque la Banque de France.
Jusqu’ici, l’année 2012 a été bonne pour l’activité institutionnelle de Fidelity Worldwide Investment, la structure hors Etats-Unis de Fidelity, a confié Chris McNickle, responsable global de l’activité institutionnelle de Fidelity Worldwide Investment, à Newsmanagers. Mais surtout grâce au Moyen-Orient, à l’Asie et à l’Australie. Des régions qui peu à peu dépassent les autres zones couvertes par la société. En Europe, l’activité est plus mitigée, avec tout de même des poches de croissance en Italie et en Allemagne.
Le secrétaire d’Etat au Trésor américain a demandé au Financial Stability Oversight Council, le conseil de stabilité financière, d’examiner une réforme des fonds monétaires. Tim Geithner suggère plusieurs pistes, telles qu’un renforcement des contraintes de liquidité et de capital ou l’abandon de la valeur liquidative constante. Il veut ainsi relancer le projet alors que la SEC avait renoncé fin août à se saisir de la question devant les réticences de l’industrie des fonds monétaires.
Dexia a annoncé vendredi la suppression de 300 postes sur les 1.300 que compte sa filiale française Dexia Crédit Local de France mais prévoit de reclasser 235 salariés dans différentes entités. «Parallèlement, 235 postes seraient disponibles afin de favoriser le reclassement des salariés dont le poste serait supprimé. Dexia prévoit que ces reclassements s’effectuent notamment au sein du «Nouvel Etablissement de Crédit» (NEC), société de moyens appelée à devenir un nouvel acteur du financement du secteur public local français.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, n’a pas voulu commenter directement une information d’i"télé selon laquelle l’Etat et la Caisse des dépôts négocieraient avec le riche émirat du Golfe pour qu’il investisse dans l'économie française par le biais de la Banque publique d’investissement. «C’est bien trop compliqué pour que j’en parle maintenant», a-t-il dit, ajoutant cependant qu’il considérait avec intérêt la volonté manifestée par le Qatar d’investir en France.
La France et l’Allemagne vont présenter à la Commission européenne des propositions communes au sujet d’une taxe sur les transactions financières impliquant au moins neuf pays de l’Union européenne, selon un communiqué du ministère allemand des Finances. Paris et Berlin appellent d’autres pays de l’UE à participer au projet, qui a besoin du soutien d’au moins neuf pays pour être mis en œuvre.
La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,8% en volume en août après une hausse de 0,4% en juillet, selon les chiffres publiés vendredi par l’Insee. Les neuf économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul 0,1% en juillet et de 0,4% en août. L'évolution de la consommation de biens pour le mois de juin a été révisée en hausse de 0,3 point à +0,4% contre +0,1% initialement annoncé.
La dette publique de la France a augmenté de 43,2 milliards d’euros au deuxième trimestre pour atteindre 1.832,6 milliards fin juin, soit 91,0% du PIB, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,7 point par rapport au trimestre précédent. La dette de l’Etat a augmenté de 51,3 milliards d’euros sur la période avril-juin pour s'élever à 1.433,2 milliards, précise l’Insee.
La production industrielle du Japon est tombée en août à son plus bas niveau depuis 15 mois, sous le double coup du ralentissement à l’oeuvre en Chine et de la crise de la dette de la zone euro, des données qui font craindre une rechute en récession de la troisième puissance économique mondiale. La production industrielle du Japon a chuté de 1,3% en août, avec une baisse marquée dans les composants électroniques et les voitures, alors que les économistes avaient anticipé un recul de 0,5%.
Le magazine brésilien croit savoir de sources non identifiées que le groupe bancaire français songe à céder son activité de gestion de fortune dans le pays. Des banques brésiliennes et étrangères ont été contactées. BNP Paribas a indiqué au magazine ne pas commenter les rumeurs de marchés.