Legg Mason Global Asset Management a ajouté 41 compartiments de sa sicav irlandaise sur la plateforme «Fund centre» de la banque italienne Fineco, rapporte Investment Europe. Ces compartiments sont gérés par des filiales du groupe Legg Mason telles que Western Asset Management, Brandywine Global ou Royce&Associates. «Fund centre» permet l’accès à 4.000 fonds.
Renaissance Group a vendu l’ensemble de son activité de banque d’investissement, regroupée sous Renaissance Capital et Renaissance Credit, à Onexim Group. Selon Investment Europe, Renaissance souhaite se concentrer sur la gestion d’actifs, jugée plus lucrative. Stephen Jennings demeure CEO de Renaissance Group qui compte toujours les filiales Renaissance Asset Managers, Rendeavour, Renaissance Credit Nigeria et Renaissance Real Estate.
Dans le cadre de sa réorientation stratégique sur le segment moyen du Private Banking et sur les activités avec des intermédiaires, VP Bank a annoncé la nomination de deux nouveaux membres au sein de ses instances dirigeantes, Martin Engler et Günther Kaufmann, selon un communiqué publié le 15 novembre.Martin Engler est actuellement directeur Private Banking Liechtenstein et Günther Kaufmann directeur de la division Intermediaries & Transaction Banking. Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er janvier 2013.
Fournisseur de données sur l’investissement institutionnel et de solutions analytiques en réseau virtuel, eVestment, base à Atlanta, a acheté deux firmes new-yorkaises: PerTrac, spécialiste des logiciels d’analyse des hedge funds et des solutions de workflow, et Fundspire, une entreprise de technologies en réseau virtuel pour l’analyse des hedge funds.Les détails financiers de la transaction n’ont pas été divulgués.Avec ces acquisitions, eVestment a élargi sa base de clientèle à 2.500 sociétés du monde entier couvrant toute la chaîne de la gestion d’actifs : gestionnaires traditionnels et alternatifs, consultants, conseillers financiers, fonds de hedge funds, caisses de retraite publiques et privées, fondations, fonds souverains, banques et maisons de courtage.En 2011, eVestment avait déjà acheté Hedgefund.net (HFN), un fournisseur de recherche et de données sur les investissements alternatifs.
Le capital-investisseur KKR va lancer ses premiers mutual funds aux Etats-Unis et se montre modeste, conscient que sa réputation reste à construire dans ce domaine, note The Wall Street Journal. Le géant du private equity a ainsi loué un stand à la conférence annuelle de la gestion de fonds organisée à Chicago par Charles Schwab et délégué sur place des responsables de haut niveau pour répondre aux questions, dont George Roberts, co-fondateur et co-CEO.L’un des fonds proposés par KKR à une catégorie de clientèle qui est nouvelle pour la société est un produit de haut rendement avec une souscription minimale fixée à 2.500 dollars. L’autre, qui sera lancé le 31 décembre et pour lequel la souscription minimale est de 25.000 dollars, investira en situations spéciales comme la dette distressed en Europe et en Asie. Il sera disponible au travers de Charles Schwab ou directement auprès de KKR.
Dans un rapport, la SEC souligne le manque d’implication de la direction au sein des neuf principales agences de notation. Le régulateur note qu’il existe de nombreux cas de conflits d’intérêt et un manque de gouvernance, et que c’est problèmes ne sont pas toujours pris au sérieux par les dirigeants des agences. Le rapport de la SEC ne donne pas les noms des agences concernées par tel ou tel manquement, mais la moitié d’entre eux ont eu lieu dans une des trois principales agences de notation que sont Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch, note le Financial Times.
Mark McCombe, jusqu'à présent chairman pour la région Asie Pacifique de BlackRock, va désormais diriger l'équipe des grands comptes dédiée à la même région, rapporte Asian Investor. Il replace à ce poste Peter Swarbreck, qui fait valoir ses droits à la retraite. Il partira à la fin de l’année.
Le secteur des hedge funds en Asie a continué de progresser au troisième trimestre grâce aux bonnes performances des stratégies asiatiques émergentes, selon les dernières statistiques communiquées par HFR.Le nombre de hedge funds a atteint le niveau record de 1.128 véhicules, représentant des encours sous gestion de 84,3 milliards de dollars, soit une progression de 2,6% sur les neuf premiers molis de l’année. L’effet marché de 1,9 milliard de dollars a été en partie effacé par des rachats pour un montant net de 900 millions de dollars. Les actifs sous gestion du secteur des hedge funds s’inscrivait à la fin du troisième trimestre à 2.190 milliards de dollars. Les hedge funds asiatiques ont généralement enregistré d’excellentes performances ces derniers mois. L’indice HFRX India a ainsi progressé de plus de 12% au troisième trimestre, son meilleur résultat depuis un gain de 38% au deuxième trimestre 2009. Depuis le début de l’année, l’indice affiche une progression de 22,4%, supérieure à celle de l’indice de référence. Même tendance pour l’indice HFRX Korea qui progresse de 7,6%, en ligne avec l’avance de l’indice Kospi.
Discrètement, le groupe de protection sociale B2V a lancé le 31 mai dernier Prévaal Finance, sa propre société de gestion. Présidé par Henri Jacks, l’ancien directeur financier du groupe, la nouvelle entité a été créée pour répondre a deux objectifs : réduire le coût de la gestion et internaliser une partie des dites commissions. «En chiffres, l’internalisation d’une partie des actifs long terme doit permettre de réduire le coût de la gestion de 50 %», a expliqué Henri Jacks à Newsmanagers. Prévaal Finance autorisera également plus de souplesse et de facilité au groupe dans le cadre de sa gestion directe qui est composée à la fois de fonds ouverts et de fonds dédiés - en l’occurrence, l’investisseur a confié la gestion de ses fonds dédiés à six gérants différents. Pour l’instant, la société de gestion ne compte que trois membres, le reste des fonctions, dont celles du responsable pour la conformité du contrôle interne niveau 2, le juridique ou les ressources humaines ayant été externalisés. Côté offre, depuis le 13 septembre dernier, deux OPCVM dédiés ont été lancés, investis sur le vieux Continent qui restera l’univers d’investissement exclusif de Prévaal Finance. Le premier OPCVM est composé d’obligations convertibles tandis que le second fonds est investi en actions. Aujourd’hui, les deux fonds affichent un encours respectif de 150 millions d’euros et 50 millions d’euros. Pour l’heure, le fonds actions est un fonds de trackers mais la gestion assure qu’elle pourra réaliser une sélection de titres en direct dès le premier semestre 2013. En pratique, une partie seulement des capitaux investis dans les fonds ouverts, représentant aujourd’hui 800 millions d’euros, ou encore gérés en direct, a vocation à être reprise par Prévaal Finance. Cette opération ne devrait cependant intervenir qu'à terme. «Il nous reste à convaincre», a insisté Henri Jacks dont l’objectif est avant tout de constituer un «track record» en mesure de séduire le groupe.
Le succès du fonds Objectif Alpha Obligataire 2018, qui a collecté 60 millions d’euros cette année, a encouragé Lazard Frères Gestion à rééditer l’opération en tenant compte des demandes de la clientèle, composée très principalement de CGPI et de banques privées : le 19 décembre, la souscription du nouveau Objectif Oblisphère Emergente 2018 sera stoppée. Lionel Clément, le gérant principal et Laurent Colomer, directeur à la gestion institutionnelle de LFG, pensent raisonnablement que ce produit drainera entre 40 millions et 50 millions d’euros.Afin de faire droit aux appréhensions d’une certaine frange de clientèle, le nouveau produit reprend à la base la même allocation d’actifs, mais ajoute des titres d’Europe occidentale (sociétés engagées fortement engagées dans les émergents, comme OHL, Abengoa, Lafarge ou ou Heidelberger Cement) à hauteur de 16 % pour faire baisser la proportion des titres de dette émergente indigène (actuellement 48 % Amérique latine dont plus de 30 % de Brésil et 15 % de Mexique, 19 % Europe de l’Est, 18 % Asie).Pour ce FCP de droit français également, la gestion s’effectue selon un processus systématiquement macro-économique (top-down). L’avantage du choix d’un produit à échéance (de 38 lignes, avec 30 % d’investment grade, 40 % de BB et 30 % de B) réside dans la maîtrise de la volatilité et la possiblité de calibrer la cible de rendement avec une dioversification à meilleur escient. L'équipe de LFG ne prend aucun risque de change en monnaies locales, les positions étant en dollars «hedgés» ou en euros.LFG compte par ailleurs pouvoir bientôt proposer en France ses fonds émergents (monnaies locales, monnaies «dures», blend et corporate) qui représentent 4 milliards de dollars et sont gérés par les équipes de New York.
Créée le 14 décembre 2009, la société de gestion DoubleLine Capital LP créée par Jeffrey Gundlach a désormais franchi à la hausse la barre des 50 milliards de dollars d’encours avec un effectif de 78 personnes, annonce un communiqué du 14 novembre.La majorité du capital est contrôlée par les salariés, Oaktree Capital Management détenant une participation minoritaire.
Jusqu’au 18 décembre, LCL commercialise à destination des particuliers, LCL Vocation Rendement (Nov. 2012), un FCP sans garantie en capital. Le rendement de ce fonds est lié à une sélection d’obligations émises par 20 entreprises européennes et internationales. A un horizon de 6 ans et 18 jours, soit le 15 janvier 2019, LCL Vocation Rendement (Nov. 2012) aura pour objectif d’offrir une performance égale à la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance pouvant aller jusqu'à 28,30%, soit un rendement annuel de 4,20%. Il s’agit d’un maximum car en cas d’événement de crédit affectant une des entreprises du panier de référence, la performance est minorée de 6,415%. Ainsi, au-delà de 5 événements de crédit, la performance devient négative.Les 20 grandes entreprises retenues au sein du portefeuille diversifié bénéficient pour 85% d’entre elles d’une notation supérieure ou égale à BBB- * (catégorie « Investment Grade »), et pour les 15% restants, d’une notation inférieure ou égale à BB+ (catégorie « High yield ») Caractéristiques : Code ISIN : FR0011325331 Date d’échéance : 15/01/2019Frais courants : 3% TTC maximum l’an. Valorisation : QuotidienneValeur liquidative d’origine : 100 eurosEligible au compte-titres et à l’assurance-vie
L’encours de la société de gestion Wiséam, créée l’an dernier, devrait franchir d’ici à la fin de l’année la barre des 100 millions d’euros. Cette coentreprise de la société de conseillers en gestion de patrimoine indépendants Witam et de la société de gestion 123 Venture aligne actuellement deux fonds d’allocation ouverts, Apprécio (65 millions d’euros) focalisé sur la gestion «réactive et contrarian» avec risque modéré, et Andante (10 millions) un produit toutes classes obligataires, prudent.A ces fonds patrimoniaux s’ajoutent des mandats de gestion sur mesure, un patrimonial pour les particuliers et un Solvabilité 2 pour les mutuelles ou caisses de retraite. Pour les mandats, précise François Jubin, président de Wiséam et gérant de portefeuille, nous acceptons des clients à partir de 250.000 euros.La société de gestion, qui n’a pas de force commerciale et qui s’adresse à ses actionnaires et à quelque CGPI externes, compte au total quatre personnes. Elle fonde son succès sur une quasi équipondération de trois facteurs, à savoir la stratégie d’allocation, le construction du portefeuille et un reporting très transparent, au point que chaque client est avisé immédiatement de chaque opération effectuée.Pour 2013, François Jubin envisage le lancement d’un troisième fonds ouvert, qui sera «plus agressif».
Quatre gérants de portefeuille de Russell Investments, Richard F. Johnson, Jr., Scott A. Maidel, Karl D. Sahlin et Rafael Zayas, ont été chargés de la gestion du nouveau Russell Strategic Call Overwriting Fund, un produit dont l’ambition consiste à générer des rendements totaux avec une volatilité inférieure à celle des actions américaines en vendant des options d’achat sur un portefeuille d’actions et en recherchant du revenu à partir des dividendes sur les actions en portefeuille.Dans le detail, Russell investira pour ce fonds principalement en actions liées au marché américain en utilisant un modèle quantiatif multi-facteurs pour sélectionner avant tout des actions ordinaires de sociétés à capitalisation élevée ou moyenne. Parallèlement, l'équipe de gestion vend des options d’achat sur des indices de marché larges. Ce processus est appelé call overwriting. La vente d’options d’achat est destinée à réduire la volatilité du fonds par rapport aux valeurs américaines et à générer des revenus avec les primes encaissées.
La Banque Postale AM a annoncé en début de semaine la fusion/absorption de LBPAM Responsable Tréso 4 - ex LBP Responsable Garantie Octobre 2012 - par la part E de LBPAM Responsable Tréso.
Ossiam, la société de gestion spécialiste des ETF de stratégie et du smart beta, vient de nommer Michel Prouteau au poste de responsable commercial clientèle institutionnelle au sein de l’équipe Développement Commercial dirigée par Isabelle Bourcier. Le nouvel arrivant aura pour objectif d’apporter des solutions adaptées aux besoins des investisseurs institutionnels français, precise un communiqué.Avant de rejoindre Ossiam, Michel Prouteau a travaillé notamment sur le marché des institutionnels français à travers ses fonctions d’ingénieur financier multi classes d’actifs au sein des équipes «Solutions» de la banque d’investissement de la Société Générale, entre 2005 et 2010, puis en tant que directeur dans les équipes similaires de la Deutsche Bank à Londres de 2010 à 2012.
Jean-Sébastien Lyonnaz, Directeur Trésorerie, Financement et Gestion d’actifs de l’assureur April Group, à la rédaction de www.institinvest.com : Durant l'été, nous avons renforcé notre exposition aux actions à travers notre fonds de fonds car nous pensons qu’il y a un potentiel de rattrapage des marchés européens sous valorisés. En revanche, nous n’investissons plus dans l’alternatif car c’est une classe d’actifs qui manque de performance et est très couteuse en SCR. De plus, la fameuse décorrélation prônée par les gérants ne se vérifie pas. C’est pourquoi nous restons à l'écart. Par ailleurs, nous disposons de 25% de notre actif en comptes à terme déposés chez 6 banques françaises et européennes. Afin de limiter le risque, nous n’investissons pas plus de 5% dans chaque banque. Au travers de cet investissement, nous considérons jouer un rôle sociétal puisque les 200 millions d’euros prêtés aux banques doivent servir à financer l'économie de notre pays.
A quels types de difficultés vous êtes-vous heurté lors de la sélection ? La nature hybride des obligations convertibles nécessite d'évaluer les qualités du gérant selon de multiples aspects. En effet, celui-ci doit être à même de démontrer des compétences à la fois macroéconomique afin de déterminer le positionnement du portefeuille en fonction du cycle économique et de sélectionner méticuleusement les titres entrant en portefeuille. Cette analyse se fait elle-même à plusieurs niveaux puisque le juste prix d’une obligation convertible dépend à la fois de la valeur de l’action sous-jacente, de la qualité de la signature et de facteurs techniques. La difficulté est donc de trouver une gestion qui couvre ces différents aspects afin d’exploiter pleinement le potentiel des obligations convertibles. Sur quels critères particuliers avez-vous mis l’accent pour sélectionner les vainqueurs ? 23 candidatures ont été reçues pour le lot 1 Europe et 18 pour le lot 2 Monde. La sélection s’est déroulée en deux étapes : une phase de sélection des candidatures au cours de laquelle l’ERAFP juge de la capacité technique, de l’expérience, notamment avec une clientèle institutionnelle et de la solidité financière de la société de gestion. 5 candidatures ont été retenues pour le second tour pour le lot 1 et 7 pour le lot 2. la phase de sélection des offres, pour laquelle seuls les candidats retenus à l’issue de la première phase sont admis à participer. A ce stade, l’un des principaux critères de sélection a été l’adéquation entre le processus de gestion présenté et celui recherché par l’ERAFP, i.e. une gestion active non benchmarkée et reposant sur une analyse fondamentale approfondie, notamment sur la composante Crédit. Par rapport aux autres investisseurs institutionnels, l’ERAFP a tendance à apporter davantage d’importance aux aspects ISR. L’aspect gestion ISR a t’il été bien documentée par les candidats ? l’application du principe best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP sera t’elle suivie en interne ou en s’appuyant sur des ressources externes ? Alors que l’offre est encore peu développée en matière de gestion d’obligations convertibles, nous avons été agréablement surpris par la qualité globale des réponses sur ce thème. Le dispositif ISR qui sera mis en place est similaire à celui de nos mandats actions ou d’obligations d’entreprises, à savoir un principe de best-in-class conforme à nos 5 domaines de valeurs. La principale problématique est celle de la disponibilité de l’information, d’où la préférence qui a été accordée aux sociétés disposant de ressources internes dans ce domaine ou au sein du groupe d’appartenance qui offrent une meilleure réactivité et adaptabilité. Les deux lauréats ont présenté ce type de solution mais des offres faisant appel à des ressources externes figurent parmi les candidats standby. Quelles limites en terme de pondération par titre ont été fixées avec les vainqueurs ? Les limites en termes de pondération ont été fixées par l’ERAFP. Les bornes suivantes ont été retenues : 5% pour un émetteur de la catégorie Investissement 3% pour un émetteur de la catégorie Haut Rendement Une part significative du gisement des obligations convertibles n'étant pas notée par les principales agences de notations, les gérants d’obligations convertibles retenus utiliseront leur modèle de notation interne pour attribuer une note à ces titres.
Four portfolio managers from Russell Investments, Richard F. Johnson, Jr., Scott A. Maidel, Kal D. Sahlin and Rafael Zayas, have been tasked with the management of the new Russell Strategic Call Overwriting Fund, a product which aims to generate total returns with lower volatility than US equity markets, through sales of call options on an equity portfolio, and seeking revenues from dividends on equities in the portfolio.In detail, Russell will invest primarily in equities with ties to the US market for this fund, through the use of a quantitative multi-factor model to select mainly ordinary shares in companies with a large or mid-sized capitalisation. The management team will meanwhile sell call options on broader market indices. The process is known as call overwriting. The writing of call options aims to reduce the volatility of the fund compared with the US equity markets, and to generate revenues with cash premiums.
The success of the Objectif Alpha Obligataire 2018 fund, which posted inflows of EUR60m this year, has encouraged Lazard Frères Gestion to repeat the operation to meet customer demand, which is coming largely from IFAs and private banks: on 19 December, subscriptions will be closed for the new Objectif Oblisphère Emergente 2018. Lionel Clément, lead manager, and Laurent Colomer, head of institutional management at LFG, reasonably predict that the product will attract EUR40m to EUR50m.In order to calm the apprehensions of a certain fringe of clients, the new product will fundamentally be based on the same asset allocation, but will add securities from Western Europe (companies which have strong exposures to emerging markets, such as OHL, Abengoa, Lafarge and Heidelberger Cement), with an allocation of 16%, to lower the percentage of indigenous emerging market debt (currently 48% for Latin America, with Brazil at 30%, Mexico at 15%, Eastern Europe at 19%, and Asia at 18%).Also for this French FCP, management will be systematically based on a top-down approach. The advantage of the choice of a hold-to-maturity product (38 positions, with 30% investment grade, 40% BB and 30% B) is that it controls volatility and provides a way to calibrate the return target with more advisable diversification. The LFG team does not take any local currency risks, as positions are either in hedged US dollars or euros.LFG is also soon planning to offer its emerging market funds in France (local currencies, hard currencies, blend, and corporate), which represent USD4bn, and which are managed by teams in New York.
The private equity firm KKR has launched its first mutual funds in the United States, and is remaining modest with its ambitions, aware that it still needs to build its reputation in this area, the Wall Street Journal reports. The private equity giant has rented a booth at the annual investment management conference held by Charles Schwab in Chicago, and appointed high-level representatives to be present to answer questions, including George Roberts, co-founder and CEO.One of the funds proposed by KKR for a category of clients which is new to the firm is a high yield product, with a minimal subscription of USD2,500. The other, which will be released on 31 December, and for which the minimal subscription is 25,000, will invest in special situations such as European and Asian distressed debt. It will be available through Charles Schwab or directly from KKR.
BaFin and FMA have issued licenses, and the Schroder GAIA Global Macro Bond fund may immediately be sold on the German and Austrian markets, the German affiliate of the British asset management firm has announced. The product, launched on 1 October, is managed by Bob Jolly (head of global macro), with an absolute return objective (see Newsmanagers of 4 September), and which is aimed primarily at institutional investors. It is a UCITS-compliant long/short fund, which aims for returns 800 basis points above the Libor 3-month in US dollars, with ex ante volatility of a maximum of 8% over a complete cycle.CharacteristicsName: Schroder GAIA Global Macro BondISIN codes:C share class, EUR Hedged, capitalisation LU0827488734C share class, USD, capitalisation LU0827487413Benchmark index: BBA Libor EUR 3 Month Act 360Front-end fee: 3%Management commission: 1%Performance commission: 20% of performance exceeding the benchmark index, with high watermarkMinimal initial subscription: USD/EUR500,000
Andrea Wozniak has been appointed as a member of the board at the SRI asset management firm ökorenta, alongside founder and chairman Tjark Goldenstein, responsible for marketing, distribution and external sales, and Ingo Löchte, who is a member of the board at the affiliate ökorenta finanz. Wozniak had previously been a member of the board and principal actuary for the insurance group Münchener Verein, Das Investment reports. At ökorenta, she will be responsible for finance, risk management and development of sustainable insurance products.
Cinco Días reports that BlackRock has spent EUR236m to acquire 3.77% of Telefónica Deutschland at its recent initial public offering. The US asset management firm becomes the second-largest shareholder in the firm, after Telefónica, which retains 76.83%. BlackRock also owns 3.76% of Telefónica Spain, currently valued at EUR1.74bn. It also controls 0.48% of Telefónica Brazil and 1.56% of Telefónica Czech Republic, for a total of EUR314m.
The Hong Kong market authority (SFC) has fined CIC Investor Services HKD4bn, or about USD516,000, for failure to respect rules concerning the treatment of professional clients, and of failing to retain recordings of client advising between 2004 and 2010, Asian Investor reports.
Renaissance Group has sold all of its investment banking activities, including Renaissance Capital and Renaissance Credit, to Onexim Group. According to Investment Europe, Renaissance would like to concentrate on asset management, which is considered more lucrative. Stephen Jennings remains CEO of Renaissance Group, which still owns its affiliates Renaissance Asset Managers, Rendeavour, Renaissance Credit Nigeria and Renaissance Real Estate.
As part of a strategic reorientation to the Private Banking segment and intermediary activities, VP Bank has announced the appointment of two new members of its management team, Martin Engler and Günther Kaufmann, according to a statement released on 15 November. Engler is currently director of Private Banking Liechtenstein, while Kaufmann is director of the Intermediaries & Transaction Banking division. = The two appointments will take effect from 1 January 2013.
Legg Mason Global Asset Management has added 41 sub-funds of its Irish Sicav to the “Fund centre” platform of its Italian bank Fineco, Investment Europe reports. These sub-funds are managed by affiliates of the Legg mason group, such as Western Asset Management, Brandywine Global, and Royce&Associates. The “Fund centre” provides access to 4,000 funds.
Assets under management at the Vontobel group as of 31 October totalled CHF96bn. Since the middle of this year, assets have increased by more than CHF5bn, Vontobel says in a statement published on 15 November. This development is due both to net inflows and to market effects. Vontobel also states that it has merged its onshore and cross-border private banking activities serving German clients, which is now led by a single management team. Operational responsibility for Private Banking Deutschland has been awarded to Roland Rötheli, who currently leads German activities in Zurich. Frank Wieser, former onshore head of Private Banking Deutschland, will be leaving Vontobel to take on new challenges.
Qatar has approved a merger of the commodity trading group Glencore and the mining group Xstrata. The sovereign fund, which controls 12% of capital in Xstrata, sees advantages in a merger of the two businesses, and says it is satisfied with the conditions offered, Agefi Switzerland says. On 20 November it will vote to approve the operation at a general meeting of Xstrata shareholders.