Dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance un appel d’offres restreint afin d’attribuer trois mandats de gestion de portefeuille d’Actions de petites capitalisations - France. L’ERAFP a décidé d’augmenter le poids des actions de petites capitalisations dans son allocation d’actifs en y intégrant des fonds d’Actions de petites capitalisations françaises. Pour ces mandats, l’ERAFP recherche une gestion de conviction, sans limite de tracking error. Le portefeuille sera principalement investi dans actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice CAC Small. Le Portefeuille pourra également inclure une exposition limitée aux micro-capitalisations et moyennes capitalisations. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. La gestion devra reposer une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille et de dialogue avec les sociétés. Dans cette optique, les expertises locales seront privilégiées. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euro. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com. Un lien vers cette plateforme est également disponible sur le site Internet de l’ERAFP (www.rafp.fr). Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance un appel d’offres restreint afin d’attribuer trois mandats de gestion de portefeuille de type Actions de moyennes et grandes capitalisation - Etats-Unis. L’ERAFP a décidé de poursuivre la diversification de son allocation d’actifs en y intégrant des fonds d’Actions Américaines. Pour ces mandats, l’ERAFP recherche une gestion de conviction sans limite de tracking error. Le portefeuille sera principalement investi dans des actions de moyennes et grandes capitalisations aux Etats-Unis dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport aux principaux indices américains. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. La gestion devra reposer une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille et de dialogue avec les sociétés. Dans cette optique, les expertises locales seront privilégiées. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euro. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com. Un lien vers cette plateforme est également disponible sur le site Internet de l’ERAFP (www.rafp.fr). Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Lors d’une table ronde organisée par Swiss Life Asset Managers, Etienne Stofer, a annoncé que la Caisse de Retraite du Personnel Naviguant Professionnel avait inclus dans son allocation actions une poche de smart bêta. « Nous avons adopté cette stratégie, avec l’objectif d’améliorer le couple rendement risque en 2013 » a expliqué le directeur de la CRPN. D’après lui, « il y a encore un peu de temps pour profiter de ce type de stratégies, les encours des fonds de smart bêta étant le moment assez faibles ». Etienne Stofer indique cependant que « cette allocation sera peut-être temporaire, le temps que les encours augmentent et que les marchés s’auto-adaptent ». D’autres évolutions récentes de l’allocation tactique de la CRPN ont été évoquées au cours de la table ronde dont le thème était « Investir dans un contexte de taux bas ». Ainsi, l’institution qui gère le régime de retraite obligatoire et complémentaire du personnel naviguant professionnel de l’aviation civile a réduit le pourcentage de souverain dans sa poche obligataire au profit des obligations corporate. « Cela ne modifie pas substantiellement notre profil de risque » a expliqué Etienne Stofer. « Nos obligations souveraines ont une duration supérieure à sept ans alors qu’elle est de moins cinq ans pour les corporate, ce qui nous offre une visibilité assez comparable » a-t-il détaillé. D’autre part, la CRPN a revu la répartition de sa poche d’actifs immobiliers en augmentant la part de l’immobilier de bureau au détriment du résidentiel. « La première raison de ce basculement est le rendement instantané qui est meilleur pour l’immobilier de bureaux et la seconde est d’ordre réglementaire, avec l’augmentation des contraintes pesant sur les propriétaires d’immobilier résidentiel et notamment les risques de préemption par l’Etat » a expliqué le directeur de la CRPN. Qui n’a pas manqué d’adresser un message au gouvernement : « la pression réglementaire pousse les investisseurs institutionnels français à vendre ce dont le pays a besoin ».
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en mars pour revenir à son rythme le plus faible depuis août, sur fond de repli des nouveaux contrats et des recrutements, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice s’est ainsi établi à 54,4 le mois dernier, contre 56 en février.
Le secteur privé américain a créé 158.000 emplois au mois de mars, un chiffre nettement inférieur aux attentes, montre l’enquête mensuelle du cabinet de conseil ADP. Le nombre de créations de postes en mars est le plus faible enregistré depuis le mois d’octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 200.000 créations de postes dans le privé.
L’Etat espagnol a fait part de sa volonté de ramener à 4,2% sa participation dans le consortium aéronautique européen EADS, contre 5,41% aujourd’hui. Le groupe d’aéronautique et de défense a détaillé mardi un plan de rachat de titres qui pourra atteindre 3,75 milliards d’euros, afin de compenser les cessions de titres effectuées par ses principaux actionnaires.
Mariano Rajoy, chef du gouvernement espagnol, a appelé ses partenaires européens à adopter des politiques de relance afin de compenser les mesures d’austérité, visant ainsi l’Allemagne sans la nommer explicitement. «Les pays qui peuvent se le permettre devraient plus dépenser», a-t-il déclaré lors d’un discours télévisé, reprenant une expression déjà employée pour adresser ce type de demande à Berlin.
Un décret présidentiel publié au journal officiel indique que l’Etat argentin puisera 2,34 milliards de dollars dans les réserves de la banque centrale afin de rembourser de la dette due à des prêteurs internationaux et à des créanciers bilatéraux. Le décret ordonne à la banque centrale de transférer les fonds au Trésor, l’institut d’émission devant recevoir des titres de dette souveraine en échange.
Dans le cadre du plan de soutien destiné à stabiliser les banques et à réduire la dépense publique, le Fonds monétaire international apportera une contribution d’un milliard d’euros, a indiqué sa directrice générale, Christine Lagarde. Le FMI a annoncé ce mercredi un accord entre ses services et Chypre sur le plan de 10 milliards d’euros entériné avec les autorités de la zone euro le 25 mars. «C’est un programme exigeant qui demandera de grands efforts à la population chypriote», a estimé Christine Lagarde dans un communiqué. «Nous pensons que cela apporte une solution durable et entièrement financée aux problèmes sous-jacents que rencontre Chypre et fournit une voie durable vers la reprise», a-t-elle ajouté.
La Banque Postale qui a acquis le 2 avril la BPE auprès de Crédit Mutuel Arkéa, a annoncé son intention de se renforcer sur le segment patrimonial en créant une plateforme dédiée à cette clientèle. L'établissement dispose désormais d’une offre complète en matière de banque patrimoniale, indique un communiqué qui précise qu’une plateforme va être mise en place proposant une gamme de produits d’épargne et de crédits capable de répondre à tous les besoins spécifiques de cette clientèle.En pratique, elle rassemblera les solutions patrimoniales proposées notamment par La Banque Postale Asset Management et sa filiale de gestion d’actifs Tocqueville Finance ainsi que La Banque Postale Gestion Privée pour la gestion sous mandat, XAnge pour le private equity ou encore CNP pour l’assurance vie.Cette offre se fera sans modification de l’organisation commerciale des entités du groupe, assure la maison. En outre, l’extension de la gamme bénéficiera à tous lesclients de La Banque Postale ainsi qu’à la clientèle spécifique de BPE, «dans l’une de ses 33 agences et trois centres de gestion de fortune répartis sur tout le territoire.»
La Banque Neuflize Neuflize OBC, très impliquée depuis une trentaine d’années dans le financement de la production audiovisuelle et cinématographique française, a annoncé le 2 avril le lancement de la première société d’investissement à capital risque (sicar) dédiée au financement du cinéma.Sicar de droit luxembourgeois, Neuflize OBC Cinéma est exclusivement réservée à une certaine catégorie d’investisseurs avertis (investisseurs institutionnels et grandes fortunes nationales et internationales). Le fonds a déjà levé 15 millions d’euros pour un objectif de 25 millions d’euros d’ici à fin 2013. Cet investissement exclusif a pour objectif de regrouper une cinquantaine d’investisseurs maximum. Ces derniers ont l’opportunité d’échanger sur ce secteur d’activité et de s’impliquer dans la production cinématographique tout en se reposant sur des professionnels de l’industrie du cinéma, permettant ainsi une mutualisation des investissements et une diversification des risques.A côté du fonds Neuflize OBC Cinéma, la Banque a créé une société de production, Cinéfrance 1888, créée pour l’occasion et détenue à 100% par la Sicar. Rassemblée autour d’Etienne Mallet, président du directoire de Cinéfrance 1888 et membre du Conseil de surveillance de Neuflize OBC, l’équipe de gestion de Cinéfrance 1888 conjugue une expérience sectorielle à celle de la gestion de projets et d’entreprise. Elle choisit et gère des projets cinématographiques, et elle s’implique depuis l’idée originale jusqu’au suivi de l’exploitation et de la liquidité finale pour les investisseurs.L’équipe a déjà analysé une quarantaine de projets de films. Un premier film a été coproduit et sortira dans les salles d’ici la fin de l’année 2013.La Banque Neuflize OBC a investi dans le fonds Neuflize OBC Cinéma aux côtés de ses clients, à hauteur de 12% des fonds levés, et assure la gouvernance du fonds d’investissement et de la société de production.Premier partenaire du cinéma français depuis près de 30 ans, la Banque Neuflize OBC participe au financement de près de 70% de la production française audiovisuelle et cinématographique et collabore avec plus de 80% des sociétés françaises du secteur.
La boutique de gestion alternative Managing Partners Limited (MPL) vient de nommer Benjamin Lim en tant que responsable du développement des activités en Asie, rapporte Wealthadviser.Benjamin Lim sera basé à Singapour et rattaché directement à Jeremy Leach, le managing director de MPL. Enregistrée aux îles Caïman, MPL a des bureaux en Europe et en Asie.Benjamin Lim était précédemment chief marketing officer pour Allianz Global Investors en Asie.
Au quatrième trimestre 2012, la marge d’exploitation moyenne des dix-sept gestionnaires d’actifs américains suivis par kasina s’est accrue de 225 points de base sur le troisième trimestre, à 31,2 %. Néanmoins, sept de ces maisons ont subi une baisse d’au moins 50 points de base.Selon l'étude, les marges des gestionnaires d’actifs ont augmenté avec la hausse des encours et une poursuite de la réduction des charges d’exploitation, notamment en matière de rémunérations. De plus, l’augmentation générale des encours est due essentiellement à un effet de marché, alors que plus de la moitié des maisons interrogées ont fait état de sorties nettes en octobre-décembre aussi bien en général (56 %) que pour l’activité mutual funds et ETF (64 %).Parmi les gestionnaires d’actifs ayant affiché des résultats nettement meilleurs pour le quatrième trimestre, kasina cite AllianceBernstein et Cohen & Steers. Sur les quatre distributeurs «wirehouses», trois ont enregistré une amélioration de leur marge d’exploitation ainsi que de leur marge nette, avec des hausses de 313 points de base sur juillet-septembre à 19,1 % pour la marge d’exploitation de de 260 points de base, à 13,8 % pour la marge nette.kasina souligne que, grâce à un chiffre d’affaires par salarié en augmentation et à une baisse des rémunérations, les marges d’exploitation et nettes de Morgan Stanley Wealth Management, se sont accrues de 17 %.
Finews revient sur les projets de JP Morgan pour sa banque privée en Suisse. Arrivé à l'été 2012, Pascal Ravery veut aujourd’hui donner un coup d’accélération à l’activité, notamment dans les régions germanophones de la Confédération. Une équipe dédiée a vu le jour, sous la direction de Heinrich Lammer. Cette équipe locale pourrait être amenée à croître, selon Pascal Ravery. En Suisse, JP Morgan emploie 1.000 personnes et gère 90 milliards de francs suisses. Les avoirs des clients suisses ont connu l’an dernier une croissance de 25 %.
Le service B-Source Banking Hub lancé en novembre vient d’obtenir son premier mandat d’un client bancaire suisse de la part du genevois Banque Cramer & Cie SA, qui lui a confié ses opérations de négoce de valeurs mobilières et de conservation à l'échelon mondial, annonce Vontobel. Cette optimisation de la chaîne de valeur permettra à la Banque Cramer de se concentrer sur la prestation de services de gestion de fortune et de conseil en investissement au profit de ses clients.
Les styles de gestion et le choix de valeurs des gérants expliquent, pour le seul mois de mars, des écarts supérieurs à sept points de pourcentage dans des mandats amLeague entre les premiers et les derniers, et ce alors que les indices ont connu des évolutions contrastées. Dans tous les cas, au sein des trois catégories «full invested», les plus prudents ont été récompensés et les plus offensifs pénalisés. Sur la zone euro, tandis que l’indice Eurostoxx Net Return (NR) n’a pour ainsi dire pas bougé (-0,02 %), onze portefeuilles sur dix-neuf ont fait mieux. Les trois meilleurs, Aberdeen AM, Theam et Tobam ont progressé respectivement de 3,35 %, 2,98 % et 2,01 %. Ces trois portefeuilles affichent tous un beta inférieur à 0,75 et ont profité d’un «stock picking» payant. En bas de classement, l’inverse prévaut : les indices betas sont tous supérieurs à un mettant en évidence leur surexposition au marché. Le choix de valeurs est négatif. Au final, Invesco, AllianceBernstein et Mandarine Gestion perdent 1,16 %, 1,40 % et 3,50 %. On notera que le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3 affiche une progression de 0,05 %. Pour ce mois de mars, les trois sociétés de gestion retenues étaient respectivement Tobam, Swiss Life Asset Managers et ING IM. Sur l’Europe, avec un indice Stoxx 600 NR en hausse de 1,64 %, la gestion active maintient son avance sur l’indiciel. Treize portefeuilles battent la référence sur vingt-deux. Par ailleurs, deux portefeuilles amLeague et bfinance PMI, avec des gains de 3,96 % et de 2,61 % respectivement figurent parmi les dix premiers. En termes de gestion, il y a peu de différence comparé au mandat euro. Les gestions quantitatives, nettement sous exposées au marché, ont été les plus performantes. Swiss Life AM et Ossiam partagent le haut du classement devant Aberdeen AM avec des gains de 4,73 % et 3,82 %. En bas de tableau figurent La Française AM (-1,13 %), Federal Finance (-0,49 %) et Mandarine Gestion (-2,61 %). Avec CCR AM sur le fil (-0,08 %), ces portefeuilles ont été les seuls à avoir enregistré des pertes. Sans surprise, ses fonds sur trois mois affichent des surexpositions au marché et des choix de valeurs négatifs. A l’international, l’effet diversification explique sans doute l’absence de portefeuilles dans le rouge. Pour autant, près de cinq points de pourcentage séparent le premier du dernier, huit portefeuille sur treize parvenant à faire mieux que le Stoxx 1800 NR (+4,09 %). Côté gestion, sans surprise, les «quants» occupent le haut du pavé : Ossiam progresse de 6,72 % devant Tobam (+6,23 %) et Theam (+,04 %). Pertercam (+1,77 %) occupe la dernière place du classement derrière Roche-Brune AM (+2,84 %) et EdRAM (+2,89 %). Mais ici, à la différence des mandats euro et Europe, sur trois derniers mois, leurs " betas» sont inférieurs à un et leurs choix de valeurs ont été positifs pour deux d’entre eux.
Après 5,1 milliards de dollars de souscriptions nettes pour octobre-décembre 2012, les ETF d’actions européens n’ont plus drainé en janvier-mars 2013 que 0,2 milliard de dollars, à cause de sorties nettes de 2,3 milliards en en mars, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, citant BlackRock.
Robert Helm, responsable de la distribution au directoire de MEAG, indique que les souscriptions brutes provenant de l’extérieur du groupe Munich Re/Ergo, ont dépassé pour la première fois le milliard d’euros en 2012, selon la Börsen-Zeitung. L’encours géré pour des tiers représente seulement 10,3 milliards d’euros sur un total de 238 milliards.
A compter de ce deuxième trimestre, Rabobank ne propose plus à ses clients pour les portefeuilles de fonds d’investissement que des produits sans commission de distribution, a indiqué à Fondsnieuws Madelon van Leeuwen, responsable de la sélection de fonds. Cela concerne 30 fonds, dont des ETF qui, de toutes façons, ne comportent pas de droit d’entrée.Parallèlement, Rabobank a introduit le 2 avril une variante de conseil par laquelle les clients pourront accéder à des conseils en investissement uniquement en ligne pour dix-huit fonds et ETF qui ne facturent pas non plus de droit d’entrée. Ce service est disponible pour les clients dont l'épargne financière excède les 80.000 euros, mais qui doivent au préalable avoir pris un contact «physique» avec leur conseiller clientèle.
Le nombre de hedge funds installés à Hong Kong s'élevait fin septembre 2012 à 676, son plus haut niveau historique, selon des statistiques communiquées par la Securities and Exchange Commission. Le nombre de hedge funds affiche une progression de 26% par rapport à 2010.Toutefois, les actifs gérés s’inscrivaient fin septembre à 87,1 milliards de dollars, en recul par rapport au sommet de 90 milliards de dollars atteint en mars 2008.Les hedge funds à la tête d’une centaine de millions de dollars ou moins représentent désormais 60% du total des actifs du secteur, contre 57,4% en 2010. Le nombre de véhicules de taille moyenne, avec des actifs compris entre 100 millions et 500 millions de dollars, a parallèlement diminué à 26,7% contre 29,5% précédemment. Les plus gros contributeurs aux hedge funds de Hong Kong sont les Etats-Unis, avec 42,6% des actifs, devant l’Europe (18,6%).
USAA, la société de services financiers créée pour les personnels des forces armées américaines et du département d’Etat, a déposé u ndossier auprès de la SEC pour obtenir l’autorisation de commercialiser des ETF actifs, rapporte IndexUniverse.Le dossier présente quelque 13 fonds, dont plusieurs dédiés au fixed income mais comprenant également des stratégies très prisées actuellement comme les actions à dividendes ou les ressources naturelles.USAA, qui propose une gamme de produits maison comprenant des mutual funds, des contrats d’assurances et des contrats d’annuities, est le dernier exemple d’une longue liste de sociétés souhaitant se lancer à un moment ou à un autre sur le marché des ETF.
Les professionnels de la finance ont reçu leurs bonus au titre de l’année 2012. Et tous ne sont pas satisfaits, loin de là. Selon une étude eFinancialCareers.fr, si 28% des professionnels interrogés déclarent que leur bonus a satisfait voire surpassé leurs attentes, 62% en sont déçus. Selon l’enquête, le montant du bonus moyen est resté stable ou a baissé pour la moitié (50%) des professionnels français. Parmi ceux déclarant une baisse (34%), deux tiers (65%) l’associent à la performance de l’entreprise. Pour ceux ayant bénéficié d’un bonus en hausse (36%), il est principalement en corrélation avec leur performance personnelle. Concernant leur niveau de salaire fixe pour cette même année, 50 % ont été augmentés, 50 % n’ont pas reçu de hausse de salaire. 44% se disent déçus par leur rémunération. Malgré une certaine insatisfaction, les professionnels de la finance font preuve d’optimisme. 79 % ne craignent pas la perte de leur emploi en 2013, précise eFinancialCareers.
Ivy Funds a annoncé le 1er avril le lancement de deux fonds immobiliers globaux, Ivy Global Real Estate Fund et Ivy Globakl Ris-Managed Real Estate Fund, qui investiront en priorité dans des titres de sociétés immobilières globales, y compris les REIT (real estate investment trusts) et les REOC (real estate operating companies).Le premier fonds devrait maintenir un profil de risque équivalent à celui du marché immobilier global alors que le second devrait envisager un profil de risque moins maqué que le précédent.Les deux fonds bénéficient des conseils de LaSalle Investment Management Securities. L’an dernier, la collecte des fonds immobiliers ouverts a pratiquement doublé par rapport à l’année précédente, à 15 milliards de dollars, et sur les deux premiers mois de l’année 2013, les souscriptions totalisent 6,5 milliards de dollars, soit un montant supérieur à la collecte de l’année 2010, selon des statistiques de Simfunds.
Dans un communiqué aux investisseurs en date du 2 avril, le britannique Schroders annonce que sa filiale américaine Schroders US Holdings Inc a désormais bouclé l’acquisition du gestionnaire obligataire STW Fixed Income Management (11,6 milliards de dollars d’encours fin décembre).Cette opération avait été annoncée il y a deux mois et demi (lire Newsmanagers du 18 décembre).
Joseph A. Sullivan, nouvellement désigné president & CEO de Legg Mason, a annoncé le 2 avril la nouvelle composition de l’état-major du groupe, qui gérait fin février des encours de 661 milliards de dollars.Thomas P. Lemke, general counsel and head of governance, quitte le groupe, de même que Ronald R. Dewhurst, head of global investment managers, qui avait été l’un des deux candidats internes au poste de CEO.Cela posé, Pete Nachtwey est confirmé comme directeur financier (CFO). Il a rejoint Legg Mason en 2011 en provenance de Carlyle Group, où il était aussi directeur financier. Il sera responsable des finances, de la trésorerie, des relations investisseurs et de la communication d’entreprise à l’échelon mondial.Terry Johnson, un ancien de Citigroup Asset Management qui est entré chez Legg Mason en 2005, est promu responsable de la distribution mondiale, après avoir exercé cette fonction à titre intérimaire depuis octobre 2012. Auparavant, il était responsable de la distribution internationale.Jennifer Murphy, qui était president et CEO de Legg Mason Capital Management, devient chief administrative officer de Legg Mason.Enfin, Thomas Merchant a été promu general counsel. Il était auparavant corporate general counsel. Il demeure corporate secretary, avec la responsabilité des divisions juridique et conformité.Par ailleurs, Legg Mason recherche encore un patron pour le pôle business & product development. L’intéressé sera responsable des marques Batterymarch, Brandywine Global, ClearBridge Investments, Legg Mason Capital Management, Legg Mason Global Equities Group, Permal, Royce & Associates et Western Asset Management.Les équipes produits Etats-Unis et international, la plate-forme de solutions Legg Mason Global Asset Allocation et l’activité de fusions-acquisitions restent sous la responsabilité de Jeff Nattans
Alors que le plan de Crédit Agricole CIB (CA CIB) prévoyait un recul des besoins de liquidité d’environ 18 milliards d’euros à fin 2012, ceux-ci ont baissé depuis juin 2011 de 33 milliards d’euros, pour descendre à 90 milliards d’euros, rapporte L’Agefi. La principale voie est l’accélération de la sortie des portefeuilles en extinction, l’externalisation de certaines fonctions, l’optimisation des organisations, une gestion rigoureuse ainsi que la mise en commun de moyens entre les départements de la banque étant aussi des pistes suivies ou étudiées. Par ailleurs, le retrait de CA CIB du courtage actions doit être finalisé via la cession de Cheuvreux d’ici avril et de CLSA d’ici juin. CA CIB a parallèlement procédé à la fermeture de deux lignes métiers, les matières premières et les dérivés actions et s’est retiré de dix pays, précise le quotidien.
Le FSI a annoncé le 2 avril qu’il participera à l’augmentation de capital de SuperSonic Imagine destinée à accélérer le déploiement commercial international du groupe ainsi que les efforts de recherche & développement.L’augmentation de capital d’un montant total de 28 millions d’euros sera souscrite conjointement par le FSI (14 millions d’euros) et par les actionnaires historiques de la société (Edmond de Rothschild Investment Partners, Auriga Partners, Omnes Capital, BioAm, Innobio, NBGI Ventures, Wellington Partners, iXO Private Equity, Mérieux Développement) ainsi que par de nouveaux investisseurs (Alto Invest et KLSC).Cette nouvelle levée de fonds sera consacrée au développement commercial de SuperSonic Imagine, notamment en Chine, ainsi qu’à l’innovation et à la conduite de nouvelles études cliniques d’envergure.Cet investissement du FSI s’inscrit dans la continuité du tour de financement précédent auquel avait participé BioAm et le fonds Innobio (dont le FSI est souscripteur). La société avait par ailleurs également été accompagnée par Oséo.
Le gestionnaire alternatif Omega Advisors a réalisé au premier trimestre une performance de 9%, après une année 2012 déjà très satisfaisante, selon Institutional Investors. L’an dernier le gestionnaire avait enregistré des performances de 28 % à 28 %. Leon Cooperman, fondateur du hedge fund, se dit toujours positif sur les actions américaines. La société gère 7,7 milliards de dollars.
KKR est entré en négociation exclusive avec les fonds L Capital et Florac en vue d’acquérir SMCP, holding qui contrôle les marques de prêt-à-porter Sandro, Maje et Claudie Pierlot, rapporte L’Agefi. A un prix qui défraie la chronique: près de 650 millions d’euros, soit 11 fois l’excédent brut d’exploitation (EBE, ou Ebitda) de l’entreprise, pour un chiffre d’affaires d’environ 390 millions d’euros.
Le patron de l’activité de courtage principal de Barclays, Ajay Nagpal, a quitté la banque pour rejoindre Millennium, le hedge fund de 18 milliards de dollars géré par Israel « Izzy » Englander, selon le Financial Times, qui cite des personnes proches du dossier. Il devrait arriver en juillet et occuper le poste de chief operating officer.