La Bourse de Londres propose désormais une part en dollar du MSCI Japan Index Ucits ETF de db x-trackers qui offre déjà des parts en sterling et en euro.Les actifs sous gestion de cet ETF s'élèvent à environ 750 millions de livres.A noter que Deutsche Asset & Wealth Management a récemment lancé son premier ETF à la Bourse de Londres, le db x-trackers DAX Ucits ETF (DR), offrant une exposition à l’indice allemand de référence DAX.
Le 3 septembre, Fidelity Worldwide Investments a annoncé qu'à compter du 1er janvier 2014, l’OEIC Fidelity South East Asia Fund (*) et le Fidelity Special Situations Fund (**) vont changer de gérants.Teera Chanpongsang reprendra les commandes du fonds britannique affichant un encours de 2.133 millions de livres à fin juillet, ce qui permettra au gérant actuel, Allan Liu, de se focaliser sur le pendant coordonné luxembourgeois, Fidelity Funds South East Asia (4.689 millions de dollars). Fidelity précise avoir recruté Teera Chanpongsang en 1994. Ce dernier sera remplacé à la tête du Fidelity India Focus Fund (1,6 milliard de dollars) par Tim Orchard, head of equities ex-Japan.Par ailleurs, Sanjeev Shah ayant décidé de se retirer de la gestion de fonds au bout de 17 ans de carrière, il laissera la gestion du Fidelity Special Situations Fund de 2.846 millions de livres, à Alex Wright, qui demeurera gérant de portefeuille du Fidelity Special Values PLC and co-gérant du Fidelity UK Smaller Companies Fund aux côtés de Jonathan Winton. Sanjeev Shah compte prendre de nouvelles fonctions, après un congé de six mois, au sein de la PM Academy de Fidelity, qui a pour mission de former de nouveaux talents en matière d’investissement.(*) GB0003879185)(**) GB0003875100
Le gestionnaire de fortune Partners Group annonce la vente de la société autrichienne AHT Cooling au groupe d’investissement Bridgepoint, pour 585 millions d’euros. Partners Group avait investi dans AHT Cooling en janvier 2007, en compagnie de Quadriga Capital, pour le compte de ses clients, rappelle un communiqué publié le 3 septembre.La transaction nécessite encore l’approbation des autorités de tutelle. Elle devrait être finalisée au cours des prochains mois. Partners Group vise un retour sur investissement d’environ 25%.
Le Fonds monétaire international (FMI) appelle les économies avancées à une action concertée pour limiter les risques associés au resserrement de la politique monétaire américaine, notamment pour les pays émergents qu’il juge particulièrement vulnérables. Dans une note préparée pour le sommet du G20 à Saint-Petersbourg et relayée par Reuters, le FMI ajoute avoir révisé à la baisse ses projections à court terme pour les principales économies émergentes. Mais compte tenu d’une accélération de la reprise dans les économies avancées, il s’attend toujours à une hausse de la croissance mondiale en 2014.
Eurostat, l’office européen des statistiques, a confirmé vendredi en deuxième estimation que le PIB de la zone euro a crû de 0,3 % au deuxième trimestre. Sur un an, la contraction du PIB est de 0,5%. Eurostat a par ailleurs révisé à -0,2%, contre -0,3%, le taux de croissance du premier trimestre 2013.
La Commission européenne a dévoilé comme prévu mercredi midi ses travaux pour maîtriser les risques du système bancaire parallèle (shadow banking). La première de ces mesures consiste en de nouvelles règles proposées pour les fonds monétaires à travers un règlement. Ceux-ci devraient notamment détenir dans leur portefeuille au moins 10% d’actifs dont l'échéance maximale est d’un jour, et 20% supplémentaires dont l'échéance maximale est d’une semaine. Cette exigence doit permettre aux fonds monétaires de rembourser les investisseurs qui souhaitent retirer des avoirs à court terme. Les fonds à valeur liquidative constante devront quant à eux établir une réserve de fonds propres de 3%.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale à la rédaction de www.institinvest.com : Notre problématique est de savoir comment pénétrer directement les nouvelles classes d’actifs, que l’on appelle les loans. Nous sommes en train de regarder des sujets de fonds dédiés au financement des collectivités locales, des infrastructures ou de cofinancement. La problématique de désintermédiation du financement de l'économie nous pose un problème de ressources pour l’analyse des différents dossiers qui nous sont proposés. Les ressources que nous avons en termes de multigestion nous sont très utiles pour la sélection des fonds. Nous avons une démarche où nous associons les responsables de la gestion taux, puisque le sous-jacent est taux, et les responsables de la multigestion, qui apportent leur expertise de sélection, de due-diligences. En dehors des critères classiques de track-record ou de stratégie d’investissement, nous sommes sensibles à la pérennité des équipes. Beaucoup de nouvelles structures sont constituées de membres qui ont été débauchées de banques ou d’asset managers, avec un vrai risque à ce niveau-là. En 2012, nous avions décidé d’affecter 200 millions d’euros au financement alternatif, qui n’ont pas été consommés. Nous avons consommé environ 80 millions sur 200, car nous restons très sélectifs. Nous accompagnons la baisse des taux et nous nous refusons à déserrer les contraintes pour aller vers plus de risque. Nous suivons aussi avec attention les évolutions réglementaires souhaitables sur ces sujets-là. Sur la base de la réglementation, je ne sais pas encore quel pourcentage ces nouvelles classes d’actifs pourraient représenter au sein de notre allocation. Mais aujourd’hui, nous avons prévu de mettre 15 % des flux d’investissement dans tout ce qui est financement alternatif au financement bancaire. Et si demain on me disait que 20 à 25% de notre allocation d’actif est sous forme de prêt, de façon générale quels qu’ils soient, soit des fonds, des cofinancements, des financements de projets, des PPP, cela ne me choquerait pas. Mais le chemin sera très long parce qu’il faut des ressources et qu’il y aura probablement quelques mésaventures en termes d’investissement. La réflexion en termes de moyens dédiés au sourcing de ces fonds est en cours, même si nous sommes encore au stade de l’expérimentation. Plutôt que de nous reposer sur des expertises externes, nous envisageons plutôt des mutualisations avec des acteurs de taille similaire. La liquidité compte aussi pour nous énormément avec la façon dont seront traités ces actifs dans Solvabilité II. Il faut que nous sachions s’il y aura un jour un marché si nous devons vendre. Nous sommes aussi attentifs au rendement : la dette infrastructure peut nous intéresser mais tout dépend du taux proposé. A l’heure actuelle, cela reste un marché limité. Quant au private equity, cela reste pour nous une classe d’actif extrêmement marginale, représentant environ 150 millions d’euros dans notre bilan. Il était condamné par Solvabilité II, nous sommes en train de nous reposer la question d’y investir, mais cela restera marginal.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a connu en août son rythme le plus soutenu depuis juin 2011, confortant la perspective d’une accélération de la croissance au second semestre. L’indice ISM est monté à 55,7 le mois dernier, contre 55,4 en juillet. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 54,0 seulement.
Le nombre de chômeurs en Espagne a enregistré en août un sixième mois de baisse consécutif qui conforte aux yeux du gouvernement l’espoir d’une embellie économique. Le nombre de personnes inscrites au chômage a très légèrement baissé, de 31 unités, en août par rapport à juillet, selon les statistiques du ministère du Travail. C’est la première fois depuis 2000 que le nombre de chômeurs baisse en août.
La foncière cède à Crédit Agricole Assurances la totalité de sa participation de 7,65% dans Altarea Cogedim pour 115 millions d’euros. Cette cession illustre la stratégie de Foncière des Régions centrée sur le positionnement bureaux et grands comptes, ainsi que sur la poursuite de la politique de simplification des structures.
Le gendarme britannique du secteur financier, la FCA (Financial Conduct Authority), a infligé une amende de 7,2 millions de livres à Aberdeen AM et Aberdeen Fund Management. Elle reproche au gérant de n’avoir pas correctement protégé les avoirs de clients déposés dans des fonds monétaires auprès de tierces parties bancaires entre septembre 2008 et août 2011.
Lauréat du prix Nobel en 1991, l'économiste américain Ronald Coase est décédé mardi à Chicago à l'âge de 102 ans. Diplômé de l’Université de Londres et de la London School of Economics, il a mis au point le théorème de Coase qui peut se résumer de la façon suivante : dès que les coûts de transaction sont nuls, une attribution initiale de droits de propriété aboutit toujours à une allocation optimale des ressources.
Le fonds d’arbitrage géré par Kyle Bass détient désormais 11,4 millions d’actions, soit 5,2% du capital du distributeur américain en difficulté J.C. Penney. Bill Ackman, gérant de Pershing Square Capital Management, a récemment cédé la totalité de sa participation de 18%, faute d’avoir réussi à infléchir la stratégie de la société.
Les sociétés civiles de placement immobilier ont enregistré une collecte en baisse de 11,8% sur un an, mais leur capitalisation globale a atteint un record
L'AMF et l'AFG s'inquiètent d'une interprétation de la directive qui empêcherait les gestionnaires alternatifs d'offrir certains services avec leur passeport AIFM
D’après la Commission, la directive AIFM tout juste transposée ne permet pas aux gestionnaires alternatifs d’utiliser leur passeport européen pour commercialiser des services connexes, comme le conseil en investissement, dans l’ensemble de l’Union. L’AMF et l’AFG s’en inquiètent.
Les autorités ont soumis à consultation de nouvelles règles de rétention du risque dont seraient très largement exemptées les titrisations immobilières
JPMorgan Asset Management va moderniser ses systèmes de trading, indique Lee Bray, patron du négoce pour l’Asie depuis avril dernier. Après l’examen des systèmes de gestion et d’exécution des ordres, la modernisation des systèmes devrait être réalisée dans le courant de l’année prochaine.
La rémunération de l’administrateur le mieux payé du pôle européen de Pimco - dont le nom reste inconnu - a reculé de 30% en 2012 à 20,9 millions de livres, malgré une hausse du bénéfice avant impôts de l’activité de 54 % à 22,93 millions de livres, rapporte le média financier.
Le secteur des produits indiciels cotés (ETP) a enregistré au mois d’août 15 milliards de dollars de retraits nets au niveau mondial, selon les statistiques de BlackRock. Il s’agit d’un record absolu sur un mois. Depuis le début de l’année, la collecte des ETP reste néanmoins positive à hauteur de 128 milliards de dollars, contre 140 milliards à la même période de 2012. Au mois d’août, les ETF actions Etats-Unis et pays émergents, ainsi que les produits indexés sur les obligations longues, ont le plus souffert des arbitrages liés à la perspective d’un durcissement de la Fed et à l’instabilité des émergents.
A compter du 1er janvier 2014, la fondation d’entreprise Natixis pour la recherche quantitative, qui a pour but de financer des recherches et des manifestations dans le domaine de la finance quantitative, propose des compléments de financement à la recherche. Ces soutiens financiers à la recherche dans le domaine de la finance quantitative peuvent prendre la forme d’un complément de bourse, achat de moyens informatiques et de données, missions, organisation de conférences, etc.Les demandes doivent parvenir avant le 15 novembre 2013. Le montant maximum attribué est de 5 000 euros.
La société de gestion suédoise Carnegie ferme aux nouvelles souscriptions le fonds Carnegie Sverige Select, un fonds d’actions suédoises sans contrainte. ”Afin de préserver notre liberté, nous devons fermer le fonds avant qu’il ne devienne trop gros”, explique Simon Blecher, gérant du fonds. Lancé le 28 septembre 2007, le fonds pèse aujourd’hui 1,6 milliard de couronnes suédoises, soit 180 millions d’euros. Très concentré, Carnegie Sverige Select détient environ 15 valeurs en portefeuille et un titre peut représenter jusqu'à 30 % du fonds.
Citigroup a vendu pour plus de 6 milliards de dollars d’actifs dans le capital investissement et les hedge funds ces derniers mois afin de se conformer aux nouvelles règles limitant les participations des banques dans les placements alternatifs, rapporte le Wall Street Journal. La semaine dernière, le groupe américain a cédé un fonds de private equity de 4,3 milliards de dollars, Citi Venture Capital International, a Rohatyn Group, un fonds de capital investissement. Le 9 août, il a vendu un hedge fund marchés émergents de 1,9 milliard de dollars aux gérants du fonds. Citigroup était autrefois un acteur important des placements alternatifs. En février 2012, le groupe gérait 18,6 milliards de dollars d’actifs de hedge funds et de private equity dans sa filiale Citi Capital Advisors. Mais après les récentes opérations, cette structure n’a plus qu’un fonds, le Metalmark Capital de 2,5 milliards de dollars, que la banque tente de vendre.
Rien ne change, tout change... Sans perdre son nom d’origine ni même sa structure apparente avec la présence de centres de gestion en Europe et en Asie, Edmond de Rothschild Asset Management évolue sensiblement. Dans un communiqué à paraître ce matin, le groupe annonce en effet avoir procédé à la globalisation de son métier de gestion d’actifs autour d’un modèle multi-spécialiste (voir Newsmanagers du 04/07/2013). Dans ce cadre, son offre globale s’appuie sur six centres de gestion - basés en France, en Suisse, en Allemagne, à Hong Kong, au Luxembourg et au Royaume-Uni - à partir desquels la maison distingue des segments d’expertise comme la gestion actions (européennes et américaines), les obligations, la multigestion, le currency overlay, l’allocation d’actifs ou encore la gestion quantitative. En pratique, Paris voit la gestion des obligations crédit et convertibles rapprochées. De son côté, la partie taux passe sous la coupe du département chargé de l’allocation d’actifs. Par ailleurs, la multigestion alternative est désormais basée en Suisse, même si deux personnes dédiées à la multigestion alternative devraient rester dans la capitale pour faire profiter d'éventuelles opportunités sur le marché français. A priori, le changement d’ensemble paraît mince. Sauf que cette nouvelle organisation doit permettre aux équipes de vente de prendre conscience des différents atouts en matière de gestion dont dispose la maison, ce qui, semble-t-il, n'était pas le cas auparavant. De fait, il s’agit clairement d’une rationalisation dont les forces commerciales doivent profiter en ayant accès à tous les produits de la maison, quel que soit l’endroit où ils sont gérés. Outre Laurent Tignard, Global CEO Asset Management qui dirige donc l’ensemble des activités de gestion d’actifs du groupe, la nouvelle organisation globalisée est également encadrée par Philippe Uzan qui a été nommé directeur des gestions long only, Alexandre Col qui est directeur des multigestions et Guillaume Poli, directeur du développement asset management groupe. Très logiquement, le groupe envisage également d’enrichir sa sicav luxembourgeoise en y incluant les fonds phares de la maison. Dans ce cadre, Edmond de Rothschild Tricolore Rendement (1,5 milliard d’euros) Edmond de Rothschild US Value & Yield (1,2 milliard d’euros), Edmond de Rothschild Europe Synergy (1,4 milliard d’euros) et enfin, la gamme de fonds obligations convertibles qui totalise plus de 1,5 milliard d’euros, doivent venir étoffer l’offre de l’OPCVM. Edmond de Rothschild rappelle que la clientèle en gestion d’actifs du groupe se compose de 44% d’institutionnels, de 27% de distributeurs et de 29% de clients des banques privées du Groupe. «Cet équilibre sera maintenu et orchestré par les équipes commerciales locales sous la responsabilité de Guillaume Poli», est-il indiqué.
SPDR ETF, la plateforme de trackers de State Street Global Advisers, a annoncé le 2 septembre le lancement à la Bourse de Londres de trois nouveaux ETF sur les obligations à court terme. Ces trois nouveaux ETF sont également cotés à la Deutsche Börse (Newsmanagers du 30 août).Ces trois nouveaux ETF en réplication physique viennent compléter la gamme obligataire des trackers SPDR ETF, offrant une exposition à une variété d’indices – Global, US, Europe, Royaume-Uni, Marchés Emergents, Haut Rendement et obligations indexées sur l’inflation. En raison de la récente volatilité observée sur les marchés et l’augmentation des taux d’intérêt, la maturité des titres retient à nouveau l’attention des investisseurs, comme risque majeur au sein de leurs portefeuilles obligataires. L’un des moyens de circonvenir ce risque lié à la maturité est d’investir dans des obligations à courte échéance, ce qui peut améliorer les rendements ajustés au risque et diminuer la sensibilité générale d’un portefeuille aux changements de taux d’intérêt.
Mark Lacey, qui a été pendant quatre ans gérant des fonds GSF Global Energy et GSF Global Enhanced global Energy avant de rejoindre la maison de trading Mercuria Global Energy, a été recruté par Schroders comme co-gérant (avec John Coyle) des fonds ISF Global Energy et Small Cap Energy. Il sera subordonné à Peter Harrison, global head of equities, et exercera parallèlement des activités d’analyse dans le domaine de l'énergie. Il émettra également des recommandations de titres pour l'équipe actions mondiales.Par ailleurs, Ben Wicks réintègre l'équipe énergie de Schroders en tant que global sector specialist. Il avait été basic materials sector specialist chez Schroders de 1999 à 2005, avant de conseiller le gouvernement britannique en tant que senior analyst pour les risques géopolitiques.
Le spécialiste des marchés émergents Ashmore a annoncé le 2 septembre le lancement d’une stratégie actions dédiée au marché turc. Ashmore, qui est exposé au marché turc depuis la fin des années 80, a renforcé sa présence dans le pays en 2008 avec l’installation d’une antenne locale. Le fonds ouvert Ashmore SICAV Turkish Equity, domicilié au Luxembourg, sera géré de façon collégiale. Le fonds sera commercialisé en Autriche, en Allemagne, au Luxembourg, en Suisse et au Royaume-Uni, précise Ashmore dans un communiqué.Les actifs sous gestion d’Ashmore s'élevaient à environ 77,4 milliards de dollars à fin juin 2013.
Le britannique Miton envisage de lancer un fonds long/short dédié aux actions britanniques, rapporte Fundweb.George Godber, qui a rejoint Miton en début d’année, pourrait obtenir la gestion de cette nouvelle stratégie, croit savoir le site spécialisé.Les actifs sous gestion de Miton s'élevaient à un peu plus de 2 milliards de livres fin juin. Depuis, Miton a racheté PSigma AM dont les actifs sous gestion s’inscrivent autour de 750 millions de livres.