MetLife Advisers a choisi ClearBridge Investments, une filiale de Legg Mason, pour gérer un fonds de croissance, selon un document de la SEC cité par Mutual Fund Wire. Le fonds était précédemment géré par Janus et changera donc de nom pour devenir ClearBridge Aggressive Growth Portfolio II.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialiste des marchés émergents, va lancer une structure « maître-nourricier », l’un des outils de la directive OPCVM IV qui permet de regrouper les actifs gérés dans un OPCVM coordonné maître en y associant des OPCVM coordonnés nourriciers de différents Etats de l’Espace économique européen.Concrètement, les cinq OPCVM de droit suédois de la société de gestion seront transformés en OPCVM nourriciers qui investiront leurs actifs dans les fonds maîtres correspondants logés dans la Sicav luxembourgeoise d’East Capital. Ces derniers sont gérés par la structure luxembourgeoise East Capital Asset Management. La mise en œuvre est prévue pour le 1er octobre.Cette structure « maître-nourricier » va permettre à East Capital de « gagner en efficience et d’accroître ses efforts de distribution à l’international », indique un communiqué. La nouvelle structure va aussi donner aux investisseurs de sa Sicav luxembourgeoise un accès à trois nouveaux fonds : East Capital Baltic Fund, East Capital Balkan Fund and East Capital Turkey Fund.
BNP Paribas Investment Partners prévoit de transférer toute sa gestion Europe de l’Est, notamment gérée depuis Paris, à sa filiale Alfred Berg basée en Suède, à Stockholm, rapporte Realtid, citant un article du quotidien d’affaires suédois Dagens Industri. « Nous allons devenir le centre de BNP Paribas IP pour la gestion des actifs Europe de l’Est, notamment pour les actions », déclare Tomas Scherp, directeur général d’Alfred Berg, à Dagens Industri.A ce jour, Alfred Berg gère environ 5 milliards de couronnes suédoises dans un fonds russe depuis Stockholm. Dagens Industri estime la gestion d’actifs Europe de l’Est de BNP Paribas IP à environ 2 milliards de dollars.
Le gestionnaire de fonds australien AMP Capital a déjà levé 305 millions de dollars pour son deuxième fonds d’infrastructures qu’il espère boucler autour du milliard de dollars début 2014, rapporte Asian Investor.La plupart des investisseurs dans le AMP Capital Infrastructure Debt Fund II sont des assureurs et des fonds de pension japonais, mais l’un des plus importants assureurs sud-coréens est également présent ainsi que des assureurs et fonds de pension chinois.Ce fonds sera investi dans la dette subordonnée d’actifs d’infrastructures de services dont l’eau, le gaz, l'électricité, les transports et les communications en Europe, en Amérique du Nord et en Australie. Un premier investissement de 50 millions de livres a été réalisé fin juillet sous la forme d’un prêt subordonné à l’aéroport d’Heathrow.
Zurich Insurance Group annonce ce 29 août que le président du conseil d’administration Josef Ackermann l’a informé de sa décision d’abandonner toutes ses fonctions en tant que membre et président du conseil d’administration, avec effet immédiat.Josef Ackermann sera remplacé à la présidence du conseil d’administration par le vice-président, Tom de Swaan. Le conseil dit respecter cette décision, qu’il a acceptée avec un «profond regret», et remercie Josef Ackermann pour sa contribution au succès du groupe.Josef Ackermann explique sa décision par le décès récent du CFO de Zurich, Pierre Wauthier. «Le brusque décès de Pierre Wauthier m’a profondément choqué», déclare Josef Ackermann, cité dans le communiqué.
La banque privée zurichoise Rothschild Bank veut développer ses activités internationales de gestion de fortune en Asie. A cet effet, Alois Müller a été engagé, à compter de début septembre, en tant que managing director, responsable de la succursale Rothschild Wealth Management pour l’Asie du Nord, dont le siège est à Hong-Kong, indique un communiqué publié mercredi.L’Asie est un axe central de la stratégie de croissance dans la gestion de fortune, note la banque. Alois Müller vient d’UBS, où il a exercé diverses fonctions d’encadrement pendant 35 ans, à Zurich, Londres, New York et, en dernier lieu, Hong-Kong.
Le groupe de gestion alternative Man Group a décidé de fermer un certain nombre de produits qui visaient à immuniser les capitaux de leurs clients contre des pertes éventuelles et qui n’ont pas atteint leurs objectifs de performance, rapporte Bloomberg.Le fonds Man Vision, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 40 millions de dollars et qui visait une performance de plus de 10% par an, a été fermé, selon une lettre du 12 août adressée à la clientèle et dont l’agence Bloomberg a eu copie.Man Group a également fermé d’autres produits similaires dont la performance était liée à celle d’AHL Diversified, le plus gros hedge fund de la société, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 14 milliards de dollars et qui a été affecté par l’annonce de la Réserve fédérale américaine d’un arrêt progressif de sa politique accommodante.Man Vision, dont les actifs sous gestion totalisaient 160 millions de dollars il y a un an, a perdu environ 5,6% au premier semestre 2013, selon les statistiques de Bloomberg. Le fonds affiche également une perte de 12% depuis son lancement en juillet 2008.Les actifs sous gestion du pôle des produits garantis ont chuté de 64% au cours des deux dernières années pour s'établir à 4,7 milliards de dollars.
Baring Asset Management vient de recruter James Ross en tant que directeur des processus d’investissement, un poste nouvellement créé. « En plus de superviser le processus d’investissement des produits existants, ce rôle a été créé pour développer, implémenter et revoir régulièrement les processus d’investissement pour notre série de nouveaux produits », explique un communiqué de presse.James Ross vient d’Alliance Bernstein où il était, depuis 2009, responsable des gérants de portefeuilles senior, global growth.Basé à Londres, il prendra ses fonctions le 2 septembre et travaillera sous la direction de Marino Valensise, directeur des investissements (chief investment officer).
Funds People rapport que Nmas1 AM a fait enregistrer fin juillet par la CNMV le fonds alternatif de droit espagnol QMCII Iberian Capital Fund qui a vocation à prendre des participations significatives mais non majoritaires (entre 5 et 20 %) dans cinq à sept sociétés de petite capitalisation espagnoles et portugaises (au maximum 1 milliard d’euros de capitalisation) et qui utilise l’IBEX Small Cap comme indice de référence. A titre exceptionnel, le gérant pourra investir également en obligations convertibles.Le fonds est disponible en quatre classes de parts chargés à 1,35 % pour les A, à 1,55 % pour les B, à 1,75 % pour les C et 0,95 % pour les D. Toutes comportent une commission de performance, de 15 % pour les A, B et C, et de 10,5 % pour les D. Cette commission ne sera facturée que si le taux de rendement interne pour le souscripteur est supérieur à 7,5 %.
M&G a été contraint d’ajuster les revenus versés aux clients pour le deuxième mois consécutif après des erreurs comptables qui l’ont conduit à surpayer les investisseurs de son fonds High Yield Corporate Bond Fund (1,3 milliard de livres), rapporte Fund Web. Environ 32.000 souscripteurs ont perçu une somme excessive en mai. En juillet, les paiements ont été réduits pour prendre en compte cette erreur, mais une enquête de M&G a démontré que la société avait diminué de manière excessive ces versements. Résultat, les prochains revenus, prévus le 31 août, seront supérieurs à la normale.
Renaissance Asset Management prévoit de fusionner son fonds infrastructures russes et son fonds actions russes, rapporte Citywire. Dans une lettre aux actionnaires, la société de gestion indique qu’elle pense que le fonds Renaissance Russian Infrastructure Equities sera plus utile dans le cadre d’une stratégie plus large.
Selon les statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) au Luxembourg, l’actif net des organismes de placements collectifs s’est élevé à 2 523,186 milliards d’euros au 31 juillet dernier. 3884 OPC ont été recensés dont 2 503 à compartiments multiples. Ces derniers sont 12 215 dans lesquels l’actif net représente 2 287,086 milliards d’euros, indique la CSSF.A noter qu’au 30 juin, l’encours total des organismes de placement collectifs au Luxembourg est ressorti à 2.486,58 milliards d’euros, ce qui représentait une diminution de 97,51 milliards sur fin mai.
La Banque de Thaïlande envisage de créer un fonds souverain afin d’utiliser ses excédents de devises et d’accroître les revenus de la banque centrale, rapporte le Bangkok Post.Le gouvernement et la banque centrale évoquent depuis des années la création d’un fonds souverain. Cette fois, le retour de ce projet sur le devant de la scène est lié à la situation financière délicate de la banque centrale qui accuse des pertes de 531 milliards de baht, soit plus de 12 milliards d’euros, dues principalement à ses interventions sur le marché des changes pour stabiliser la devise.Le fonds souverain, qui serait dénommé New Opportunity Fund, serait géré par une entité séparée voire par la banque centrale elle-même. La taille du fonds n’a pas non plus été arrêtée. Les réserves de change de la Thaïlande s'élèvent à environ 172 milliards de dollars.
Pioneer Investments vient de recruter Nils Hemmer en tant que responsable commercial pour la distribution (wholesale and third party), couvrant les assureurs, les banques, les gestionnaires de fortune, les réseaux de distribution et les conseillers financiers indépendants, rapporte Investment Europe. Il vient de Fidelity Worldwide Investments où il était responsable commercial en charge des compagnies d’assurances depuis 2008. Il sera placé sous la responsabilité d’Oliver Bilal, responsable de la distribution pour l’Allemagne chez Pioneer.
Pour janvier-juin 2013, le bénéfice d’exploitation de la BHF Bank, qui devrait incessamment être achetée à la Deutsche Bank par RHJ International, est ressorti à 6,8 millions d’euros contre 5,4 millions, confirmant ainsi le succès du plan de redressement.Parallèlement le total du bilan a été réduit à 7,5 milliards d’euros contre 8,4 milliards un an plus tôt.Quant aux encours sous gestion, ils sont demeurés stables à 37 milliards d’euros.
Le bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka a progressé au premier semestre de 3,2 % à 323,8 millions d’euros contre 313,8 millions et, surtout, le gestionnaire central des caisses d’épargne a affiché pour janvier-juin des souscriptions nettes de 4.768 millions d’euros contre des remboursements nets de 1.876 millions pour la période correspondante de 2012.Les souscriptions nettes pour les fonds immobiliers ont atteint 1,2 milliard d’euros contre 1,1 milliard au premier semestre de l’an dernier, tandis que l’encours au 30 juin atteignait 26 milliards d’euros contre 25,2 milliards.A fin juin, l’encours total des fonds de Deka représentait 177 milliards d’euros contre 158,3 milliards fin décembre.
Les actifs sous gestion du groupe LGT, spécialisé dans la banque privée et la gestion d’actifs, s’inscrivaient fin juin à 108,7 milliards de francs suisses, en hausse de quelque 7% par rapport à fin décembre 2012, selon un communiqué publié le 28 août. Cette évolution est due pour l’essentiel à une collecte nette de 4,8 milliards de francs au premier semestre, un montant en léger recul par rapport à celui du premier semestre 2012 (5,5 milliards de francs) mais qui représente une progression annualisée des actifs sous gestion de 9%, jugée «encourageante».Le bénéfice net a toutefois chuté de 33% au premier semestre à 86,3 millions de francs, en raison d’une augmentation des provisions pour faire face à la nouvelle donne fiscale, à savoir l’accord d’imposition à la source conclue entre la Suisse et la Grande-Bretagne, souligne le communiqué.
Une concurrence intense, la tendance des Asiatiques fortunés à utiliser plusieurs banques privées et le niveau élevé des coûts salariaux devraient provoquer une concentration du secteur de la gestion de fortune ou pousser certains vers la sortie à Singapour, rapporte le Financial Times. Les banquiers privés interrogés par le quotidien indiquent que même si les encours sous gestion augmentent rapidement à Singapour, cela ne se traduit pas en bénéfices pour de nombreuses banques étrangères qui se sont précipitées à Singapour pour tenter de s’arroger une part de marché. Le coefficient d’exploitation dans la banque privée à Singapour est plus élevé qu’en Europe.
La banque centrale indonésienne (BI) a relevé de 50 points de base ses principaux taux directeurs jeudi pour tenter de défendre la roupie, l’une des monnaies les plus touchées ces derniers mois par le désengagement massif des capitaux étrangers des marchés émergents. Le taux de référence atteint ainsi 7% et le taux de rémunération des dépôts bancaires au jour le jour (FASBI) 5,25%.
Thierry Brevet, directeur du fonds de dotation du Louvre à la rédaction de www.institinvest.com : Nous disposons d’un volant de liquidités de l’ordre de 15 % du portefeuille, en attente d’investissement. Même si le monétaire ne rapporte rien, il reste pour nous une alternative valable à un investissement obligataire qui peut enregistrer une perte en capital significative (pour mémoire, le fonds de dotation du Louvre ne peut pas comptabiliser ses obligations au prix de revient amorti à l’instar de ce que font les assureurs ou les mutuelles). Nous souhaitons continuer notre montée en charge sur les actions. Les produits de crédit à taux variable sont une piste de diversification potentielle, mais la réglementation actuelle nous limite dans nos possibilités d’investissement. Une autre possibilité que nous étudions serait de mettre en place des mandats obligataires dits « absolute return » comportant une très grande latitude de gestion. Mais certains de ces fonds ont enregistré des performances décevantes malgré leur profil diversifié et leur pilotage souple de la duration. A titre de curiosité, si l’on compare la structure du portefeuille du fonds de dotation à celle des grandes fondations américaines, on constate la différence suivante. Le fonds de dotation n’est investi ni en « hedge funds », ni en « private equity », alors que le poids de ces deux classes d’actifs est respectivement de 23 % et de 7 % pour les « endowments funds » américains, qui, en contrepartie, sont nettement moins exposés aux obligations. Les fondations américaines retirent pas mal d’avantages de leurs placements alternatifs en termes de rendement ajusté du risque. Nous n’envisageons pas d’investir dans des « hedge funds » pour un certain nombre de raisons. En revanche, nous pourrions nous poser la question d’investir en « private equity », une catégorie de placements en adéquation avec la philosophie d’investisseur à long terme du fonds de dotation.
Le moral du consommateur allemand est légèrement retombé après avoir atteint un pic de près de six ans, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études GfK. Son indice de confiance censé mesurer les perspectives de la consommation en septembre recule à 6,9 contre 7,0 (confirmé) en août, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression à 7,1.
L’Etat nigérian a choisi hier Goldman Sachs, UBS et Credit Suisse pour gérer environ 20% de son fonds souverain qui totalise un milliard de dollars. L’objectif de ce fonds de stabilisation est de protéger le pays des aléas des cours du pétrole.
La croissance de la masse monétaire dans la région a été de 2,2% et les prêts au secteur privé se sont contractés à un rythme plus rapide qu’en juin, selon des chiffres publiés mercredi par la BCE. En moyenne mobile, sa croissance ressort à 2,5% sur la période de mai à juillet contre 2,8% entre avril et juin. Les crédits au secteur privé ont baissé de 1,9% annuellement en juillet, contre une diminution moyenne de 1,6% prévue par les économistes.
Le gouvernement italien est parvenu à un accord sur la réforme de la très impopulaire taxe d’habitation, l’IMU. Celle-ci sera abrogée à compter du début 2014, a déclaré le président du Conseil, Enrico Letta, et remplacée par un prélèvement appelé «taxe de service». Les deux acomptes de l’IMU dus en septembre et décembre 2013 seront supprimés.
Le Fonds européen de stabilité financière a placé 3 milliards d’euros d’obligations arrivant à maturité en 2034. Le spread ressort à mid-swap plus 37 points de base, ce qui donne pour les investisseurs un rendement de 3,04%. Barclays, Deutsche Bank et RBS ont piloté l’opération. Le FESF n’a réalisé que deux émissions impliquant une maturité égale ou supérieure à 20 ans depuis janvier 2011.
Contrairement à ce que nous indiquions hier, les placements privés dits US PP ne sont pas concernés par la réforme de la SEC. Celle-ci concerne deux types de placements privés de dette ou d’actions (Reg D et 144A). Par ailleurs, la levée de l’interdiction sur la sollicitation des investisseurs est déjà appliquée depuis le mois de juillet. Les autres mesures sont encore en consultation.
La Chine prévoit de taxer davantage de produits de luxe et pourrait étendre une taxe sur l’immobilier actuellement expérimentée à Shanghai et Chongqing, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Lou Jiwei, cité par l’agence Chine nouvelle. Il a ajouté que Pékin taxerait aussi les biens à l’origine de pollutions environnementales ou de surexploitation de ressources.
Les promesses de vente immobilière ont diminué de 1,3% en juillet, leur deuxième baisse consécutive, la remontée des taux des crédits immobiliers pesant sur la reprise du marché, selon les chiffres de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). L’indice des promesses de vente calculé par la NAR s’est établi à 109,5 en juillet, contre 110,9 pour le mois de mai.
Six autorités de régulation américaines ont proposé hier une nouvelle version des règles de rétention du risque applicables aux titrisations. Elles proposent des assouplissements par rapport au projet présenté en 2011. Une consultation est ouverte jusqu’en octobre.
Le gouvernement égyptien a adopté un programme d’investissements de 22,3 milliards de livres égyptiennes (2,4 milliards d’euros) sur les 10 prochains mois. Le vice-Premier ministre, Ziad Bahaa el Dine, a indiqué que ce plan serait présenté aux pays du Golfe, en particulier aux Emirats arabes unis qui ont déjà accepté de financer des projets de santé et d’infrastructures agricoles dans le pays.