Franklin Templeton a recruté Rod MacPhee en tant que gérant de portefeuilles spécialisé sur l’obligataire européen pour son bureau de Londres, révèle Citywire. L’intéressé travaillait précédemment comme analyste chez Western Asset Management Group. Désormais, il s’occupera des fonds obligataires aux côtés de John Beck et David Zahn.
La XXIIème table ronde amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue la semaine dernière s’est donnée deux sujets principaux : le comportement des sociétés de gestion du mandat multi asset class depuis le début de l’année, et la question du «cost liquidation», une information que diffuse amLeague permettant d'établir le coût, exprimé en point de base, d’une liquidation d’une partie plus ou moins importante du portefeuille. Responsable de la gestion diversifiée à la Française AM, Joël Konop est d’abord revenu sur sa gestion dans le mandat multi asset class. Contrairement aux autres, il s’agit d’un mandat d’allocation d’actifs. Il n’est donc pas question de mettre en valeur le stock picking ou le bond picking du gérant. En revanche, ce dernier a toute latitude pour faire des choix sectoriels ou des choix géographiques. Et sachant qu’il n’y a pas de benchmark, il s’agit de réaliser une performance absolue. «Une seule contrainte a été établie», a rappelé Vincent Zeller, responsable des relations investisseurs chez amLeague, «qui tend à limiter le risque pris : le portefeuille ne doit pas subir un max draw down de plus de 20 %."Pour sa part, Joël Konop a indiqué qu’aucun investisseur ne donne carte blanche sans contrainte si ce n’est un max draw down de 20 %. De fait, son pilotage réplique peu ou prou celui d’un mandat que sa société de gestion destine au retail et à la distribution, avec une contrainte de volatilité ex ante de 10 %. Cela posé, le gérant a expliqué avoir eu une allocation extrêmement dynamique puisque le delta action est passé de 25 % en début d’année à près de 60 % ce mois-ci. Dans le détail la société a peu modifié la pondération internationale, mais a surtout augmenté la pondération européenne du portefeuille. «C’était une vraie conviction», a insisté le gérant dont le portefeuille affiche une progression depuis le début de l’année de 2,68 % (*), une volatilité de 7,4 % et un max draw down de -7,3 %. De son côté, Olivier Jéséquel, directeur général de Bfinance, a souligné la forte amplitude des performances au sein de ce mandat – plus de 12 points de pourcentage séparant le premier (Vivienne Investissements +11,01 %) du dernier (Fédéral Finance -1,62 %) depuis le début de l’année.Le responsable de Bfinance est également revenu sur le mandat actions full invested zone euro et sur l'écart des performances des portefeuilles. Avec un indice eurostoxx en progression de 19 % depuis le début de l’année, l’amplitude atteint 23 points de pourcentage d'écart entre le meilleur et le moins performant ! Affichant un gain supérieur à 30 %, Invesco AM fait figure de vedette. A ce titre, Jeffrey Taylor qui gère le portefeuille a indiqué que sa gestion mixait à la fois une approche top down et bottom up. «Côté macro, on essaye d’anticiper les prochaines tendances macroéconomiques, ce qui influence nos choix de secteurs», a-t-il ajouté, «mais finalement ce sont des valeurs individuelles qu’on achète». Toutefois, pour comprendre que le portefeuille est également le plus performant depuis juin 2010, le gérant a insisté sur le fait qu’il n’a jamais vraiment changé sa façon de travailler. Directeur financier chez Agrica Epargne, Sylvie Terris a salué la performance sur la durée du gérant d’Invesco AM en soulignant que 2013 a été une année incroyable en matière de retournement. «Souvent, ceux qui avaient très bien marché dans les années 2011-2012 se retrouvent à la traîne aujourd’hui, et inversement,» a-t-elle observé, en relevant qu’Agrica avait investi dans des OPCVM actions qui ont très bien performé les années passées, mais qui, de façon paradoxale devant les résultats du portefeuille de Jeffrey Taylor, «sous-performent nettement cette année, car les gérants ne changent pas leur gestion"…La seconde partie du débat a été consacrée à la question des coûts de transaction sur les marchés actions. Directeur général d’ITG, qui collabore avec amLeague, David Angel a expliqué que les sociétés de gestion accordaient désormais de l’importance aux coûts de frottement lorsqu’on exécute les ordres. En cause, la baisse des performances et le fait qu’un nombre croissant d’institutionnels demandent à leur gérant de pouvoir démontrer que si le fonds augmente en taille de manière significative, il sera capable de neutraliser l’augmentation des coûts de transaction liée au fait que les positions théoriquement vont devoir augmenter. «Sauf à ce que la société de gestion augmente le nombre de titres dans laquelle elle investit, cela change radicalement la nature du mandat», a noté David Angel qui note que peu de gérants ont intégré cette problématique très en amont directement dans la définition de leur portefeuille. Pour sa part, Sylvie Malecot, conseil en investissements financiers chez Millenium-Actuariat & Conseil, a confirmé qu’il y avait une tendance à la pression sur les frais de gestion et que les sociétés de gestion sont obligées de maîtriser leurs coûts de façon plus stricte.Dans le cadre d’amLeague, ITG est passé au thème de «cost liquidation» car «les coûts de transaction ne deviennent plus nécessairement une problématique d’exécution et de gestion, mais également une problématique de risk managment», a indiqué David Angel. «Au niveau de la gestion, il se pose un thème de plus en plus important : quel est le coût théorique de liquidation d’un fonds si on devait demain se séparer d’un pourcentage variable de son portefeuille dans un temps très limité, que ce soit 10 %, 20 % ou 50 % du fonds ", a-t-il relevé. Et ce d’autant que les régulateurs exigent des assets managers qu’ils soient capables de mesurer et d’évaluer ce risque. David Angel a néanmoins insisté sur le fait que pour collecter ces données, sa société n’a pas connaissance du contenu des portefeuilles des gérants d’amLeague. Pour des raisons de neutralité et, pour amLeague, de confidentialité.Le responsable d’ITG a rappelé que dans un modèle économétrique, il y a deux éléments importants : la modélisation du risque anticipé et le back testing. «Toutes les banques d’investissement ont un modèle économétrique permettant d’anticiper, d’estimer un coût d’exécution d’un titre à un moment donné, en fonction de sa taille, et en fonction de sa stratégie d’exécution», a indiqué David Angel. «On ne subit pas le même coût si l’on est un gérant agressif ou passif. Ces modèles économétriques doivent être «back testés» car il y de nombreux biais qui peuvent influencer la qualité du modèle économétrique».Interrogée à son tour sur la question de la liquidité du portefeuille, Sylvie Terris a avoué tenir peu compte de cet élément. «Agrica est investisseur institutionnel de long terme, qui dispose de nombreux fonds dédiés», a-t-elle expliqué. «Cela signifie que nous maîtrisons la liquidité des portefeuilles. On sait a priori si on a des sorties et le gérant est informé». Enfin, Sylvie Malécot a déclaré que des modèles démontraient qu’il y avait à peu près 1/3 de la baisse constatée en 2008 sur le marché actions qui s’expliquait uniquement parce que les actions étaient des titres liquides. «Les institutionnels étant « collés » sur leur portefeuille crédit obligataire, ils avaient deux classes d’actifs qu’ils pouvaient vendre, les ‘govies’, mais ce n’était pas forcément ce qu’ils avaient envie de vendre dans le contexte, et les actions. Beaucoup en ont vendu, car ils avaient besoin de liquidités». De fait, a conclu, Sylvie Malécot, il peut y avoir un effet boule de neige en cas de «crunch» des classes d’actifs importantes, qui se répercute sur les actifs les plus liquides… (*) Performances au 15/10/2013
Pour le trimestre au 30 septembre, Morningstar Inc fait état d’un bénéfice net de 31,46 millions de dollars contre 27,07 millions pour la période correspondante de l’an dernier tandis que sur les neuf premiers mois de 2013, le bénéfice net affiche un gonflement de 22,8 % à 92,2 millions de dollars contre 75,09 millions. Pour janvier-juin, toutefois, le bénéfice net avait augmenté encore plus fortement, de 26,5 % à 60,7 millions de dollars.
A l’occasion d’une réunion sur les média sociaux qui s’est tenue à l’AFG le 23 octobre et a rassemblé de nombreux professionnels, l’association a annoncé l’ouverture de son compte sur Twitter (https://webmail.agefi.fr/exchweb/bin/redir.asp?URL=https://twitter.com/AFG_France).Si les sociétés de gestion sont pour beaucoup encore en phase de réflexion ou de test, les professionnels de la finance sont très utilisateurs des média sociaux. C’est ce qui ressort de deux études. La première, publiée par Caceis qui a été présentée par Claude Michaux, Deputy Group Communications Director de CACEIS et Xavier Domalain de PwC Luxembourg montre que les sociétés de gestion utilisent encore peu les réseaux sociaux en raison notamment du cadre réglementaire un peu flou . Elles n’en demeurent pas moins très intéressées et se posent de nombreuses questions : Quelle stratégie adopter ? Quels sont les impacts juridiques ? Quid de la commercialisation et du Marketing ?La seconde étude, qui vient tout juste d’être réalisée par Alban Jarry, très complémentaire de celle de Caceis, montre que les professionnels de la finance utilisent beaucoup ces outils pour s’informer (lire par ailleurs) . En conclusion, l’information et la pédagogie ont déjà leur place sur les média sociaux : sociétés de gestion et professionnels sont unanimes.
Dans un communiqué présentant les résultats estimés au titre du troisième trimestre, le groupe Boursorama a indiqué que le résultat net part du groupe devrait s’établir à environ -57 millions d’euros. La perte serait due à des dépréciations d'écarts d’acquisition et d’autres actifs incorporels au Royaume-Uni et en Allemagne pour 63 millions d’euros.La banque en ligne filiale de la Société Générale cite comme une des causes du trimestre décevant sur ces marchés le renforcement des exigences de conformité, qui impose des investissements complémentaires notamment dans les fonctions finance et risque. Par ailleurs, le marché du courtage actions pour les particuliers progresse moins vite qu’anticipé dans les pays concernés, alors même que Selftrade et OnVista tirent une partie importante de leur chiffre d’affaires de cette activité.Boursorama publiera ses résultats pour le troisième trimestre 2013 le 6 novembre 2013.
Schroders vient de nommer David Thompson en qualité de client director responsable du développement des relations avec la clientèle au sein de l'équipe Insurance AM, selon un communiqué publié le 22 octobre.Il travaillait précédemment chez ECM Asset Management en tant que responsable des ventes et du marketing depuis 2011.
Brevan Howard, société de hedge funds qui gère 41 milliards de dollars, a transféré le gros de ses activités hors du Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Des dizaines de postes ont été déménagés sur les Iles anglo-normandes, en Suisse, en Asie et aux Etats-Unis, afin de d’échapper à la réglementation européenne et pour croître à l’international. Trois ans après avoir ouvert un bureau satellite à Genève, Brevan n’a plus qu’une poignée de traders basés à Londres, indiquent des personnes proches du dossier. Il y a quatre ans, la plupart de ses employés étaient localisés dans la capitale britannique.
Une nouvelle société vient d’être créée dans le secteur italien du conseil et de la gestion d’actifs : Advam Partners Sgr, rapporte Bluerating. La structure se propose de faire le lien entre le patrimoine personnel des entrepreneurs et les nécessités de financement de leurs entreprises. Advam Partners est née de la fusion entre Gesti-Re sgr et Finn sim et part avec un encours de 120 millions d’euros. L’objectif est de tripler ce montant à fin 2014.
En septembre, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 343 millions d’euros, selon les statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Les fonds actions et les fonds flexibles ont toutefois enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 236 millions d’euros et 1,323 milliard d’euros.Depuis le début de l’année, les fonds italiens affichent une collecte de près de 40 milliards d’euros et leurs encours approchent les 532 milliards d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré en septembre des souscriptions nettes de 3,1 milliards d’euros, notamment sous l’effet des mandats institutionnels, en collecte nette de 3,7 milliards d’euros. A fin septembre, les encours totaux du secteur ressortaient à 1.284 milliards d’euros.
Edmond de Rothschild Asset Management veut doper ses encours, actuellement de 55 milliards d’euros, de 36 % sur les trois prochaines années et cherche un partenaire asiatique pour lui permettre d’atteindre cet objectif, rapporte Asian Investor, qui a interrogé le responsable mondial de la gestion d’actifs du groupe, Laurent Tignard. La société française souhaite que son partenaire l’aide à élargir sa plate-forme de distribution régionale et ses capacités en matière de gestion d’actifs. EdRAM cherche des partenaires en Corée et à Singapour. Par ailleurs, EdRAM compte lancer un fonds luxembourgeois investi en actions et obligations d’entreprises.
Société Générale Maroc, filiale du groupe Société Générale, lance une offre de banque privée à destination de la clientèle patrimoniale haut de gamme résidant au Maroc. La filiale s’appuiera sur l’expertise de Société Générale Private Banking. L’offre comprend des services et conseils pour la gestion, la protection et la transmission de patrimoine. Les clients seront accueillis par des conseillers dédiés au sein d’un réseau de huit agences de banque privée localisées à travers le pays.
Andrea Rossi, le nouveau directeur général d’Axa IM, imprime sa marque à la tête du gérant d’actifs. La société a annoncé aujourd’hui la nomination de Laurent Seyer au poste de responsable mondial de la distribution. L’actuel patron des solutions clients multi-classes d’actifs (MACS) d’Axa IM sera chargé d’accroître la collecte des actifs gérés pour compte de tiers. Christophe Coquema, actuellement chief operating officer, remplacera Laurent Seyer à la tête de MACS, tandis que Joseph Pinto lui succédera aux opérations.
Les indices PMI du mois d’octobre publiés jeudi par Markit ont reculé contre toute attente, tout en restant au-dessus du seuil des 50 qui signale un expansion de l'économie. Le composite est retombé à 51,5 contre un pic de deux ans de 52,2 en septembre et un chiffre attendu à 52,5 par le consensus Reuters. Une baisse venue des services, dont l’indice a reculé à 50,9 contre 52,2 en septembre et un consensus à 52,4. Le PMI manufacturier est quant à lui ressorti à 51,3, contre 51,4 prévu et 51,1 en septembre. En France, le composite s’est inscrit à 50,1 contre 50,5 en septembre, et la contraction s’est accentuée dans le secteur manufacturier avec un PMI reculant à un plus bas de quatre mois à 49,4 contre 49,8 en septembre.
Bien que d’autres candidats soient encore susceptibles de faire surface selon la chaîne de télévision, deux prétendants restent en lice pour le rachat du gestionnaire d’actifs Scottish Widows auprès de Lloyds. Il s’agit de Macquarie et d’Aberdeen Asset Management, qui présenterait une offre uniquement en titres après avoir publiquement fait part de son intérêt le mois dernier.
Le hedge fund, dont les actifs atteignent 41 milliards de dollars, a selon le quotidien transféré la plus grande partie de ses activités hors de Londres afin d’échapper à la réglementation européenne et pour grandir dans le monde. 200 des 450 salariés seraient encore en poste à Londres, les autres étant disséminés dans les Iles anglo-normandes, en Suisse, en Asie et aux Etats-Unis.
Qualium Investissement a indiqué n’être «nullement en contact» avec Burger King concernant le rachat de Quick par l’enseigne américaine, contrairement à ce qu’avançait le magazine Challenges. Qualium assure que Quick «devrait réaliser un exercice 2013 historique, tant en matière de chiffre d’affaires que d’Ebitda».
La Bank of Canada a abandonné hier son biais haussier à l’issue de sa réunion de politique monétaire qui a laissé le taux directeur inchangé à 1%. La banque centrale canadienne justifie sa prudence par la révision à la baisse de ses perspectives de croissance, par une inflation toujours inférieure à sa cible, et par le risque de correction du marché immobilier.
Selon nos informations, Réunica a procédé à une consultation auprès d’un nombre très réduit de sociétés de gestion sur un mandat obligataire de type assurantiel pour le compte de la prévoyance. Le processus de sélection est maintenant terminé sur ce mandat de taille modeste. Aucun consultant n’a été sollicité. L’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
La Bank of Canada (BoC) a abandonné son biais haussier à l’issue de sa réunion de politique monétaire qui a laissé le taux directeur inchangé à 1%. La banque centrale canadienne justifie sa prudence par la révision à la baisse de ses perspectives de croissance, par une inflation toujours inférieure à sa cible, et par le risque de correction du marché immobilier.
L’allemand Union Investment a annoncé le 22 octobre le lancement le 6 décembre 2013 des fonds UniGarant: Aktien Welt (2020) et UniGarant95: Aktien Welt (2020) deux fonds garantis d’actions internationales permettant aux souscripteurs de profiter de l'évolution d’un indice d’actions optimisé en fonction du risque (MSCI World Minimum Volatility Index).La souscription est en fait ouverte depuis le 21 octobre et sera close le 3 décembre. Pour le premier, la garantie à échéance (25 septembre 2020) est de 100 % tandis que pour le second, elle se limite à 95 %.La garantie du fonds sera couverte par des obligations d’Etat libellées en euros, principalement allemandes.CaractéristiquesDénomination : UniGarant: Aktien Welt (2020)Code Isin : LU0944457364Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 0,8 % du 27 septembre 2013 eu 30 septembre 20150,6 % du 1er octobre 2015 au 30 septembre 20180,4 % du 1er octobre 2018 au 25 septembre 2020Pénalité de sortie anticipée : 2 % acquise au fondsDénomination : UniGarant95: Aktien Welt (2020)Code Isin : LU0955854772Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion :0,8 % du 27 septembre 2013 eu 30 septembre 20150,6 % du 1er octobre 2015 au 30 septembre 20180,4 % du 1er octobre 2018 au 25 septembre 2020Pénalité de sortie anticipée : 2 % acquise au fonds
Le groupe bancaire suisse Syz & Co s’attaque aux marchés institutionnels latino-américains avec l’enregistrement au Chili du fonds Oyster European Opportunities, selon un communiqué publié le 22 octobre. La clientèle visée est principalement celle des fonds de pension locaux, une catégorie d’investisseurs en fort développement dans la région andine. En effet, les principaux pays sud-américains se sont dotés depuis quelques années de fonds de pension privés par capitalisation, qui permettent aux particuliers de cotiser pour leur retraite en complément des systèmes publics de répartition.Les actifs de ces fonds de pension connaissent une forte croissance et devraient atteindre 800 milliards de dollars à fin 2013, avec un potentiel de 250 milliards de dollars pour les investissements internationaux.Pour assurer la distribution des fonds Oyster auprès des administrateurs de fonds de pension, Syz & Co a conclu un accord avec HMC, un spécialiste chilien de la distribution institutionnelle dans les marchés andins.
GAM va réduire ses bureaux à Londres et Zurich après avoir annoncé une stagnation de ses encours, due à la chute du dollar, rapporte Investment Week. La société de gestion va ainsi abandonner son espace au 12 St James’s Place ainsi qu’un autre bureau à Zurich.
Tokio Marine Asset Management a nommé Hiroyasu Sato comme nouveau gérant principal du fonds Japanese Equity Focus, en remplacement d’Akira Sato, rapporte Citywire Global. Ce dernier reste dans le groupe japonais à un poste où il supervisera l’équipe d’investissement.
Le 23 octobre, First Trust Advisors (76 milliards de dollars) lancera sur le Nasdaq le First Trust Global Tactical Commodity Strategy Fund (code mnémonique : FTGC), un ETF à gestion active qui fournira une exposition aux matières premières tout en visant un profil de risqué relativement stable en investissant au maximum 25 % de son encours en contrats à terme sur les matières premières et en instruments cotés sur les matières premières au travers d’une filiale à 100 %.Le restant des actifs sera principalement investi en obligations à court terme de qualité investissement, en instruments du marché monétaire, en ETF et autres fonds ainsi qu’en liquidités.Le fonds sera géré de manière tactique au jour le jour par Rob Guttschow, gérant de portefeuille senior, ainsi que par John Gambla, sous la direction d’un comité d’investissement de six personnes.
Au troisième trimestre 2013, State Street a vu ses encours sous gestion augmenter de 4,4 % à 2.241 milliards de dollars. Par rapport à l’année précédente, les encours sont en hausse de 8,5 %. Les encours sous conversation sont quant à eux ressortis à 26.033 milliards de dollars, en progression de 1,1 % sur le trimestre et de 11,1 % sur un an.
La Française a annoncé mardi 22 octobre le recrutement de Philippe Peirs au poste de responsable du développement international immobilier. L’intéressé a travaillé vingt ans à la Société Générale, où ses dernières fonctions étaient managing director et responsable du département Private Equity Fundraising. Il sera basé à Londres et «cherchera des opportunités dans les régions paneuropéenne et asiatique, ainsi qu’au Moyen-Orient, et travaillera en étroite collaboration avec Forum Partners, le partenaire mondial de La Française spécialisé dans la gestion d’investissements immobiliers», souligne un communiqué. La nomination de Philippe Peirs intervient peu de temps après la prise de participation de près de 25 % par La Française dans Forum Partners (lire Newsmanagers du 12/09/2013).