Le gestionnaire helvétique Partners Group (30 milliards d’euros) a annoncé officiellement la cession du reliquat de sa participation dans Asset Management Partners (environ 750 millions d’euros d’encours au 30 juin) à l'équipe de direction de cette filiale, comme cela avait été pré-annoncé il y a deux mois (lire Newsmanagers du 19 septembre). Asset Management Partners (AMP) est focalisée sur la gestion d’actifs traditionnelle, alors que Partners Group met l’accent sur les actifs non cotés.Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
La Banque d’Angleterre a annoncé par surprise, jeudi matin, un recentrage de son programme de Funding for Lending Scheme (FLS) qui permet aux banques de trouver un financement bon marché auprès de la banque centrale pour la production de nouveaux crédits. Durant la deuxième phase du FLS, de février 2014 à janvier 2015, seuls seront éligibles au programme les nouveaux prêts aux PME, une banque pouvant tirer jusqu'à 5 livres de financement pour chaque livre de crédit accordé. Les prêts aux particuliers seront donc exclus du dispositif en 2014, une mesure que la BoE justifie par la reprise du marché immobilier outre-Manche. Les mesures de soutien de la banque centrale mais aussi du gouvernement (programme Help-to-Buy) sont accusées d’entretenir la flambée des prix, qui pourrait atteindre 10% l’an prochain selon certains prévisionnistes.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif de gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises à Sycomore Asset Management. Amiral Gestion et Moneta Asset Management sont les gérants suppléants. Le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme, avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euros.
Les prix des logements anciens ont diminué de 0,2% en France au troisième trimestre, après avoir déjà baissé de 0,3% au premier comme au deuxième trimestres, selon les chiffres provisoires corrigés des variations saisonnières publiés jeudi par l’Insee. Sur un an, les prix accusent un recul de 1,4% (-1,6% pour les maisons et -1,2% pour les appartements). S’agissant de Paris seul, les prix des appartements ont reculé de 0,5% sur le trimestre et de 2,1% sur un an.
Les prêts au secteur privé ont diminué de 2,1% sur un an en octobre, après une baisse de 2% en septembre, alors que le consensus Reuters des économistes les donnait en repli moins marqué de 1,8%, selon les statistique de la BCE. La croissance de la masse monétaire M3 de la zone euro est dès lors revenue à 1,4% en rythme annuel en octobre, après 2,0% en septembre, largement sous le consensus des économistes, qui prévoyaient en moyenne une hausse de 1,9%.
L’accord gouvernemental de coalition en Allemagne «va dans la bonne direction», celle d’un accord politique au Conseil européen de décembre sur la finalisation de l’union bancaire, a estimé mercredi François Hollande. Un accord sur le volet dit de «résolution» de l’union bancaire «permettra une baisse des taux d’intérêts» à laquelle l’Espagne est attentive, a déclaré le président français lors d’une conférence de presse à Madrid.
La future chambre de compensation assure qu'elle continuera à offrir un service compétitif, notamment grâce à l'interopérabilité, tout en recherchant les profits
Hari Ramanan et Adam Ryan, deux anciens hauts responsables d’Eminence Capital, vont lancer leur propre fonds alternatif, baptisé Valarc Holdings. Basé à New York, il devrait démarrer ses activités en janvier avec au minimum 200 millions de dollars (147 millions d’euros). Valarc exigera des investisseurs qu’ils respectent une période de «lock up» d’au moins quatre ans, précise le quotidien américain.
L'accord de coalition signé hier prévoit 23 milliards d'euros de dépenses supplémentaires sans hausse d'impôt et avec un objectif de dette sur PIB à 70% fin 2017
Dans son rapport sur la stabilité financière publiée hier, l’institution met en garde contre le risque d’ajustements brutaux de primes de risque sur les marchés obligataires alors que la Réserve fédérale américaine s’apprête à revenir doucement sur sa politique d’assouplissement quantitatif.
«Nous ne sommes vraiment pas près d’une décision sur le sujet (du taux de dépôt négatif). C’est quelque chose que nous avons regardé comme le président (Mario Draghi) l’a indiqué. Mais c’est une mesure totalement nouvelle, sans précédent pour une si grande zone. Toute décision devrait donc être prise avec une grande prudence, assurément, et seulement dans des situations plutôt extrêmes», a déclaré Vitor Constancio, vice-président de la BCE.
Le gouvernement italien a adopté mercredi un décret réévaluant dépôts des banques italiennes auprès de la Banque d’Italie, une mesure censée améliorer la situation de leurs fonds propres. La dernière réévaluation de ces réserves remontait aux années 1930. Ce décret annule par ailleurs le dernier versement de la taxe d’habitation sur la résidence principale et les bâtiments agricoles.
L’Union européenne a fait savoir mercredi qu’elle renonçait à la suspension de l’accord Swift signé avec les Etats-Unis sur le partage des données financières, envisagée en réaction aux activités d’espionnage attribuées à Washington en Europe. Cecilia Malmström, commissaire européenne aux Affaires intérieures, a indiqué avoir reçu des «assurances écrites» de la part des autorités américaines.
La Commission des Finances de l’Assemblée nationale a adopté mercredi plusieurs amendements déposés par le rapporteur général du budget, Christian Eckert (PS), visant à durcir l’exit tax. Cet impôt touche les plus-values latentes de participations détenues par un candidat au départ. L’un des amendements prévoit d’allonger de 8 ans à 15 ans la durée de domiciliation à l'étranger donnant droit à un dégrèvement. Un autre projette d’abaisser le seuil d’imposition à l’exit tax de 1,3 million d’euros à 800 000 euros.
Le Sénat italien a décidé mercredi l'éviction de Silvio Berlusconi de son siège au palais Madame, à la suite de sa condamnation en août pour fraude fiscale dans l’affaire de son empire médiatique Mediaset. Les élus de la Chambre haute ont rejeté neuf textes déposés par les partisans de Berlusconi pour tenter d’empêcher sa déchéance.
Les sénateurs ont rejeté sans surprise mercredi soir le projet de loi de finances (PLF) pour 2014, par 180 voix contre 143. Les parlementaires ont rejeté la partie recettes, ce qui entraîne le rejet de l’ensemble. Les députés, qui ont de par la Constitution le dernier mot, procéderont à la lecture définitive du PLF le 19 décembre.
François Marbeck, Directeur du portefeuille de diversification de La Banque Postale à la rédaction de www.institinvest.com : « Nous avons décidé d’affecter une part de nos nouveaux investissements à des fonds ouverts d’obligations convertibles cessibles très facilement». La Banque Postale devrait avoir effectué sa sélection de fonds d’ici début 2014. Sa poche obligations convertibles ne devrait pas contenir plus de 5 fonds représentant un montant total d’une trentaine de millions d’euros.
Le gouvernement irlandais a dû abandonner la vente de la filiale de distribution de son groupe gazier, suite au retrait des offres de Blackstone, du groupe d’Irlande du nord, Viridian Group Limited, ainsi que du britannique Centrica. «Aucune des offres finales n’a atteint un niveau jugé acceptable», a indiqué le ministre de l’énergie, Pat Rabbitte. Cette cession faisait pourtant partie des conditions imposées par les bailleurs de fonds du pays, le FMI et l’Union européenne.
Spécialiste produits ISR chez HSBC Global Asset Management (France), Paul de Marcellus a été élu président de l’Association « Finance Durable et Investissement Responsable » (FDIR), qui finance et pilote les travaux de la Chaire FDIR (http://www.idei.fr/fdir).Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par neuf sociétés de gestion et deux autres institutions financières, cette chaire cherche à objectiver des arguments montrant qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui non seulement nécessaire, mais surtout possible. Ce développement devrait contribuer à créer les conditions d’une croissance durable, répondant aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures. Pour cela, de nouvelles méthodologies de recherche sont nécessaires afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises.Depuis sa création, cette chaire a pour objet principal de contribuer à faire émerger de nouveaux modèles de valorisation qui tiennent compte des conséquences environnementale, sociale et de gouvernance (critères ESG) des actions des entreprises dans le long terme. Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Patricia Crifo (Département d’économie de l’Ecole Polytechnique) et Sébastien Pouget (Toulouse School of Economics), et s’appuie sur les compétences d’équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale.
Depuis le début de l’année, le bureau de Paris de BNY Mellon Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 650 millions de dollars, contre 500 millions pour la période correspondante de 2012, a indiqué à Newsmanagers Anne-Laure Frischlander, directeur général.L’encours se situe presque à 4 milliards de dollars contre 3 milliards il y a un an.La collecte a été plus diversifiée que par le passé. Elle s’est appuyée aussi bien sur les produits de dette émergente de Standish que sur les fonds de performance absolue d’Insight (market neutral, long/short equity, obligations absolute return, dette émergente absolute return) et sur deux fonds de Newton, le Global Real Return et le fonds actions asiatiques.Au début de l’an prochain, BNY Mellon compte lancer en Europe une version coordonnée de sa stratégie actions toutes capitalisations américaines («US All Cap Opportunistic Equity»).
La société de gestion VAM Funds, basée au Luxembourg, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds de performance absolue, le VAM Americas All Cap Fund. VAM Funds a lancé il y a quelques jours une autre stratégie de performance absolue (Newsmanagers du 15 novembre). Le nouveau fonds, dédié aux actions américaines, sera géré par Eduardi Tomacelli, responsable actions chez Newscape Capital Group. Le portefeuille comprendra entre 30 et 60 lignes, avec un maximum de 6% par ligne et une concentration sectorielle jusqu'à 30% au maximum. Les valeurs de croissance mid-cap devraient représenter de 50% à 90% du portefeuille, avec une exposition comprise entre 10% et 15% pour les petites capitalisations.
La société de gestion italienne indépendante Azimut s’est associée à Antares Private Equity pour lancer un fonds « mini-bond » investi dans les émissions obligataires de petites et moyennes valeurs italiennes, rapporte Investment Europe. Domicilié en Italie, le fonds sera réservé aux investisseurs qualifiés et sera fermé. Il sera développé au sein d’Azimut et géré par Antares. Il cible un encours de 200 millions d’euros.
Neuberger Berman vient de lancer une fonds de dette émergente à duration courte qui investira sans contraintes dans de la dette souveraine et crédit, rapporte Citywire.Le fonds sera géré par Nish Popat et Bart van der Made, deux parmi les spécialistes des marchés émergents qui ont récemment quitté ING IM pour rejoindre Neuberger Berman.Le fonds domicilié à Dublin, doté de 21 millions de dollars, investira, au moins dans un premier temps, 20% environ dans la dette souveraine, 30% dans la dette quasi-souveraine et 50% dans la dette corporate. L’objectif de duration est de deux ans avec une fourchette de +/- 0,75 an. Le fonds se situera en moyenne dans la catégorie d’investissement.
Les levées de fonds enregistré par les fonds d’infrastructure non cotés européens ont enregistré une «hausse spectaculaire depuis 2011", note Preqin dans son Special Report: European Infrastructure. Ces levées ont triplé depuis deux ans, avec 13 fonds ayant clôturé des levées pour un total de 9,1 milliards d’euros depuis le début 2013, contre 2,6 milliards pour 11 fonds en 2011. A fin novembre, 58 fonds de ce type spécialisés sur l’Europe sont actuellement proposés aux investisseurs, visant un objectif total de 26,1 milliards d’engagements, précise Preqin. L'étude note que 48 % des investisseurs institutionnels européens sont encore en dessous de leurs objectifs d’allocation annuelle sur l’infrastructure, ce qui laisse une marge de progression pour la classe d’actifs en termes d’engagements.
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Global Asset Management, va gérer le fonds Global Opportunity de Nordea Investment Management, en vertu d’un partenariat exclusif. La société nordique distribuera à la fois le fonds et la stratégie institutionnelle au Royaume-Uni et en Europe.Global Opportunity est investi dans 45 à 65 grandes capitalisations mondiales, en vertu d’une gestion active et de « conviction ». Le fonds sera co-géré par Eileen Riley et Lee Rosenbaum chez Loomis.Loomis s’est récemment vu confier un mandat de 220 millions de dollars de la part du Cumbria County Council sur sa stratégie actions monde, ce qui porte le total géré dans ce domaine à plus de 1,5 milliard de dollars d’encours.