Philippe Desfossés, Directeur de l’ERAFP (Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) à la rédaction de Next Finance : Le marché du High Yield peut encore sembler attractif dans les mois à venir, mais nous regardons plutôt vers le Crédit et les opérations qui sont montées pour permettre aux investisseurs de long terme de compenser le désengagement des banques du financement des entreprises en particulier des PME ETI. A ce sujet, nous avons participé à hauteur de 20 millions via notre poche Multi-actifs gérée par Amundi, au lancement le 10 juillet de Novo, un fonds obligataires de près d’un milliard d’euros pour le financement des entreprises de taille moyenne (PME) et intermédiaire (ETI). Concernant les pays émergents, nous nous heurtons à nos contraintes règlementaires qui nous interdisent d’investir dans les pays hors de l’OCDE, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations, y compris par l’intermédiaire de mandats de gestion. Nous restons donc à l'écart de ce qui représente de fait pratiquement la moitié de la richesse mondiale.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) américains a annoncé que son indice des promesses de ventes, calculé sur la base des contrats de ventes signés le mois dernier, a reculé de 0,6% à 102,1, son plus bas niveau depuis décembre dernier. Il s’agit du cinquième mois consécutif de recul. Outre la hausse des taux hypothécaires, la fermeture partielle des administrations fédérales (shutdown) début octobre a découragé certains acheteurs potentiels.
Le nouveau gouvernement norvégien envisage d’assouplir les conditions de prêt à l’immobilier pour permettre une relance du marché, selon des déclarations officielles. Les banques seraient ainsi autorisées à prêter jusqu'à 90% de la valeur d’un bien, contre 85% aujourd’hui, notamment pour encourager l’accession à la propriété. Considéré en état de bulle, les prix de l’immobilier norvégien pourraient plonger de 20% dans les deux ans, selon une récente étude de Nordea Bank.
Adam Patti, founder and CEO of IndexIQ, predicted to become the vice-chairman of the National Exchange-Traded Funds Assocation (NETFA), has announced that the launch of the new group has been postponed to an indefinite later day due to the fact that scarcely more than a smattering of providers have expressed an intention to join it, and that as a result, the association lacks adequate financing, Barron’s reports.The idea was to rival the Investment Company Institute (ICI), but the plans were aborted largely because the three heavyweights of the ETF Sector, BlackRock, Vanguard and State Street, which account for 81% of assets in ETFs on sale in the United States, have decided to remain loyal to the ICI.
The Canadian asset management firm Canoe Financial has signed a partnership with JP Morgan Asset Management (Canada) to launch two new mutual funds, Canow US Equity Income Class and Canoe Globaal Equity Income Class. JP Morgan Asset Management (Canada), a sub-adviser to the two funds, is assisted by JP Morgan Investment Management in New York.
On 15 November, ALPS ETF Trust, an affiliate of ALPS Advisors, filed with the SEC for a license (form N-1A) for the Workplace Equality Fund, an ETF which will be listed on NYSE Arca, with the ticker EQLT, which will invest in equities in businesses that favour equal treatment for lesbian, gay, bisexual and transdengered (LGBT) people. The benchmark index has been developed by Denver Investment Advisors, and incudes 140 US and foreign shares.The ETF will charge fees of 0.75%.
Le 22 novembre, le gestionnaire allemand HSBC Global Asset Management (Deutschland) a annoncé qu’il entame la commercialisation en Allemagne des fonds à haut rendement HSBC GIF Global High Yield Bond et HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond Fund qui sont gérés à New York par Mary Bowers, qui a rejoint récemment HSBC Global AM en provenance d’Artio Global Investors, une société de gestion achetée par Aberdeen AM à Julius Baer.Les deux fonds investissent principalement en titres de catégorie spéculative libellés en dollars, les placements en obligations en devises étant couvertes du risque de change.CaractéristiquesDénomination : HSBC GIF Global High Yield BondCode Isin : LU0780251400 (part A, capitalisation)Commission de gestion : 1,10 %Dénomination : HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond FundCode Isin : LU0922809933 (part A, capitalisation)Commission de gestion : 1 %
Le 20 novembre, KanAm Grund a lancé la commercialisation du premier fonds immobilier allemand offert au public créé après l’adoption de la nouvelle loi KAGB et prévoyant donc une période de détention minimale de deux ans ainsi qu’un préavis d’un an pour les rachats, le Leading Cities Invest (lire Newsmanagers du 24 septembre).Le gestionnaire lance un appel à souscriptions jusqu’à fin janvier 2014 pour l’acquisition des quatre premiers actifs du fonds, des immeubles situés en zones 1a à Berlin, Londres, Paris et Bruxelles.Par ailleurs, le gestionnaire allemand annonce pour la dernière semaine de novembre la distribution de 150 millions d’euros aux porteurs du KanAm grundinvest*. C’est le cinquième versement depuis l’annonce en juillet 2012 de la décision de liquider ce fonds qui pesait 6,4 milliards d’euros fin 2011. Cette distribution, rendue possible par la vente pour 2,4 milliards d’euros de onze des immeubles en portefeuille, porte à 666 millions le montant remboursé aux porteurs. Parallèlement, le gestionnaire a remboursé 1,3 milliard d’euros aux banques, sur un total de crédits de 2,3 milliards d’euros. KanAm a prévu de liquider le portefeuille et de redistribuer le produit des cessions d’ici à fin 2016.* DE0006791809CaractéristiquesDénomination : Leading Cities InvestCode Isin : DE0006791825Date de création : 15 juillet 2013Droit d’entrée : 5,25 %Commission de gestion : 0,8 % (maximum 1,5 %)Souscription minimale : 100 euros
Filiale de Malakoff-Médéric, Fédéris Gestion d’Actifs s’est récemment ouverte à une clientèle externe. Dans un entretien à Newsmanagers, Anne Courrier, directrice générale de la société de gestion, explique les raisons de ce choix et présente la philosophie ISR de la société de gestion, le "fil conducteur du développement de la société de gestion".
Pour faire face aux défis de la réglementation et aux nouveaux besoins de sa clientèle, Neuflize OBC a décidé de repenser son offre de produits ainsi que l’organisation de son activité de gestion d’actifs. «Notre nouvelle architecture passe par le regroupement de nos filiales de gestion, plus précisément la fusion-absorption de Neuflize Private Assets par Neuflize OBC Investissements, la rationalisation de notre gamme et la centralisation de la distribution au niveau du groupe. Pour ce qui est de l’opération de rapprochement, nous avons l’agrément de l’AMF et l’avis du comité d’entreprise, ce qui devrait permettre aux actionnaires de donner leur feu vert avant la fin de l’année. Je tiens à préciser que notre organisation multi-boutiques préservera la diversité des styles de gestion. On retrouvera donc le style de gestion Neuflize Private Assets dans le nouvel ensemble», explique Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC."Notre objectif est de disposer d’un outil plus mobile disposant d’une masse critique de près de 32 milliards d’euros à fin octobre 2013. Nos encours pourraient atteindre la barre des 40 milliards d’euros dans les deux ou trois ans. Parallèlement, dans le cadre de notre nouvelle organisation, nous souhaitons stabiliser les effectifs autour de 112 emplois à temps plein contre un peu plus de 120 actuellement, ce qui va impliquer le transfert de certains collaborateurs vers la Banque Neuflize OBC. Autrement dit, la diminution nette envisagée de huit postes n’implique pas de plan social. Compte tenu de ces évolutions et des synergies avec la banque, le coefficient d’exploitation de la gestion d’actifs devrait tomber à moins de 63% à horizon 2016 contre 68,9% aujourd’hui pour les deux entités rapprochées», a-t-il poursuivi.Avant d’en arriver là, Neuflize OBC va recentrer sa gamme d’OPC sur 33 fonds, en supprimant au passage 13 fonds afin de privilégier la performance et la taille critique et de renforcer la lisibilité et la visibilité de son offre, mais également de l’adapter à sa clientèle, notamment institutionnelle. La refonte de la gamme va donc entraîner des opérations de fusion/absorption. Les premières opérations ont démarré au mois de septembre et s'étaleront jusqu’au premier semestre 2014.La nouvelle gamme se concentrera sur la gestion actions françaises et européennes, la gestion diversifiée avec non seulement la gestion performance absolue mais aussi la gestion flexible actions, la gestion taux et convertibles et enfin la gestion ISR avec la mise en place d’une gamme complète d’OPC (monétaire, diversifiée, actions). Les actifs sous gestion de la nouvelle gamme s’élèveront à plus de 30 milliards d’euros. Après les différentes opérations, les actifs devraient être répartis de la manière suivante: le pôle actions représentera 12,66% du total, le pôle diversifiés 45,82%, et le pôle taux et convertibles 34,8%. L’ensemble des encours des fonds ISR devraient pour leur part atteindre 1,4 milliard d’euros après la refonte de la gamme.Neuflize OBC espère bien que ce redéploiement va lui permettre de donner un nouvel élan à sa collecte. «Au 25 novembre, la collecte nette cumulée de Neuflize OBC Investissements et Neuflize Private Assets s'élève à plus de 3 milliards d’euros dont une grande partie réalisée auprès du réseau ABN Amro et nos objectifs de collecte pour 2014 sont ambitieux, près de 1 milliard d’euros (hors encours ABN Amro), tout particulièrement en ce qui concerne la clientèle institutionnelle (plus de 7 milliards d’encours) et les acteurs de la distribution externe», détaille Philippe Vayssettes. Ces nouvelles ambitions passent par un renforcement des équipes de distribution. Sous la responsabilité d’Olivier Maestracci, et avec le soutien d’André Masson, la direction de la distribution clientèle institutionnelle et partenariats sera composée au total de 12 collaborateurs et organisée en quatre pôles commerciaux : les solutions institutionnelles, la clientèle institutionnelle et les tiers distributeurs, les partenariats et les grands distributeurs européens.Le directoire de Neuflize OBC Investissements sera composé de quatre membres : Stéphane Corsaletti, Arnaud de Dumast, Olivia Giscard d’Estaing et Julien Mechler. Le directoire sera assisté de deux conseillers, Philippe de Fontenay et François Mouté.En attendant les premières retombées de la nouvelle organisation, Philippe Vayssettes estime que le bilan de l’année 2013 devrait être dans l’ensemble positif. «Notre taux de provision est très bas malgré la crise et nos résultats se tiennent plutôt bien. Le résultat net de NOI est honorable par rapport à notre budget et satisfaisant comparé à l’année précédente», indique Philippe Vayssettes qui ne semble pas près de lâcher les rênes de la société.
Les données collectées au titre de l’exercice 2012 font apparaître un montant brut d’actifs gérés par les sociétés de gestion de 2 867 milliards d’euros au 31 décembre 2012, soit une hausse de 4,3% par rapport à 2011, selon le rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012 publié le 22 novembre par l’Autorité des marchés financiers (AMF). La répartition des encours gérés entre la gestion collective et la gestion sous mandat reste stable par rapport à l’année dernière. A raison de 51%, la gestion collective continue de représenter la majorité des encours gérés.Après deux coups d’arrêt de la croissance en 2008 et 2011, l’année 2012 est une année de rebond pour la gestion collective en France. Cette tendance positive résulte largement de la bonne performance des marchés actions et de taux, l’effet collecte étant plus limité. L’encours brut global de la gestion collective s'élevait au 31 décembre à 1.471 milliards d’euros, dont 51 milliards d’euros de fonds de droit étranger non Ucits.Les trois principales classes d’actifs ont contribué à la hausse de 4,5% des encours de la gestion collective. Malgré un contexte de taux bas, les fonds monétaires ont enregistré une collecte supérieure aux années précédentes. Cette collecte nette positive est en grande partie attribuable aux institutions financières. Les fonds obligataires ont bénéficié non seulement de bonnes performances mais également d’une forte collecte. La hausse de 22 milliards d’euros des encours est attribuable à 40% à l’effet collecte et à 60% à l’effet marché. S’agissant des fonds actions, l’effet performance (+18% pour le CAC 40) compense une décollecte régulière tout au long de l’année. La valorisation des OPCVM, hors monétaires, est corrélée à l’évolution des marchés actions. L’effet «marché» contribue donc significativement à la variation des encours. Par ailleurs, la concentration du marché de la gestion collective s’est accentuée au cours de l’année 2012. Les parts de marché des 10 et des 20 premiers acteurs représentent respectivement 57% et 74%, soit une hausse respective des encours gérés de 6% au cours de l’année 2012, au détriment des 100 derniers acteurs (en termes d’actifs bruts gérés) qui représentent seulement 0,3% des parts de marché. Dans un environnement toujours plus concurrentiel, les sociétés de gestion rationalisent leurs gammes afin d’augmenter la lisibilité auprès des investisseurs. Si le nombre de fonds vivants continue de diminuer pour s’établir à 11 731 au 31 décembre 2012 (soit une diminution de 1,7% par rapport à 2011), on assiste également à un ralentissement des créations d’OPCVM français (-15% entre 2011 et 2012). Il est intéressant de noter que ce ralentissement n’est pas compensé par le nombre de passeports européens (14 délivrés au cours de l’année 2012). En effet, les autorisations d’OPCVM européens ont progressé de seulement 3% sur la même période. S’agissant des OPCVM à vocation générale, le recul du nombre d’agréments initiaux est moins marqué. 563 OPCVM à vocation générale ont été agréés en 2012 contre 615 en 2011, soit une baisse de 8%. Comme pour les encours, cette baisse est à nuancer au regard de la typologie d’actifs sous-jacents. Malgré un fléchissement des rendements offerts, les OPCVM monétaires confirment leur attractivité. Si la conjoncture de baisse des taux est favorable aux OPCVM obligataires (+10% entre 2011 et 2012), elle est un frein au développement des fonds à formule (-22% entre 2011 et 2012). En dépit de la reprise des marchés actions, les OPCVM actions n’ont pas encore renoué avec une dynamique de croissance, tant au niveau du nombre de créations de fonds que de la collecte. Par ailleurs, les investisseurs semblent se détourner des fonds de fonds alternatifs, entraînant une baisse de 55% des agréments initiaux dans cette classe. Enfin, il convient de préciser qu’une partie de la baisse du nombre de fonds s’explique par l’augmentation de la taille des produits dans un contexte de rationalisation des gammes.
L’an dernier, 34 sociétés ont été agréées en qualité de société de gestion de portefeuille par l’AMF, contre 39 sociétés en 2011. Si le rythme des créations des sociétés de gestion connaît une légère inflexion, les retraits d’agrément prononcés restent, quant à eux, stables depuis 2009. 29 sociétés de gestion ont été concernées dans un contexte économique toujours difficile. Le nombre de créations nettes de sociétés de gestion s’établit donc à 5, indique l’AMF dans son rapport annuel sur la gestion d’actifs paru le compte de tiers en 2012.S’agissant des créations de sociétés de gestion, les projets entrepreneuriaux confortent leur suprématie, après un léger recul en 2011. En 2012, 75% des sociétés créées sont des structures entrepreneuriales tandis que ces dernières représentent 62% de la population totale de sociétés de gestion (contre 60% en 2011). Cette tendance s’explique notamment par la fermeture de certaines activités de gestion pour compte propre de banques compte tenu des nouvelles contraintes prudentielles. Forts de leur expérience, certains gérants ou experts décident alors de poursuivre leurs activités en les constituant en service de gestion pour compte de tiers. Parmi les 29 retraits prononcés par l’AMF en 2012, il est à noter que plus de 25% ont été exclusivement motivés par l’absence d’activité. Cette proportion élevée, et en hausse de 5% par rapport à 2011, traduit les difficultés de collecte des sociétés de gestion. Par ailleurs, un retrait d’agrément a été prononcé à l’initiative de l’AMF, considérant que la SGP ne remplissait plus les conditions permettant l’exercice de son activité.Il est intéressant d’analyser les créations des sociétés de gestion de portefeuille en 2012 au travers du prisme des programmes d’activité. Ainsi, sur les 34 agréments délivrés par l’AMF en 2012 à des sociétés de gestion de portefeuille, 16 sociétés ont été agréées pour mettre en oeuvre une gestion dite «classique», c’est-à-dire uniquement de la gestion individuelle, collective ou fonds d’investissement de droit étranger sans programme d’activité spécifique, 14 sociétés ont été agréées pour mettre en oeuvre une gestion dite «spécialisée», dont 7 sociétés exerçant exclusivement dans le domaine du capital investissement (soit 21%) et 4 sociétés exerçant exclusivement dans celui de la gestion immobilière (soit 12%), et enfin, 4 sociétés ont été agréées pour mettre en oeuvre une gestion dite «technique"Si la proportion de gestionnaires classiques dans les sociétés de gestion nouvellement agréées reste plutôt stable (47% en 2012 contre 51% en 2011), l’année 2012 marque le retour de la gestion spécialisée au détriment de la gestion technique. La 1ère concerne 41% des agréments délivrés en 2012 (contre 28% en 2011) tandis que la seconde concerne 12% des agréments délivrés en 2012 (contre 21% en 2011). Cette dynamique est principalement liée au regain d’attractivité du capital d’investissement qui voit sa part passer de 13% à 21% des sociétés de gestion nouvellement agréés, sans pour autant revenir au niveau de 2010 (36%).
L’étude sur la situation des OPCI au 31 décembre 2012 fait apparaître que les encours gérés par ces véhicules d’investissement ont cru à un rythme soutenu au cours de l’exercice, selon l'étude OPCI sur l’année 2012 publiée le 22 novembre par l’AMF. Les encours bruts ont atteint 26,3 milliards d’euros, soit une augmentation de 23% par rapport à l’année précédente. Si cette croissance ne s’est pas accompagnée d’évolutions majeures quant aux caractéristiques des OPCI (l’immobilier de bureau et la région parisienne retiennent toujours l’intérêt de la majorité des investisseurs), la baisse notable de l’endettement et le développement des véhicules destinés au grand public sont deux mutations importantes révélées par l’étude. Au cours de l’exercice 2012, 20 nouveaux OPCI ont été agréés dont 16 OPCI RFA avec effet de levier et 4 OPCI RFA sans effet de levier. Le nombre d’agréments délivrés est en nette diminution par rapport à l’exercice 2011 (68). Cette évolution est principalement la conséquence de la suppression dans la loi de finance de 2012 d’un avantage fiscal sur les plus-values retirées de la cession d’actifs immobiliers. La baisse du nombre de dossiers d’agrément ne préjuge donc pas d’une désaffection des investisseurs pour ce type de véhicules d’investissement. En effet, de nombreuses créations initialement prévues pour 2012 avaient été finalement avancées au quatrième trimestre de l’année 2011 pour les raisons fiscales précitées. Enfin, un nombre record d’agréments de sociétés de gestion d’OPCI et d’extensions de programmes d’activité à la gestion d’OPCI ont été accordés, ce qui démontre l’intérêt que porte le secteur de la gestion d’actifs pour ce type d’organismes de placement.Au 31 décembre 2012, on dénombrait ainsi 157 OPCI vivants (11 de plus qu’au 31 décembre 2011) gérés par 40 sociétés de gestion (soit 7% des sociétés de gestion de portefeuilles françaises).
Le résultat net total des sociétés de gestion a fortement diminué en 2012, de 30% en raison du retour du résultat financier au niveau de 2010, indique l’AMF dans son rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012. Toutefois, il convient de nuancer cette baisse dans la mesure où une hausse artificielle du résultat financier de 206%, imputable à 73% à une seule société de gestion, avait été enregistrée en 2011. Par ailleurs, comme en 2011, environ 22% des sociétés de gestion enregistrent un résultat net négatif.Toutefois, le résultat d’exploitation global est en baisse constante depuis 2007 et s’est contracté de 7% au cours de l’année 2012 pour s'établir à 2.039 millions d’euros, soit son niveau le plus bas depuis 2004. Ainsi, la baisse des charges liée à une nouvelle campagne de rationalisation des coûts fixes n’est pas parvenue à compenser la dégradation du chiffre d’affaires (notamment imputable à l’inflexion des commissions de gestion). Enfin, la marge d’exploitation qui continue de fléchir de 1% par an depuis 2010, s’élevait à 18% en 2012.Le montant des pertes d’exploitation cumulées s’élève à 86 millions d’euros, soit un recul (-25%) par rapport à 2011. En revanche, il concerne un nombre plus important de sociétés de gestion (150 en 2012 contre 143 en 2011, soit une progression de 5%), à savoir 26% de la population totale.
La société de gestion Salient Partners, basée Houston, vient de recruter Ben Hunt en qualité de chief risk officer. Ben Hunt travaillait précédemment comme gérant de portefeuille pour Tiedemann Investment Group. Universitaire reconnu, il est en outre l’auteur de la newsletter hebdomadaire Epsilon Theory, à destination des gestionnaires d’actifs.Ben Hunt, qui doit prendre ses fonctions le 1er décembre, aura pour mission d’identifier et de réduire les risques liés aux investissements en portefeuille de la société.Les actifs sous gestion de Salient Partners s'élèvent à 18,7 milliards de dollars.
Le résultat net total des sociétés de gestion a fortement diminué en 2012, de 30%, en raison du retour du résultat financier au niveau de 2010, indique l’AMF dans son rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012. Toutefois, il convient de nuancer cette baisse dans la mesure où une hausse artificielle du résultat financier de 206%, imputable à 73% à une seule société de gestion, avait été enregistrée en 2011. Par ailleurs, comme en 2011, environ 22% des sociétés de gestion enregistrent un résultat net négatif.Toutefois, le résultat d’exploitation global est en baisse constante depuis 2007 et s’est contracté de 7% au cours de l’année 2012 pour s'établir à 2.039 millions d’euros, soit son niveau le plus bas depuis 2004. Ainsi, la baisse des charges liée à une nouvelle campagne de rationalisation des coûts fixes n’est pas parvenue à compenser la dégradation du chiffre d’affaires (notamment imputable à l’inflexion des commissions de gestion). Enfin, la marge d’exploitation qui continue de fléchir de 1% par an depuis 2010, s’élevait à 18% en 2012.Le montant des pertes d’exploitation cumulées s’élève à 86 millions d’euros, soit un recul (-25%) par rapport à 2011. En revanche, il concerne un nombre plus important de sociétés de gestion (150 en 2012 contre 143 en 2011, soit une progression de 5%), à savoir 26% de la population totale. De plus, on constate que les sociétés récemment créées (ayant au maximum 3 ans d’existence) sont de plus en plus touchées. En 2009, un peu plus d’un tiers d’entre elles étaient en pertes d’exploitation alors que presque la moitié d’entre elles sont dans cette situation en 2012. A contrario, les sociétés de gestion établies depuis plus de 15 ans enregistrent un recul significatif de la proportion des sociétés en pertes d’exploitation. Celle-ci s’élève à 19% en 2012 (contre 28% en 2011), soit 7 points de pourcentage de moins que la proportion moyenne. Pour les autres classes d’âge, la proportion de sociétés enregistrant des pertes d’exploitation est stable par rapport à 2011. «Ce constat justifie la vigilance accrue de l’AMF quant à la robustesse des business plans produits par les sociétés nouvellement agréées (en termes de niveau du capital social et d’encours au premier closing notamment)», souligne l’AMF
Afin de mieux coordonner ses activités en Europe, Morningstar a créé le poste de COO pour le Vieux Continent. Le titulaire en sera Mark Roomans, qui conserve par ailleurs ses fonctions de CEO de Morningstar Suisse et Morningstar Espagne, rapporte Funds People.
James Day (ex-UBS), Stephen Kiely (ex-Citigroup) et Paul Cook (ex-Solo Capital) ont été recrutés à Londres par BNY Mellon aux postes respectivement de head of EMEA securities lending, head of EMEA securities lending sales & business development et head of EMEA secured finance sales dans le pôle global collateral services (GCS).Les trois arrivants sont subordonnés à Jeannine Lehman, head of EMEA for GCS. Ces recrutements font partie d’une première vague d’embauches destinée à muscler le pôle GCS dans la région, en développant les activités de prêts de titres et de services de financement.
Le 15 novembre, ALPS ETF Trust, filiale d’ALPS Advisors, a demandé à la SEC un agrément (form N-1A) pour le Workplace Equality Fund, un ETF qui sera coté sur NYSE Arca avec le code mnémonique EQLT et qui investira dans des actions d’entreprises favorisant l’égalité au travail pour les lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT). L’indice de référence a été développé par Denver Investment Advisors et comprend 140 valeurs américaines et étrangères.Cet ETF sera chargé à 0,75 %
Credit Suisse a recruté Jason Yeung au poste de managing director responsable des clients très fortunés sur la région Chine et Hong Kong. L’intéressé travaillait auparavant chez Julius Bär, précise finews.
Sonja Lütticken-Hibbert a été nommée head of depository services chez State Street à Amsterdam, rapporte Fonds Nieuws. L’intéressée était jusqu'à présent inspectrice senior à l’Autoriteit Financiële markten (AFM), le régulateur néerlandais. Ce dernier vient en revanche de recruter Pieter Wind chez ING Bank/ING Asset Management. La nouvelle recrue rejoint l’AFM en tant qu’inspecteur senior.
Sol Kumin, le chief operating officer de SAC Capital Advisors, la société de hedge funds en pleine tourmente judiciaire, a décidé de démissionner, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé partira fin janvier, a annoncé le fondateur Steve A. Cohen aux employés dans une note interne. Sol Kumin est le dirigeant le plus haut placé à quitter la société depuis qu’elle a passé un accord avec le gouvernement américain sur les accusations de délit d’initié.
Crédit Agricole (CASA) a annoncé le 22 novembre avoir cédé 3,2 millions d’actions Eurazeo représentant 4,68% du capital de la société d’investissement, dans le cadre du placement privé annoncé la veille au soir.Le produit brut du placement représente 173,92 millions d’euros, précise dans un communiqué la banque verte indiquant que le produit de cette cession sera consacré aux besoins généraux de financement du groupe.Cette transaction s’est réalisée à un prix de 54,35 euros par action, soit une décote d’environ 3% par rapport au cours de clôture de la veille, ont précisé des traders. A l’issue de l’opération, Crédit Agricole détiendra 13,57% du capital de la société d’investissement.La banque a également placé 4.421.376 obligations zéro coupon échangeables en actions existantes Eurazeo à échéance 2016 et d’un montant nominal initial de 293,18 millions d’euros. Ce montant est susceptible d'être augmenté d’au maximum 15% pour être porté à environ 337,16 millions d’euros en cas d’exercice en totalité, au plus tard le 4 décembre, de l’option de sur-allocation.
Global head of ETF product management, Rick Genoni a été promu principal, global head of index and ETF product management chez Vanguard, rapporte Mutual Fund Wire. Rick Genoni est entré chez le gestionnaire américain il y a douze ans.
La seule catégorie de fonds espagnols ayant subi une baisse d’encours sur les dix premiers mois de l’année a été celle des garantis, dont les actifs gérés ont baissé de 2,2 milliards d’euros ou de 4,4 % durant la période sous revue, selon Ahorro Corporación, rapporte Expansión.Pourtant, selon VDOS, c’est aussi la catégorie où il s’est créé le plus de fonds (53 sur un total de 169). Par l’encours, les fonds garantis représentent 48,7 milliards d’euros, soit 32,2 % du total de la gestion d’actifs espagnole, contre plus de 40 % en 2011 et 2012.Cette contraction tient au fait que les taux d’intérêt bas et le coût de la garantie ont réduit la rentabilité des fonds garantis auxquels les investisseurs préfèrent désormais les fonds à objectif de rendement.
Nordea Asset Management est en train de mettre en place une nouvelle plateforme de distribution de ses produits Ucits à une clientèle institutionnelle à Singapour et envisage de conclure un partenariat avec une société de conseil à Hong Kong ou Singapour, rapporte Asian Investor.Dans cette perspective, Nordea va recruter un spécialiste des ventes senior pour la plateforme d’ici à la fin de l’année et pourrait embaucher un deuxième spécialiste en janvier, a indiqué Philippe Graffart, responsable de la distribution de fonds pour l’Asie-Pacifique de Nordea. Philippe Graffart n’a pas de projet immédiat de distribution auprès de la clientèle retail mais n’exclut pas une telle éventualité à l’avenir. Les actifs sous gestion de Nordea Asset Management s'élèvent à environ 150 milliards d’euros.
Le gérant de hedge funds Blue Rice Investment Management, basé à Singapour, a décidé de fermer ses deux stratégies disponibles et de rembourser les investisseurs d’ici à la fin de l’année, rapporte Asian Investor.Les deux stratégies concernées sont le fonds Asian Credit lancé en 2009 et le Brim Asian Short Duration Fund, lancé en juin dernier, avec des actifs sous gestion cumulés de moins de 100 millions de dollars.Le fonds de référence Asian Credit Fund serait tout au plus à l'équilibre depuis le début de l’année après avoir dégagé une performance de 8,5% en 2012. La stratégie lancée récemment affiche pour sa part un gain de 1,14% entre juin et fin octobre.
Patrick McCullagh, qui a occupé pendant les cinq dernières années la position de head of private equity et responsable immobilier pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez JP Morgan, va quitter la société. Il rejoint la société luxembourgeoise Alter Domus où il a été nommé global head of sales, une position nouvellement créée.
Tout le monde n’est pas convaincu par l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership par Aberdeen Asset Management, observe le Financial Times. Selon Jason Streets de Jefferies, ces dix dernières années, Aberdeen a dépensé environ 1 milliard de livres pour des acquisitions, qui ont dégagé seulement 5,5 % sur le capital après impôts. S’il y a des gains à court terme, garder les meilleurs talents est difficile et onéreux.
Saumil Parikh vient de quitter l'équipe de gestion du fonds Global Multi-Asset de Pimco, dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 3 milliards de dollars, rapporte Citywire.Basé à Londres, Saumil Parikh gérait le fonds depuis octobre 2012 avec le co-CIO et CEO Mohamed El-Erian, Curtis Mewbourne et Vineer Bhansali. Il va toutefois continuer de gérer le Pimco GIS CommoditiesPlus Strategy.