Prudential va lancer en mai un fonds de fonds marchés émergents mondiaux qui donnera aux investisseurs un accès à cinq fonds marchés émergents, dont certains sont fermés aux nouveaux investisseurs. Les fonds concernés sont First State Global Emerging Markets Leaders, Aberdeen Emerging Markets, M&G Global Emerging Markets, Fidelity Emerging Markets et JP Morgan Emerging Markets Income funds.
Octopus Investments, société de gestion britannique spécialisée dans l’investissement dans les petites entreprises, annonce qu’elle a lancé une levée de fonds supplémentaire de 13,5 millions de livres sterling pour son fonds Octopus Titant Venture Capital Trust (VCT), après la collecte record déjà réalisée sur ce produit au cours du dernier exercice fiscal.Les chiffres publiés en janvier dernier par AIC (Association of Investment Companies) ont montré que l’industrie Venture Capital Trust (VCT) dans son ensemble a réalisé une collecte de 385 millions de livres sterling sur le dernier exercice fiscal soit une hausse de 42% par rapport à l’année précédente. Octopus, leader sur le segment des VCT au Royaume-Uni, a capté 20% de cette collecte soit 78 millions de livres sterling.
Chris Pugh, le COO et co-fondateur de Cantab Capital Partners, a quitté la société de hedge funds fin mars, rapporte Financial News. Ses responsabilités ont été confiées à Fraser McIntyre, qui a rejoint la structure en septembre.
Legg Mason Global Funds a fermé son fonds Legg Mason Royce Global Smaller Companies Fund au 31 mars, rapporte Fondsweb. Les parts de fonds suivantes sont concernés par cette fermeture : (IE00B42YDV90) Legg Mason Royce Global Smaller Companies Fund A USD (distribution) et (IE00B437NQ22) Legg Mason Royce Global Smaller Companies Fund A USD.
La société d’investissement indépendante Ardian a annoncé la nomination de Tobias Gewolker au poste de directeur au sein de l'équipe Infrastructure à Paris.Dirigée par Mathias Burghardt, l'équipe Infrastructure d’Ardian gère et conseille plus de 4 milliards de dollars d’actifs. En 2013, l’entreprise a annoncé le succès de la levée de sa troisième génération de fonds pour 1,75 milliard d’euros, son plus grand fonds Infrastructure, indique un communiqué.Né en Allemagne, le nouveau responsable compte plus de 13 années d’expérience dans la banque d’investissement à Londres et plus particulièrement dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures. Avant de rejoindre Ardian, Tobias Gewolker a travaillé chez DC Advisory après 4 ans passés chez Barclays Capital. Il a notamment conseillé iCON Infrastructure Partners dans le cadre de l’acquisition de Firmus Energy et également Allianz et Borealis lors de l’acquisition de Net4Gas à RWE à 1,6 milliard d’euros.
Le plan de restructuration de Natixis, présenté à l’automne dernier en comité d’entreprise, entre dans sa deuxième phase et va se traduire par la suppression de 136 nouveaux postes selon la note d’information remise aux syndicats et dévoilée par les Echos. Dans ce cadre, Natixis va fermer d’ici à mars 2015 son Agence Central Particuliers, une petite activité de banque de détail qui rassemble quelque 16.000 clients, 6 agences à Paris et 68 collaborateurs, dont certains pourraient bénéficier d’une mobilité au sein des réseaux du groupe BPCE en Ile-de-France. Selon le document, cette activité «structurellement déficitaire» ne disposait pas de «la taille critique inhérente au métier». Par ailleurs, Natixis va mettre fin à sa « bad bank » (la GAPC) à la mi-2014, ce qui se traduira par la suppression de 14 postes.Enfin, Natixis va réduire les équipes de traitement et de contrôle des opérations de la banque de grande clientèle (back et middle-office), ce qui entraînera la suppression de 49 postes, selon le quotidien économique.
John Klein a quitté ses fonctions de président de la société de gestion Guggenheim Investments, a confirmé un porte-parole de la compagnie à Mutual Fund Wire.com. John Klein avait rejoint Guggenheim Investments en 2012, après avoir été associé chez Citigroup Private Equity à partir de 2007. Auparavant, il avait été associé chez Jupiter Partners. Les raisons de son départ n’ont pas été dévoilées. Toutefois, selon un article de Barron’s, John Klein aurait démissionné suite à des soupçons de harcèlement sexuel et il serait remplacé par Scott Minerd, actuel directeur des investissements de Guggenheim Partners.
La société de gestion A Plus Finance vient de lancer A Plus Transmission 2014, un fonds d’investissement de proximité (FIP) dédié au financement des opérations de transmission d’entreprise. Le fonds A Plus Transmission 2014, qui ouvre droit à une réduction d’ISF, a pour vocation d’accompagner les entreprises françaises pour lesquelles les dirigeants actuels envisagent une cession tout en voulant pérenniser et développer l’activité. Le fonds est investi jusqu’à 60% en obligations. La composante obligataire du financement proposé permet au fonds de percevoir les intérêts versés dès la première année d’investissement du fonds, pour une valorisation plus régulière. Caractéristiques : Durée de vie : 6 ans prorogeable deux fois 1 an
Le fonds Mirova Sustainable Euro Sovereign 1-3 sera rebaptisé Natixis Sustainable Euro Sovereign 1-3 à compter du 16 avril prochain. Code isin : FR0007477625
La société de capital investissement CVC Capital Partners a annoncé le recrutement de John D. Clark en tant que managing partner. Basé à New York, il se concentrera sur les investissements dans le domaine du middle-market , la technologie, les logiciels et les services informatiques aux entreprises.
Morgan Stanley Investment Management a procédé à une série de recrutements pour renforcer son équipe de distribution pour l’Amérique du Nord, rapporte Financial News, qui cite une note interne. Pour couvrir les institutionnels, la société a embauché Mike Chambers (ancien de Columbia Management), Christina Barren (Corbin Capital) et Greg Best (Kayne Anderson Rudnick). Kevin Breen, qui était chez Santa Barbara AM, travaillera aussi sur la clientèle institutionnelle et gestion de fortune comme directeur exécutif. Doug Johnston et Alex Marashlian rejoignent aussi la MSIM.
Rubicon Fund Management a recruté l’ancien analyste de Citigroup Sean Wolpert, rapporte Financial News. Ce dernier retrouve ainsi son ancien collègue Richard Cookson, qui a rejoint la société de hedge funds macro en tant que responsable de la recherche après avoir quitté la banque américaine il y a environ un an.
Pas de révolution mais une nouvelle ambition. C’est en ces termes que Guillaume Jalenques de Labeau, président de Mansartis, justifie les évènements intervenus récemment dans sa maison. A commencer par cette nouvelle dénomination pour remplacer l’appelation PGC et regrouper les quatre métiers historiques de la société que sont les fusions-acquisitions, le family office, la gestion pour compte de tiers et la gestion privée. Par ailleurs, Mansartis a fait récemment parler de lui en recrutant deux gérants seniors pour son équipe de gestion OPCVM. Après Cécile Imbert, qui gérait auparavant un fonds investi sur le marché américain chez Prigest, arrivée fin 2013, Sébastien Lemonnier, un ancien de Tocqueville Finance, qui co-pilotait le fonds Tocqueville Value Europe, a rejoint, il y a quelques semaines, l'équipe de gestion.Quelle stratégie le groupe Mansartis suit-il alors qu’il brillait plutôt jusque là par sa discrétion ? En fait, le changement de nom doit permettre à la société de gestion de gagner en visibilité. La période lui permet, il est vrai, de s’enhardir. En 2013, Mansartis a enregistré une collecte légèrement positive « comprise entre 5 et 10 millions d’euros » qui, conjuguée à un effet marché favorable (+6%), a permis à l’encours global de la société de passer « d’environ 550 millions à 600 millions ». Dans ce cadre, les 6 fonds publics représentent, à eux seuls, la moitié de cet encours global... d’où l’attention portée à la gestion OPCVM. De fait, en 2014, Mansartis table sur une collecte comprise entre 40 et 50 millions d’euros dont, selon son président, le quart est d’ores et déjà réalisé. Avec une explication à la clé : sa gestion très typée «actions» bénéficie de vents porteurs. L’activité est en effet articulée autour de 2 pôles : les fonds spécialisés, exclusivement actions et les fonds diversifiés investis à 60% en actions. Or, compte tenu de la faiblesse des rendements obligataires et monétaires «les actions gagnent mécaniquement en attrait». Ce qui doit profiter à la société. D’autre part, on estime chez Mansartis qu’un potentiel de hausse supplémentaire existe sur les marchés actions. En chiffres, le groupe entend d’ailleurs rééditer cette année sa performance de l’an passé puisqu’il prévoit un effet marché positif compris entre +5% et +6%... Reste le développement externe. Mais, ici, pas de bouleversement à l’horizon : le modèle de croissance de Mansartis repose sur une clientèle très concentrée (moins de 400 clients) répartie en 2 catégories : les personnes physiques d’une part, les fondations, associations, ONG d’autre part. Cette clientèle, dans son ensemble, est française à 90%. Par ailleurs, le responsable de la société de gestion n’entend pas remettre en cause une autre spécificité de Mansartis : son « architecture fermée ». Dans les faits, la société de gestion a pour principal client OPCVM sa propre gestion privée. Dans ce contexte, bien qu’environ 80% du CA de Mansartis soit généré par la gestion OPCVM, les synergies entre les différents métiers du groupe semblent évidentes. Ainsi, Philippe Chauviré qui gère le fonds Mansartis Investissements, gère également des portefeuilles pour des clients privés et institutionnels. Pour le reste, Guillaume Jalenques de Labeau se dit très attaché à l’indépendance de Mansartis. Il estime que sa société de gestion a maintenant atteint une taille critique qui doit lui permette de « rester performant dans la collecte même sans réseau ». De nouveaux recrutements pour accompagner la croissance de son groupe ne sont donc pas exclus. Dans l’immédiar, l'établissement entend poursuivre à son rythme son développement. Reste à savoir si le renforcement de l'équipe de gestion en interne et les nouvelles ambitions concomitantes ne souffriront pas tôt ou tard de l’absence de nouveaux débouchés…
Allianz Global Investors France (Allianz GI) ajoute une nouvelle corde à son arc. La société de gestion, filiale du groupe Allianz, prévoit en effet de lancer prochainement une expertise sur les «corporate loans». «Nous sommes en attente de l’agrément, annonce Franck Dixmier, directeur général France et directeur Europe des investissements obligataires d’Allianz GI . Nous n’avons pas encore la licence mais nous espérons l’avoir au troisième trimestre 2014. Nous lançons cette activité pour Allianz France qui est d’ailleurs pilote de ce projet pour l’Europe.» Allianz GI suit ainsi un mouvement initié par d’autres assureurs et sociétés de gestion, désireux de profiter du mouvement de désintermédiation pour prendre position dans le domaine du financement des PME et ETI. La société de gestion a déjà posé quelques jalons en développant une expertise de placements privés. «C’est encore une activité naissante, observe Franck Dixmier. Entre fin 2013 et début 2014, nous avons participé à trois opérations de placements privés.»Autre sujet qui tient à cœur à Allianz GI France: le développement de la dette infrastructure. L’an dernier, la société de gestion a ainsi participé à deux projets, la Cité Musicale de l’Ile Seguin et La Rocade L2 à Marseille. «Sur la dette infrastructure, nous avons plus de 2 milliards d’euros d’engagements signés», souligne Amine Benghabrit, directeur commercial France. Ces développements interviennent alors qu’Allianz GI France sort d’un exercice 2013 satisfaisant, même si la direction a refusé de divulguer le montant de sa collecte nette. De fait, l’an dernier, «nos encours ont atteint un niveau record de 91,3 milliards d’euros», souligne Franck Dixmier. Une performance tirée par le transfert à Paris de 8 milliards d’euros d’encours obligataires luxembourgeois, italiens et allemands. A fin 2013, la gestion Taux représente les trois-quart de ses encours (73,8 milliards d’euros), les actions totalisant 7 milliards d’euros et les actifs diversifiés représentant 10 milliards d’euros. Mieux, Allianz GI France a continué de faire grossir son activité pour compte de tiers. Si les compagnies d’assurance du groupe représentent encore les deux tiers de ses encours, «la clientèle tierce représenter 22 à 23 milliards d’euros d’actifs sous gestion alors qu’elle était quasi inexistante au début des années 2000», rappelle Amine Benghabrit. Désireuse de poursuivre sa dynamique de croissance, Allianz GI France va travailler activement au renforcement de ses équipes en 2014. Ainsi, dans la gestion Taux, quatre recrutements sont en cours tandis que la gestion Actions va prochainement accueillir un gérant de portefeuille ISR supplémentaire. Les équipes commerciales vont également s’étoffer à l’arrivée prochaine de nouveaux collaborateurs pour renforcer le service clients et l’équipe de ventes aux institutionnels. «Notre objectif pour fin 2014 est de compter 81 professionnels de l’investissement, soit 20 personnes de plus par rapport à 2011», note Franck Dixmier.Toutes ces initiatives confirment la place de la France dans le dispositif européen et mondiale d’Allianz GI. «La France est une activité très importante pour nous, indique James Dilworth, directeur général Europe d’Allianz GI, à la tête de 251 milliards d’euros d’encours sur un total de 345 milliards d’euros. Paris est aujourd’hui la deuxième principale implantation mondiale d’Allianz GI et l’un de nos centres d’excellence en gestion d’actifs. Notre ambition est de continuer à croître.»
Banco Madrid Gestión de Activos étoffe sa gamme de produits. La société de gestion, filiale du groupe bancaire espagnol, a lancé un fonds passif à objectif de performance non-garanti, rapporte Funds People. Baptisé Premium Plan Rentabilidad VII, ce véhicule investira dans des obligations européennes high yield, à savoir des dettes publiques ou privées en euros de notation inférieure à BBB- émises par les communautés autonomes espagnoles, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et le Royaume-Uni. Ce nouveau fonds, dont l’objectif de rendement n’est pas garanti, a pour objectif de restituer la totalité de l’investissement initial à horizon janvier 2020, plus un taux de rendement annuel de 3%.
Yuanta Securities Investment Trust, le plus gros fonds taïwanais en termes d’encours, s’apprête à lancer les premiers ETFs sur matières premières dans le pays suite à l’assouplissement des règles régissant l’utilisation des contrats à terme. L’objectif du fonds d’investissement est de lancer un ETF sur l’or en septembre au plus tard et un ETF crude oil en décembre. Les rendements de ces deux ETFs répliqueront respectivement le cours de l’or et l’évolution des contrats à terme sur le pétrole. Jusqu’ici les fonds taïwanais avaient renoncé à lancer des ETFs sur les matières premières faute de pouvoir utiliser facilement les contrats à terme.
La banque Banque Martin Maurel dont le bénéfice net hors éléments exceptionnels a progressé de 13% en 2013 poursuit sa croissance en développant notamment son activité de gestion auprès des clients institutionnels (caisses de retraites, mutuelles santé, fondations, etc.), indique L’Agefi. L’encours de la banque sur ce segment de clientèle est passé de 150 millions d’euros il y a trois ans à un milliard d’euros fin 2013 ce qui représente aujourd’hui 15% de son encours total. En 2014, l'établissement entend faire progresser encore davantage la part de sa clientèle institutionnelle. «Nos quelques clients institutionnels historiques souhaitaient nous confier davantage d’actifs; en outre, il est apparu qu’avoir une clientèle privée est un gros atout auprès des institutionnels de taille intermédiaire», explique Patrice Henri président du directoire de la banque.
BNP Paribas Investment Partners (IP) envisage d’ouvrir une société de gestion au Mexique en 2014 dans le cadre de sa politique de développement en Amérique latine, a indiqué lors d’un point presse organisé à Singapour Ligia Torres, patronne de l’Asie-Pacifique et des marchés émergents, citée par Bloomberg. La branche de gestion d’actifs de BNP Paribas souhaite également lancer des activités en Colombie et au Pérou.
HFT Investment Management, une société de gestion basée à Hong Kong, va lancer dans le courant du mois d’avril un nouveau fonds monétaire libellé en renminbi permettant aux investisseurs de saisir ainsi des opportunités d’investissements au-delà des traditionnels produits actions ou obligataires, rapporte Asia Asset Management.Le nouveau véhicule, baptisé HFT (HK) China RMB, s’inscrit dans le cadre des nombreux fonds ayant reçu la licence RQFII (Investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi). « Pour ce fonds, nous ciblons à la fois les investisseurs institutionnels et les investisseurs privés », a commenté Jelle Vervoorn, directeur général de HFT.
Bob Diamond, l’ancien patron de Barclays s’est associé à Mara Group, pour lancer Atlas Mara Co-Nvest Limited, un véhicule d’investissement coté à Londres depuis fin 2013 qui investit dans le secteur bancaire africain, rapporte L’Agefi. Après avoir levé 325 millions de dollars, Atlas Mara vient d’annoncer une offre d’achat sur African Development Corporation (ADC), une holding implantée en Allemagne dont les actifs bancaires couvrent plusieurs pays d’Afrique sub-saharienne. Plus au sud, Atlas Mara reprend également BancABC, un établissement de taille moyenne qui compte 73 agences au Botswana, au Mozambique, en Tanzanie, en Zambie et au Zimbabwe.
La Grèce a fixé le prix de sa nouvelle émission de 3 milliards d’euros de dette à cinq ans, sa première depuis son sauvetage en 2010 et sa restructuration de dette en 2012, à un taux de rendement de 4,95%. Le carnet d’ordres pour cette obligation, qui porte un coupon de 4,75%, dépasse les 20 milliards d’euros, de la part de plus de 550 investisseurs. Le taux définitif est en bas de la fourchette indicative qui se situait à 5% plus ou moins cinq points de base et inférieur à la fourchette initiale de 5% à 5,25% évoquée mercredi. De même, Athènes a levé plus que les 2,5 milliards d’euros initialement visés pour ces titres émis en droit britannique. Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan et Morgan Stanley ont dirigé l’opération.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,4% en mars en France sous l’effet du rebond des prix des produits manufacturés après les soldes d’hiver, selon les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, leur rythme de progression tombe toutefois à 0,6%, contre 0,9% à fin février. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a progressé de 0,5% le mois dernier et augmente de 0,7% sur 12 mois, au plus bas depuis octobre 2013.
BNP Paribas Investment Partners envisage d’ouvrir une société de gestion au Mexique en 2014, a indiqué lors d’un point presse à Singapour Ligia Torres, sa patronne de l’Asie-Pacifique et des marchés émergents, citée par Bloomberg. Le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas envisage aussi de lancer des activités en Colombie et au Pérou.
Le député a été nommé secrétaire d’Etat au Budget. Fleur Pellerin, auparavant à l’Economie numérique, s’occupera désormais du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger. Frédéric Cuvillier reste secrétaire d’Etat aux Transports. Harlem Désir intègre le gouvernement avec les Affaires européennes. Au total, le gouvernement de Manuel Valls compte 14 secrétaires d’Etat en plus des 16 ministres.
«La stabilité financière mondiale s’améliore (...) mais il est trop tôt pour crier victoire», résume José Vinals, directeur du département des marchés financiers du FMI dans le rapport semestriel de stabilité financière de l’institution. Le FMI met notamment en garde contre le «fardeau» grandissant des créances douteuses dans la zone euro à l’heure où le secteur financier européen est soumis à un examen de santé. Le stock de ces créances a doublé depuis 2009 et s'élève aujourd’hui à «plus de 800 milliards de dollars».
Vinci Immobilier et SFR ont conclu avec Crédit Agricole Assurances, via sa filiale Predica, et avec Aviva France pour ses sociétés Aviva Vie et Afer Immo, la vente du Campus SFR situé à Saint-Denis, pour 680 millions d’euros. L’ensemble immobilier dispose d’une superficie totale de 134.000 mètres carrés, dont 74.000 livrés en décembre (le solde sera livré fin 2015). Il est loué en totalité à SFR pour 12 ans fermes. Il s’agit de la plus grande opération de bureaux du secteur privé en cours de réalisation en Ile-de-France.
Le gestionnaire s’est félicité du succès de la levée de fonds du FCPI France Infrastructures 1, destiné à investir dans des projets de partenariats public-privé essentiellement sur des bâtiments publics (écoles, universités, …) ou de délégation de service public (concessions, comme dans le traitement des déchets). Le fonds a collecté près de 100 millions d’euros.
Le régulateur a publié hier l’accord de composition administrative signé en janvier avec Carlton Sélection. La société de gestion de portefeuille s’engage à payer 40.000 euros au Trésor Public et à améliorer ses procédures.
Le compte-rendu du dernier comité de la Fed révèle que certains de ses membres ont craint d’apparaître trop confiants quant à la solidité de l’économie