Fidelity International Allemagne a déjà trouvé un remplaçant pour Andreas Feiden. L’intéressé, qui vient de quitter le groupe, était membre de la direction générale de la société de gestion de droit allemand (KAG) FIL Investment Management GmbH chargé de la clientèle «retail» et directeur de la distribution directe. Il avait rejoint Fidelity en 2010 après avoir été patron de DWS Direkt. Selon les informations de Das Investment, ses fonctions sont reprises par Andreas Prechtel, l’actuel directeur juridique en charge de la supervision. Il occupera les deux postes en attendant de se faire remplacer dans ses anciennes fonctions.
La Société Générale envisage de ne plus renouveler chaque année les augmentations de capital réservées à ses salariés, rapporte ce matin L’Agefi. .«Nous allons réfléchir […] et peut-être espacer dans le temps ce type d'émission réservée aux salariés, par exemple sur une fréquence de tous les trois ans», a déclaré Frédéric Oudéa, PDG de la banque, lors de l’assemblée générale des actionnaires le 20 mai, avant de confirmer ses propos quelques jours plus tard. Actuellement, 7,45% du capital de la Société Générale appartient à ses salariés contre 5,5% chez BNP Paribas et 4,3% chez Crédit Agricole. En espaçant les augmentations de capital réservées, la Société Générale souhaiterait d’une part, éviter de léser les autres actionnaires et d’autre part, se reprocher des pratiques de ses concurrents et plus généralement des autres entreprises du CAC 40.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Artur Fischer, PDG de la plate-forme de trading Equiduct, fait le bilan du changement d’actionnaires et de modèle intervenu en 2013. Parmi les chantiers en cours, le dirigeant indique également que sa société dispose désormais d’une offre pour les investisseurs institutionnels. «Nous sommes un marché transparent et essayons de leur offrir autant que possible les avantages dont ils bénéficient sur les dark pools», note le responsable qui précise que la régulation Mifid 2 va clairement pousser les institutionnels à sortir des dark pools pour se tourner vers les marchés transparents. Dans ce cadre, indique Artur Fischer, les institutionnels pourraient représenter jusqu'à 40% de l’activité d’Equiduct. La plate-forme souhaite également traiter des produits structurés, et des warrants d’ici à la fin de cette année.
La société de gestion américaine T. Rowe Price a annoncé, mardi 3 juin, que Brian C. Rogers, son président du conseil d’administration et directeur des investissements, allait démissionner de ses fonctions de gérant de portefeuille du Equity Income Fund à la fin du mois d’octobre 2015, soit l’année du 30ème anniversaire du fonds dont Brian Rogers assure la gestion depuis sa création. En même temps, Brian Rogers abandonnera sa responsabilité de co-gérant du fonds Institutional Large-Cap Value.Dans la période de transition, Brian Rogers conservera ses rôles actuels de président du conseil d’administration et de directeur des investissements.John D. Linehan, actuellement co-gérant du fonds Institutional Large-Cap Value et responsable des actions américaines chez T. Rowe Price, remplacera Brian Rogers pour devenir le prochain gérant du Equity Income Fund à compter du 1er novembre 2015. John Linehan continuera, en parallèle, d’officier comme co-gérant du fonds Institutional Large-Cap Value, aux côtés de Mark S. Finn.
Le fonds d’investissement américain KKR devrait mettre la main sur l’opérateur de sites web et de logiciels, Internet Brands Inc, détenu par Hellman & Friedman et JMI Equity, pour la somme de 1,1 milliard de dollars, selon les informations du New York Times. L’opérateur de sites internet spécialisés emploie environ 1600 personnes.
Pierre-Yves Bonnaud est nommé directeur de l’asset management, en charge de la valorisation, avec la responsabilité des projets d’extension et de renforcement des sites commerciaux au sein du groupe Mercialys, rapporte Business Immo. Auparavant, il travaillait depuis 2006 chez Mercialys en tant que project manager puis comme asset manager, après avoir exercé chez CBRE Investors à compter de 2002 la fonction d’asset manager en charge des acquisitions et des cessions d’actifs.
Guillaume de Montalier, président de Left Bank qui exerce une activité de marchand de biens immobiliers, et Thierry Herrmann, directeur général du groupe Herrmann Frères & Fils dédié aux métiers de la restructuration d’immeubles et de l’investissement immobilier, viennent de créer Prime Stone Asset Management. S’adressant à des investisseurs institutionnels, à la fois français et internationaux, la société qui investit dans l’immobilier tertiaire et résidentiel, est spécialisée dans la restructuration et le repositionnement d’immeubles anciens faisant l’objet d’une mise aux normes environnementales, le rachat de créances ou de portefeuilles immobiliers peu performants et la reconversion d’immeubles vides en hôtels. Plusieurs transactions significatives sont en cours et seront prochainement communiquées, indique un communiqué qui précise que des spécialistes de l’asset, du property et de l’investment management rejoindront la société avant le début de l’été.
Au terme du troisième trimestre 2013, la part de marché de la France tenant compte de la domiciliation des fonds d’investissement est tombée à 15,8%, suivant un mouvement d'érosion entamé en 2008. Avec un encours de 9.531 milliards d’euros à la fin de l’an dernier, l’Hexagone se place donc en deuxième position derrière le Luxembourg qui, peu ou prou, maintient depuis trois ans sa part de marché à plus de 25 % (26,6 %), indique le rapport d’activité 2013/2014 que l’AFG a publié mardi sur son site. Désormais, la France se rapproche de la gestion d’actifs allemande (14,3 %) qui s’est contenté de consolider sa position depuis 2010. En revanche, l’Irlande dont le poids n'était que de 10 % environ en 2009, est désormais proche de 14 % (13,8 %), devant le Royaume-Uni (11,2 %). Ces données justifient, entre autres raisons, le réquisitoire des représentants de l’Association dans l'éditorial dudit rapport. «En 2013, nous avons été le seul pays dont les fonds ont décollecté, quelle que soit la classe d’actifs sur laquelle ils étaient investis. Le résultat est une perte de part de marché de la France qui, dans la gestion, n’a plus la primauté» (...), indiquent les auteurs, tout en précisant que «les sociétés de gestion sont aller chercher à l’international les encours qu’elles ne trouvaient plus sur leur marché domestique». Pour trouver quelque motifs de satisfaction, l’AFG recense néanmoins des éléments positifs pour les années à venir. Il s’agit tout d’abord des conséquences des réglementations nouvelles comme AIFM en mesure de «relancer les sociétés de gestion et leurs distributeurs, et à repenser la logique de leurs relations avec leurs clients.» Il s’agit également des conséquences, notamment vis à vis de leurs clients, du nouveau rôle qu’il leur échoit avec le retrait des banques dans le financement des entreprises et de l'économie. Enfin, il est question de la mise en place de produits d'épargne de long terme collectifs et individuels qui doit aussi permettre à l’industrie de la gestion de «travailler davantage et de mieux démontrer son utilité», insiste le rapport...
Claude Guillermas rejoint CPR AM comme commercial CGPI pour Le Comptoir par CPR, unité destiné aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants. En 2008, il avait co-fondé Hixance AM, pour en assumer la fonction de directeur général délégué pendant 4 ans. Depuis 2012, il était consultant indépendant pour plusieurs cabinets de courtage en Rhône-Alpes. Claude Guillermas aura pour mission d’intervenir auprès des conseillers indépendants situés dans le triangle Lyon-Nice-Montpellier
La société de gestion américaine Vanguard, qui gère environ 2.000 milliards de dollars d’actifs, vient de nommer Frank Satterthwaite au poste de directeur financier («chief financial officer») en remplacement de Richard Carpenter, révèle eFinancial News. Entré chez Vanguard en 1990, l’intéressé a déjà occupé plusieurs postes de haut niveau. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera désormais le département des services financiers d’entreprise («corporate financial services») ainsi que les filiales locales et internationales. Auparavant, il dirigeait la stratégie du groupe Vanguard.
Hier, le gouvernement de Shinzo Abe a fait savoir, à travers les conclusions d’une étude du ministère de la santé sur la viabilité à moyen terme du système de retraite du pays, qu’il allait encore inciter davantage le fonds souverain du Japon (GPIF), à revoir à la hausse, dans les prochaines années, la rentabilité de ses placements afin de garantir le financement des retraites des millions de baby-boomers s’apprêtant à arrêter de travailler, rapporte ce matin le journal Les Echos. Ceci devrait se traduire par une réallocation plus audacieuse des 920 milliards d’euros d’actifs gérés par le GPIF dès le mois d’août. Le Nikkei a immédiatement réagit en dépassant le cap des 15 000 points pour s’établir à un plus haut de 2 mois.Le GPIF place actuellement 12 % de ses encours dans des actions japonaises. Yasuhiro Yonezawa, le tout nouveau responsable du comité d’investissement du GPIF a déclaré hier, que « l’institution pourrait aisément placer 20 % de ses capitaux dans des actions nippones ».
Le fonds de pension taïwanais LFP (Labor Pension Fund) a décidé de confier 300 millions de dollars, issus de son nouveau régime de prestations définies (defined contribution), à BlackRock, Bluebay, et Loomis Sayles qui recevront chacun 100 millions de dollars de mandat pour investir en obligations corporate au niveau mondial, rapporte Asia Asset Management. Le Barclays Capital Global Aggregate Credit Index sera utilisé comme indice de référence dans le cadre de cette gestion sous mandat. Cette décision s’ajoute aux efforts mis en œuvre dernièrement par LFP pour accroître son exposition internationale.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The European Securities Markets Authority (ESMA) on 3 June announced that it has published a public verdict sanctioning Standard & Poor’s Credit Market Services France SAS and Standard & Poor’s Credit Market Services Europe Limited (S&P) for violating certain terms of the rule on ratings agencies. More precisely, ESMA sanctioned Standard & Poor’s for erroneously informing its subscribers on its dedicated global credit portal (CGP) on 10 November 2011 of a ratings downgrade for France, at a time when the rating for France had not been modified at all. ESMA was able to determine that the incident was the result of failures of internal controls at the ratings agency, and was subject to a reprimand. ESMA states that in its verdict, it took into account measures taken by Standard & Poor’s to avoid any such error recurring.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } At the end of third quarter 2013, the market share for France in the asset management industry, taking into account the place of domicile of investment funds, had fallen to 15.8%, after a trend of eroding market share which began in 2008. With assets of EUR9.531trn, France is in second place after Luxembourg, which has for three years maintained a market share of more or less 25% (26.6%), a 2013/2014 activity report published by the AFG on its website on Tuesday states. France is now near the size of the German asset management industry (14.3%), which has consolidated its position since 2010, However, Ireland, which accounted for only 10% in 2009, now has near 14% (13.8%), putting it ahead of the United Kingdom (11.2%), These figures, among other reasons, bring the industry in for criticism by the representatives of the Association in the report. “In 2013, we were the only country whose funds had outflows in all asset classes in which they were invested. The result is a loss of market share for France, which has lost its primacy in asset management ...” the authors say, adding that “asset management firms have gone looking internationally for the assets they could no longer find on their domestic market.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } At the end of May, the Syz & Co group discreetly announced the launch of a retail share class in the Oyster European Selection fund, the successor to its Luxembourg-registered Oyster fund. The fund, launched in 2011, had previously been reserved for institutional investors, with a minimal investment of EUR1m (class I). With this new share class, the Oyster European Selection fund is now available to all investors, with no minimum investment. The product, managed by Eric Bendahan, shows cumulative returns of 83.6% between 29 November 2011, its launch date, and 30 April 2014, compared with +56.9% for its benchmark index, Stoxx Europe 600 EUR NR.
Deutsche Asset & Wealth Management and Ivory Investment Management, a hedge fund based in Los Angeles announced the launch of the UCITS compliant DB Platinum Ivory Optimal Fund on Deutsche Bank’s UCITS platform. The fund, currently at $130 million, will be managed by Curtis Macnguyen, founder and Head Portfolio Manager of Ivory. Ivory is a research-intensive, fundamental value-based investment firm founded by Curtis Macnguyen in 1998. Ivory’s investment strategy is to deliver superior, risk-adjusted returns with low correlation to market indices, while protecting capital in all market conditions. Ivory seeks to take long and short positions primarily in equity securities of publicly traded companies. Ivory emphasizes superior security selection over broad market exposure and combines bottom-up, value-based investments with a proprietary spread risk management system that significantly reduces volatility. Ivory manages over $2 billion in equity strategies and is based in Los Angeles. Commenting on the launch, Tarun Nagpal, Head of DeAWM’s Alternative & Fund Solutions group for Europe and Asia, said: «This fund is an important addition to our range of UCITS products. We are pleased to have attracted such strong investor demand and oversubscription for this new product prior to launch. The fund provides a compelling opportunity to gain exposure to US equity markets, a key current investment theme for many of our clients.»
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } AXA on Tuesday, 3 June announced that it is selling its life insurance, savings and retirement activities in Hungary to Vienna Insurance Group. The transaction generated a one-time capital loss of EUR50m, which was written down as part of the 2013 net results, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Netherlands-based online broker Degiro is continuing its European expansion, and is making its platform available to all French investors. Founded in 2008 by five former employees of Binck, Degiro, which was initially aimed at the Netherlands professional market, opened its platform to retail investors in the Netherlands in September 2013, and then to Belgians in April 2014. In six months, it became the second-largest operator in the Netherlands. At http://www.degiro.fr/, French investors will have access to over 100 global stock markets, and professional fees 80% lower than French brokers. A comparison is avaialble at the URL https://www.degiro.nl/fr/tarifs/. “By eliminating the current difference in price between professional and retail investors, Degiro intends to become THE broker of reference in Europe,” a statement says. In 2013, nearly 5 million trades were registered on the platform, representing the equivalent of EUR10bn. Now strong with a retail investor client base, Degiro plans to triple this number of transactions in 2014, for a total of EUR20bn. Degiro, already present in the Netherlands, Belgium and France, plans to continue its European development in Germany, Poland and the Czech Republic. Degiro says that it is in a position to ensure the security of all investors, who are held at various top calibre custodians, such as ABN Amro and KAS Bank. In addition, Degiro does not retain its clients’ money, but pays it into a money marmet fund designed especially for this purpose. The fund, which pays out according to the Eonia rate in force for the markets, is composed of highly liquid AA-rated short-term government bonds. As an investment company based in the Netherlands, subject to strict regulation under the European passport, which guarantees a high level of protection for all investors, Degiro is subject to the supervision of the FM (Autoriteit Financiële Markten) ,the Netherlands financial market authority, and subject to prudential control by the Netherlands central bank (DNB - De Nederlandsche Bank). Degiro offers free, quick and easy online registration. Due to derivative banking identification, which does not require any signed documents, the transfer of funds to accounts opened at Degiro may proceed via the client’s bank or SOFORT banking (a German payment system present throughout Europe).
La Banque centrale européenne (BCE) publie ce jour son Rapport sur la convergence 2014, dans lequel elle évalue les progrès réalisés par huit États membres de l’Union européenne (UE) dans l’accomplissement de leurs obligations pour la réalisation de l’Union économique et monétaire (UEM). Il analyse la situation de la Bulgarie, de la République tchèque, de la Croatie (évaluée pour la première fois), de la Lituanie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de la Suède.
La «bad bank» britannique, qui héberge les créances de deux établissements renfloués par les pouvoirs publics, a annoncé avoir remboursé 6,2 milliards de livres (7,6 milliards d’euros) à l’Etat sur une période de 15 mois clos fin mars. UK Asset Resolution a précisé qu’elle avait jusqu’ici remboursé 10,4 milliards de livres à l’Etat. Elle devait 48,7 milliards de livres lors de sa création en octobre 2010. UKAR s’emploie à liquider les créances de Northern Rock et de Bradford & Bingley.
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a cédé un immeuble de bureaux de 10.000 mètres carrés utiles à La Française. Situé au cœur du 6ème arrondissement de Paris, au 128/130 boulevard Raspail, l’immeuble est en cours de réhabilitation complète. Il sera livré fin 2015 à La Française, qui en fera son nouveau siège social. L’acquéreur a été conseillé par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, et le vendeur par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.
Le ministre des Finances Michel Sapin a installé hier le Haut Conseil de stabilité financière, chargé de définir la politique macroprudentielle qu’il convient de conduire pour limiter les risques systémiques. La séance «a permis un premier échange sur les principaux risques identifiés pour le secteur financier français et sur les enjeux des travaux à venir du HCSF», indique le communiqué de Bercy.
A 0,5% au mois de mai, l’inflation est ressortie en dessous des attentes du consensus pour le troisième mois consécutif. Un niveau qui devrait contraindre la BCE à réviser ses prévisions pour 2014 à l’issue de sa réunion de demain qui suscite beaucoup d’attentes.
Huit investisseurs institutionnels (dont la Banque européenne d’investissement, la Caisse des Dépôts, AG2R La Mondiale, la CAVP, Le Conservateur, le groupe Agrica et un family office) viennent d’investir dans un fonds de private equity géré par Brownfields et dédié à la dépollution et au redéveloppement de friches industrielles. 55,5 millions d’euros au total viennent d'être levés grâce à ce premier tour de table, chaque investisseur institutionnel ayant investi entre 5 millions à 15 millions d’euros. La CDC et BEI sont les principaux investisseurs avec 15 millions d’euros chacun. Mais il s’agit là d’un premier closing puisqu’une deuxième levée de fonds prévue en juillet prochain doit permettre d’atteindre l’objectif de 100 millions d’euros d’encours d’ici la fin de l’année. Plusieurs institutionnels qui ont déjà contribué à amorcer le fonds ont prévu de participer au deuxième closing. Le fonds de private equity Brownfields 2 a prévu de réaliser plus de 200 M€ de travaux, avec un rythme d’environ 5 projets de taille significative par an. Il s’est déjà prononcé sur 4 dossiers représentant un montant potentiel d’investissement de 7 millions d’euros. « L’intervention de la Caisse des Dépôts répond à ses priorités stratégiques dans le cadre de ses missions d’intérêt général au service du développement local. Le redéveloppement des friches industrielles pour accueillir du logement ou de nouvelles activités est un enjeu majeur de la politique de la ville. Cet enjeu a été pleinement reconnu par la loi ALUR qui favorise l’intervention d’opérateurs spécialisés dans ce métier, dont Brownfields est l’un des pionniers. La Caisse des Dépôts contribue par cet investissement à la mise en place d’un outil supplémentaire au service des projets urbains » indique Stéphane Keïta, Directeur de l’action territoriale et du réseau de la Caisse des Dépôts.
Spécialisé dans les matières premières, le fonds d’arbitrage Opus, valorisé 2,3 milliards (1,7 milliard d’euros) à son sommet, va prochainement fermer après un plongeon d’au moins 60% de sa valeur, rapporte le journal de sources proches du dossier. Il faisait partie de NewFinance Capital, groupe de gestion alternative racheté par le britannique Schroders en 2006.