Dans un rapport des inspections générales des affaires sociales et des finances que le quotidien s’est procuré, plusieurs propositions sont avancées pour réformer l'épargne salariale. L’une d’entre elles propose d’abaisser le seuil de «50 et plus» à plus de 10 salariés pour la mise en place de la participation obligatoire. Pour les entreprises plus petites, il s’agirait d’opter plutôt pour «la souplesse de l’intéressement, dont la formule de calcul est plus adaptable». Mettant en garde contre une «inflation législative», le rapport de l’IFG et de l’IGAS préconise des modifications réglementaires «quand elles sont possibles» ainsi que la rédaction d’un cahier des bonnes pratiques entre partenaires sociaux et gouvernement.
Dans le cadre de la présente consultation, l’ERAFP procède d’une part à la poursuite de la diversification de son allocation d’actifs avec la gestion d’actions d’Asie Pacifique ISR au travers d’OPC (Lot 1) et d’autre part au renouvellement de mandats qui vont arriver à échéance, portant sur la gestion d’obligations crédit ISR libellées en EUR (Lot 2). Les actifs du Lot 2 seront détenus directement par l’ERAFP et non au sein d’un OPC. Lot 1 : Mandat Actions Asie Pacifique ISR A titre indicatif les montants confiés au démarrage seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour le mandat stand-by. Le mandat de gestion discrétionnaire aura pour objectif de développer une gestion active non benchmarkée, dans le but d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle de l’indice de comparaison de la performance, le MSCI AC Asia Pacific dividendes nets réinvestis exprimé en euros, non couvert, ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. L’univers d’investissement du mandat sera majoritairement composé d’actions et autres titres de capital dont le pays d’origine figure parmi les pays d’origine des titres inclus dans le MSCI AC Asia Pacific, selon la méthodologie d’attribution d’origine géographique et l’appréciation du fournisseur d’indice. La couverture géographique pourra donc évoluer avec le MSCI AC Asia Pacific. Le processus de gestion consiste en la sélection de valeurs dans les différents pays de l’indice MSCI AC Asia Pacific, dans le respect du Dispositif ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actifs (voir document joint). La sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management de l’entreprise. Les investissements devront être réalisés dans une perspective de long terme. Les investissements dans des pays membres de l’OCDE (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. La gestion s’effectuera au travers d’un OPC de droit français. Le Titulaire devra soit reprendre un OPC existant dédié à l’ERAFP, soit créer un OPC dédié à l’ERAFP. En cas de reprise de la gestion d’un OPC existant le Titulaire devra en restructurer les actifs afin d'être conforme au présent lot et en effectuer les modifications d’agrément auprès de l’AMF. Lot n°2 : Mandat Obligations Crédit ISR libellées en EUR Le Lot n°2 aura cinq attributaires qui seront tous les cinq, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, deux de ces cinq Mandats seront des Mandats dits stand-by. A titre indicatif les montants confiés au démarrage seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par Mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les mandats stand-by. Ces montants seront confiés au Titulaire sous la forme d’un portefeuille d’Obligations Crédit libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le mandat aura pour objectif de développer une gestion de type « Buy and Hold » dans le but de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut et dans le respect du Dispositif ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actifs. L’univers d’investissement du mandat sera principalement composé d’obligations ou de titres de créances négociables dont le nominal est libellé en EUR et cotés ou listés sur un marché règlementé de l’OCDE. Les titres émis ou garantis par un Etat souverain, une collectivité locale ou une agence supranationale ne seront pas autorisés. Le portefeuille sera principalement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en Placements Privés de type EuroPP, en titres non notés et en titres de Titrisation européennes seront également autorisés. L’indice de comparaison de la performance du mandat est l’IBoxx Euro Corporate Bond ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. Les Titulaires accorderont un rôle primordial à la qualité du crédit et se conformeront à la réglementation comptable de l’ERAFP (comptabilité de type assurantielle). Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu'à son échéance et le taux de rotation du Portefeuille sera a priori très faible. La gestion s’effectuera au travers d’un mandat de gestion discrétionnaire (sans création ni reprise d’OPC). Chaque Titulaire se verra confier la gestion d’un portefeuille d’Obligations Crédit libellées en EUR déjà constitué et/ou un abondement en numéraire. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Le Fonds de dotation du Louvre vient de sélectionner le fonds de gestion active au profil opportuniste sur les actions européennes Alken European Opportunities. L’institution a réalisé un investissement d’un montant d’environ 6 millions d’euros, en remplacement d’un fonds indiciel. Ce placement traduit notre volonté de renforcer la gestion active sur les actions européennes, il faut en effet faire preuve d’une grande sélectivité dans le choix des titres en portefeuille étant donné le re-rating important du marché ces dernières années, a expliqué Philippe Gaboriau, directeur du Fonds de dotation du Louvre à la rédaction d’Instit Invest.
Près de deux millions de personnes ont rejoint l’an dernier le groupe des millionnaires en dollars dans le monde, selon le dernier rapport sur la fortune dans le monde réalisé par Capgemini et RBC Wealth Management. Le nombre de personnes disposant d’au moins un million de dollars à investir a augmenté de 15% pour atteindre 13,7 millions. La fortune cumulée de ces millionnaires, qui n’a cessé de croître depuis 2008 malgré la crise financière, atteint 52.620 milliards de dollars (38.770 milliards d’euros). Si l’Amérique du Nord est toujours la région du monde qui en compte le plus, la région Asie-Pacifique pourrait prendre la première place cette année, grâce notamment au Japon, où les marchés boursiers et l’immobilier ont créé de nouvelles fortunes, et à la Chine.
Les membres du G20 font toujours davantage pour restreindre le commerce international que pour le libéraliser, se désolent dans un rapport l’OMC, la Cnuced et l’OCDE. Depuis 2008, les agences ont recensé 1.185 mesures protectionnistes prises par les membres du G20 (dont 112 sur 6 mois à fin mai dernier). Quelque 79% de ces mesures restent aujourd’hui en vigueur. Les biens les plus concernés par les restrictions les plus récentes sont les équipements électriques et les produits pharmaceutiques.
Un rapport de la banque britannique avance que les compagnies pétrolières et gazières augmenteront leurs dépenses d’exploration et de production de 6% à 712 milliards de dollars cette année (et même de 8,4% en Amérique du Nord), en dépit d’un léger repli des investissements des majors du secteur. Barclays a interrogé le mois dernier sur le sujet plus de 300 acteurs du secteur.
La société de private equity viserait selon Manager Magazin le retour en Bourse du distributeur allemand dès l’an prochain. Récent acquéreur du parfumeur français Nocibé, Douglas a été racheté en 2013 seulement par Advent associée à la famille fondatrice Kreke. Le magazine allemand souligne qu’en cas de marché boursier jugé défavorable, plusieurs investisseurs se tiennent d’ores et déjà à l’affût.
La boutique de gestion suisse Zeus Capital a étoffé sa gamme de sicav avec le lancement d’une stratégie dédiée au secteur des biotechs, rapporte Citywire Global. Baptisé Zeus Capital DNA Biotech, ce nouveau véhicule domicilié au Luxembourg investira deux tiers de ses actifs dans des entreprises considérées comme étant à la pointe de l’innovation dans le secteur médical, précise le site d’information anglais. La société de gestion investira sur une période de temps comprise entre trois et cinq ans. Lancé officiellement le 22 mai, ce fonds a pour indice de référence le MSCI World/Biotechnology TR Index.
Selon un rapport publié par State Street Corporation, plus des trois quarts des sociétés de gestion dans le monde s’apprêtent à modifier fondamentalement leur stratégie générale «en réponse à l’évolution des exigences des clients en matière d’innovation, de distribution et de solutions de front office». Intitulé « Frontline Revolution: The New Battleground for Asset Managers », le rapport souligne que les gestionnaires d’actifs devront développer de nouvelles aptitudes, investir à long terme et réunir les compétences, la transformation et les outils adéquats pour véritablement réussir. Les professionnels interrogés* estiment qu’ils doivent faire preuve de dynamisme et d’innovation pour «repousser leurs limites». 48 % pensent que développer de nouveaux produits sur leurs marchés actuels présente la meilleure opportunité de croissance. Développer la part de marché de leur gamme de produits actuelle sur les marchés existants vient en seconde position (24 %), suivie de la promotion de leurs produits actuels sur de nouveaux marchés (20 %). 42 % ciblent la croissance sur de nouveaux segments de clientèle et 32 % prévoient d’augmenter le nombre de canaux de distribution. 47 % prévoient de se développer sur de nouveaux marchés au cours des trois prochaines années, et parmi ceux-ci, 60 % d’entre eux visent des opportunités en Asie-Pacifique.Il existe des obstacles à la croissance selon les sondés, et la principale est la réglementation, qui constitue pour 85 % le principal obstacle au développement sur de nouveaux marchés. 55 % affirment que les défis que présente la distribution les dissuadent de se développer sur de nouveaux marchés, malgré tout intéressants. 67 % des répondants notent que les solutions multi-actifs représentent une source de croissance majeure pour leur organisation dans les trois prochaines années. Cela reflète un changement vers des solutions d’investissements davantage axées sur le résultat final pour les investisseurs. Cependant, 74 % d’entre eux pensent que peu de gestionnaires d’actifs sont équipés pour exceller dans la prestation de ces solutions. Face à ces obstacles, State Street conseille de prendre les mesures suivantes : maîtriser la conformité réglementaire, en améliorant l’efficacité opérationnelle et en accentuant l’agilité à travers l’ensemble de l’organisation ; moderniser le front office afin de soutenir de nouveaux segments prometteurs et des solutions multi-actifs plus complexes ; déployer des outils élaborés pour fournir une perspective sur le risque et la performance des investissements davantage axée sur le résultat final et enfin identifier des situations où la nouvelle offre de solutions exige des compétences différentes et augmenter les fonctionnalités par un mélange approprié de ressources internes et externes. *State Street a commandité une enquête mondiale menée en avril et mai par FT Remark auprès de 300 dirigeants de sociétés de gestion d’actifs. Ceux-ci sont également répartis entre Amérique du Nord, Europe et Asie-Pacifique, et gèrent un minimum de 5 milliards de dollars d’actifs pour des clients privés et / ou institutionnels.
La nouvelle législation sur le secteur de la gestion d’actifs en Turquie devrait donner un coup de pouce aux souscriptions et encourager la concurrence entre les différents acteurs, estime Fitch dans une récente note. Les nouvelles lois doivent prendre effet au premier juillet. Elles se basent sur des recommandations formulées par le régulateur des marchés financiers turque (Capital Markets Board of Turkey) qui souhaite rendre l’industrie de la gestion d’actifs du pays plus conforme aux standards institutionnels européens, précise l’agence de notation. Parmi les nouvelles règles figurent le recours à un administrateur de fonds tiers et indépendant et un conservateur. Elles encouragent également la gestion pour compte de tiers et l’architecture ouverte à travers notamment l’utilisation de la nouvelle plateforme de trading électronique de Takasbank. Seront également introduits des frais de gestion basés sur la performance d’un fonds. Les nouvelles lois permettent également la création d’une nouvelle structure ombrelle pour les mutual funds turques, ce qui devrait rendre plus facile la création et la commercialisation de nouveaux produits pour les sociétés de gestion locales, estime Fitch.Fitch anticipe que l’application de ces nouvelles règlementations encourage la confiance des investisseurs dans la gestion d’actifs locale et donne un coup d’accélérateur à la collecte.
BNY Mellon Investment Management étoffe sa gamme de produits. La société de gestion américaine vient ainsi de lancer un nouveau fonds actions américaines toute capitalisation afin de tirer profit de la reprise économique qui touche le pays, révèle Citywire Global. Domicilié à Dublin, ce nouveau véhicule, baptisé BNY Mellon US Opportunities, sera supervisé par The Boston Company Asset Management, une filiale de BNY Mellon.Ce nouveau fonds investira dans 40 à 60 valeurs sélectionnées dans le S&P 500 en utilisant un processus de sélection combinant une approche «bottom-up» et «top-down». Le fonds sera géré par David A. Daglio qui pourra compter sur le soutient d’une équipe de 20 analystes.Lancé au format Ucits à destination des investisseurs britanniques, le fonds a vocation à être enregistré en France, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Italie.
Gestion d’actifs Manuvie, la filiale mondiale de gestion d’actifs du groupe canadien Financière Manuvie, annonce le recrutement de Craig Bethune et Diana M. Racanelli, au poste de gérant de portefeuille au sein d’une nouvelle équipe de gestion dédiée aux actions mondiales du secteur des ressources naturelles. Ils travailleront sous la direction de Christopher Conkey, responsable mondial des placements. Les deux nouveaux venus arrivent en provenance «d’une grande société canadienne de gestion de placements détenue par une banque», indique un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The independent US investment bank Moelis & Company has announced in a statement released on its website on 16 June that it has recruited 4 managing directors, all recruited from its rival Greenhill & Co, as part of the creation of a new team specialised in fundraising for private equity businesses. Dave Brown, Patrick S. Dunleavy and Christopher D. Kirsten will be based at the New York headquarters, and Zaid Abdul-Aleem, for his part, will be based at the Chicago office. Before working for Greenhill & Co, the three aforementioned men all worked at Lehman Brothers, in the private fund marketing group division. Before joining Greenhill & Co, Abdul-Aleem was at Piedmont Investment Advisors, where he served as exectuive vice-chairman and director of development for US institutional clients in particular.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Franklin Templeton plans to become a player in the hedge fund industry. The US asset manaegment firm, presenting this week at the 20th GAIM conference in Monaco, does not conceal its ambitions. “Our clients today identify us as a traditional manager,” says James Hammond, managing director of Franklin Templeton for Europe. “By participating in this event, we wanted to promote this new expertise.” The objective is to meet rising demand on the part of investors for decorrelated strategies. “Clients are now demanding diversification strategies,” Hammond continues. For Franklin Templeton this is also a way to position the business for the future. “The market environment, marked by interest rates at their lowest and equities at their highest, is now promising for this type of strategy,” the manager says. “But in the industry we also see a long-term trend towards alternative forms of management.” The firm is already positioned in private equity (in emerging markets, largely in mezzanine debt), real estate and infrastructure (via publicly-traded funds) and commodities (with the acquisition of Pelagos last year). It now plans to turn to K2 Advisors, a provider of alternative asset management solutions acquired in 2012, indirectly as a trampoline for its development in hedge funds, and also directly for global macro, credit and CTA strategies. “We are very positive about the outlooks,” says Hammond, without providing any figures. As of now, Franklin Templeton has USD55bn in assets under management in alternative overall (including multi-strategy funds), out of a total of USD908bn in assets. It may offer a UCITS alternative product in Europe fromm this autumn, via its Luxemboug Sicav.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management group BMO Global Asset Management, which has recently acquired the British firm F&C Asset Management, has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UNPRI). F&C Asset Management was in 2006 one of the original founding firms in the creation of the principles.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US bank Morgan Stanley has recruited Marcus Mitchell, a senior loan executive, and his team, to offer high net worth clients lending and other solutions for direct investment in real estate, yachts, works of art, and other luxury goods, Reuters reports. Mitchell and his team join from Deutsche Bank AG.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } SIX Swiss Exchange on 17 June announced the launch of the SXI Switzerland Sustainability 25. The objective for the Swiss stock exchange is to extend its universe of indices, a statement says. The new index will include the 25 equities of the SMI Expanded index with the highest ratings for sustainable development. The universe of the new index is the SMI Expanded. All shares included in the new index will be filtered by Sustainalytics, a global provider of environmental, social and governance (ESG) analysis, for sustainability. The components will then be ranked on the basis of the results achieved, and the top 25 included in the new index. The SXI Switzerland Sustainability 25 is weighted according to publicly-traded capital. No individual commponent may represent more than 15%. It is subject to revision each year, in September. The SXI Switzerland Sustainability 25 index is calculated on the basis of share prices and total returns, and is denominated in Swiss francs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } International investors have regained some appetite for risk, on the basis of stronger liquidity and more favourable economic outlooks, according to the most recent survey by BofA Merrill Lynch of a sample of 223 panelists representing USD581bn in assets under management, between 6 and 12 June. As in the previous month, two thirds of investors expect the global economy to strengthen in the next 12 months. However, a net total of 78% now expect growth to fall short of its potential in the next 12 months, and many more of them than previously (63%) are asking companies to increase their investment spending. Equities are the favourite asset class of investors, now more than ever. 48% of investors say they are overweight in them, up by 11 percentage points month on month. 15% consider the asset class overvalued, a percentage not seen since 2000. Appetite for real estate is also rising. With 6%, the level of underweighting in this market is at its highest in eight years. However, underweight positions on bonds, which are considered overvalued by three quarters of investors, are at their highest level since the end of 2013. The outlooks of defaults in China have risen, and represent the most significant risk in the opinion of investors, 36% of whom cite it. Cash, however, is at an average of 4.5%, its lowest level since January. “Europe had represented an inexpensive means to gain exposure to equities, but investors no longer consider Europe inexpensive. This, conjugated with some uncertainty about the level of growth, could be one of the reasons that optimism is falling” says Obe Eijkeme, quantitative and European equity strategist.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } EFG International on 17 June announced that it is appointing Adrian Kyriazi as regional business head for continental Europe and Switzerland, from 14 July. He will chair the boards at EFG International and EFG Bank, pending the approval of the regulatory authorities. Kyriazi will take over responsibility for Switzerland, replacing John Williamson, CEO of EFG International, who temporarily held these responsibilities in the second half of 2013, and will succeed Alain Diriberry, chairman, private banking Geneva and market coordinator for Europe and Africa. From 2010 to 2014, Kyriazi served as managing director, market group head for Europe at Credit Suisse.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lyxor Asset Management on Tuesday, 17 June announced that it is converting ETFs based on the CAC 40, IBEX 35 and DAX indices to a direct, physical mode of replication. The three funds have a total of EUR5bn in assets, and will be managed using physical replication from 11 July 2014. “Each fund will then be invested directly in equities from the underlying indices,” the asset management firm says in a statement. ETF activities are doing well at Lyxor, with growth as of the end of May equivalent to 13% of assets under management since the beginning of the year, and net inflows of USD3.5bn (source: ETFGI as of 31 May 2014). Lyxor has also built a presence for itself since the beginning of the year as the number two for net inflows to the European ETF market.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Hong Kong investment fund Kai Yuan Holdings on 17 June announced that it is acquiring the Marriott hotel on the Champs-Elysées, for EUR344.5m, from the French real estate group MCE PropCo, and that it plans to make it a point of reference in the high-end market for Chinese tourists. The buyer, a specialist in energy and steel, has ambitions to attract high net worth Chinese clients to the five-star establishment located in Paris on the avenue des Champs-Elysées. Kai Yuan will borrow to finance the acquisition, which includes the property and the operations at the hotel, and which is expected to be completed by 5 September at the latest. A shareholder will lend the fund USD280m (EUR206m).
Le conseil d’administration de la Carac a réélu, le 12 juin dernier, Claude Tarall pour un second mandat en tant que président de la mutuelle d'épargne. Son vice-président, André Darnet, a également été réélu.
La banque privée Julius Baer vient de recruter trois nouveaux conseillers clientèle basés aux Pays-Bas, indique Finews. Il s’agit de Eelco Pronk, Huib Dekker et Ben van de Velde. Tous les trois rejoignent Julius Baer en provenance de Rabobank. Le trio de banquiers privés travaillera sous la responsabilité de Geoffrey Bruyn, directeur de activités néerlandaises.
Bestinver franchit un nouveau cap dans sa croissance. La société de gestion espagnole vient en effet de dépasser la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion au Luxembourg, rapporte Funds People qui évoque des chiffres de Morningstar. Il y a deux ans, Bestinver avait repris en co-gestion la sicav luxembourgeoise de Sycomore AM pour y loger ses propres fonds, clones de ses véhicules les plus connus en Espagne. Deux ans plus tard, ses fonds luxembourgeois affichent 1 milliard d’euros d’encours, dont 470 millions pour Bestinver International, 250 millions d’euros pour Bestinver Iberian et 330 millions pour Bestinfund.Début juin, le groupe Bestinver avait annoncé avoir franchi le cap des 10 milliards d’euros d’encours.
Le gestionnaire d’actifs suisse E.I. Sturdza Investment Funds se lance sur le marché espagnol. Cette boutique vient en effet d’y enregistrer sa sicav E.I. Sturdza Funds, domiciliée en Irlande, grâce à laquelle elle mettra à disposition des investisseurs espagnols, institutionnels et « retail », une gamme de sept fonds (deux fonds obligataires et cinq fonds actions), rapporte Funds People. Les fonds actions sont organisés par région : deux d’entre eux investissent en Asie – le premier en Chine et le second au Japon –, deux véhicules investissent en Europe et le dernier aux Etats-Unis. Concernant la gamme de fonds obligataires, l’investisseur aura accès à un véhicule dédié à la dette européenne tandis que le second a une vocation internationale.Allfunds Bank est chargée d’assurer la commercialisation des fonds d’E.I. Sturdza tandis que la société Capital Strategies sera son distributeur en Europe.
Karyn Bayle a intégré l’Union Financière de France (UFF) Banque au poste de directrice générale adjointe le 7 avril dernier. Elle a pour mission principale d’accompagner l’UFF dans la poursuite de sa stratégie de croissance rentable, établie autour du triptyque suivant : la performance du réseau commercial, une offre produits innovante, construite en architecture ouverte sélective, et des infrastructures de services au client et au réseau UFF rénovées. Karyn Bayle aura sous sa responsabilité la direction financière et la direction des ressources humaines de l’UFF. Elle assistera également Nicolas Schimel, Président-Directeur Général de l’UFF, dans la coordination des acteurs du contrôle au sein de l’entreprise : contrôle permanent, conformité, risque et audit. Karyn Bayle entre au comité de direction de l’UFF.