La Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinesithérapeuthes, Pédicures-Podologues, Orthophonistes et Orthoptistes (Carpimko) a lancé, au second semestre 2014, un appel d’offres portant sur la sélection d’un gérant actions Europe sur le secteur de l’immobilier. L’appel d’offres est constitué de deux lots, pour un montant total de 109 millions d’euros. Les investissements s’effectueront via un OPCVM ouvert. La Carpimko est épaulée par le consultant Amadeis dans cette sélection.
Le remaniement du gouvernement français met en lumière la nécessité pour la France d’engager des réformes structurelles pour réagir face à la stagnation de son économie, estime jeudi l’agence de notation Fitch. Le remaniement devrait renforcer les engagements du gouvernement à mettre en oeuvre son programme de réformes, écrit Fitch dans un communiqué publié deux jours après la présentation de la nouvelle équipe gouvernementale, marquée par le départ d’Arnaud Montebourg et l’arrivée d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie. «Notre hypothèse de base est que l’approche du gouvernement demeurera graduelle afin de préserver le soutien politique aux réformes», indique l’agence. Avant d’explique que «l’impact des récentes réformes n’est pas clair mais, de notre point de vue, elles ne paraissent pas suffisantes pour enrayer le déclin sur le long terme de la croissance et de la compétitivité».
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 4,2% au deuxième trimestre en rythme annualisé, soit davantage que les 4,0% annoncés en première estimation, selon les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce. Cette deuxième estimation, supérieure aux prévisions des économistes qui attendaient +3,9%, représente la plus forte croissance de l'économie américaine depuis le troisième trimestre 2013. Les chiffres détaillés sont également plus encourageants que ceux annoncés en première estimation avec notamment une progression de la demande intérieure de 3,1%, contre 2,8% en première estimation. Il s’agit de la plus forte progression de la demande depuis le deuxième trimestre 2010, un signe fort de la solidité de la reprise de la première économie du monde, qui s'était contractée de 2,1% lors des trois premiers mois de 2014, marqués par un hiver extrêmement rigoureux qui avait pesé sur la demande. Si la demande a contribué davantage à la croissance qu’initialement annoncé, il n’en va pas de même pour les stocks des entreprises, dont l’accumulation au deuxième trimestre se chiffre à 83,9 milliards de dollars, contre 93,4 milliards en première estimation.
L’inflation aux normes harmonisées européennes (IPCH) est restée stable à +0,8% en août en variation annuelle, montrent les données préliminaires publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique. D’un mois sur l’autre, les prix à la consommation ressortent inchangés. Ces chiffres sont conformes au consensus des analystes interrogés par Reuters. Les données définitives sur l’inflation allemande au mois d’août seront publiées le 11 septembre.
Le gouvernement portugais a revu légèrement en baisse sa prévision de croissance pour 2014, tablant désormais sur une hausse du PIB de 1%, contre 1,2% auparavant, a annoncé jeudi la ministre des Finances Maria Luis Albuquerque. Dans le même temps, le gouvernement a amélioré son pronostic pour le taux de chômage, qui devrait se situer cette année à 14,2%, contre 15,4% estimés en avril. Ces nouvelles estimations ont été inscrites dans le deuxième budget rectificatif pour 2014 adopté mardi par le conseil des ministres et transmis jeudi au Parlement. Ce projet de loi garantit le respect du plafond de 4% du PIB fixé pour le déficit en 2014 sans avoir recours à de nouvelles coupes dans les dépenses ou une augmentation d’impôts, a assuré Maria Luis Albuquerque.
Selon le Financial Times, la Banque centrale européenne (BCE) souhaite relancer le crédit dans la zone euro. Pour atteindre son objectif, l’institution a mandaté BlackRock Solutions, une filiale du géant mondial de la gestion d’actifs Blackrock pour la conseiller sur la conception d’un programme d’achats de crédits titrisés (ABS). BlackRock est un important acteur dans l’investissement sur les ABS.
Bien que son fonds phare ait dégagé son premier rendement mensuel positif de l’année en juillet (voir NewsManagers du 13 août), Brevan Howard traverse une crise inédite selon Les Echos. Le vaisseau amiral de la société de gestion, son fonds « multistratégie » qui investit dans les autres fonds de la gamme (émergents, matières premières, crédit…), est en difficulté depuis près de deux ans. Et en baisse de près de 4% cette année. Il a ainsi perdu de l’argent durant onze des quinze derniers mois. Une série noire inédite dans son histoire, alors qu’il fut un des rares « hedge funds » de cette taille à enregistrer une performance supérieure à 20 % en 2008.Ce fonds diversifié doit affronter la concurrence de « hedge funds » plus performants. Ainsi, entre 2009 et fin 2013, c’est le fonds multi-stratégies de Pine River qui est en tête, avec un rendement annuel moyen de 28,4%, suivi par le fonds de Millennium (+ 11,6% par an).
La société de gestion britannique spécialisée en private equity GVO Investment Management (GVOIM) renforce son équipe dédiée à l’investissement par le recrutement d’Adam Khanbhai au poste d’analyste recherche, indique Investment Europe. L’intéressé travaillait auparavant chez OC&C Strategy Consultants en tant que consultant. Il est spécialisé dans l’analyse de sociétés spécialisées dans la technologie B2B, les médias et les services.
Elcot est sur le point d’acquérir 25,1% de Premier AM auprès de Electra Private Equity pour 10 millions de livres, rapporte Investment Week. Une option pour une future acquisition de 25,1% au même prix est également prévue dans l’accord. L'équipe de direction de Premier AM conserve 25% du capital de la société de gestion.
GVO Investment Management (GVOIM) a annoncé avoir recruté Adam Khanbhai en tant qu’analyste financier pour renforcer son équipe d’investissement. Avant d’arriver chez GVO IM, Adam Khanbhai a travaillé pendant 6 ans en tant que consultant chez OC&C Strategy Consultants.GVOIM gère GVO UK Focus fund, un fonds d’actions britanniques, et Strategic Equity Capital, un trust dédié aux small caps britanniques, dont les encours s'élèvent respectivement à 198 millions et 88 millions de livres.
La société d’investissement Wendel qui publie ce jeudi 28 août ses résultats semestriels a fait état d’un chiffre d’affaires consolidé du groupe en hausse de 3,5 % à 2 786,4 millions d’euros, et une croissance organique de 2,9 %. Par ailleurs, le résultat net total part du Groupe est de 70,3 millions d’euros sur le 1er semestre 2014, contre 323,4 millions sur la même période en 2013."La contribution de toutes les entreprises du Groupe au résultat net des activités est de 288,7 millions d’euros, en baisse de 6,8 % par rapport au 1er semestre 2013", indique la société qui précise que cette baisse est due aux variations de périmètre et d’autre part par la baisse des résultats de Bureau Veritas et d’IHS, dont la forte activité en terme d’acquisition a généré plus d’amortissement qu’au 1er semestre 2013.Le résultat non récurrent s’élève à 57,1 millions d’euros contre 267,5 millions au 1er semestre 2013. Au 1er semestre 2014, le résultat non récurrent a bénéficié des cessions de Kerneos et ParexGroup par Materis pour un total de 294,0 millions d’euros mais a été principalement impacté par une moins-value de 106,7 millions d’euros sur la cession de 24 millions de titres Saint-Gobain, par 59 millions d’euros d’autres charges non-récurrentes et par des dépréciations d’actifs au sein des sociétés du portefeuille pour 54,7 millions.Arrêté au 19 août 2014, l’ANR ressort à 129,7 euros par action, soit une baisse de 4,9 % sur 12 mois.Enfin, dans le cadre de sa politique de retour aux actionnaires, la société a décidé d’annuler 2 % de ses titres dans les prochaines semaines.
Les engagements sociaux des entreprises du CAC 40 s’élèvent à 217 milliards d’euros en 2013, soit une augmentation de 11 milliards d’euros en un an, avec en parallèle une hausse des actifs de couverture de 30 milliards à 138 milliards d’euros, selon l'étude annuelle consacrée aux engagements sociaux des sociétés du CAC 40 réalisée par le cabinet Mercer. Ce regain est principalement dû au changement de la composition du CAC 40, avec notamment le retour d’Alcatel-Lucent, une des sociétés qui portent les engagements et les actifs de couverture les plus élevés au sein du CAC 40 en 2013. Après quatre années consécutives de baisse des taux, la tendance s’est inversée sur l’année 2013 entraînant une baisse des engagements pour l’ensemble des entreprises. Cette baisse des engagements s’est accompagnée d’une bonne performance des marchés financiers en 2013, avec, pour conséquence, une amélioration du niveau de financement des passifs des entreprises. Enfin, malgré une hausse du coût des services rendus en 2013, corrélée à la baisse des taux entre fin 2011 et fin 2012, la charge annuelle moyenne comptabilisée au compte de résultats en 2013 est relativement stable par rapport à celle de 2011. Le niveau de la charge annuelle de 2012 (8,6 milliards d’euros contre 6,3 milliards d’euros en 2013) était principalement lié à un événement exceptionnel. «La gestion des engagements de retraite, par nature de long terme, reste un défi pour les entreprises qui doivent toutes désormais comptabiliser leurs engagements nets à leur valeur de marché du fait de la norme IAS19 (2011), et ce dans un environnement de marchés financiers volatiles et de taux d’intérêt historiquement bas. Si la plupart des classes d’actifs ont connu des rendements favorables ces dernières années, il est très difficile de formuler des anticipations pour les mois qui viennent. Il reste certain que l’année 2014 sera à nouveau une année marquée par des évolutions législatives et de nouvelles restructurations au sein du CAC 40. La gouvernance des retraites au sein des entreprises sera plus que jamais un outil indispensable afin d’anticiper les impacts de ces changements », commente Charles-Antoine Roger, Leader Retraite au sein de Mercer.
La société d’investissement américaine Arch Venture Partners a annoncé le 27 août, avoir levé un fonds de 400 millions de dollars pour investir dans les très jeunes sociétés, selon Reuters. Pour son huitième fonds, Arch Venture Partners dépasse nettement son objectif de collecte initialement fixé à 250 millions de dollars. Ce fonds ciblera les entreprises des secteurs de la santé, de l’énergie et des matériaux.Le précédant fonds d’Arch Venture, un véhicule lancé en 2007 qui avait également attiré 400 millions de dollars, a généré depuis son lancement un rendement de 24%, selon le groupe.
Le capital-risqueur Kleiner Perkins Caufield & Byers aurait récemment investi 20 millions de dollars dans Snapshat, l’application pour téléphone mobile de partage éphémère de photos et de vidéos, selon le Wall Street Journal. Snapchat serait valorisée autour de 10 milliards de dollars, indique le quotidien.
Le groupe de gestion d’actifs TCW a annoncé le recrutement de Jeffrey Engelsman en qualité de responsable mondial de la déontologie («chief compliance officer») avec pour mission le développement, la surveillance et l'évaluation des stratégies et des procédures pour assurer le respect des réglementations dans les différentes juridictions.Jeffrey Engelsman sera basé à Los Angeles, rattaché à David Lippman, président et CEO de TCW, et Meredith Jackson, executive vice president et general counsel.Jeffrey Engelsman arrive chez TCW en provenance de New York Investment Management où il était managing director et chief compliance officer Il a travaillé auparavant chez Deutsche Asset Management.Les actifs sous gestion de TCW s'élèvent à plus de 140 milliards de dollars.
Malgré une création de valeur fortement ralentie dans le private banking, les banques n’ont procédé qu’à de légers ajustements vers le bas en matière de nombre de collaborateurs et de salaires, selon l’étude «Private Banking Switzerland: From Yesterday to the Day after Tomorrow» de PwC, rapporte L’Agefi suisse. Pour Martin Schilling, Head corporate finance, financial services de PwC Suisse, «les portefeuilles de titres de clients institutionnels et privés, suisses et étrangers ont progressé jusqu’en 2008 avant de céder près de 600 milliards de francs. Nous avons pu constater que les clients ont largement puisé ces dernières années dans leurs portefeuilles de titres pour en retirer des espèces». Il estime à près de 350 milliards les sommes retirées avant tout par des clients privés de l’étranger. Mais les banques seront en mesure d’attirer de nouveaux flux d’argent lorsqu’elles pourront rapatrier en Suisse des fortunes régularisées et se démarquer des autres prestataires par la qualité irréprochable de leurs services et leurs excellentes performances. «Car les clients qui présentent une situation fiscale conforme aux règles en vigueur sont bien plus exigeants que les clients disposant d’argent sale».
Schroders Investment Management réorganise la direction commerciale de sa banque privée en Asie, suite au départ du directeur de la distribution Asie Terence Bong au cours du mois d’août. C’est Albert Tse, directeur de la distribution intermédiée pour l’Asie du Sud-Est qui prendra en charge les missions de Terence Bong. Un autre départ a également été signalé par Asian Investor. Il s’agit du vice président du développement de la clientèle des intermédiaires, basé à Hong Kong, Louis Sze. Ce dernier n’a pas encore été remplacé.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire privé et gestionnaire de fortune LGT s’inscrivaient fin juin 2014 à 116,2 milliards de francs suisses, en progression de 5% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 27 août. La collecte nette de l'établissement basé au Liechtenstein s’est élevée au premier semestre à 2,3 milliards de francs suisses, grâce à des flux positifs émanant de toutes les régions du monde.Le bénéfice net du groupe s’est établi à 102,8 millions de francs, en progression de 19% sur un an. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de près de six points de pourcentage à 71%.
Le groupe de banques privées KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, affiche un résultat net de 50 millions d’euros pour le premier semestre 2014, soit une progression de plus de 19% par rapport aux 41,9 millions d’euros du premier semestre 2013. «Cette bonne performance est la conséquence d’une augmentation des revenus, en particulier à Luxembourg, de contributions importantes de la part des filiales et de la capacité de la banque à tirer profit des conditions de marché», souligne un communiqué.Le montant total des actifs sous gestion a progressé les six premiers mois de l’année de 1,7 milliard d’euros au 30 juin 2014. Durant la période sous revue, «le Groupe a enregistré une croissance organique solide au Luxembourg et dans ses principales filiales européennes, notamment Puilaetco Dewaay en Belgique, Theodoor Gilissen aux Pays-Bas, Brown Shipley au Royaume-Uni, KBL Richelieu en France et Merck Finck en Allemagne», précise Yves Stein, Group CEO de KBL epb, cité dans le communiqué. KBL epb ne donne pas les chiffres précis sur les actifs gérés ou conservés à fin juin mais rappelle que ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 42 milliards d’euros à fin décembre 2013, les actifs en conservation totalisant à la même date 41 milliards d’euros.Conformément à son développement stratégique, KBL epb a annoncé plus tôt dans l’année la signature d’un protocole d’entente avec Lombard Odier, banque privée basée à Genève, sur les possibilités d’un partenariat qui pourrait soutenir les activités informatiques de KBL epb. Selon Yves Stein, «les deux parties travaillent actuellement d’arrache-pied à une étude de faisabilité pour mesurer l’apport de ce partenariat stratégique, avec pour date butoire, la fin de l’année». Le Groupe développe parallèlement de nouvelles applications digitales et des outils de Customer Relationship Management. Enfin, KBL epb a renforcé ses engagements en matière de responsabilité sociale ces six derniers mois en signant, entre autres, un partenariat à long terme avec Jonk Entrepreneuren Luxembourg, une organisation à but non lucratif qui a pour mission d’encourager l’esprit d’entreprise des jeunes au Grand-Duché. Le Groupe a aussi réitéré son soutien à la Fondation Autisme Luxembourg et à la fondation Kriibskrank Kanner.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Top leaders in the asset management and banking sector in the United Kingdom have issued a warning over uncertainties surrounding the referendum on Scottish independence, set for 18 September. In a letter published in The Scotsman, the heads claim that arguments in favour of independence do not hold water. Many uncertainties persist, largely concerning the currency, regulations, taxation, retirement regimes, and membership in the European currency union. On the other side, the United Kingdom gives Scottish businesses “the solid platform we need to have to invest in jobs and industry. By continuing to work together, we can make Scotland blossom,” the letter says. Among the signatories of the letter are the chairman of Artemis Investment Management, Hamish Grossart, the head of Cornelian AM, Jeremy Richardson, the former chairman of Standard Life, Sir Brian Stewart, and the former head and current non-executive director of Scottish Widows, Mike Ross.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Ebola virus which is currently ravaging west Africa has had no immediate impact on the ratings of governments in the region, the financial ratings agency Standard & Poor’s has indicated in a statement released on 27 August. Among the countries directly affected by the virus, the agency says that it only rates Nigeria and the Republic of Congo. Standard & Poor’s tracks a total of 20 African sovereign countries, but the three most severely affected countries, Liberia, Sierra Leone and Guinea, are not rated by Standard & Poor’s. However, the level of economic integration between the three most severely-affected countires and the Africa countries rated by Standard & Poor’s remains at a low level, which is currently limiting the impact of the virus on the economies of the region.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in the asset management sector in the United Kingdom rose by GBP2.4bn in July, to a total of GBP806.5bn, according to statistics from the British investment management association (IMA). This development is largely due to net inflows of GBP1.9bn, of which more than GBP1bn went to British equity funds. This growth is largely related to the popularity of the new fund by Neil Woodford, launched in June this year. At the end of July, the Woodford Equity Income fund had assets of GBP2.3bn. Diversified funds, which are also in strong demand, in July attracted GBP390m, more than real estate funds, which show inflows of GBP304m. The professional association reports that tracker funds in July posted inflows not seen since the launch of the IMA statistics in 1992, of GBP532m. Asstes under management in the fund (GBP83bn) now represent 10.2% of assets in the sector, compared with 9.4% in July 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Schroders Investment Management is reshuffling the sales management at its private bank in Asia, following the departure of the director of distribution for Asia, Terence Bong, during August. Albert Tse, director of intermediated distribution for South-East Asia, will take over Bong’s responsibilities. Another departure has also been reported by Asian Investor, of the vice-president for development of intermediated clients, based in Hong Kong, Louis Sze. Sze has not yet been replaced.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management group TCW has announced the recruitment of Jeffrey Engelsman as global chief compliance officer, who will work to develop, monitor and evaluate strategies and procedures, to ensure that regulations in various jurisdictions are complied with. Engelsman will be based in Los Angeles, and will report to David Lippman, chairman and CEO of TCW, and Meredith Jackson, executive vice president and general counsel. Engelsman joins TCW from New York Investment Management, where he had been managing director and chief compliance officer. He previously worked at Deutsche Asset Management. Assets under management at TCW total over USD140bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The financial ratings agency Fitch Ratings on 27 August announced that it has confirmed its Asset Manager rating for La Française AM as “High Standards.” The outlook remains stable. Maintaining La Française AM in the High Standards category is a sign of the solidity of the investment platform and the operational framework at the firm compared with the standards observed at international institutional investors. La Française nonetheless continues to confront a number of challenges, including restoring dynamism to investment processes in equities, and a stabilisation of the management of the cross-asset and emerging markets bond portfolio.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm GAM has launched a total return fund dedicated to securities based on mortgage-backed securities (MBS), to capture growth in the US real estate market. The launch comes as, at the beginning of June (see Newsmanagers of 10 June 2014), GAM acquired the US MBS specialist boutique Singleterry Mansley Asset Management, in order to strengthen its absolute return bond strategy. The new fund, entitled GAM Star MBS Total Return fund, is a version which matches the UCITS standards of the Singleterry Mansley AM flagship fund, aimed at US investors. Tom Mansley and Gary Singleterry, who joined the New York office of GAM following the acquisition of Singleterry Mansley AM, have been made responsible for managing the fund. They will invest primarily in US assets based on realty mortgage-backed securities (RMBS), such as those issued by government bodies or other entities. “In the current environment, the fund is aiming for annual returns 4 to 6 points higher than the Libor 3-month rate,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Camgestion has replaced Jean-François Arnaud, the small and midcaps specialist equity manager who left this summer to join Talence Gestion. The asset management firm has promoted buy-side analyst Lazare Hounhouayenou to the position of portfolio manager European small & mid caps, and assigned him to manage the CamGestion Euro Mid Cap and BNP Paribas Actions PME funds. Hounhouayenou also serves as an analyst and equity manager in the cooperative management of the 4 funds CamGestion Situations Spéciales, CamGestion Actions Rendement, CamGestion Deep Value and CamGestion Actions Croissance, along with Bruno Ducros, Eric Bernard and Vincent Sallé. Before serving as an equity buy-side analyst at CamGEstion since 2010, the newly-promoted man served for two years as a sell-side equity analyst at BNP Paribas Fortis. Three years previously, he served in a similar role at Oddo Securities.
Le sentiment économique s’est dégradé plus fortement que prévu en août, à son plus bas niveau depuis décembre 2013, selon les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. L’indice du sentiment économique a baissé à 100,6 contre 102,1 (révisé) en juillet et inférieur au consensus qui était à 101,5. La composante mesurant le sentiment du consommateur s’est encore détériorée à -10,0 contre -8,4 en juillet. L’indice du climat des affaires a légèrement reculé à 0,16 contre 0,17 en juillet, mais il est ressorti à un niveau supérieur aux attentes des économistes, en moyenne à 0,10.
Les prêts aux entreprises et aux ménages ont encore diminué en juillet, mais à un rythme un peu plus faible que les mois précédent, alors que la croissance de la masse monétaire s’est encore accélérée, suivant les données publiées par la Banque centrale européenne (BCE). La contraction annuelle des crédits au secteur privé a été de 1,6% en juillet, après un recul de 1,8% en juin (révisé de -1,7% initialement annoncé). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction de 1,5%. La croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 1,8% contre +1,6% en juin (révisé de +1,5%) et par rapport à +1,5% attendu par les économistes.
L'économie espagnole a été en croissance de 0,6% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, un rythme conforme à la première estimation «flash» et à la croissance du premier trimestre, selon l’estimation officielle définitive publiée jeudi matin. En variation annuelle, la croissance de l'économie ibérique a été de 1,2%, conforme au consensus, après avoir aussi été de 1,2% au premier trimestre.