Si l’on excepte la santé de la zone euro, vrai facteur d’inquiétude pour les investisseurs institutionnels, ces derniers placent sur bien des points l’année 2014 sous le signe d’une nette détente par rapport à 2013. Telles sont en substance les conclusions du deuxième baromètre des risques (*) réalisé par Swiss Life Asset Managers en partenariat avec l’Agefi, et dont l’objectif était d’appréhender l’impact de risques de différentes natures sur les décisions d’investissement des investisseurs institutionnels : risques économiques, risques politiques et sociaux, risques de marché et enfin risques réglementaires. Présentée par Jean-Pierre Grimaud, directeur général de Swiss Life AM, lors du Forum de la Gestion d’Actifs de l’Agefi qui s’est tenu jeudi, l’essentiel de ces résultats pourra surprendre, voire pointer certains paradoxes. C’est ainsi qu’il y a un réel consensus des investisseurs pour admettre l’impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. En chiffres, 82% des répondants estiment qu’il y a un impact fort des risques de déflation et 84 % un impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. Pour autant, ces mêmes investisseurs considèrent que le risque de croissance dans les BRIC a beaucoup moins d’impact qu’en 2013. Seulement 46% des répondants estiment qu’il y a un impact fort du risque de croissance dans les BRIC sur leurs décisions d’investissement, contre 68% en 2013. Or, les pays émergents se posent comme un relais de croissance indispensable pour les entreprises européennes... Sur le sujet, Jean-Pierre Grimaud a évoqué à la fois un phénomène d'éloignement pour les investisseurs et un «biais» chinois fort dans la réponse, dont la croissance sera encore d’environ 7 % cette année. Autre fait marquant : 69 % des investisseurs ont estimé cette année qu’il y a un impact moyen des risques de déséquilibres économiques dans les pays développés (balances des paiements ; risques de change et poids de la dette), et 42 % ont jugé l’impact de ces risques fort dans les pays émergents. Une fois de plus, le changement est net par rapport au premier baromètre. En 2013, ils étaient 68 % à parler de risques forts pour les pays développés et 66 % pour les pays émergents… En matière de risques politiques et sociaux, l’enseignement majeur du baromètre 2014 concerne l'évolution dans la nature des risques susceptibles d’avoir un impact sur les décisions d’investissement des institutionnels. Clairement, la situation économique des pays dits périphériques inquiète beaucoup moins. Les répondants sont 57 % à évoquer un risque moyen alors qu’ils étaient 55 % à considérer que l’impact était fort l’année dernière. «La politique de la Banque centrale européenne et la volonté affirmée de Mario Draghi de préserver la zone euro coûte que coûte a indiscutablement pesé positivement», a expliqué Jean-Pierre Grimaud. Mais la sérenité n’est pas franchement de mise. 68 % des répondants estiment désormais qu’il y a un impact fort des risques politiques et sociaux en Europe de l’Est… contre 18 % en 2013. De purement économiques dans leurs racines, les risques sont devenus géopolitiques, et préoccupent d’autant plus que leur dénouement et leurs conséquences sont difficiles à prévoir. Concernant les risques de marché, en dépit de «bulles» évoquées par certains économistes, les investisseurs institutionnels n’ont plus les mêmes craintes. Dans le baromètre 2014, 55% des répondants estiment qu’il y a un impact moyen-faible des risques liés aux marchés actions dans les pays développés sur leurs décisions d’investissement, et 59 % dans les pays émergents. A titre d’exemple, ils étaient 64 % l’année dernière à estimer qu’il s’agissait de risques forts sur les marchés développés. La conviction que les banques centrales sont là pour sauver les places financières peut expliquer cette volte-face, sans rassurer pour autant. Pour sa part, Jean-Pierre Grimaud a indiqué qu’il continuait à surpondérer les marchés d’actions, mais en privilégiant désormais des produits à faible beta. Enfin, les marchés d’actions émergents n’inspirent plus autant de craintes cette année, l’impact du tapering de juin 2013 ayant été comme assimilé...De la même façon, le risque de taux ne préoccupe plus autant. Rien d’illogique sur la zone euro où l’impact des risques de croissance et de déflation est fort sur les décisions d’investissement des investisseurs, et permet d’envisager des taux durablement bas. «Les répondants n’ont pas pris en compte des situations différentes selon les grandes zones économiques», a relevé le dirigeant de Swiss Life AM. Notamment outre-Manche ou outre-Atlantique où les tensions à la hausse sont très nettes. Dans un genre un peu différent, 71 % des investisseurs interrogés ont estimé qu’il y a un impact moyen-faible lié aux marchés obligataires lorsque l’on considère les risques de défaut sur leurs décisions d’investissement. «Mieux vaut privilégier l’investment grade et faire preuve de sélectivité et de prudence sur le high yield», a cependant prévenu Jean-Pierre Grimaud.Par ailleurs, la liquidité ne semble plus un sujet. 74 % parle d’impact faible des risques liées à la liquidité sur leur décisions d’investissement, une proportion inverse par rapport à 2013. Cela étant, à la question de savoir si il y a un risque d’éclatement d’une bulle financière liée notamment à l’abondance de liquidité, 61 % des sondés répondent par l’affirmative. Tout en datant cet événement d’ici à 18 mois. Enfin, toujours dans le cadre du baromètre 2014, le coût de la conformité inquiète mais moins que l’année passée. Cette année, 36 % ont évoqué un impact fort des risques liés aux coûts de la conformité réglementaire, contre 47% l’an dernier qui évoquaient un impact fort en matière de non conformité aux nouvelles réglementations. (*) Le baromètre peut être consulté sur le site Agefi.fr
La banque privée Hauck & Aufhäuser tente de faire face aux difficultés rencontrées dans la banque privée en renforçant ses activités de courtage et de services titres, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung.La banque privée s’efforce par ailleurs de faire des économies si bien que son bénéfice devrait se stabiliser cette année à son niveau de l’année précédente. Le bénéfice s'était inscrit à 7 millions d’euros en 2013 contre un peu plus de 2 millions d’euros l’année précédente.
Pimco vient de recruter Daniel Lacalle en qualité de « vice-president senior » et de gérant de portefeuilles dédiés à l’énergie et aux « utilities », rapporte Cotizalia. Basé à Londres au sein des équipes dédiées aux actions, l’intéressé prendra ses fonctions à compter du 1er novembre et il sera directement rattaché à Virginie Maisonneuve. Daniel Lacalle, économiste de formation, occupait depuis 2007 le poste de gérant de portefeuille senior au sein de la société londonienne Ecofin, qu’il avait intégrée après avoir passé deux ans chez Citadel Investment Group. Daniel Lacalle n’arrive pas seul. Quatre autres professionnels vont également intégrer la société de gestion, à savoir Megan Kulick, Mark Richards, Chris Legg et Akash Ghiya, qui viendront renforcer les équipes actions internationales. Dans le détail, Megan Kulick est nommé « vice-president senior » dédiée à la stratégie value « Pathfinder », basée à New York, tandis que Mark Richards, basé à Londres, occupera le poste de « vice-president senior » en charge de la macro-économie. Enfin, Akash Ghiya, basé à Newport Beach, est nommé « vice president senior » au sein de la division actions.
Le groupe suisse Lombard Odier a nommé José Couret au poste de nouveau « Local Managing Director » pour l’Espagne en remplacement d’Ana Figaredo, responsable de la société en Espagne depuis l’été 2008, rapporte Funds People. Ana Figaredo se voit en effet confier de nouvelles responsabilités dans le domaine des relations clients au sein du groupe suisse.Banquier senior chez Lombard Odier depuis 6 ans, José Couret compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie financière, ayant notamment travaillé chez Société Générale ou encore chez BNP Paribas comme « senior private banker ».
S’exprimant sous sa nouvelle étiquette Janus Capital, Bill Gross a promis une « navigation en douceur » lors de sa première apparition publique professionnelle depuis son départ tonitruant de Pimco, rapporte le Financial Times. Le gérant s’est déclaré ravi d’avoir abandonné ses fonctions dirigeantes et de pouvoir se concentrer sur la gestion. Bill Gross a indiqué qu’il pensait que les marchés obligataires et par extension son propre fonds ne peuvent plus dégager les mêmes rendements qu’ils ont obtenus pendant les 30 ans de marché haussier connus sous l’ère Pimco.
Brandywine Global, filiale de Legg Mason, a annoncé l’arrivée de Chen Zhao au sein de la société en qualité de co-directeur de la recherche Global Macro. L’intéressé, qui prendra ses fonctions le 1er janvier 2015, travaillera aux côtés de son ancien collègue de BCA Research Group, Francis Scotland. Ils auront pour mission conjointe de développer la recherche macroéconomique interne de la société de gestion. Chen Zhao était Stratégiste en Chef auprès de BCA Research Group, un des premiers acteurs mondiaux de la recherche et de la stratégie d’investissement. Au sein de BCA, il était responsable de la stratégie d’investissement mondiale et du lancement des stratégies China Investment et Emerging Markets. Auparavant, il a été professeur à l’Université Centrale des Finances et d’Economie de Pékin ; il a également occupé la fonction de Conseiller Senior pour le compte de différents organismes d’Etat de la République Populaire de Chine.
Le départ de Bill Gross de Pimco a provoqué une guerre publicitaire, les sociétés de gestion obligataires concurrentes comme BlackRock ou JPMorgan cherchant à attirer les investisseurs particuliers avec des présentations dans les journaux et sur Internet, rapporte le Financial Times. Analystes et courtiers estiment que des centaines de millions de dollars sur les 1.900 milliards de dollars actuellement gérés par Pimco pourraient changer de mains. En Europe, les sociétés de gestion qui devraient profiter de cela sont M&G Investments, Schroders, Axa Investment Management et Aviva Investors. BlackRock, JPMorgan Asset Management et Franklin Templeton devraient aussi s’arroger une part du gâteau.
Keith Marsden, jusque-là responsable du « central client services » chez Jupiter Asset Management, a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis 7 ans, rapporte Financial News. Ce départ intervient dans le cadre de la cession par Jupiter de son activité de gestion privée au groupe Rathbones. Contactée par le site d’informations britannique, une porte-parole de Jupiter a confirmé le départ de Keith Marsden, tout en précisant qu’il faisait partie d’un groupe de 17 personnes qui ont quitté la société et n’ont pas été transférées chez Rathbones à l’occasion de cette cession d’activité.
Nordea Asset Management étoffe son équipe commerciale de Genève. Depuis le mois de septembre, Nicola Bianchi assume la fonction de sales director et s’occupe des investisseurs professionnels en Suisse romande et au Tessin, rapporte L’Agefi suisse. Depuis les bureaux de Genève, Nicola Bianchi mettra en ouvre la stratégie de Nordea Asset Management et consolidera les relations avec les clients wholesale et les investisseurs institutionnels en Suisse romande et au Tessin. Avant de rejoindre Nordea Asset Management, Nicola Bianchi a dirigé pendant 19 ans l’équipe commerciale de J.P. Morgan Asset Management pour la Suisse romande et le Tessin. Il avait débuté sa carrière professionnelle au sein de l’ancienne Banque Populaire Suisse. Nordea Asset Management, gérant 160 milliards d’euros, fait partie du groupe Nordea, le plus grand groupe financier du Nord de l’Europe, avec 248 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Deux anciens banquiers d’UBS et de Credit Suisse ont décidé de créer une société de conseil à destination des gestionnaires d’actifs, rapporte le site spécialisé finews. Julian Köhler, précédemment chez Credit Suisse, et Alberto Rame, ex-UBS, viennent de lancer à Zurich la société Kairos Dynamics, afin d’accompagner les sociétés de gestion et les banques dans leurs démarches de conseil en Suisse et à l'étranger.Dans cette perspective, les deux associés, qui se présentent comme des «partenaires digitaux», sont en train de mettre en place une place technologique «innovante» , investmentnavigator.com, qui devrait officiellement fonctionner dans le courant du quatrième trimestre. La plateforme doit notamment aider les sociétés de gestion dans leur choix de produits tant en Suisse qu'à l'étranger en prenant en compte toutes les exigences réglementaires et fiscales.
UBS vient de procéder à divers changements au sein de la direction de la division Global Asset Management (Global AM). Kevin Lecocq prendra au 1er novembre le poste de global head of products, basé à Zurich, et deviendra simultanément membre du Global AM executive committee.Kevin Lecocq s’appuie sur 20 ans d’expérience et vient de la Deutsche Bank, où il était récemment global chief investment officer de Deutsche Bank Private Wealth Management, selon un mémo interne du CEO Global AM, Ulrich Körner, dont l’agence AWP a eu connaissance. Par ailleurs, Andreas Schlatter devient global head of distribution. Il a travaillé depuis de nombreuses années pour l’asset management de la banque et est déjà membre du Global AM executive committee.En outre, divers centres régionaux de distribution ont été créés. Ils sont dirigés par Shawn Lytle (Americas), Andreas Schlatter (Switzerland a.i., EMEA a.i.) et René Bühlmann (APAC). Ces directeurs ont pour mandat d’accroître de manière significative et durable les bénéfices dans leur région.Ulrich Körner a par ailleurs confirmé dans le mémo les objectifs de bénéfices présentés en mai lors de la journée des investisseurs. A moyen terme, Global AM doit dégager un bénéfice avant impôts de 1 milliard de francs suisses. Au cours des deux premiers trimestres 2014, le bénéfice cumulé a atteint 227 millions de francs suisses.
La Française se dote des conseils de Pierre Schoeffler en tant que « senior global asset allocation advisor ». Il va pouvoir intervenir en transverse sur l’ensemble des classes d’actifs couvertes par le groupe, selon un communiqué publié le 9 octobre. « Pierre va nous apporter son expérience, ses conseils et ses outils quantitatifs afin de formaliser nos réflexions stratégiques d’allocation grâce à une approche quantitative des diverses classes d’actifs», souligne Xavier Lépine, président du directoire du groupe La Française. « Notre richesse est dans notre diversité et originalité des solutions et approches proposées et notre ambition est d’en optimiser l’assemblage grâce à la vision de stratégiste de portefeuille de Pierre. En effet, dans l’univers de taux bas que nous connaissons, notre objectif est d’aider nos clients à gérer ce challenge en leur apportant un service complet et une vision à 360 de l’asset allocation en y incluant toutes les classes d’actifs de l’immobilier aux obligations, des actions aux hedge funds », poursuit-il. Pierre Schoeffler, soixante ans, est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique ainsi que de l’Ecole Nationale de la Météorologie. Il a commencé une carrière de chercheur en Mécanique des Fluides avant de rentrer au Crédit Commercial de France comme stratégiste de portefeuille. Il est progressivement nommé responsable de la gestion actif‐passif de la banque et prend la direction du département d’Etudes Economiques et d’Analyses Financières. En 1990, il quitte le CCF pour fonder la succursale parisienne de la banque suédoise Svenska Handelsbanken et lancer les activités de banque d’investissement en France. En 2004, il fonde S&Partners, société de conseil en allocation stratégique d’actifs financiers et alternatifs dont l’immobilier. Pierre Schoeffler est également senior advisor de l’IEIF.
Société Générale Securities Services (SGSS) en Tunisie a été mandaté par RBC Investor & Treasury Services (RBC I&TS) pour agir en tant que sous-conservateur dans le pays. SGSS propose des services titres en Tunisie au travers de l’Union Internationale de Banques (UIB), une filiale Société Générale, depuis 2013. L’offre de services de SGSS en Tunisie inclut des services de conservation globale et locale et de compensation et règlement/livraison sur l’ensemble des classes d’actifs, de banque dépositaire ainsi que des services aux émetteurs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Brandywine Global, an affiliate of Legg Mason, has announced the arrival of Chen Zhao at the firm as co-head of Global Macro research. Chen, who will begin in the position on 1 January 2015, will work alongside his former colleague from BCA Research Group, Francis Scotland. They will work jointly to develop internal macroeconomic research at the asset management firm. Zhao had been chief strategist at BCA Research Group, one of the first global players in research and investment strategy. At BCA, he was responsible for global investment strategy and the launch of the China Investment and Emerging Markets strategies. He was previously professor at the Central University of Finance and Economics in Beijing, and also served as senior adviser to various government bodies in the People’s Republic of China.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Française is taking on board Pierre Schoeffler as a senior global asset allocation advisor. He will be authorised to act transversally across asset classes covered by the group, a statement says. “Pierre will rely on his experience, his advice and his quantitative tools to formalise our startegic reflections on allocation through a quantitative approach to various asset classes,” says Xavier Lépine, chairman of the board at the La Française group. “Our richness is in the diversity and originality of the solutions and approaches we offer, and our ambition is to optimise the grouping with Pierre’s strategic portfolio vision. In the low-interest rate universe that we know, our objective is to help our clients manage this challenge, by providing them with a complete service and a 360-degree vision of asset allocation, including all asset classes from real estate to bonds, equities, and hedge funds,” he continues. Schoeffler, 60, is an engineering graduate of the Ecole Polytechnique and the Ecole Nationale de la Météorologie. In 2004, he founded S&Partners, a strategic financial and alternative asset allocation consulting firm, including real estate. Schoeffler is also senior adviser to the IEIF.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Securities Services (SGSS) in Tunisia has been awarded a mandate by RBC Investor & Treasury Services (RBC I&TS) to act as custodian in the country. SGSS has been offering securities services in Tunisia via the Union Internationale de Banques (UIB), an affiliate of Société Générale, since 2013. The range of services offered by SGSS in Tunisia includes global and local custody services and compensation and settlement/delivery for all asset classes, depository banking, and services to issuers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The boutique AHP Capital Management and Universal Investment are joining forces to launch a new fund, the AHP Aristoteles Fonds UI (ISIN DE000A1111G8). It is a diversified fund specialised in European equities. If the management team is unable to adequately identify attractive companies using fair value criteria, the bond portion of the portfolio is increased.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Banca Mediolanum in September posted net inflows of EUR176m to its funds, including EUR148m via MyLife. Since the beginning of the year, the Italian bank has posted net inflows of EUR3.499bn, 7% more than the record set in the corresponding period of 2013. Ennio Doris, CEO of the bank, has promised that the EUR4bn threshold would be passed this year, according to the website Milano Finanza.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British fund management firm M&G Investments has added to its distribution team in Germany with the recruitment of Torsten Honigs, who takes charge of northern and western Germany, the Das Investment website reports. Honigs had previously worked at Oppenheim Fonds Trust, where he had been in charge of distribution for open-ended funds in the same regions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS has made a series of changes to the management of its Global Asset Management (Global AM) division. Kevin Lecocq will on 1 November begin in his position as global head of products, based in Zurich, and will simultaneously become a member of the Global AM executive committee. Lecocq has 20 years of experience, and joins from Deutsche Bank, where he had recently been global chief invetment offiver at Deutsche Bank Private Wealth Management, according to an internal memo from the CEO of Global AM, Ulrich Körner, which was obtained by the news agency AWP. Meanwhile, Andreas Schlatter becomes global head of distribution. He has worked for several years in asset management at the bank, and is already a member of the Global AM executive committee. Various regional distributino centres have also been created. They are led by Shawn Lyle (Americas), Andreas Schlatter (Switzerland, EMEA), and René Bühlmann (APAC). These directors will aim to significantly and sustainably increase profits in their regions. In the memo, Körner also confirms the profit objectives presented in May during investor day. In the mid-term, Global AM aims to earn pre-tax profits of CHF1bn. In the first two quarters of 2014, cumulative profits totalled CHF227m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at Polar Capital rose by only 1% in the six months to the end of September, to a total of USD13.4bn. Due to the strong rise seen in the previous six months, assets are up by more than 17% over 12 months. However, in the six months to the end of September, the growth in assets was slowed by net redemptions of USD425m from long-only products, which outflows were largely due to redemptions from Japanese equity UCITS funds, after very strong growth in asstes under management. The good performance of the markets, however, brought in USD549m for long-only products. Alternative funds posted flat returns, but inflows of USD117m in the period.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Northern Trust group has won a mandate from the new asset management firm Woodford Investment Management, to provide outsourcing services and investment operations, to include depository services, reporting, custody and accounting.
European equity specialist Alken Asset Management has added two experienced analysts to its highly regarded investment team. Alken founder Nicolas Walewski says the addition of Michael Aubourg and Nicolas Descoqs further reinforces Alken’s long standing commitment to client service and delivering outsized alpha for investors. Aubourg – an analyst in the food, beverages, tobacco and household & personal care industries – joins from Credit Suisse in Paris, where he was an associate in the group’s French investment banking division. Before Credit Suisse, Aubourg spent three years at Lazard in the M&A and restructuring teams. He started his career in the research department of the IMF in Washington DC, assisting economists with quantitative models and econometric analysis. Descoqs – an analyst in the oil & gas, metals & mining, and aerospace & defence industries – joins from exploration and production giant ConocoPhillips, where he started his career in 2005. At ConocoPhillips, Descoqs worked on a number of high level assets across the world. He began as a drilling and completions engineer in Norwegian and Chinese offshore oilfields, before becoming a project engineer in Houston.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock has acquired about 13 million shares in the Sweish business Lundin Mining in the past two days, and now holds 59.2 million shares, Realtid.se reports. That represents a 10.1% stake in the capital of the mining group.
Les transactions sur le titre du gérant d’actifs italien ont été suspendues ce matin en Bourse de Milan, après un recul de près de 5% consécutif à l’information suivant laquelle Fininvest, holding de l’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi, devait sensiblement réduire sa participation. Fininvest détient 30% environ du capital de Mediolanum. Elle a expliqué hier que la Banque d’Italie et le régulateur des assurances Ivass lui avaient ordonné de ramener sa participation à 9,9% au plus.
AltaFund, le fonds d’investissement dans l’immobilier de bureaux d’Altarea Cogedim, a signé une promesse engageante avec Allianz Vie pour l’acquisition de l’immeuble de l’assureur allemand rue de Richelieu à Paris. L’acquisition définitive interviendra dès la libération de l’immeuble par les équipes d’Allianz, prévue entre fin 2015 et début 2016. L’immeuble sera ensuite réhabilité par l’agence Wilmotte & Associés pour une livraison prévue en 2018. Le montant de la transaction n’est pas communiqué.
Les Etats européens ont publié hier le mandat de négociation adopté en 2013 pour le partenariat commercial avec les Etats-Unis (TTIP). Objectif : faire taire les critiques au sujet du manque de transparence des discussions. Sept cycles de négociations ont déjà eu lieu sur le TTIP.
Le groupe de services financiers sud-africain coté à Londres a relevé son offre de 50 millions de livres sur le gérant de fortune britannique Quilter Cheviot. L’offre s'établit désormais à 650 millions de livres. Selon la chaîne de télévision, un accord pourrait être scellé «d’ici quelques semaines». Bridgepoint, le propriétaire de Quilter Cheviot, n’a pas abandonné l’idée d’une IPO pour la société.