Octobre a encore été un mois pénible pour le fonds vedette de Pimco, le Total Return. Les rachats nets ont atteint 27,5 milliards de dollars, dont presque la moitié est intervenue sur les cinq premiers jours du mois où la Bourse est ouverte, selon un communiqué de presse. Il s’agit du 18ème mois consécutif de décollecte nette pour le fonds, note la presse anglo-saxonne, qui ajoute qu’il s’agit d’un montant record en octobre. Pimco souligne que la décollecte a ralenti en octobre. « En moyenne, les flux quotidiens sur les cinq derniers jours d’octobre ont représenté environ un dixième des flux quotidiens observés en moyenne sur les cinq premiers jours après le départ de Bill Gross », indique le communiqué. « Les flux sortants du Total Return Fund ont atteint un sommet le 26 septembre et ont fortement ralenti en octobre », insiste Daniel Tarman, porte-parole de Pimco. Côté performance, le fonds a affiché un gain de 0,97 % après frais sur trois mois et de 4,16 % depuis le début de l’année. Ses encours ressortaient à 170,9 milliards de dollars au 31 octobre.
Caceis s’apprête à annoncer la mise en place d’une offre d’exécution qui lui permet de compléter sa plateforme d’Asset Servicing. La société se présentera de fait comme la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. Directement connectée à l’ensemble des marchés actions et dérivés listés, sa plateforme « Execution to Custody » alimente en temps réel ses chaînes de traitement post-marché, dont la compensation, l’administration de fonds, la gestion du collatéral et la conservation des instruments financiers, explique-t-on chez Caceis.Depuis un point d’entrée unique, Caceis propose un accès simple et illimité aux plateformes d’exécution sur les marchés organisés, ce qui se traduit par un allégement de la charge opérationnelle, une maîtrise du contrôle des risques inhérents à l’intervention de multiples acteurs, et une réduction des frais de tenue de compte et des coûts d’infrastructure supportés par les clients. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen EMIR qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015. Caceis a également pris en compte le renforcement des exigences de transparence « pre-trade et post-trade » inscrit dans la directive MIF 2, indique un communiqué à paraître.
La société de gestion alternative V2 Capital a annoncé le lancement du V Hedged Equity Fund, un mutual fund single manager ouvert au public s’inspirant d’une stratégie actions précédemment utilisée dans un fonds fermé. Le fonds démarre avec 240 millions de dollars d’actifs, ce qui en fait le plus gros mutual fund actions de ce type lancé cette année. «Alors que les hedge funds et les mutual funds continuent de converger, nous souhaitons être à l’avant-garde de ce mouvement. Toutefois, à la différence de nombreux gérants de hedge funds qui ont lancé des versions modifiées de leur stratégie «core» sous une forme liquide, nous sommes à même de proposer la même stratégie que nous avons gérée au cours des quatre dernières années», souligne Victor Viner, fondateur et chief investment officer de V2 Capital. L’objectif du fonds est l’appréciation à long terme du capital avec une volatilité réduite. Le fonds sera composé d’un portefeuille long concentré de 30 à 50 actions américaines avec une allocation courte d’options sur l’indice S&P 500. Les actions sont constituées des «meilleures idées» générées par la société par le biais d’une approche fondamentale, les positions courtes étant sélectionnées sur la base de l’exposition nette du portefeuille et de la volatilité ambiante.
Olivier Goy s’engouffre dans la finance participative. Hier, le fondateur de la société de capital investissement 123 Venture a annoncé le lancement de Lendix, une plateforme de prêts dédiée au financement des PME-TPE. « Tout est à faire dans ce secteur de la dette », a expliqué le responsable, qui a beaucoup insisté sur le potentiel de cette nouvelle classe d’actifs. « Outre-Atlantique, où le marché se caractérise par une grande profondeur, une société comme Lending Club a prêté 1 milliard de dollars au cours du seul dernier trimestre, et à reversé 494 millions d’intérêts aux particuliers prêteurs». Des montants séduisants mais qui restent modestes par rapport aux 874 milliards de dollars d’intérêts générés par les prêts des banques sur la même période, et qui en dit long sur la marge de progression des «nouveaux» acteurs économiques sur le créneau. Et en France ? Même un cran nettement en deça, le marché est suffisamment large pour entrevoir de bons résultats. Ainsi, en janvier 2014, les encours de prêts bancaires représentaient plus de 350 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. En outre, depuis le décret du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif, la réglementation sur le « crowdfunding » donne depuis le 1er octobre un cadre précis, visible et appréciable à cette activité. Dans ce contexte, logiquement, Lendix séduit. Aux cotés d’Olivier Goy et des dirigeants de 123 Venture, Partech Ventures, un fonds de capital risque et Weber Investissements, la holding de Financière de l’Echiquier ont, ensemble, levé 7 millions d’euros. Par ailleurs, Philippe Citerne, l’ancien directeur général délégué de la SocGen a rejoint Philippe Collombel, managing partner de Partech Ventures, Christain Gueugnier, directeur général délégué de Financière de l’Echiquier et Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Venture au conseil de surveillance de la plateforme. Dans la pratique, Lendix vise le financement de 400 à 500 PME par an pour des montants compris entre 15.000 euros et 300.000 euros, avec des prêts à taux fixe d’une durée comprise entre 18 et 48 mois. Les entreprises présentées sur la plateforme seront sélectionnées et notées par les équipes d’analystes de Lendix. Elles devront présenter un historique de 2 années minimum. Les particuliers (issus de family offices, de banques privées, ou clients de conseillers en gestion de patrimoine) pourront investir à partir de 100 euros. Cependant, compte tenu de la problématique des rendements à laquelle sont soumis les investisseurs institutionnels, Lendix vise clairement ces acteurs, à qui, en fonction de la qualité de l’emprunteur et de la durée du prêt, elle peut offrir un taux compris entre 4 % et 8 %. Et ce d’autant que la problématique liée à l’illiquidité des classes d’actifs comme les fonds de dette, ne se pose plus dans les mêmes termes. « Chaque mensualité contient une part d’intérêt et une part de capital et sont de fait éloignés des prêts avec un remboursement in fine », a rappelé le responsable. « Cela étant », a rappelé Olivier Goy, «si l’idée de Lendix est de drainer plusieurs centaines de millions d’euros d’épargne chaque année vers les TPE et PME, il n’est pas question de prêter à des sociétés non finançables mais à des entreprises mal financées ». Dans ce cadre, la plateforme dispose de sa propre équipe de spécialistes en mesure de noter les prêts et d’établir un taux. D’autre part, Lendix assurera notamment les reportings et recouvrements des créances en cas de défaut. A ce propos, Olivier Goy a rappelé qu’aux Etats-Unis, le taux de défaut actuel des leaders du marché sur les prêts à 36 mois se situent aux environs de 5%. « Mais c’est un taux aux Etats-Unis et sur du crédit à la consommation», a-t-il ajouté, en précisant qu’en France, en janvier 2014, le poids des défaillances de PME correspondait à 1,3% des crédits mobilisés. A noter enfin que Lendix aura le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif et a demandé le statut de Prestataire de Service d’Investissement (PSI), afin de proposer aux investisseurs institutionnels une offre sous la forme d’un fonds commun de titrisation.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) s’élevaient fin septembre à 28,5 milliards de francs suisses, en progression de 4,6% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 4 novembre.La collecte nette sur la période s’est inscrite à 612 millions de francs suisses. Le bénéfice net des neuf premiers mois de l’année ressort à 138,4 millions de francs, en progression de 3,8%.
La collecte nette de Legal & General Investment Management a chuté de plus de 50% sur les neuf premiers mois de l’année en raison des rachats sur les gestions passives et d’une baisse des souscriptions à l’international.La collecte nette s’inscrit à 8 milliards de livres sur neuf mois contre environ 20,7 milliards de livres pour les trois premiers trimestres de 2013. Les gestions passives ont accusé une décollecte nette de 11,8 milliards de livres alors qu’elles avaient enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de livres sur les neuf premiers mois de 2013. La collecte dans les stratégies LDI a toutefois fortement progressé pour atteindre 18,4 milliards de livres sur neuf mois, permettant de compenser les sorties des gestions passives. A l’international, la collecte nette ressort à 7,2 milliards de livres contre 14 milliards de livres sur la même période l’an dernier. Les actifs internationaux ont toutefois progressé de 45% à 86,5 milliards de livres.Les actifs sous gestion totaux, international y compris, ont atteint fin septembre 676 milliards de livres contre 594 milliards de livres il y a un an, soit une hausse de 82 milliards de livres.
Jim Pettigrew, l’un des administrateurs non exécutifs d’Hermes Investment Management, quitte la société après y avoir passé cinq ans, rapporte Financial News. L’intéressé a été nommé président de Clydesdale Bank cet été.
Schroders Portfolio Solutions, qui fait partie de Schroders Multi-Asset Business, vient de recruter Philip Howard en tant que gérant de solutions de gestion actif/passif (LDI solutions manager) à Londres. L’intéressé remplace Daniel Morris, qui partira à New York début 2015 après une période de transition. Ce dernier montera Schroders Portfolio Solutions en Amérique du Nord en partenariat avec Seth Finkelstein, spécialiste produits multi-classes d’actifs aux Etats-Unis.Philip Howard, qui rejoindra Schroders à la fin du mois, vient de Mercer, où il travaillait au sein du Financial Strategy Group.
Alors qu’au mois d’octobre, le rouge est mis dans les mandats « actions » du vieux Continent de la plateforme amLeague, la gestion active trouvera un motif de consolation. Elle bat très nettement la référence du marché. Tant sur la zone euro où treize portefeuilles sur dix-sept ont battu l’Eurostoxx NR (-2,62 %), que sur l’Europe où quatorze gérants sur vingt, ont fait mieux que le Stoxx 600 NR (-1,74 %%). En revanche, au sein du mandat Global Equities, où la situation d’ensemble est nettement meilleure, l’indice Stoxx 1800 NR (+1,51 %) est battu par une petite moitié de portefeuille seulement – six sur onze. Au sein des mandats, la gestion « quant » tient toujours le haut du pavé mais de façon moins évidente. Dans le mandat « actions » de la zone euro, le portefeuille de Theam est le seul de l’ensemble à progresser (+0,34 %) suivi par un « qual » Roche-Brune (-0,36 %) et un autre «quant», Swiss Life AM – SLAM - (-0,65 %). En bas de tableau, en revanche, figurent trois adeptes de l’analyse fondamentale : CM-CIC AM (-2,83 %), Federal Finance (-3,26 %) et EdRAM (-3,49 %). Le scenario se répète quasiment à l’identique dans le mandat «actions » Europe ou deux «quants» – SLAM et Vivienne Investissement – s’affichent dans le vert (+1,91 % et +0,21 % respectivement), tandis que Roche-Brune, en troisième position, affiche une perte de 0,37 %. Quant aux trois derniers, il s’agit de stocks pickers classiques : Schroders (-2,71 %), Federal Finance (-2,95 %) et Sycomore AM (-3,73 %). A l’inverse de ce qui s’est passé sur les deux précédents mandats, les portefeuilles investissant sur l’ensemble « Global Equities » ont tous progressé. Et les premiers de façon sensible. En l’occurrence, il s’agit de trois «quants». Ossiam (+3,90 %), Theam (+3,56 %) et SLAM (+2,43 %). En bas du classement, Tobam figure aux côtés d’Alliance Berstein et Petercam (+0,99 % ; + 0,47 % et + 0,18 % respectivement). A noter enfin que, sur le mois d’octobre, Primonial AM est en tête du mandat Multi Asset Class (+0,93 %) tandis que Vivienne Investissement occupe la dernière place (-0,56 %). La moyenne de l’ensemble qui compte huit concurrents ressort à 0,04 %.
La société de gestion Candriam, anciennement Dexia AM, a recruté William Jaworski au poste d’analyste senior dans le domaine des technologies médicales. A ce titre, il intègre l’équipe «Thematic Global», basée à Bruxelles, où il participera à la gestion du fonds Candriam Equities B Global Health, un véhicule spécialisé de 300 millions de dollars d’encours. William Jaworski a passé sept années au sein de la société de capital investissement Riverside, où il a travaillé dans le segment de la santé et des entreprises médicales et a plus récemment dirigé l’équipe de recherche européenne. Il a commencé sa carrière chez Merrill Lynch à Londres et a également effectué des recherches universitaires.
UBS a obtenu un accord de licence pour l’indice MSCI UK IMI Extended SRI pour le sixième d’une série d’ETF socialement responsable, rapporte Investment Europe. La gamme suit la famille d’indices MSCI Global Socially Responsible. Ces ETF sont les suivants : •UBS ETF (LU) MSCI UK IMI Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF (LU) MSCI Emerging Markets Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Pacific Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Europe & Middle East Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI World Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI North America Socially Responsible Ucits ETF
La boutique de gestion francfortoise First Private Investment Management a recruté Bernd Scherer en tant qu’expert de la théorie de portefeuille quantitatif. Il s’agit d’un poste nouvellement créé qui devrait apporter un savoir-faire scientifique à la société de gestion, estime Das Investment.
Franklin Templeton vient de lancer en Italie le Franklin K2 Alternative Strategies Fund, un fonds investi dans diverses stratégies alternatives de différents gestionnaires de hedge funds, rapporte Bluerating. Le fonds est géré par K2 Advisors, société de gestion alternative acquise par Franklin en 2012.
Au premier semestre 2014, la part de marché des fonds immobiliers réservés aux investisseurs institutionnels ou qualifiés a augmenté, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Sur la période, 15 fonds de ce type sont en effet devenus opérationnels. Cela porte à 193 le nombre de ces fonds immobiliers et à 22 milliards d’euros leurs encours. En revanche, le poids des fonds immobiliers dédiés aux particuliers s’amenuise. Ils ne sont plus que 22 et leurs encours représente 4 milliards d’euros. Au total, le secteur des fonds immobiliers compte à fin juin 215 fonds pour un encours de 26 milliards d’euros. Cela représente une hausse de 2,4 % sur le semestre, grâce à l’accroissement de l’offre.Assogestioni note enfin que le secteur des fonds immobiliers est très concentré : les trois premiers acteurs détiennent 51 % des encours totaux.
La société italienne de capital investissement Ambienta SGR a annoncé, ce 4 novembre, avoir bouclé son fonds Ambienta II à hauteur de 323,5 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif initial de 300 millions d’euros. Ce véhicule a attiré une large palette d’investisseurs: fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds de fonds et family offices d’Europe et des Etats-Unis. Parmi eux, on peut citer Generali, HarbourVest, Hermes, Pantheon, RobecoSAM, Stafford Capital Partners, Unigestion, Zurich Insurance ou encore Intesa Sanpaolo.
Kairos lance le fonds KIS Real Return, un fonds multi classes d’actifs géré par Rocco Bove et Vittorio Fontanesi, rapporte Funds People Italia. Son objectif est de dégager des rendements réels positifs et de protéger le pouvoir d’achat des investisseurs de la hausse des taux et de l’inflation. Le portefeuille sera principalement investi dans des obligations indexées sur l’inflation et les taux variables. Les gérants pourront aussi se porter sur les actions, avec un biais sur les noms et secteurs qui ont tendance à rémunérer l’inflation. Enfin, le fonds pourra être investi dans les matières premières et l’immobilier.
Une approche locale semble être la meilleure solution pour obtenir des succès en Asie et concurrencer les acteurs locaux, estime Cerulli Associates dans une nouvelle étude sur le sujet. « Les sociétés de gestion étrangères qui tentent d’établir une stratégie marketing et commerciale panasiatique doivent affronter des réglementations différentes, des degrés de maturité des investisseurs variables et des réseaux de distribution principalement dominés par les banques », selon le consultant.Contrairement aux sociétés de gestion asiatiques qui jouissent d’une notoriété importante, soit en raison de leur histoire sur ces marchés ou parce qu’elles appartiennent à de grands groupes, les sociétés de gestion étrangères ont du pain sur la planche pour établir une marque suffisamment reconnue et être en mesure de défier les acteurs locaux. Cerulli montre aussi que plus de 60 % des sociétés de gestion asiatiques ont l’intention de profiter davantage d’Internet et des médias sociaux à des fins marketing. Cela est notamment le cas en Chine, en Inde et en Corée. « Les Asiatiques cherchent généralement de l’information financière auprès de leurs collègues, amis ou parents. De fait, le bouche à oreille a un impact important sur la perception que les personnes peuvent avoir d’une société de gestion. La re-publication d’un article d’un gérant par un investisseur sur WeChat ou KakaoTalk s’apparente à un conseil personnel pour des centaines d’amis », indique Rachel Poh, analyste de Cerulli. Approfondir les relations avec les principaux distributeurs sur chaque marché est également un élément clé pour les stratégies marketing et commerciales des sociétés de gestion. « Fournir un appui solide et continu, des données en temps et en heure, et une communication proactive avec un accès facile aux gérants de portefeuilles sont des éléments essentiels que les sociétés de gestion doivent respecter, et la meilleure façon de le faire est en ayant des ressources suffisantes sur place », explique Yoon Ng, directeur de la recherche de Cerulli. « Au-delà de l’augmentation de l’engagement avec les partenaires et les distributeurs locaux, comprendre les tabous sur chaque marché peut aider les sociétés de gestion à structurer leurs efforts marketing et faciliter la vente de leurs produits par les distributeurs, ainsi qu’à établir des relations plus étroites avec eux », ajoute-t-elle.
Alfred Berg, la filiale suédoise de BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Petteri Karlsson, en tant que responsable commercial pour le marché suédois, selon un communiqué de presse diffusé mardi. Basé à Stockholm, il couvrira aussi bien le marché institutionnel que le marché de la distribution.Petteri Karlsson travaillait précédemment pour Swedbank Robur, filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Swedbank, comme responsable commercial. Alfred Berg a également récemment recruté Jonas Olavi en tant que responsable de l’allocation d’actifs pour l’Europe du Nord. L’intéressé était auparavant chief equity strategist en sein de Nordea Bank où il dirigeait un groupe de stratégistes actions au sein du pôle gestion de fortune. Il prendra ses fonctions en janvier 2015.Enfin, la société de gestion nordique a embauché en septembre Peter van Berlekom pour son équipe de gestion des actions suédoises, où il s’intéressera plus précisément aux grandes capitalisations. Peter van Berlekom travaillait dernièrement chez Nordea Investment Management où il a été à la fois analyste et gérant de fonds.
Baring Asset Management a renommé son fonds multi-asset Portfolio en Dynamic Capital Growth de manière à le rendre plus attrayant aux yeux des épargnants pour la retraite, rapporte Investment Week. Le fonds continuera à être géré par Alison Huang et cherchera à obtenir une croissance du capital par le biais d’une allocation d’actifs et d’un risque actions d’au moins 80 %.
Henderson Global Investors (Henderson GI) vient de recruter Glen Finegan au poste de responsable des actions des marchés émergents. L’intéressé, qui rejoindra officiellement la société de gestion le 5 janvier 2015, sera rattaché à Graham Kitchen, responsable des actions pour le groupe. Il remplace surtout Chris Palmer, actuel «director» pour les actions des marchés émergents, qui va quitter Henderson GI qu’il avait rejoint en 2011 lors de l’acquisition de Gartmore. Dans ses nouvelles fonctions, Glen Finegan sera chargé de la gestion de la franchise «marchés émergents» de Henderson GI qui pèse 1 milliard de livres d’actifs sous gestion.Glen Finegan travaillait précédemment chez First State où il assurait notamment la gestion des fonds First State Global Emerging Markets (750 millions de livres d’encours) et First State Worldwide Equity (37 millions de livres). Au total, il gérait 3 milliards de livres d’actions de marchés émergents en tant que gérant principal et 10 milliards en tant que co-gérant. En octobre 2013, il avait décidé de prendre un congé sabbatique et, en août 2014, First State avait annoncé qu’il ne reviendrait pas à son poste.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a nommé Richard Larner au poste de responsable de la recherche en remplacement de Jonathan Lau qui a quitté la société, rapporte Investment Week. Jonathan Lau, qui travaillait depuis sept ans chez Brooks Macdonald, a été délocalisé à Hong Kong. Richard Larner, qui a rejoint Brooks Macdonald en 2012, occupait jusque-là le poste de responsable de la recherche «offshore».
Philip Ehrmann et Kathryn Langridge, deux gérants de Jupiter spécialisés sur les marchés émergents dont les départs ont été annoncés il y a quelques jours (lire NewsManagers du 4 novembre), devraient rejoindre Manulife Asset Management au début de l’année 2015, croit savoir Investment Week. Les deux gérants devraient prendre en charge la gestion de portefeuilles dédiés aux marchés en voie de développement.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 1,85 milliard de dollars de nouveaux quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) en octobre, portant à 64 milliards de dollars le volume de quotas QFII distribués à 258 institutions étrangères. Au cours du mois écoulé, Axa Fund Management a ainsi reçu un quota QFII de 100 millions de dollars, une première pour le groupe français. En outre, la SAFE a attribué des quotas supplémentaires à 12 sociétés de gestion participant au programme QFII, incluant notamment Citigroup First Investment, HSBC Global Asset Management (Taiwan), JP Morgan Chase Bank, National Association, Shinhan BNP Paribas Asset Management Co ou encore Investment Trust Management. En parallèle, la SAFE a distribué 294,4 milliards de renminbi (47,1 milliards de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à 91 institutions. Parmi elles, on trouve BNP Paribas Investment Partners et Carmignac, les deux premières sociétés françaises à recevoir de tels quotas pour un montant de 3 milliards de renminbi chacune.
La filiale titres du Crédit Agricole (85%) et de Natixis annonce aujourd’hui le lancement d’une offre intégrée qui lui permet d’être la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen Emir qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015», indique Caceis dans un communiqué.
Les Républicains ont pris mardi le contrôle du Sénat lors des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, avec 52 sièges. En s’assurant la maîtrise des deux chambres du Congrès, ils devraient fortement limiter la marge de manoeuvre de Barack Obama pour ses deux dernières années de présidence. Les républicains ont remporté des sièges dans des Etats où les démocrates étaient favoris, comme en Caroline du Nord, tandis que leur chef de file, Mitch McConnell, sénateur du Kentucky, a été réélu.
La commission des sanctions de l’AMF a prononcé une amende de 150.000 euros à l’encontre de la société de gestion, et de 50.000 euros à l’encontre de son PDG, Catherine Wajsman, pour n’avoir pas respecté les obligations de prestataire de services d’investissement.
Les prix du pétrole sont tombés hier à un plancher jamais atteint depuis plus de deux ans, après que l’Arabie Saoudite a décider de baisser les prix du brut destiné à être vendu aux Etats-Unis, à la grande surprise des investisseurs. Cette décision pourrait ouvrir la voie à la poursuite de la baisse et exercer une pression supplémentaire sur les producteurs américains d’hydrocarbures, dont l’activité a été soutenue par le développement du pétrole de schiste.
Pimco, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Allianz, a annoncé hier que son fonds Pimco Total Return Fund a enregistré une décollecte de 27,5 milliards de dollars (22 milliards d’euros) en un mois depuis le départ de son fondateur et gérant star Bill Gross, le 26 septembre dernier. Pour la totalité du mois de septembre, les sorties avaient atteint 23,5 milliards de dollars.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu hier la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, après avoir déclaré anticonstitutionnel en septembre un projet de référundum du gouvernement régional. En réponse au tribunal, un porte-parole catalan a déclaré hier que les autorités restaient déterminées à organiser la consultation.
Dans une lettre de mission envoyée fin octobre à Mireille Elbaum, présidente du Haut Conseil du financement de la protection sociale, le premier ministre Manuel Valls souhaite que les Urssaf centralisent les prélèvements actuellement récupérés par les caisses de retraite complémentaire Agirc et Arrco. Motif: rationaliser le recouvrement des prélèvements sociaux. Les syndicats s’y opposent.