L' AMF a prononcé à l'encontre de la société de gestion Opportunité une sanction pécuniaire d'un montant de 150 000 euros et à l‘encontre de Catherine Wajsman, sa présidente-directrice générale, une sanction pécuniaire d'un montant de 50 000 euros.
Le géant de l’e-commerce Alibaba, qui a fait beaucoup parler de lui avec son introduction en Bourse record est devenu il y a plus d’un an actionnaire d’une modeste société de gestion locale avec moins de 20 milliards de dollars sous gestion. Avec cette dernière, rapporte Les Echos, il a lancé un fonds monétaire. Utilisant sa base de données géante de plus de 500 millions de Chinois, Alibaba a récolté l'épargne de quelque 100 millions de particuliers et près de 100 milliards de dollars. Jamais une société de gestion dans le monde n’avait connu un tel succès en si peu de temps. Non pas en terme de montants gérés mais de nombre de clients, du jamais-vu. On a déjà vu ces acteurs alternatifs du Net se lancer dans d’autres prés carrés des financiers, comme PayPal, par exemple, dans les moyens de paiement. Mais, depuis, les initiatives ont été rares. « L’argent fait partie des deux secteurs, avec la santé, où les gens veulent avoir un tiers de confiance. Ce n’est pas une marchandise comme les autres. Avant de confier votre argent à quelqu’un, vous avez besoin de le connaître. C’est pour cela aussi que ces secteurs sont aussi régulés, formant de véritables barrières à l’entrée très difficiles à franchir », assure un professionnel du secteur au quotidien. Certes… Mais qui oserait penser qu’un Google n’aurait pas toutes les chances de réussir ? Un article du « Financial Times » révélait récemment que Google avait mandaté il y a moins de deux ans un cabinet d'études pour évaluer ses chances de réussites dans l'« asset management », et la façon dont il pourrait y entrer. Le projet serait en stand-by. S'étant penché sur la question à la demande de la société de gestion française Ossiam, Les Echos raconte que Laurent Alexandre (chirurgien-urologue de formation, cofondateur de Doctissimo.fr, diplômé de l’ENA, Science po et HEC), déclarait ainsi en mai dernier à Paris, devant un parterre d’investisseurs : « Les pirates de la Silicon Valley ne regardent pas les choses avec notre copinage ou notre réseau de relations. Ils sont sans foi ni loi. Ils entrent dans un segment, écrasent tout et on les régule a posteriori. Pour la finance, et probablement pour la gestion de patrimoine, ce sera la même chose. » Pour le chercheur, aujourd’hui président de la société de séquençage DNAVision, la réflexion stratégique des banques et des assureurs sur cette possibilité est « nulle », particulièrement en France. « Vous êtes aussi mauvais qu'était Kodak en 2002 face à la photo numérique », lançait-il encore. Pour appuyer ses propos, il cite en exemple les sociétés comme Google et Facebook qui ont la capacité d’entrer en relation avec les gens aux moments clefs de leur vie. Ils savent à quel moment qui recherche le meilleur prix pour une poussette car une naissance s’annonce dans la famille, que vous êtes prête à acheter une robe de mariée ou un appartement, qu’un décès est survenu, et que, donc, vous allez avoir bientôt besoin d’emprunter ou de placer votre argent. Alors, la gestion d’actifs n’a-t-elle plus qu'à abdiquer ? Evidemment, non. Les lobbys financiers aux Etats-Unis sont encore très puissants. Et les sociétés de gestion ne sont pas si dépassées. « Les «hedge funds» utilisent déjà les données de masse. C’est le cas dans le trading haute fréquence, même si ce dernier ne s’est pas répandu dans la gestion classique. Mais c’est avant tout pour des questions d'éthiques », explique un dirigeant de société de gestion. Les plus grandes sociétés ont aussi des chercheurs et des analystes, et développent des modèles propriétaires visant à analyser les Big Data pour cerner et anticiper au mieux les évolutions de marché. Mais il est vrai que la plupart des sociétés de gestion travaillent encore de façon quasi artisanale, n’exploitant que de simples fichiers Excel, d’après Les Echos.Dans ce cas, l’humain prend alors toute sa valeur dans la relation entre les particuliers et leurs gérants.
Selon nos informations, la Mutuelle Médicis aurait lancé un appel d’offres par le biais de son consultant Insti 7 sur la gestion flexible internationale pour un montant de 75 millions d’euros. Contactée à ce sujet, l’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu mardi la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, a annoncé le Parti populaire (PP) au pouvoir. Le gouvernement espagnol avait saisi vendredi la haute juridiction. En septembre, le tribunal constitutionnel avait déjà déclaré inconstitutionnel un référendum sur l’indépendance de la Catalogne que le gouvernement régional voulait organiser.
La Caisse de retraite de New Zealand Superannuation Fund, a annoncé lundi 3 novembre qu’elle avait mis fin à un mandat de gestion confié à AMP Capital à compter du 30 octobre 2014. Le mandat portait sur une gestion active d’actions néo-zélandaises dont la valeur était de 257 millions de dollars NZ (environ 160 millions d’euros). AMP Capital avait été retenu en 2003. Le mandat en question portait sur 5% de l’allocation du Fonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut has acquired 93% of Next Generation Advisory, an Australian firm founded in 2014 with the ambition of acquiring and grouping together financial advisory companies which offer asset allocation services to retail clients, high net worth clients, and local institutionals. At the same time, the Italian firm has signed an investment agreement and a shareholding agreement with the management of NGA, to implement a business plan whose objective is to reach total assets under management of about EUR5.3bn in the next 12 years. Azimut is planning to invest EUR5.5m per year to finance the business plan. NGA was founded in 2014 by Paul Parrett, who will oversee the Australian activity as deputy director. Barrett has ore than 20 years of experience in wealth management. Azimut is continuing to weave an international web. Recently, the Italian firm completed acquisitions in Mexico and Turkey.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Malaysian asset management firm Affin Hwang Asset Management on 3 Novemnber announced the launch of a UCITS-compliant product range, which includes two funds domiciled in Luxembourg. Affin Hwang AM becomes the first Malaysian asset management firm to offer products in UCITS format, says Esther Thye, chief strategy officer, cited in a statement. Affin Hwang AM marks its arrival on the European market with two strategies dedicated to Asian equities, the Select Asia Oppotunity Fund and Select Asia Quantum Fund, which replicate existing strategies available on the Malaysian market. The firm, a specialist in Asian equities and bonds, whose assets under management total over EUR7bn, has selected BNP Paribas Securities Services for fund administration and custody services.
Banca Generali a bouclé comme prévu l’acquisition de l’activité de Credit Suisse relative à la banque privée pour la clientèle très fortunée en Italie, rapporte Bluerating. Cela concerne des contrats d’environ 60 conseillers de Credit Suisse Italy couvrant des encours de près de 2 milliards d’euros.
Ubi Pramerica, société de gestion détenue par Ubi Banca et Prudential Financial, a recruté Marco Passafiume Alfieri en tant que directeur général et directeur commercial, rapporte Bluerating. L’intéressé, qui provient de BNP Paribas, succède à Suzanne Rohe qui a abandonné ses fonctions exécutives au sein de la société de gestion, tout en conservant son poste d’administrateur.
Lyxor ETF, la filiale de gestion de Société Générale, a nommé Ilaria Pisani au poste de commerciale en charge des clients institutionnels en Italie, rapporte InvestmentEurope. L’intéressée est rattachée à Marcello Chelli, responsable de Lyxor ETF en Italie. Ilaria Pisani arrive en provenance de Kepler Cheuvreux où elle était commerciale pour l’activité ETF auprès des clients institutionnels italiens.
La Française vient de faire agréer en Italie son fonds immobilier LFP Forum Securities Global Income Real Estate, investi dans des Reits et autres sociétés immobilières, sur les marchés développés et émergents, rapporte Bluerating.
Mutuactivos, la filiale de gestion d’actifs et de fonds de pension de l’assureur espagnol Mutua Madrileña, affiche 4,22 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2014, en progression de 32,7% sur les neuf premiers mois de l’année, a annoncé l’assureur espagnol lors de la publication de ses résultats trimestriels. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, le groupe Mutua Madrileña a dégagé un bénéfice net consolidé de 235,2 millions d’euros, en hausse de 23,1 % par rapport à la même période de 2013. Son chiffre d’affaires (à savoir les primes acquises) a atteint 3,1 milliards d’euros fin septembre, en hausse de 7,9% sur un an.
La société de gestion française Comgest et son homologue britannique Liontrust AM partent à la conquête du marché espagnol. Les deux gestionnaires d’actifs viennent en effet d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, leur sicav de droit irlandais afin de mettre leurs fonds à disposition des investisseurs espagnols. Le 24 octobre dernier, Liontrust AM a ainsi enregistré la sicav Liontrust Global Funds tandis que Comgest a enregistré sa sicav Comgest Growth. Pour la commercialisation de ces sicav, Comgest a décidé de travailler avec Allfunds Bank tandis que Liontrust travaille avec la succursale espagnole de J.P. Morgan International Bank et l’agence Seleccion e Inversion de Capital Global.Le 3 octobre, Luxcellence, une société de gestion luxembourgeoise filiale du groupe Caceis, avait également enregistré auprès de la CNMV sa sicav de droit luxembourgeois baptisée Luxcellence. La commercialisation de cette sicav a été confiée à RBC Investor Services España.
La fuite des talents s’accélère chez Bestinver. Après le départ tonitruant en septembre de son ancien directeur général des investissements, Francisco Garcia Paramés, ce sont deux autres figures emblématiques de la société de gestion espagnole qui quittent le navire. Dans une lettre adressée aux clients, et dévoilée par le site spécialisé Funds People, Bestinver annonce en effet qu’Alvaro Guzman et Fernando Bernad, tous deux gérants présents depuis respectivement neuf et sept ans, «resteront au sein de Bestinver jusqu’à la fin de l’année pour continuer à assumer leurs responsabilités de gestion dans le cadre d’une transition ordonnée». Une manière donc d’officialiser leurs départs dans les prochaines semaines. Si leurs destinations restent encore inconnues, Funds People avance qu’ils pourraient bien rejoindre Francisco Garcia Paramés qui travaille actuellement au lancement d’une nouvelle société de gestion.Dans cette même lettre, signe que Bestinver prépare déjà cette transition, la société de gestion a confirmé l’arrivée, à compter de novembre, de Ricardo Cañete en qualité de responsable des investissements actions («Head of Equity Investments») pour la péninsule ibérique (lire NewsManagers du 21 octobre 2014). Une arrivée qui suit celle de Beltran De La Lastra, annoncée il y a déjà plusieurs semaines (lire NewsManagers du 24 septembre 2014).
L’industrie espagnole des fonds communs de placement a connu un mois d’octobre particulièrement dynamique, réalisant une collecte nette de 2,145 milliards d’euros, rapporte Funds People qui cite des données préliminaires d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Grâce à cette performance mensuelle, les souscriptions nettes atteignent 31,779 milliards d’euros depuis le début de l’année.Las, tous les acteurs du marché n’ont pas profité de cette manne. Ainsi, selon les mêmes données préliminaires d’Inverco, Bestinver a subi 518,28 millions d’euros de sorties nettes au mois d’octobre – soit la plus forte décollecte mensuelle –, après une décollecte nette de 450 millions en septembre. Résultat: Bestinver disparaît du Top 10 des gestionnaires espagnols en termes d’encours, cédant sa place à Mutuactivos, qui a pourtant enregistré une décollecte nette de 4,5 millions d’euros. Ainsi, à fin octobre, Mutuactivos affiche 4,655 milliards d’euros d’actifs sous gestion tandis que Bestinver gère désormais 4,235 milliards d’euros d’actifs.Au cours du mois d’octobre, la palme de la meilleure collecte nette revient cependant à InverCaixa Gestion, avec 638 millions d’euros de flux nets entrants. La filiale de CaixaBank devance BBVA AM (375 millions de collecte nette), Sabadell Inversion (342 millions), Allianz Popular AM (297 millions) et, enfin, Santander AM (150 millions).
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Allan MacLeod en tant que responsable de la distribution internationale, rapporte Investment Week. Pour ce poste nouvellement créé, l’intéressé sera rattaché à Warren Tonkinson, responsable de la distribution globale. Allan MacLeod travaillait jusqu’ici chez Ignis, qu’il avait rejoint en 2012 pour développer son activité institutionnelle hors des frontières britanniques.
Premier Asset Management a décidé de renommer quatre de ses fonds multi classes d’actifs afin d’apporter plus de clarté et de lisibilité aux investisseurs, révèle Fundweb. De fait, les fonds concernés vont désormais adopter la terminologie «multi-asset» dans leur nom, précise le site d’information. Le gestionnaire d’actifs britannique a également décidé de rebaptiser son fonds Premier Global Power & Water en Premier Global Utilities Income. Ces changements, soumis à l’approbation des parties prenantes, devraient être effectifs à compter du 1er décembre.
Les deux fonds souverains de Singapour Temasek et GIC ont représenté ensemble 60 %, avec 23 milliards de dollars, des opérations transfrontières réalisées par les fonds souverains mondiaux au premier semestre, selon le Sovereign Wealth Centre, cité par le Financial Times. Cela montre que Singapour émerge comme l’un des investisseurs les plus audacieux. GIC et Temasek ont réalisé 61 investissements directs à l’étranger pour une valeur totale d’environ 14 milliards de dollars, avec un focus sur les industries de la consommation et les technologies sur les marchés émergents.
Le fonds de pension de Taïwan, le Labour Pension Fund (LPF), a lancé un appel d’offres portant sur des mandats de gestion locaux d’une valeur totale de 1 milliard de dollars, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Dans le cadre de ce nouveau programme, le LPF entend attribuer cinq mandats d’une durée de 4 ans pour une valeur nominale de 200 millions de dollars à cinq gestionnaires d’actifs domestiques. Pour pouvoir se porter candidat, les sociétés de gestion devront justifier d’un «track record» d’au moins trois ans et afficher pas moins de 328,5 millions de dollars (10 milliards de nouveaux dollars de Taïwan). Les dépôts de dossier devaient intervenir entre le 22 octobre et 3 novembre, la procédure de «due diligence» s’étalant du 4 au 21 novembre.
Royal London Asset Management a recruté Piers Hillier en tant que directeur des investissements (chief investment officer, CIO). Il succède à Robert Talbut, qui va quitter la société fin décembre, après y avoir passé 10 ans, afin de « s’adonner à d’autres activités », selon un communiqué.Piers Hillier, qui prendra ses fonctions le 5 janvier, vient de Kames Capital où il travaille depuis 2012 en tant que responsable des actions internationales. Avant cela, il a occupé des fonctions de CIO à deux reprises, chez LV= Asset Management et West LB Asset Management.
Le nouveau venu sur le marché britannique, Woodford Investment Management, a enregistré au troisième trimestre la plus forte collecte nette avec un montant de 1,15 milliard de livres, selon le dernier Pridham Report, rapporte Invesment Week. La société de Neil Woodford confirme ainsi ses bonnes dispositions du deuxième trimestre où à l’occasion de son lancement, elle avait déjà attiré 1,6 milliard de livres, deuxième derrière BlackRock (1,99 milliard de livres). Henderson Global Investors arrive en deuxième position avec 795 millions de livres, confirmation de la tendance observée au deuxième trimestre (troisième position avec une collecte similaire de 796 millions de livres) et du redressement spectaculaire intervenu au cours des dix-huit derniers mois. Autre tendance du troisième trimestre, les investissements significatifs dans les stratégies passives. Une tendance dont ont bénéficié BlackRock et ses trackers dont le BCIF UK Equity Index fund, et HSBC Global Asset Management, avec une collecte à son plus haut niveau depuis cinq ans, indique-t-on.
Invesco PowerShares, quatrième fournisseur d’ETF au niveau mondial, a annoncé ce 3 novembre le lancement en Europe du véhicule PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF, coté au London Stock Exchange depuis fin octobre. Ce nouvel ETF investit dans des sociétés qui ont racheté au moins 5% de leurs actions au cours des douze derniers mois, précise la société de gestion dans un communiqué qui parle du «premier ETF Buyback disponible en Europe». Ce véhicule réplique l’indice Nasdaq Global Buyback Achievers Net Total Return via une réplication physique complète. Cet indice est composé d’entreprises émanant de deux autres indices, le Nasdaq US Buyback Achievers et le Nasdaq International Buyback Achievers, qui comprennent des sociétés ayant procédé à une réduction nette de leur capital de 5% au moins sur les douze derniers mois pour le premier indice et sur le dernier exercice fiscal pour le second indice.En 2006, Invesco PowerShares a signé un partenariat avec le Nasdaq OMX Global Indexes en vue de développer un indice sous-jacent qui a abouti à la création de l’indice Nasdaq OMX US Buyback Achievers. Actuellement, Invesco PowerShares gère 2,9 milliards de dollars dans des stratégies de rachat de titres.Le nouvel ETF PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF sera coté sur Euronext Paris le 12 novembre, sur Borsa Italiana et Deutsche Börse Xetra le 24 novembre et, enfin, sur SIX Swiss Exchange en décembre, sous réserve de l’approbation du régulateur.
Alaska Permanent Fund Corporation (APFC), représenté par CBRE Global Investors et la société dédiée à l’immobilier commercial Immochan, ont conclu un partenariat stratégique sur deux centres commerciaux en Espagne et au Portugal. La valeur de ces actifs est estimée à environ 280 millions d’euros. Cet accord constitue le premier investissement réalisé par APFC en Europe Continentale.A travers ce partenariat, APFC acquiert auprès d’Immochan 50% des parts des sociétés portant les deux centres commerciaux. Les deux galeries commerciales sont gérées par Immochan tandis que l’asset management sera partagé entre CBRE Global Investors et Immochan. Cet accord sera définitif dans les prochaines semaines après validation des Autorités de la Concurrence concernées.
Les rendements de nombreux fonds monétaires européens vont devenir négatifs dans les semaines qui viennent, obligeant les sociétés de gestion à amender leurs politiques d’investissement et à risquer ainsi une dégradation de leur note, estime Moody’s, cité par Financial News. Une étude de l’agence indique que « un environnement de taux bas persistants et la décision de la Banque centrale européenne de réduire son taux de dépôt à -0,2 % en septembre », ont affecté les rendements.
Investec Asset Management passe à la vitesse supérieure sur le marché allemand. La société de gestion britannique a ouvert ce lundi 3 novembre un bureau à Francfort et a annoncé la nomination d’Aymeric François au poste de directeur commercial responsable de la vente des fonds à la clientèle wholesale, position nouvellement créée. Avant de rejoindre Investec AM, l’intéressé était executive director pour la distribution en gestion d’actifs de Goldman Sachs à destination des banques privées, fonds de fonds et family offices en Allemagne. Aymeric François travaillera au sein du bureau de Francfort en étroite collaboration avec Michael Steiner, responsable de la distribution auprès de la clientèle institutionnelle. Dans un communiqué, Stef Bogaars, directeur commercial pour la clientèle européenne d’Investec AM, a souligné l’importance du marché allemand pour le développement de la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, le 3 novembre, le recrutement de Marc Seidner en qualité de « managing director » et de gérant de portefeuille au poste de directeur des investissements (« chief investment officer ») pour les stratégies non traditionnelles. L’intéressé occupera aussi le poste de responsable de la gestion de portefeuilles au bureau de New York de Pimco et intègre le comité d’investissement de la société de gestion. Marc Seidner prendra officiellement ses fonctions le 12 novembre et sera rattaché à Daniel Ivascyn, directeur des investissements pour le groupe Pimco.Il s’agit d’un retour aux sources pour Marc Seidner qui, de 2009 à 2014, avait déjà travaillé chez Pimco en qualité de « senior portfolio management ». Après avoir quitté Pimco, il était associé et responsable de la gestion obligataire chez GMO LLC.Après Jeremie Banet (lire NewsManagers du 30 octobre 2014), Marc Seidner est le deuxième gérant à faire son retour chez Pimco après le départ de Bill Gross.
La société de gestion italienne Azimut vient d’acquérir 93 % de Next Generation Advisory, une structure australienne créée en 2014 avec comme ambition d’acheter et regrouper des sociétés de conseil financier offrant des services d’allocation d’actifs à des particuliers, des clients fortunés et des institutionnels locaux. Dans le même temps, la firme transalpine a signé un accord d’investissement et un pacte d’actionnaires avec la direction de NGA pour mettre en œuvre un business plan dont l’objectif est de parvenir à un encours sous gestion total d’environ 5,3 milliards d’euros sur les 12 prochaines années. Azimut prévoit d’investir 5,5 millions d’euros par an pour financer le business plan. NGA a été fondée en 2014 par Paul Barrett, qui pilotera l’activité australienne en qualité d’administrateur délégué. L’intéressé a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune. Azimut continue ainsi à tisser sa toile à l’international. Tout récemment, la société italienne a conclu des acquisitions au Mexique et en Turquie.
Après l’amende de 40 millions d’euros et le blâme infligés à la CNP par la Commission des sanctions de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, essentiellement «en raison de la réaction très insuffisante de l’assureur pour mettre en oeuvre les exigences issues de la loi du 17 décembre 2007, pour ce qui est de la recherche des bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès», l’assureur a réagi dans un communiqué publié hier matin. «Compte tenu des moyens et procédures mis en place depuis plusieurs années, une telle situation ne peut plus se produire», a noté la compagnie d’assurances en rappelant que la décision porte sur des capitaux non réclamés concernant des décès antérieurs à 2007. Par ailleurs, CNP Assurances qui est le deuxième assureur à être sanctionné sur ce sujet - Cardif a réglé une amende de 10 millions d’euros au moins d’avril - a également tenu à préciser qu’elle n’a tiré aucun profit de ces capitaux non réclamés : les produits de leur placement ne sont pas revenus à l’entreprise mais ont augmenté les sommes dues à l’ensemble des assurés, comme c’est le cas pour tous les contrats d’assurance-vie."Jusqu’à l’adoption de la loi du 17 décembre 2007, il appartenait aux bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie de se faire connaître et de réclamer les capitaux qui leur étaient dus», a t-elle ajouté. «Les compagnies d’assurances n’avaient du reste pas la possibilité de connaître le décès d’un assuré si ce dernier ne leur était pas signalé. L’accumulation d’un stock de nombreux contrats non réclamés était de ce fait inévitable chez tous les assureurs-vie. Chez CNP Assurances, il était particulièrement important compte tenu de l’ancienneté et du volume de l’activité.» «L’identification des bénéficiaires et leur recherche en vue du règlement des sommes dues se sont avérées des opérations beaucoup plus complexes que nous ne l’avions anticipé en 2008", a également expliqué l’assureur, tout en indiquant que cette situation, quelles qu’en soient les raisons, n’était pas acceptable. De fait, entre fin 2012 et aujourd’hui, les moyens mis en œuvre au sein de la compagnie ont été multipliés par cinq. «Une équipe de 60 personnes est désormais entièrement dédiée au traitement des dossiers antérieurs à 2007 et fait systématiquement appel à des enquêteurs agréés. Nous pouvons de ce fait d’ores et déjà indiquer que les derniers dossiers concernés auront été traités au 31 décembre 2015", a annoncé l’assureur. En 2013, la Cour des comptes avait présenté devant la commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale un rapport sur les avoirs bancaires et les contrats d’assurance-vie en déshérence. Selon ce dernier, les sommes des contrats en déshérence se chiffraient à 2,76 milliards d’euros en 2011, soit environ 0,2 % des encours de l’assurance-vie (1 416,2 milliards d’euros en avril 2013). La Cour des comptes recommandait également un transfert par les assureurs à la Caisse des Dépôts et Consignations ( CDC) des sommes dues au titre des contrats non réclamés. «Un tel transfert aurait un caractère incitatif à l'égard des assureurs en matière de recherche de bénéficiaires, dans la mesure où les sommes versées aux bénéficiaires avant le transfert à la Caisse des dépôts et consignations sont susceptibles d'être réinvesties auprès du même assureur», indique la Cour des Comptes.
La société de gestion autrichienne Spängler IQAM Invest a annoncé la nomination de Peter Pavlicek au sein de son équipe commerciale. Il occupe le poste de responsable de la distribution wholesale, précise Das Investment. Il rejoint la société en provenance de Merito Financial Solutions, où il était gérant.
Elaïs Capital a annoncé la nomination de Sébastien Beth au poste de directeur des investissements. Il rejoint la société de capital investissement en provenance de MML Capital, où il suivait en particulier les participations dans Tournus Equipement et Carré Blanc. De 2007 à 2011, il a exercé la fonction de directeur de participations chez Atria Capital Partenaires.