Son président, Mario Draghi, a annoncé le lancement d'un QE de 60 milliards d'euros d'achats d'obligations par mois au moins jusqu'à fin septembre 2016.
La filiale de gestion d’Axa a nommé Stéphane Janin responsable du développement réglementaire international, basé à Paris (lire aussi page 19). Dans le cadre de ce nouveau poste, Stéphane Janin devra développer la stratégie d’Axa IM en fonction de thèmes réglementaires, accompagner la mise en conformité et gérer les relations avec les autorités internationales. Stéphane Janin était directeur des affaires internationales auprès de l’Association française de gestion financière (AFG).
La Banque nationale suisse (BNS) et la Banque populaire de Chine (PBOC) ont signé un protocole d’accord relatif à la conclusion d’accords de compensation en renminbis. La PBOC a en outre décidé d’étendre le programme-pilote d’investisseur institutionnel étranger qualifié en renminbis (ou RQFII) à la Suisse, octroyant à cette dernière un quota de 50 milliards de yuans. En juillet 2014, la BNS et la PBOC avaient passé un accord de swap d’un montant maximal de 150 milliards de yuans.
Le fonds spéculatif Macro de Fortress a perdu 7,64% la semaine dernière, selon une lettre à ses clients dont Reuters a pu prendre connaissance, sans donner de raisons. De son côté, le hedge fund BlueCrest aurait fermé le portefeuille de trading de l’un de ses traders sur forex, selon le Financial Times. D’autres fonds d’arbitrage ont été touché, comme Comac Capital, qui aurait perdu 8%, et Everest Capital, qui aurait fermé son plus gros fonds, selon Bloomberg.
Douglas Braunstein et James Woolery, anciens cadres de JPMorgan, ont fondé Hudson Executive Capital, un hedge fund qui entend coopérer avec les responsables des sociétés où il investit. 250 millions de dollars ont déjà été collecté auprès de 14 dirigeants et anciens dirigeants. Hudson Executive n’est pas le premier à se présenter comme «constructif» ; on compte déjà sur le marché ValueAct Capital Management et Blue Harbour Group.
La France et l’Autriche proposent de relancer les travaux sur une taxe sur les transactions financières en marge des prochaines réunions de l’Ecofin et de l’Eurogroupe, a annoncé mercredi le ministre français des Finances, Michel Sapin. «Nous reprenons une nouvelle initiative, qui est une initiative entre la France et l’Autriche», a dit le ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «Nous avons envoyé une lettre à nos partenaires», a-t-il ajouté. Reçus la semaine dernière à Bercy, les acteurs financiers de la Place de Paris ont réitéré «leur opposition totale et leur incompréhension face à une telle initiative», la Fédération bancaire française jugeant que cette taxe serait «contraire aux intérêts de l'économie française, des entreprises, des investisseurs et de la Place de Paris». L’idée d’une TTF élargie a été relancée par François Hollande début janvier.
Le directoire de la Banque centrale européenne (BCE) a proposé un programme d’achats d’obligations d’un montant de 50 milliards d’euros par mois à compter du mois de mars, rapporte Reuters, qui cite une source de la zone euro. La durée du programme fait également l’objet de conjectures. Selon le Wall Street Journal, il durerait au moins un an, tandis que Bloomberg rapporte qu’il s’achèvera fin 2016. La BCE, qui s’exprimera jeudi à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire, s’est refusée à tout commentaire. Au rythme de 50 milliards d’euros mensuels pendant un an, le montant de ce plan d’assouplissement quantitatif (QE) atteindrait 600 milliards au total, un montant conforme à la moyenne des prévisions des analystes. S’exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria a exhorté la BCE à ne pas fixer de limite de montant ni de temps, jusqu'à ce que l'économie et l’inflation de la zone euro repartent.
La banque centrale du Canada a surpris hier en annonçant une baisse de 25 pb de son taux qui était à 1% depuis 2010. Elle s’inquiète des conséquences pour l'économie de la baisse des prix du pétrole et redoute une diminution des investissements dans le secteur énergétique.
Sir Roger Carr, l’ancien patron du groupe d'énergie Centrica et actuel président de BAE Systems, considère que la proposition faite par le premier ministre britannique David Cameron d’augmenter les salaires dans les entreprises en raison de la baisse du pétrole était inapplicable. «Qu’arrivera-t-il si le prix du pétrole augmente ?», s’est demandé Roger Carr, très écouté dans les milieux d’affaires, dans un entretien à la chaîne.
Le hedge fund Brevan Howard a gagné plus de 400 millions de dollars après avoir annulé ses positions pariant sur la chute du franc suisse peu de temps avant la décision de la Banque nationale suisse d’abandonner le cours plancher de la monnaie helvétique, ont indiqué trois sources au quotidien américain. Les encours du fonds, qui gère 30 milliards de dollars, auraient progressé de 2% depuis le début de l’année.
Denis Faller, associé-gérant de Rothschild & Cie Gestion, va quitter la présidence de Rothschild HDF Investment Solutions au cours du mois de février. Il restera néanmoins senior advisor de la structure.
Convictions AM aborde une nouvelle étape de son développement, s'adaptant au contexte des marchés financiers qui se caractérisent par des taux durablement bas, des actifs risqués volatils et parfois valorisés de façon peu différenciée.
Les institutionnels de la Place unissent de nouveau leur force pour financer les PME et ETI. Mardi, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) a lancé avec d’autres investisseurs institutionnels un appel d’offres auprès de sociétés de gestion pour créer le fonds Nouvel Investissement (Novi) de 300 millions d’euros. Ce véhicule long, qui pourra être porté à 500 millions, a vocation à investir en fonds propres d’entreprises cotées et non cotées mais aussi d’accorder des financements obligataires, voire des prêts. La création de ce fonds, qui avait été annoncée lors des Assises de l’investissement en septembre à l’Elysée, s’inscrit dans la lignée du lancement des fonds Nova et Novo, porté par le conseiller à la direction générale de la CDC, Thierry Giami. En 2012, 161,5 millions d’euros avait été levés auprès de la Caisse des dépôts et d’une dizaine d’assureurs pour investir au capital de PME et ETI cotées. En 2013, la CDC s'était alliée à une vingtaine d’assureurs, le FRR et l’Erafp pour lever 1,015 milliard d’euros et lancer les fonds de prêts obligataires Novo 1 et 2. L’initiative avait été facilitée par la réforme du Code des assurances. Le fonds Novi veut accompagner le financement d’entreprises relativement petites et en croissance. Il doit permettre d’investir essentiellement dans des PME et ETI dont le chiffre d’affaires se situe entre 30 millions et 200 millions d’euros qui interviennent «dans les secteurs des 34 plans industriels du ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et ayant des projets de croissance interne, externe, internationale, innovante», détaille l’appel d’offres envoyé aux sociétés de gestion et qu’a pu obtenir L’Agefi. A titre de comparaison, les fonds Nova ont investi dans beaucoup de sociétés avec un chiffre d’affaires inférieur à 200 millions d’euros et les fonds Novo ont financé des sociétés ayant un chiffre d’affaires entre 60 millions et 1,4 milliard d’euros. Alors que les fonds Nova et Novo ont une durée respective de 5 et 10 ans, Novi a une durée de 21 ans car il ambitionne d’accompagner le mouvement de désintermédiation du financement des PME et ETI. Le véhicule veut proposer une palette de financement plus complète que celle de ses prédécesseurs puisqu’il pourra offrir aux entreprises de combiner fonds propres, obligations et éventuellement des prêts. Le fonds prendra la forme d’une Sicav et sera divisé en deux compartiments. Le premier sera dédié aux fonds propres des entreprises cotées (Compartiments B et C d’Euronext et Alternext). Le deuxième sera réservé aux titres de capital et obligations des PME et ETI non cotées. Il «pourra être envisagé» qu’il investisse aussi dans des créances de prêts de ces entreprises. Les fonds Nova 1 et 2 gérés respectivement par CM-CIC AM et Amiral Gestion affichent aujourd’hui une performance supérieure à celle de l’indice de référence. La question de leur désinvestissement devrait bientôt se poser. A la fin de l’année 2014, près de 60% des fonds Novo 1 et 2 gérés respectivement par BNP Paribas IP et Tikehau IM avaient été investis via une vingtaine d’opérations dans des secteurs diversifiés. «Tout ce qu’on espère c’est qu’il y aura un Novo 3 ou que notre Novo sera élargi car il y a un vrai besoin», assure Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM.
Selon nos informations, Identité Mutuelle avec l’aide de son consultant Alain Robidel est en phase de sélection de deux gestionnaires d’actifs pour un total de 70 millions d’euros sur la gestion diversifiée. Il s’agirait de deux mandat intégrant 80% d’obligations corporate et gouvernementales et 20% de diversifiés actions et convertibles.
Le directoire de la Banque centrale européenne (BCE) a proposé un programme d’achats d’obligations d’un montant de 50 milliards d’euros par mois à compter du mois de mars, a déclaré aujourd’hui à Reuters une source de la zone euro. Selon le Wall Street Journal, il durerait un an au minimum tandis que Bloomberg rapporte qu’il durerait jusqu'à la fin de 2016. La BCE, qui s’exprimera jeudi à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire, s’est refusé à tout commentaire.
Douglas Braunstein et James Woolery, deux anciens banquiers de JPMorgan, ont fondé Hudson Executive Capital, un hedge fund qui entend collaborer avec les conseils d’administration des sociétés dans lesquelles il investira. Ils ont déjà collecté 250 millions de dollars, auprès de 14 dirigeants et anciens dirigeants d’entreprise. Hudson Executive n’est pas le premier gestionnaire à se présenter comme «constructif» ; il rejoint une famille qui comprend notamment ValueAct Capital Management et Blue Harbour Group.
La France et l’Autriche proposent de relancer les travaux sur une taxe sur les transactions financières en marge des prochaines réunions de l’Ecofin et de l’Eurogroupe, a annoncé mercredi le ministre français des Finances, Michel Sapin. «Nous reprenons une nouvelle initiative, qui est une initiative entre la France et l’Autriche», a dit le ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «Nous avons envoyé une lettre à nos partenaires», a-t-il ajouté. Reçus la semaine dernière à Bercy, les acteurs financiers de la Place de Paris ont réitéré «leur opposition totale et leur incompréhension face à une telle initiative», la Fédération bancaire française jugeant que cette taxe serait «contraire aux intérêts de l'économie française, des entreprises, des investisseurs et de la Place de Paris». L’idée d’une TTF élargie a été relancée par François Hollande début janvier.
Après la Banque nationale suisse et celle du Danemark, la Banque du Canada a surpris le marché mercredi. Elle a ramené le taux au jour le jour de 1%, niveau auquel il était depuis le 8 septembre 2010, à 0,75%. Elle met ainsi fin à la plus longue période de stabilité des taux directeurs depuis 1950 dans le pays. La décision a envoyé le dollar canadien à plus bas de 5 ans et demi par rapport au billet vert.
S&P devra débourser 77 millions de dollars (66 millions d’euros) et sera interdite de notation sur certaines titrisations immobilières commerciales (CMBS) pendant un an dans le cadre d’un accord amiable avec les autorités financières fédérales et deux Etats américains. Ce dossier, qui porte sur les notes attribuées par S&P à des produits hypothécaires, marque les premières sanctions infligées par la Securities and Exchange Commission (SEC) à l’une des trois grandes agences de notation depuis que le Congrès lui a confié la supervision du secteur en 2006. S&P, a précisé la SEC, lui paiera 58 millions de dollars, auxquels s’ajouteront 19 millions liés à des dossiers distincts ouverts par le parquet de l’Etat de New York et de celui du Massachusetts. La SEC et les parquets de New York et du Massachusetts reprochent à l’agence d’avoir trompé les investisseurs sur la méthode de notation utilisée pour noter six émissions à l'époque.
Convictions Asset Management prend un nouveau départ avec une nouvelle organisation, une gestion renforcée et une gamme renouvelée de solutions d’investissement. Dans le cadre de sa nouvelle architecture, la société de gestion a notamment annoncé ce mercredi 21 janvier deux partenariats majeurs, l’un avec Morningstar pour couvrir la plus vaste étendue possible de l’univers mondial des fonds spécialisés, l’autre avec Advanced Funds Analysis, la société créée par Pierre Hervé, en matière de recherche quantitative et de modélisation des portefeuilles.
Selon le Wall Street Journal, le directoire de la Banque a proposé au Conseil des gouverneurs de lancer un plan d'achats d'obligations de 50 milliards d'euros par mois pendant un an au minimum
Hillhouse Capital Management, une société soutenue par la dotation de l’Université de Yale, intensifie ses investissements dans le capital investissement avec un nouveau fonds de 2 milliards de dollars, rapporte Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Cette levée de fonds est réalisée uniquement auprès de ses investisseurs existants, précise l’agence de presse. Grâce à ce nouveau véhicule ainsi qu’aux gains réalisés dans le fonds existant, les actifs sous gestion de Hillhouse atteignent désormais 18 milliards de dollars contre un peu plus de 14 milliards de dollars en juin 2014, selon cette même source anonyme.
Société Générale Private Banking vient de nommer Eric Verleyen global chief investment officer et responsable adjoint de l’équipe de gestion de portefeuille pour l’ensemble de la banque privée. Eric Verleyen, qui a pris ses nouvelles fonctions le 8 janvier 2015, est basé au Royaume-Uni où il est rattaché à Olivier Gérard, responsable de l’équipe de gestion de portefeuille basé au Luxembourg, ainsi qu’à Paul Wiltshire, responsable de solutions de gestion de patrimoine pour Société Générale Private Banking Hambros où le nouveau promu était chief investment officer. Eric Verleyen aura notamment pour mission de définir la politique d’investissement de Société Générale Private Banking à l'échelle mondiale, en s’appuyant entre autres sur l'équipe de stratégistes d’investissement de la banque privée et sur les différents experts «classes d’actifs» de l’équipe de solutions de gestion de patrimoine, indique un communiqué. Il devra également communiquer les directives d’investissement au sein des entités de la banque privée et assurer un soutien aux gérants de portefeuilles et aux conseillers en investissements. Enfin, il devra promouvoir l’expertise de Société Générale Private Banking en matière d’investissement.