Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière - et Pierre Bollon, délégué général, ont, au cours d’une conférence de presse, dressé le bilan 2014 de l’industrie française de la gestion.
Selon nos informations, IRP Auto a retenu Amiral Gestion et Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre d’un appel d’offres mené par le consultant Insti7 sur deux fonds dédiés en gestion flexible diversifiée (50% Barcap Euro Aggregate + 50% MSCI EMU). Comme nous l’indiquions le 13 janvier dernier, il s’agissait d’un fonds géré auparavant par Allianz GI. Le montant de chaque fonds est de 40 millions d’euros.
Depuis l’automne 2014, est apparu un mouvement coordonné d’investisseurs engagés dans la lutte contre le changement climatique par divers modes d’actions. En plein essor, il puise ses origines dans leurs pratiques d’investissement responsable. Cette mobilisation s’explique par deux facteurs principaux : la conviction de l’existence d’un risque carbone pour les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre et une pression montante de la société civile. Plus de 550 investisseurs ont pris un engagement sur le climat à un titre ou un autre, Les investisseurs éthiques qui refusent d’investir dans le charbon ou dans les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre, ont été rejoints par les investisseurs responsables traditionnels, Ces investisseurs utilisent des stratégies variées comme l’engagement actionnarial, l’exclusion, la sélection best-in-class ou l’investissement thématique pour diminuer les émissions financées par leurs portefeuilles, Les deux principaux facteurs qui incitent les investisseurs à se mobiliser sont le risque carbone qui pèse sur les énergies fossiles et la pression de plus en plus forte de la société civile qui veut remplacer les énergies fossiles par des renouvelables. Lire l'étude complète
Les étudiants de McGill tentent une nouvelle fois de convaincre leur université de retirer ses investissements dans des entreprises polluantes, mais peuvent cette fois compter sur un appui de taille : plus d’une centaine de professeurs ont officiellement soutenu leur cause dans une lettre déposée lundi.
L’amendement présenté par le Groupe EELV, exigeant des investisseurs institutionnels la publication d’un reporting sur l’intégration des critères ESG et sur la politique de vote, a été adopté mardi 10 février 2015 par l’Assemblée Nationale. Il s’agit en fait de l’extension aux investisseurs institutionnels de l’article 224 de la loi Grenelle qui imposait déjà ce reporting aux sociétés de gestion.
Le directeur général d’Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a indiqué que la deuxième banque italienne étudiait la mise en Bourse de sa filiale de gestion d’actifs Eurizon Capital, ou un rapprochement capitalistique avec un partenaire. Mais dans tous les cas le dirigeant envisage de conserver le contrôler de l’entité. Le projet est étudié pour 2015. En raison de la faiblesse des taux d’intérêt, qui affecte son activité que banque de détail, Intesa veut développer la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance.
Même si «les résultats de 2014 devraient s’avérer meilleurs que la prévision de 4,4%», la capacité de la France à réduire comme prévu son déficit public à 4,1% du PIB fin 2015 est incertaine, a déclaré mercredi le premier président de la Cour des comptes:des risques pèsent sur les prévisions d'économies comme de recettes fiscales. Lors de la présentation du rapport public annuel de la Cour, Didier Migaud a appelé à accentuer l’effort de gestion rigoureuse des finances publiques, soulignant que la confiance dont jouit la France à l’international «n’est pas infinie». Le porte-parole du gouvernement a répondu que l’objectif de 4,1% était maintenu.
Le groupe de protection sociale a indiqué mercredi que sa filiale Prado Epargne avait rejoint le 12 janvier le Groupement d’intérêt économique Gestion de l’épargne salariale (GIE GES). Ce dernier a été créé en 2006 par CNP et Humanis pour mutualiser leurs activités de tenue de compte d'épargne salariale. Groupama Epargne Salariale avait déjà rejoint le GIE en janvier 2014. L’Agefi avait révélé en octobre 2013 ce projet d’externalisation, dans un métier industriel où la taille critique est essentielle.
Oddo Asset Management a dévoilé, ce 10 février, son nouveau fonds obligataire daté, baptisé Oddo Haut Rendement 2021. Le gestionnaire d’actifs porte ainsi à 8 le nombre de fonds obligataires datés au sein de sa gamme. Commercialisé jusqu’au 31 juillet 2015, ce nouveau véhicule est investi sur des obligations privées dites «à haut rendement», principalement d’émetteurs européens et, notamment, de façon significative sur des signatures B. La gestion de ce fonds est confiée au tandem composé d’Alain Krief, responsable de l’équipe fixed income d’Oddo AM, et d’Olivier Becker, gérant obligataire crédit. Le fonds Oddo Haut Rendement 2021 repose sur une gestion active d’un portefeuille diversifié en titres de créance composé d’obligations classiques de notation haut rendement, à savoir comprise entre BB+ et B- par S&P ou équivalent selon l’analyse de la société de gestion. Oddo AM précise que les émetteurs sont des émetteurs privés dont le siège social est situé principalement en Europe continentale et ayant une échéance ne dépassant pas 6 mois après le 31 décembre 2021. En date du 25 janvier 2015, le portefeuille cible compte 67 lignes, pour un rendement actuariel cible brut (hors cas de défaut) de 7% et une sensibilité aux taux cible de 3.06. Caractéristiques du fonds: - Statut juridique: Fonds commun de placement (FCP) de droit français - Société de gestion: Oddo Asset Management - Dépositaire: Oddo et Cie - Souscription / rachats: Quotidien à cours inconnu jusqu’à 11h15 - Fréquence de valorisation: Quotidienne - Objectif de gestion: Obtenir une performance nette annualisée supérieure à 3% sur un horizon de placement de 7 ans, soit de la date de création au 31 décembre 2021 - Date de création: 28 janvier 2015 - Période de commercialisation: Jusqu’au 31 juillet 2015 - Durée d’investissement conseillée: Jusqu’à échéance (31 décembre 2021) - Code ISIN: FR0012417368 (classe de part: CR-EUR); FR0012476364 (classe de part DR-EUR) - Devise: euro - Souscription minimale initiale: 100 euros - Commission de souscription: 4% TTC maximum - Frais de gestion fixes: 1,3% - Commission de surperformance: 10% TTC de la surperformance au-delà d’une performance annualisé du fonds de 6%
Boursorama a poursuivi l’an dernier sa dynamique de conquête avec une année record en termes d’acquisition clients. Les encours gérés par le groupe français ont progressé de 10% pour s'établir à 12 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 10 février. En assurance vie, les encours totaux ont augmenté de 17% à 3,3 milliards d’euros et le taux d’Unités de Compte atteint 26%. La collecte nette a fait un bond de 75% à 395 millions d’euros. Avec 116169 nouveaux clients en 2014, Boursorama compte 609126 clients à fin décembre 2014, dépassant ainsi l’objectif de 600000 clients fixé en début d’année. La progression du fonds de commerce s’est traduite par une augmentation des nouveaux comptes courants (111032, soit +26 %) et le nombre de comptes global a atteint le million au quatrième trimestre. «En 2014, Boursorama a renforcé sa position de leader de la banque en ligne en France avec une progression du nombre de ses clients de 20%. Désignée une nouvelle fois « banque la moins chère »1, Boursorama a étoffé sa gamme de produits et services avec notamment la Prévoyance et des fonctionnalités innovantes pour simplifier la gestion des finances personnelles. «Notre objectif pour 2015 est d’atteindre 750 000 clients en France.» a déclaré Marie Cheval, PDG de Boursorama.
Le groupe bancaire autrichien Bawag P.S.K. a annoncé, ce 10 février, la finalisation de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Bawag P.S.K. Invest à Amundi. Grâce à cette opération, annoncée le 24 octobre 2014, le groupe français met la main sur les 5 milliards d’euros d’encours sous gestion de Bawag P.S.K. Invest. Cette dernière conserve son nom et sa marque commerciale mais adoptera la référence «membre du groupe Amundi». En parallèle, Amundi et le groupe Bawag P.S.K. ont conclu un partenariat de long terme en vertu duquel Bawag P.S.K. distribuera les produits d’Amundi ainsi que ceux de son ancienne filiale via ses réseaux de distribution physiques (soit 500 agences à travers toute l’Autriche) et ses canaux numériques. «Amundi continuera de développer les activités de Bawag P.S.K. Invest en Autriche», stipule un communiqué. «Cette acquisition et ce partenariat de long terme avec Bawag P.S.K. nous permet de nous implanter en Autriche et d’accéder à l’une des plus fortes franchises de la distribution», a commenté Yves Perrier, directeur général d’Amundi, pour qui «cette opération met en avant notre expertise reconnue en tant que partenaire de choix pour fournir des solutions d’épargne aux clients des réseaux bancaires».
Lazard Frères Gestion a annoncé le 10 février avoir signé les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. En signant ces principes, «Lazard Frères Gestion réaffirme sa volonté de prendre en compte les questions environnementales, sociales et de gouvernance dans ses processus d’analyse et de décision en matière d’investissement et entend contribuer, aux côtés des autres signataires (www.unpri.org) au développement d’un système financier mondial plus durable», souligne un communiqué. Pour mémoire, les principes sont les suivants : Principe n°1 : prise en compte des questions ESG dans les processus d’analyse et de décision en matière d’investissement Principe n°2 : être un investisseur actif et prendre en compte les questions ESG dans nos politiques et pratiques d’actionnaires Principe n°3 : demander aux entités dans lesquelles nous investissons de publier des informations appropriées sur les questions ESG Principe n°4 : favoriser l’acceptation et l’application des Principes dans l’industrie de l’investissement Principe n°5 : accroître de façon collective notre efficacité dans l’application des Principes Principe n°6 : rendre compte de nos activités et de nos progrès dans l’application des Principes Lazard Frères Gestion a déjà intégré depuis une dizaine d’années ces préoccupations dans sa gestion actions. La gestion y est fondamentale et « bottom up ». Elle repose sur une analyse approfondie des entreprises dans lesquelles la société de gestion envisage d’investir. « Nous sommes convaincus que la prise en compte des facteurs ESG dans l’analyse des sociétés permet d’améliorer la gestion des risques, en aidant à identifier les risques extra-financiers en amont et notamment les risques de réputation. » déclare Axel Laroza, analyste-gestionnaire Actions Europe et responsable d’Objectif Investissement Responsable. La Sicav Objectif Investissement Responsable a été lancée en 2001. Elle est l’'une des premières Sicav en France à avoir appliqué une gestion de type « Best in Class ». Avec une performance supérieure à l’indice Eurostoxx sur 3 ans et 5 ans, la gestion mise en oeuvre dans ce portefeuille démontre que l’intégration de critères extra financiers est conciliable avec la génération de performance financière.
La Financière Responsable et PhiTrust Active Investors adhèrent au Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) dans le Collège des Sociétés de gestion, annonce un communiqué de l’association qui a pour vocation de promouvoir l’investissement socialement responsable. Ce Collège comportait déjà plus de vingt membres mais la venue de nouveaux acteurs « va lui apporter de nouvelles visions et de nouvelles pratiques », selon le FIR. La politique responsable de ces sociétés de gestion s’applique à l’intégralité de leurs encours.
Man GLG, l’activité de gestion discrétionnaire de Man Group, a recruté Himanshu Gulati en tant que responsable du crédit d’entreprises en difficulté aux Etats-Unis, à New York.L’intéressé vient de Perry Capital, une société américaine de hedge funds. Chez Man, il gérera une nouvelle stratégie d’investissement «distressed» que Man GLG prévoit de lancer en fin d’année.Himanshu Gulati a travaillé neuf ans chez Perry Capital en tant que managing partner, responsable du crédit d’entreprises en difficulté et des situations spéciales. Avant cela, il était chez Rockview Capital, un fonds crédit. Himanshu Gulati sera placé sous la direction de Mark Jones.
J.P. Morgan Asset Management ferme temporairement aux nouveaux investisseurs son fonds offshore JPM Europe Equity Absolute Alpha SICAV, la collecte dans le produit ayant bondi, rapporte Investment Week. Le fonds long/short, lancé en décembre 2013, a vu ses encours croître à 620 millions d’euros. La société estime que des souscriptions supplémentaires à ce rythme pourraient compromettre la capacité des gérants à dégager de l’alpha. Le fonds, co-géré par David Allen, Nicholas Horne et Michael Barakos, sera fermé le 13 février (soft close). Après cette date, seuls les investisseurs existant du fonds pourront investir dans le fonds, à hauteur de 1 million d’euros maximum par jour.
L’année commence bien pour les fonds commercialisés en Suède, lesquels enregistrent en janvier des souscriptions nettes de 14,6 milliards de couronnes suédoises, soit 1,5 milliard d’euros, selon les derniers chiffres de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés (8,4 milliards de couronnes) et les fonds actions (7,2 milliards de couronnes). Dans cette dernière catégorie, ce sont les fonds actions monde, les fonds actions Amérique du Nord et les fonds actions indiennes qui ont été les plus populaires, avec plus de 2 milliards de couronnes chacun. En janvier, seuls les fonds monétaires ont été dans le rouge, avec des rachats nets de 2,1 milliards de couronnes.A fin janvier, les encours dans les fonds suédois ressortaient à 3.136 milliards de couronnes suédoises, soit près de 332 milliards d’euros, dont environ 56 % dans des fonds actions.
Union Bancaire Privée vient de lancer un nouveau fonds d’actions internationales qui sera géré par Martin Moeller, responsable de l'équipe actions «Swiss and Global», rapporte Citywire. Le nouveau fonds, UBAM Global equity fund, est un véhicule luxembourgeois qui a été formellement lancé fin janvier. Responsable du nouveau fonds, Martin Moeller continuera de piloter trois autres stratégies, UBAM 30 Global Leaders Equity, UBAM Swiss Equity et UBAM (CH) Swiss Excellence Equity.
Caroline Maurer, gérante du fonds Henderson Horizon China, quitte la société de gestion après sept années de services. Elle est remplacée à la gestion du fonds par Charlie Awdry, membre de l'équipe marchés émergents, qui gère déjà plusieurs fonds d’actions chinoises et mandats spécialisés, note Citywire. Charlie Awdry pilotera le fonds de droit luxembourgeois, qui pèse 167 millions de dollars, à partir des locaux de Londres et travaillera sous la direction d’Andrew Gillan, responsable des actions Asie hors Japon de Henderson.
Mirae Asset Global Investments a nommé Sander van Ouwerkerk comme responsable commercial pour le Benelux et les pays d’Europe du Nord, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de la distribution dans ces deux régions et ciblera les institutionnels, la gestion de fortune, les fonds de fonds et les banques privées. Sander van Ouwerkerk a travaillé chez Alliance Bernstein, Dimensional Fund Advisers et Acadian Asset Management.
Azimut a terminé le mois de janvier sur une collecte nette de 290 millions d’euros, dont plus de 180 millions d’euros se sont dirigés vers les compartiments de fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset.Le total des encours s’est élevé à 30,9 milliards d’euros, dont 27,5 milliards sous gestion.Par ailleurs, Azimut a lancé en janvier AZ Real Plus, un nouveau compartiment du fonds luxembourgeois multi-compartiments AZ Fund 1. Ce produit est investi principalement en obligations gouvernementales brésiliennes et en instruments monétaires.
Quelles sont les principales priorités des gestionnaires d’actifs dans le monde en matière de systèmes d’information ? Selon la dernière enquête annuelle sur les priorités et les défis de la communauté mondiale de la gestion d’actifs publiée par Linedata (1), tous les participants évoquent en tête de liste l’amélioration des systèmes existants, la gestion des données et la gestion du risque. Les professionnels financiers privilégient d’investir dans l’évolution de leur plate-forme technologique existante plutôt que de la remplacer. Cette démarche pragmatique permet de tirer parti des avancées technologiques et de nouvelles fonctionnalités tout en minimisant le coût et le risque lié au projet. Lorsqu’on leur demande ce qui les différencie de la concurrence, de nombreux acteurs de la gestion répondent le service client. En effet, celles-ci veulent se démarquer par l’efficacité et l’expertise de leurs collaborateurs qui bâtissent des relations de confiance avec leurs clients. La croissance de la base de clientèle et sa fidélisation passent notamment par un service de qualité, en ligne combinée à une offre adaptée aux besoins du client. Le déploiement de la réglementation reste toujours la préoccupation majeure, tandis que l’optimisation des modèles opérationnels constitue l’autre défi important du secteur en 2015. Alors que 48 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle, 40% ont affirmé que l’optimisation des modèles opérationnels constitue leur défi majeur. Les professionnels de la gestion continuent d'étudier l’imposant corpus réglementaire et cherchent à mesurer le risque qu’il présente pour leur activité. L’analyse et la mise en place des nouvelles exigences devraient ainsi se poursuivre en 2015, à mesure que l’industrie parviendra à clarifier les enjeux des nombreux textes réglementaires. En outre, la communauté financière doit réexaminer sa stratégie et revoir ses modèles opérationnels afin de gagner en efficacité, en compétitivité, de réduire les coûts, d’améliorer le service client, et de s’adapter plus rapidement aux besoins des clients et aux conditions de marché en constante évolution. « Alors que les acteurs du buy-side doivent composer avec une multitude de nouvelles réglementations, appliquées au fil du temps, ils sont également obligés de gérer leurs risques opérationnel et de réputation. Ils doivent faire face à ces risques sans compromettre leur compétitivité, et ce dans un environnement fortement concurrentiel », commente Mike de Verteuil, directeur Business Développement et membre du directoire de Linedata. (1) L’enquête a été menée au cours du deuxième semestre 2014. Les personnes ont été interrogées lors du Linedata Exchange de Paris, de Londres et de New York et dans le cadre d’une enquête en ligne. Avec la participation de sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis relevés en 2014 et les priorités à venir en 2015
Zenit Sgr a recruté Michele Guerrieri en tant que directeur commercial, sous la direction de l’administrateur délégué Marco Rosati, rapporte Bluerating. L’intéressé était précédemment directeur commercial de Pensplan Invest. Avant cela, il a travaillé chez Etica Sgr et Eurizon Sgr.
Les encours sous gestion d’Intesa Sanpaolo ont atteint 302 milliards d’euros fin 2014, selon les résultats annuels du groupe italien. Cela représente une hausse de 17 % par rapport aux 259 milliards d’euros fin 2013. Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs, a enregistré un résultat net de 270 millions d’euros, en hausse de 51,7 % par rapport aux 178 millions de 2013.
Financière Champlain, filiale du Groupe Crédit Coopératif, a vendu Champlain Ressources Naturelles, gérant de la société Foncière Forestière, à la société de gestion entrepreneuriale Vatel Capital. Créée en 2010, la société Foncière Forestière acquiert et exploite actuellement 1.514 ha de forêts, principalement situées en France, pour le compte d’environ 500 actionnaires. Cette acquisition entre dans le cadre de la diversification de la gamme de Vatel Capital, qui propose par ailleurs des FIP, FCPI et FCP. La société française rappelle dans un communiqué que l’investissement dans Foncière Forestière est éligible à la réduction sur l’impôt sur le revenu de 18 % ou à la réduction ISF de 50 %. Il permet en outre une exonération à 100 % de sa valorisation dans le calcul de l’assiette ISF.Vatel Capital gère 150 millions d’euros d’encours à fin 2014.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté en France par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), dans le cadre de la directive Solvabilité II, pour fournir une prestation de transparisation, d’enrichissement de données, de calculs de Solvency Capital Requirement (SCR) de marché et de reporting pour son suivi des risques financiers. SGSS propose une offre destinée à ses clients investisseurs institutionnels et sociétés de gestion, incluant la transparisation d’OPCVM et de produits structurés, le calcul de SCR de marché, la fourniture d’indicateurs de risques sur les actifs financiers et les reportings associés.
Les années passent, les bons résultats demeurent. En Europe Continentale, à la fin de l’an passé, Invesco a collecté en net 14,6 milliards de dollars (hors fonds monétaires) portant ses actifs sous gestion à 71,1 milliards. Par ailleurs, les activités de multigestion sous la responsabilité de Bernard Aybran à Paris ont progressé de 89 % en un an avec des encours gérés de 2,26 milliards de dollars à la fin 2014. Responsable du développement commercial Benelux-France-Scandinavie, Olivier Brouwers qui a annoncé l’ensemble de ces résultats mardi 10 février a également insisté sur le fait qu’en tant que société de gestion active – hors ETF de PowerShares -, Invesco était parvenu à placer en Europe 81% des actifs des fonds Invesco dans le 1er et 2ème quartile sur 3 ans, et 89% des actifs des fonds dans le 1er et 2ème quartile sur 5 ans.Dans le tableau, l’Hexagone ne dépeint pas. Avec une collecte nette de plus de 860 millions de dollars, 2014 peut être une nouvelle fois qualifiée d’excellente. Plus de 30 % de hausse par rapport à 2013 au cours de laquelle la collecte avait atteint 652 millions de dollars, ce qui fait d’Invesco AM le sixième meilleur collecteur en France l’an dernier sur 51 selon Lipper. Ajouté à l’effet marché, les encours gérés pour les investisseurs français représentaient au 31 décembre dernier 4,5 milliards de dollars, largement tirée par les investisseurs institutionnels, les banques privées et les fonds de fonds. Logiquement, ces bons chiffres permettent à Invesco de tabler dans un premier temps sur la poursuite de cette tendance positive. En détail, Olivier Brouwers a indiqué qu’il comptait profiter notamment de la demande des investisseurs pour les actions européennes – par le bais de sa gestion systématique axée sur la volatilité et par sa gestion fondamentale classique. De la même façon, les actions internationales gérées de façon systématique axée sur l’optimisation du couple rendement/volatilité devraient encore être demandées, a-t-il ajouté. Par ailleurs, la maison entend pousser les feux de la diversification de la poche obligataire et profiter de l’appétit des investisseurs pour les fonds multi-classes d’actifs, via le Invesco Global Targetd Returns Fund qu’elle commercialise depuis un semestre. La société de gestion compte également « surfer » sur l’intérêt des investisseurs pour les ETF, et particulièrement, ceux dits smart beta - baptisés RAFI chez PowerShares - en s’appuyant aussi sur son dernier ETF lancé en France fin octobre - le PowerShares Global BuyBack Achievers UCITS ETF. Présenté comme une première en Europe, cet ETF investit dans des sociétés qui ont rachetés au moins 5% de leurs actions au cours des douze derniers mois. Enfin, Olivier Brouwers est revenu sur l’activité de senior loans d’Invesco AM, un « petit bijou » selon ses termes qui existent depuis trente ans et représentent 30 milliards de dollars. Au sein de la sicav luxembourgeoise, trois compartiments existent – un premier investi sur le marché américain, un autre « global » et un dernier investi sur l’Europe qui disposera bientôt d’un « track record » de trois ans. Ces fonds étaient jusque-là réservés à des investisseurs avertis. Cependant, le directeur commercial a rappelé que la société de gestion vient d’obtenir l’agrément AIFM pour ces compartiments, et qu’elle va pouvoir de fait les présenter à ses clients professionnels.
La mise en place effective de la directive AIFM n’a pas provoqué le cataclysme que certains ont pu évoquer. «L’année 2014 a finalement été une année classique, dans la lignée des précédentes», a souligné le 10 février Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) chargé de la gestion d’actifs, à l’occasion d’un point de presse. Une année classique qui a notamment enregistré de nouvelles créations de sociétés de gestion. L’AMF a ainsi comptabilisé 634 sociétés de gestion fin 2014 contre 613 un an plus tôt, avec des créations sur toutes les classes d’actifs (obligations, immobilier, private equity). Côté produits, le parc est stable avec quelque 12.000 produits dont 3.500 OPCVM et 8.500 FIA, pour l’essentiel des fonds à vocation générale.Côté actifs sous gestion, pas de grand chambardement mais plutôt une stabilité d’ensemble. Dans un environnement de taux bas, les fonds à formule et les fonds monétaires (-10%) sont les principaux produits qui ont perdu des encours en 2014. Les indicateurs de compétitivité de l’AMF sont toujours jugés satisfaisants, avec environ 75 jours comme délai moyen d’agrément d’une société de gestion et environ 20 jours pour le délai moyen d’agrément d’un fonds.Dans ce contexte, l’AMF estime que le déploiement de la directive AIFM s’est finalement bien passé. On dénombre 315 sociétés agréées AIFM, dont 268 sociétés de gestion agréées en 2014 et environ 40% «d’opt-in». Sur le chapitre des passeports AIFM-gestion, 107 passeports ont été demandés émanant de 45 SGP françaises, principalement pour le Luxembourg, l’Irlande et le Royaume-Uni. Dans l’autre sens, on compte 57 passeports reçus, concernant en grande majorité des SGP du Royaume-Uni. Pour ce qui concerne les passeports AIFM-produit, les passeports «out» sont au nombre de 330, principalement vers le Luxembourg, les Pays-Bas, la Finlande, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark et l’Espagne. Les passeports «in» sont au nombre de 175, dont 87 pour le Royaume-Uni (surtout private equity).L’année 2015 sera celle de l’exploitation des reportings trimestriels AIFM. Selon l’AMF, les premiers reportings se caractérisent par la richesse de l’information proposée, en particulier pour la gestion du risque systémique, -ce qui était d’ailleurs l’un des objectifs prioritaires des régulateurs. On observe également une amélioration de la qualité des données même si une clarification de certaines questions est encore nécessaire.L’AMF relève que peu de FIA se déclarent comme des hedge funds ou des fonds spéculatifs (seulement 1%, contre 23% de fonds de fonds, 68% de fonds autres –à vocation générale-, 7% de fonds immobiliers et 1% de fonds de capital-investissement). Compte tenu de la richesse de cette collecte trimestrielle, l’AMF envisage de lancer une publication périodique qui pourrait être exploitée en interne mais qui pourrait aussi être proposée en externe.
La société de conseil financier et de gestion d’actifs suédoise Catella a nommé deux personnes en France. Arnaud de Sorti a été nommé responsable du département investissements au sein de Catella Property en France. L’intéressé avait rejoint la société suédoise en 2002 et en est associé depuis fin 2007. Il sera principalement en charge de l’équipe parisienne « Bureaux Ile-de-France » et fournira un soutien au développement des équipes « Bureaux-Régions » et « Commerces ».Géraldine Latham a été nommée responsable du département corporate de Catella Property en France. L’intéressée a rejoint Catella en 2006 et est devenue associée en 2014.
Lyxor a annoncé mardi 10 février le lancement d’un ETF investi en obligations à taux variable (« Floating Rate Note » ou « FRN ») «afin d’offrir une solution alternative d’investissement à court terme, affichant un rendement positif supérieur à l’Euribor 3 mois», indique un communiqué.L’ETF a pour objectif de répliquer l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composé d’obligations à taux variable permettant de bénéficier de la prime de risque de crédit versée par les sociétés émettrices pour une gamme d'échéances allant de 0 à 7 ans, tout en profitant de la faible sensibilité à une hausse des taux à long terme.L’indice attribue une pondération de 50% aux émissions à 0-3 ans et 3-7 ans respectivement. L’avantage de cette allocation consiste à surpondérer les émissions à 3-7 ans dans le but d’obtenir un rendement plus élevé que les indices d’obligations à taux variable actuellement disponibles sur le marché, indique un communiqué.Au 31 janvier 2015, le rendement à maturité de l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration était de Euribor 3 mois + 0.33%.