Athènes a levé mercredi 812,5 millions d’euros de bons du Trésor, la première émission du genre depuis l’arrivée au pouvoir de Syriza le 25 janvier, alors que ses dirigeants continuent leur tournée des capitales européennes. La PDMA, l’agence de gestion de la dette grecque, a émis des bons à 6 mois à un rendement de 2,75%, en hausse de 45 pb par rapport à la précédente adjudication de janvier. Dans le cadre de son programme d’aide internationale, Athènes est autorisé à «rouler» un stock de bons du Trésor de 15 milliards d’euros, une limite déjà atteinte.
La Finlande est devenu le premier Etat membre de la zone euro à adjuger sur le marché primaire un emprunt à 5 ans à des rendements négatifs. Le pays a émis 1 milliard d’euros de titres portant un coupon de 0,375%, mais les a placés à un rendement de -0,017%. La demande a représenté 1,7 fois l’offre de titres. Sur le marché secondaire, la dette à 5 ans de l’Allemagne (-0,04%), de l’Autriche et des Pays-Bas traite déjà à des rendements négatifs, tandis que les taux finlandais (+0,013%) et français (+0,04%) sont encore positifs.
Le taux de chômage au Portugal est reparti à la hausse au quatrième trimestre 2014 après une baisse continue pendant 18 mois, et les économistes estiment qu’il est peu susceptible de reculer encore en raison de la faiblesse de la croissance économique. Selon l’Institut national des statistiques, le taux de chômage a atteint 13,5% entre octobre et décembre 2014, après 13,1% sur le trimestre précédent et 15,3% sur les trois derniers mois de 2013.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne ont progressé de 5% l’an dernier à 26,1 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 3 février. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 1,3 milliard de francs suisses. Le bénéfice net s’est accru de 4,2% pour s’établir à 181,5 millions de francs suisses.
Le National Social Security Fund (NSSF), un fonds de pension chinois, a réalisé un rendement sur investissement de 11,43% en 2014, lui permettant ainsi de porter ses actifs sous gestion à 1.500 milliards de renminbi (environ 240 milliards de dollars américains), rapporte Asia Asset Management qui cite Securities Daily. Cette performance est nettement supérieure à celle enregistrée les années précédentes, le NSSF ayant dégagé des rendements de 6,2% et 7% en 2013 et en 2012.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management on Tuesday, 3 February announced the appointment of Val Rahmani to the position of non-executive director, effective from 2 February 2014. Rahmani joins the innovation and risk committee at the asset management firm. Rahmani is currently non-executive director of the Canadian IT company Teradici Corporation. She was previously CEO of Damballa, a US firm specialised in internet security software, but she spent most of her career at IBM, where she worked for 29 years, until her departure in 2009.
Aberdeen Asset Management has been feeling the cold. The Scottish asset management firm on Tuesday, 3 February, announced net outflows of GBP4.8bn in the first quarter of its fiscal year, ending on 31 December 2014.Gross inflows totalled GBP11.3bn in the past three months, while redemptions totalled GBP16.1bn. Aberdeen funds underwent GBP3.3bn of net outflows, while funds from SWIP (Scottish Widows Investment Partnership) had more than GBP1.5bn in redemptions.All asset classes had outflows in the past quarter. Redemptions totalled nearly GBP900m from equities, and about GBP1.6bn from bonds. The Solutions unit at Aberdeen, meanwhile, has seen nearly GBP2bn in redemptions, and real estate has seen net outflows of nearly GBP400m.In this context, and despite a market effect of GBP1.3bn and a currency effect of GBP2.4bn, assets under management are down, to GBP323.3bn as of 31 December 2014, compared with GBP324.4bn as of 30 September 2014.Aberdeen AM explains that this negative performance is a result of turbulence on emerging markets at the end of the year, and that investor confidence has been fragile with respect to ongoing concerns in Europe. “Aberdeen is in good shape,” Martin Gilbert, its CEO, claims nonetheless. The asset management firm had posted GBP20bn in outflows in its 2013/2014 fiscal year, ending on 30 September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Luxembourg investment fund indsutry has had “a historic year in 2014,” according to the Association of Luxembourg Fund Industry (ALFI). For the first time, assets under management in Luxembourg-registered funds have topped EUR3trn, with a total of EUR3.095trn as of the end of December 2014. “More than half of this growth, or 52%, was due to inflows of new money from investors,” ALFI comments. Luxembourg last year confirmed its place as the top centre for investment funds in Europe. According to the association, “with a market share of 42% for net inflows of new capital to all Euorpean reguated investment funds up until the end of the month of November, investments in Luxembourg-registered funds were more than twice as high as for the next investment fund centre. … An average of 100 new funds promoters choose Luxembourg to domicile their funds each year,” said Marc Saluzzi, chairman of ALFI, at the traditional year-opening press conference. Luxembourg also appears to have benefited from the introduction of the European alternative investment fund management (AIFM) directive. “With 183 alternative investment funds licensed at present, we hold third place in Europe, after the United Kingdom and France,” Saluzzi says.
Banca Generali vient de recruter Federico Baiocchi Di Silvestri comme manager pour développer l’activité de conseil personnel, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillait précédemment au sein de Banca Etruria où il était directeur commercial, à la tête d’un réseau de 10 milliards d’euros d’encours.
UBS Global Asset Management Italia a recruté Luca Matassino en tant que nouveau responsable de l’activité conseil (head of advisory business), rapporte Bluerating. L’intéressé, qui vient de Fidelity, travaillera depuis Milan au sein de l’activité «wholesale» dirigée par Giovanni Papini. Il sera chargé de gérer les relations avec tous les canaux de distribution en Italie : réseaux de conseillers financiers, banquiers privés et conseillers. « L’arrivée de Luca coïncide avec le lancement d’un plan de croissance qui aura comme objectif le développement du marché wholesale en Italie », a commenté Giovanni Papini. « Notre objectif pour 2015 est de renforcer l’équipe dédiée à la distribution. Il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie plus large qui vise à étendre notre activité à l’échelle mondiale ».
Isodev, le spécialiste du prêt participatif cesse ses activités, en raison d’une demande insuffisante des PME et d’un coût du risque trop élevé, écrit L’Agefi. Les 1.917 prêts existants seront gérés jusqu'à leur extinction. Au 30 janvier, la société affichait 67 millions d’euros d’encours, et 46 collaborateurs. «La chute de l’investissement des TPE-PME, ininterrompue depuis 2013, a entraîné une baisse de la demande de crédit d’investissement. Parallèlement, la dégradation de la conjoncture a entraîné un niveau de défaillance très important parmi les TPE-PME», indique le prêteur. L'échec de la start-up touche par ricochet AG2R La Mondiale, Axa France, CNP Assurances et Natixis. Ces quatre investisseurs finançaient Isodev à travers un fonds commun de titrisation (FCT) dont ils souscrivaient les obligations à mesure des besoins. Axa et CNP seraient les plus gros souscripteurs.Le FCT reste en vie.
Les actifs sous gestion dans la région Asie-Pacifique ont enregistré une moindre croissance l’an dernier, selon l’enquête annuelle réalisée par Asian Investor. Les 100 plus importantes sociétés de gestion en termes d’actifs sous gestion émanant de la région ont vu leurs encours progresser de 6,1% à fin septembre pour atteindre 39.800 milliards de dollars.La part des firmes internationales dans les actifs estampillés Asie-Pacifique a augmenté à peu près au même rythme que l’année précédente, de 6,81%, mais les gestionnaires de la région (à l’exclusion de l’Australie et du Japon) affichent une progression de leurs actifs de 13,34%, une hausse de deux points de pourcentage par rapport à 2013. Les firmes australiennes et japonaises ont enregistré une légère baisse de leurs actifs.
Banco Santander continue de négocier la fusion de sa filiale de gestion d’actifs avec Pioneer Investments, la société de gestion du groupe UniCredit, rapporte Bluerating, citant le directeur général de l’établissement espagnol, Jose Antonio Alvarez. Ce dernier a ajouté que l’opération « avait beaucoup de sens ».
Lazard Frères Gestion a enregistré auprès du régulateur espagnol, la CNMV, deux nouveaux produits à destination des investisseurs espagnols, à savoir un fonds ISR et une sicav domiciliée en France, rapporte le site spécialisé Funds People.La gestion du premier produit, baptisé Objectif Investissement Responsable, combine une vision extra-financière réalisée en association avec Vigeo et une vision plus financière pilotée en interne par les équipes de Lazard. Le fonds se veut particulièrement attentif à cinq principaux critères ISR : les ressources humaines, l’environnement, le respect des droits de l’homme, l’engagement social et les relations entre les clients et les fournisseurs. L’objectif du fonds est de battre l’indice EuroStoxx à moyen terme avec une volatilité inférieure. Le deuxième produit mis à disposition des investisseurs espagnols est la sicav Objectif Patrimoine Croissance, une sicav patrimoniale à destination des investisseurs de long terme avec une allocation en actions comprises entre 50 % et 100% de son encours. Son objectif est d’obtenir une revalorisation du capital investi dans un délai minimum de 5 ans. Outre une exposition aux actions entre 50 % et 100% du portefeuille, le fonds peut investir entre 0 % et 50% en obligations et monétaires et avoir une exposition comprise entre 0% et 10% dans des actifs alternatifs.
Les hedge funds ont bien démarré l’année 2015. L’indice Lyxor HFI a progressé de 1,4% en janvier, à comparer à un recul de 1,2% pour l’indice MSCI World, relève Lyxor Asset Management dans son bulletin hebdomadaire. Les hedge funds ont également surperformé l’indice S&P 500 de 100 points de base.
La cyber criminalité pourrait provoquer des dommages sérieux à la réputation des principales sociétés de gestion, écrit le Financial Times fund management. Mais jusqu’ici, peu d’entre elles se soucient de ce problème. Les choses pourraient changer après que le nombre d’attaques sur des sociétés de services financiers, dont certaines sociétés de gestion, a augmenté de 8 % l’an dernier, selon des données de PwC. American Funds, Vanguard et Fidelity ont été touchées à des degrés divers.
Le secteur luxembourgeois des fonds a connu une «année 2014 historique», de l’aveu même de l’ALFI, l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissements. Et pour cause. Pour la première fois, les actifs nets sous gestion des fonds de droit luxembourgeois ont dépassé le seuil des 3.000 milliards d’euros pour atteindre 3.095 milliards d’euros à fin décembre 2014. «Plus de la moitié de cette croissance, soit 52%, était imputable à l’afflux d’argent frais de la part des investisseurs», a commenté l’ALFI. Le Grand-Duché a ainsi confirmé l’an dernier son rang de premier centre de fonds d’investissement en Europe. A en croire l’association, «avec une part de 42 % des afflux nets de nouveaux capitaux enregistrés par l’ensemble des fonds d’investissement réglementés européens jusqu’à la fin du mois de novembre, les placements effectués dans les fonds de droit luxembourgeois ont été deux fois plus élevés que ceux attirés par le centre de fonds d’investissement suivant». Par ailleurs, «une centaine de nouveaux promoteurs de fonds en moyenne choisissent le Luxembourg pour y domicilier leurs fonds chaque année», a précisé Marc Saluzzi, président de l’ALFI, à l’occasion de sa conférence de presse traditionnelle de début d’année. En outre, le Luxembourg semble avoir pleinement profité de l’entrée en vigueur de la directive européenne sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (AIFM). «Avec 183 gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs autorisés à l’heure actuelle, nous occupons la troisième place au niveau européen, derrière la Grande-Bretagne et la France», a salué Marc Saluzzi.A l’aube de cette année 2015, le président de l’ALFI a tenu à mettre en exergue le rôle majeur que doit jouer la gestion d’actifs en matière de service à ses clients. «Le secteur des fonds d’investissement est d’une importance capitale pour la croissance économique», a déclaré Marc Saluzzi, rappelant au passage sa stricte opposition à l’introduction d’une taxe sur les transactions financières (TTF) «Après une phase caractérisée par une multitude de nouvelles réglementations, l’année 2015 devrait permettre aux gestionnaires d’actifs de ne plus se concentrer uniquement sur la mise en œuvre de ces réglementations mais de mettre l’accent à nouveau exclusivement sur le service aux investisseurs», a-t-il ajouté. Des investisseurs que l’industrie luxembourgeoise entend conquérir bien au-delà de ses frontières. A ce titre, elle vise de nouveaux marchés prometteurs, notamment au Brésil, au Mexique, en Australie et en Chine.
Les actifs sous gestion d’Itaù Asset Management ont progressé fin décembre à 388,3 milliards de reals, soit quelque 130 milliards d’euros, a indiqué le groupe brésilien à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Un montant qui représente 14,5% du marché brésilien. Kinea, la société spécialisée en gestion alternative, affichait un encours de 5,9 milliards de reals. Du côté de la conservation, les actifs s'élèvent en fin d’année 2014 à 971,5 milliards de reals, en progression de 7,9% par rapport à fin décembre 2013. Le benéfice net du groupe hors exceptionnels s’est inscrit pour le quatrième trimestre au niveau record de 5,66 milliards de reals, soit un peu moins de 2 milliards d’euros.
Une fois n’est pas coutume, pour le premier mois de l’année 2015, les marchés européens ont affiché une très nette progression que la gestion d’active n’a pas manquée. Sur la zone euro, tandis que l’indice Eurostoxx a progressé de 7,20 %, pas moins de onze portefeuilles ont fait mieux sur seize concurrents. Sur le Vieux Continent, l’indice Stoxx 600 NR a progressé de 7,25 % battu là encore par onze sociétés de gestion sur dix-huit inscrits. Au sein du mandat ISR qui se rapporte au même univers d’investissement, la situation est encore plus favorable pour les gérants. Ils sont neuf sur dix à battre l’indicateur européen. Enfin, un cran en deça, dans le mandat Global Equities où la progression de l’indice Stoxx 1800 a été 6,46 %, neuf gestions sur onze ont été plus performantes.En pratique, les classements affichent une certaine hétérogénéité. En clair, gérants « stock pickers » et adeptes de la gestion quantitative se cotoient en haut comme en bas de tableau. Au sein du mandat actions Zone euro par exemple, La Française AM affiche une progression de 10,11 % devant le quant Swiss Life AM - SLAM -(+9,11 %) et Ecofi Investissements (+8,91 %). En bas de tableau, le thème « dividendes » d’ING a été pénalisé (+5,30 %), devancée par Tobam qui mise sur une large diversification du portefeuille (+5,79 %). Dans le cadre du mandat actions européen, Candriam (+9,11 %) devance SLAM (+8,82 % et la gestion quantitative d’Invesco AM (+8,53 %). Tandis qu’à l’autre bout du spectre, cette fois, Exane AM, Federal Finance et Petercam (+6,11 %, +6,23 % et +6,71 % respectivement) sont des stock pickers. A noter que dans le mandat ISR, SLAM qui avait souffert en 2014 (cf vidéo du 19/01/2015) s’est très bien ressaisi (+8,99 %). En bas de classement, le portefeuille de Petercam (+7,23 %) est le seul à être battu par l’indice de référence. Dans le mandat Global Equities, la situation est un peu plus claire. En haut de tableau, trois quants figurent : Tobam (+8,62 %), SLAM (+8,22 %) et Ossiam (+7,15 %), ces deux derniers gérants étant séparés par EdRAM adepte de la gestion fondamentale (+7,53 %). En bas de tableau, les deux portefeuilles d’AllianzGI peinent avec une progression de 4,90 % pour le Allianz GI High Alpha Straegy et +5,32 % pour le AllianzGI Best Styles Global Strategy. Concernant la gestion des différents portefeuilles au sein de leurs mandats respectifs, amLeague a, entre autres, relevé un taux de rotation supérieur pour ceux gérés sur l’Europe (31%) par comparaison à ceux gérés dans le mandat « Global Equities » (24 %). Plus précisément, la plateforme note qu’en dépit de la zone de turbulences traversée par la Grèce avec l’arrivée de nouveaux dirigeants au pouvoir, la Grèce est à peine sous-pondérée par rapport à l’indice (0,36% vs 0,38%). Par ailleurs, toujours dans le cadre de la zone euro, l’Italie devient la deuxième surpondération la plus forte et remplace à ce titre les Pays-Bas. Enfin, l’étude des pondérations des différents secteurs au sein des mandats montrent une nette sous-pondération du secteur bancaire dans l’ensemble « Global Equities » et Actions Europe avec, à l’inverse, une sur-pondération, du secteur « Industrial Goods & Services » dans le mandat Actions euro equities.
Le fonds phare de Pimco, le Total Return, a accusé des rachats nets de 11,6 milliards de dollars en janvier, a annoncé la société de gestion. C’est moins que les 19,4 milliards de dollars sortis en décembre. Mais janvier a été le 21ème mois consécutif de retraits pour le fonds, d’après le Wall Street Journal. Ses encours ressortaient fin janvier à 134,6 milliards de dollars, contre 293 milliards de dollars en avril 2013.Pourtant, sur les quatre mois depuis la fin septembre, date à laquelle Bill Gross, son ancien gérant, a quitté Pimco, le fonds a dégagé une performance nette de frais de 3,99 %, surperformant son indice et générant +1,11 % au dessus du Morningstar Intermediate-Term Bond Average. En janvier, la performance est ressortie à 2,64 % nette de frais.
Le fonds NEIF (Next Estate Income Fund) a signé avec La Française Real Estate Partners pour le compte de l’ERAFP (*) la vente de l’immeuble « Balzac » situé dans la ZAC Claude Bernard dans le 19ème arrondissement à Paris. Le fonds pan-européen avait acquis l’immeuble en 2010, auprès de BNP Paribas Immobilier Promotion Immobilier d’Entreprise. L’ensemble affiche une surface de 15 664 m² et est entièrement loué par BNP Paribas. La vente de l’immeuble « Balzac » à Paris est la première cession du portefeuille. Elle permet de sécuriser une part significative de la performance du fonds. Next Estate Income Fund, lancé fin 2010, est un fonds d’investissement immobilier non-coté de droit Luxembourgeois dédié aux investisseurs institutionnels européens et dont la valeur du portefeuille a atteint 300 millions d’euros. Le portefeuille de NEIF est composé de bureaux modernes, de grande qualité environnementale, loués à des locataires de premier plan : deux immeubles labellisés DGNB Silver à Hambourg et à Francfort, deux immeubles à Milan et un immeuble à Bruxelles, indique un communiqué. (*) Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique
Le hedge fund co-fondé par le beau-fils de Bill et Hillary Clinton a accusé des pertes liées à un mauvais pari sur la reprise de l’économie grecque, selon des documents qu’a pu lire The Wall Street Journal. Eaglevale Partners, fondé par Marc Mezvinsky et deux anciens collègues de Goldman Sachs Group, ont indiqué aux investisseurs dans une lettre envoyée la semaine dernière qu’ils avaient été « incorrects » sur la Grèce, ce qui avait contribué aux pertes du principal fonds de la société sur deux des trois dernières années, selon la lettre. Marc Mezvinsky a épousé Chelsea Clinton en 2010. Le fonds principal de la société a cédé 3,6 % l’an dernier, après un gain de 2,06 % en 2013 et une perte de 1,96 % en 2012. Parmi les investisseurs de ce produit figure Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs. Un plus petit fonds centré uniquement sur la Grèce a plongé de 48 % l’an passé. Eaglevale est un petit acteur dans le secteur des hedge funds, gérant environ 400 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners vient de céder Guggenheim Global Trading (GGT), une plateforme multi stratégies de hegde funds basée à New York, à un groupe d’investisseurs conduit par la direction de GGT. A l’occasion de cette séparation, l’activité ainsi cédée adoptera le nom Deimos Asset Management. La société sera dirigée par Loren Katzovitz et Patrick Hughes, actuels dirigeants de GGT. En outre, Mark Standish, ancien co-directeur général de RBC Capital Markets, rejoindra Deimos Asset Management en qualité de «managing partner».
L’année 2014 a été un très bon cru pour Fidelity en France. «2014 a été une très bonne année en termes de collecte», a déclaré Christophe Gloser, président de Fidelity France, lors d’une conférence organisée à Paris. «Nous avons collecté 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui restera comme une année exceptionnelle pour Fidelity en France.» Dans le détail, la société de gestion a enregistré 400 millions de dollars de souscriptions sur les obligations, le solde étant allé sur les actions. «Notre premier produit a été les actions américaines», a précisé Christophe Gloser. Désormais, Fidelity affiche 9,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, un niveau record pour la société de gestion dans l’Hexagone.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 3 février avoir diminué les frais de gestion sur 41 ETF de la gamme SPDR, incluant des produits investis sur une large gamme de classes d’actifs nationales et internationales. Le taux brut de frais de gestion, compris précédemment entre 0,12% et 0,59 % selon les produits, est désormais compris entre 0,10% et 0,50%. Les fonds concernés par cette baisse des frais de gestion ne sont pas disponibles en Europe.
Rothschild & Cie Gestion soigne son développement à l’international, quand bien même Jean-Louis Laurens, qui dirige la société de gestion, se défend de négliger la France. Les chiffres de la collecte enregistrée par sa société l’an dernier tendent à lui donner raison. Fin 2014, la maison affiche des actifs sous gestion de 24,2 milliards d’euros après une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pour 1,1 milliard, cette collecte est issue de l’institutionnel et de la distribution, dont 860 millions d’euros viennent de clients français et le solde de l’international. Quant aux 500 millions restant, ils proviennent de la clientèle privée. Cela étant, le poids de l’international aurait pu être plus important si Rothschild & Cie Gestion n’avait pas subi le contrecoup de la mise en place de la RDR outre-Manche, et la décision d’un acteur important de refermer son architecture ouverte en 2014. « Le choix de cette banque a entrainé pour nous une sortie de plus de 160 millions d’euros », a indiqué Jean-Louis Laurens, tout en pointant le record de collecte brute enregistrée par sa société l’an dernier, à 5 milliards d’euros… Rothschild & Cie Gestion peut néanmoins se consoler avec les bons chiffres enregistrés en Suisse (+142 millions d’euros) ou en Italie (+121 millions), où elle possède, pour chaque pays, une implantation locale avec deux personnes, ou encore au Benelux (112 millions), que la société couvre depuis Paris. Quoi qu’il en soit, Rothschild & Cie Gestion lorgne nettement au-delà des frontières de l’Hexagone. En Europe, elle continue d'étoffer son maillage et vient d’ouvrir une succursale en Allemagne qui sera bientôt composée de deux personnes – après avoir mis un terme à un partenariat avec un acteur local. Jean-Louis Laurens annonce ce marché comme l’un des axes de développement de sa société pour 2015. Mais ce ne sera qu’une étape. A plus longue échéance, le dirigeant a également confirmé à Newsmanagers son intention d’ouvrir un bureau en Chine… Sur le plan du développement et de la gestion, c’est au Royaume-Uni que la société est vraiment passée à l’offensive. Elle y a ouvert l’année dernière une entité à Londres pour y développer une activité de stratégie smart beta. Dans les faits, l’implantation géographique ne doit rien au hasard. « Il s’agit de ne pas brouiller les images », a insisté le dirigeant qui rappelle que Paris se présente comme le fief de la gestion de conviction de la maison. « Il était donc logique que cette gestion se développe ailleurs », a-t-il justifié, même si Jean-Louis Laurens a rappelé que les stratégies smart beta offrent, elles aussi, une valeur ajoutée. Baptisée RBIS pour Risk Based Investment Solutions, la structure londonienne est porteuse de grandes ambitions. Jean-Louis Laurens annonce d’ailleurs la couleur et attend pour sa maison une collecte nette globale pour 2015 supérieure à l’an dernier « dont une part significative sera issue de l’entité basée à Londres ». A cela plusieurs raisons. Tout d’abord, le smart beta a fait une entrée en force dans les allocations des fonds de pension d’Europe du nord que Rothschild & Cie Gestion compte séduire. Par ailleurs, le responsable entend également trouver sa place sur ce créneau outre-Atlantique. « Nous comptons un pôle d’activité important à New York où nous menons une gestion de conviction sur les actions américaines », a-t-il rappelé. A ce titre, l’antenne, qui affiche un encours de 5 milliards d’euros, permet de profiter d’une structure bien en place pour aller démarcher les fonds du marché des ‘defined benefits’ dont l’intérêt pour le smart beta est d’ores et déjà fort, la gestion passive représentant une part de 30 % dans leurs portefeuilles. Cela étant, en matière de stratégie smart beta, Rothschild & Cie Gestion revendique un choix fort. Celui de « l’Equal Risk Contribution » (ERC) deuxième génération qui fait de la volatilité le meilleur indicateur pour mesurer le risque et recompose les portefeuilles de manière à ce que la contribution de chaque titre soit équivalente en termes de volatilité, donc de risque. « Ce type de stratégie ne fait pas forcément de votre portefeuille le plus performant », relève l’associé gérant. « En revanche », ajoute t-il, « il est assurément le moins risqué… »En pratique, RBIS collabore d’ores et déjà avec Source au travers de l’ETF Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF. Il s’agit du premier fonds indexé sur l’indice R Risk-Based European Equity, un des cinq indicateurs « ERC » élaboré avec Markit .Bien évidemment, tous ces projets vont nécessiter des effectifs supplémentaires. Outre les deux personnes en Allemagne et le renforcement de la présence de la société de gestion en Suisse et en Italie, Londres qui compte trois personnes actuellement doit rapidement passer à douze membres. Paris et sa gestion de conviction ne devrait pas non plus être négligée. Jean-Louis Laurens prévoit ainsi, au fil de l’eau, des renforcements dans l’équipe de gestion, notamment dans la partie dédiée au fixed income. Le responsable compte également mettre les bouchées-double dans le secteur de la distribution où la société de gestion, selon lui, n’a pas la part qui devrait être la sienne. Et Jean-Louis Laurens en est convaincu. Il n’y aura pas de succès à l’international cette année, sans une base domestique forte…
En 2014, la société de gestion française Sycomore a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros. La collecte s’est principalement portée sur le fonds flexible actions/cash Sycomore Partners (140 millions d’euros), le fonds flexible directionnel Sycomore L/S Opportunities et le fonds socialement responsable Sycomore Sélection Responsable.A fin 2014, les encours de Sycomore ressortaient à 2,5 milliards d’euros, contre 2,2 milliards d’euros fin 2013 et 1,6 milliard d’euros fin 2012.En 2015, les gérants de Sycomore estiment qu’il convient de se tourner vers les actions avec des fonds pleinement investis. A ce titre, ils vont promouvoir les fonds d’actions de la zone euro Sycomore European Growth et Sycomore European Recovery, le fonds d’actions françaises Sycomore Francecap et Sycomore Selection Responsable.