p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm BlackRock has teamed up with the insurer ACE Group Limited to launch ABR Reinsurance (ABB Re), an independent reinsurance joint venture, the two companies have announced in a joint press statement dated 1 April. As part of the long-term agreement, ACE Group will be the sole source of reinsurance risks sold to ABR Re, while BlackRock will serve as the sole provider of asset management services to ABR Re. ABR Re will subscribe for a portion of a selection of reinsurance contracts placed by ACE Group on the traditional reinsurance market. ABR Re will then invest its assets in an alternative and diversified investment portfolio, whose management will be entrusted to BlackRock. ABR Reinsurance Capital Holdings, the parent company of ABR Re, has raised about USD800m in capital via a private investment. ACE and an affiliate of BlackRock hold a minority stake in the capital of the holding company, a statement says. William O’Donnell, former senior vice president, distribution management and global client executive, global accounts at ACE Group, will hold the position of CEO of ABR Re.
Publicly traded fund management firms worldwide delivered median revenue growth of 13% in 2014 and the highest median profit margin level in five years, 33%, according to an analysis of listed firms by Casey, Quirk & Associates.UK-based managers trailed their counterparts in the U.S., Canada and Australia in revenue expansion last year. The UK-based firms produced a median 3% revenue growth in 2014, while 40% suffered declines in revenue, according to the Casey Quirk analysis. By contrast, peers based in the U.S., Canada, and Australia had double digit median revenue growth rates in 2014 and the percentage of listed firms with negative revenue growth was smaller.The 62 quoted managers in the analysis represent approximately USD14.3 trillion in assets under management. The universe is comprised of 33 U.S.-based firms, 10 domiciled in the UK, eight headquartered in Canada, seven based in Australia, three from continental Europe, and one from Japan. The universe includes 12 investment managers focused on alternatives.While 76% of all listed firms in the Casey Quirk analysis enjoyed net new flows last year, a smaller group of 11 firms were the clear winners in gathering the net new flows, a key contributor to revenue growth. Almost one quarter of the quoted managers (24%) suffered net outflows in 2014, according to Casey Quirk.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has recently launched a new convertible bond fund. The Global Conservative Convertible Bond fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Schroder Inrernational Selection Fund, will be managed with a conservative approach. At least two thirds of the portfolio is invested in convertible bonds issued by companies of all geographical regions, with a strong bias for companies with higher ratings. The product is managed by Peter Reinmuth and Damien Vermoneyy, and is currently licensed for sale in France, Austria, Germany, Luxembourg and Spain.
Spooked by the impact of the strong US dollar on corporate earnings and the possibility that recent employment gains could force the US Federal Reserve’s hand on interest rates, mutual fund investors focused their attention during the first quarter of 2015 on the two developed markets - Japan and Europe - that are underpinned by open-ended quantitative easing programs. Preliminary figures based on monthly and daily data by EPFR show Europe equity funds ending the quarter with net inflows already equal to over 90% of the full year record set in 2013 while Japan equity funds took in over nine times the amount of fresh money they absorbed during the last three months of 2014. At least some of this money came from US equity and money market funds. US equity funds, which took in over USD48 billion during fourth quarter 2014, saw two-thirds of that money flow back. At the country level in Europe only Germany equity funds attracted over USD1 billion while UK equity funds saw over USD3 billion flow out. In the case of the UK, though, these redemptions were more than offset by the more than USD9 billion channeled into UK equities by the diversified Europe regional and global equity funds.
Les sociétés de gestion cotées dans le monde ont enregistré l’an dernier une croissance médiane de leurs revenus de 13% et la plus forte marge bénéficiaire médiane depuis cinq ans, soit 33%, selon une analyse des sociétés cotées réalisée par la société de conseil Casey, Quirk & Associates, spécialisée sur le secteur de la gestion d’actifs. L’analyse montre que les sociétés de gestion basées au Royaume-Uni sont à la traîne de leurs concurrentes aux Etats-Unis, au Canada et en Australie. La progression médiane des revenus des gestionnaires britanniques s’inscrit à seulement 3% en 2014 et 40% d’entre eux ont vu leurs revenus diminuer, relève Casey Quirk. Aux Etats-Unis, au Canada et en Australie en revanche, leurs homologues ont enregistré des croissances à deux chiffres et la part des sociétés dont les revenus ont baissé est moins importante. Les 62 sociétés cotées prises en compte dans l’analyse représentent environ 14.300 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’univers comprend 33 sociétés basées aux Etats-Unis, 10 domiciliées au Royaume-Uni, 8 au Canada, sept en Australie, trois en Europe continentale et une au Japon. L’univers comprend également 12 sociétés spécialisées dans la gestion alternative. Alors que 76% de toutes les sociétés cotées ont enregistré des souscriptions nettes l’an dernier, un petit groupe de onze sociétés ont été les grands gagnants de la collecte, souligne l’analyse. Pour la cinquième année consécutive, les gestionnaires alternatifs ont attiré davantage de flux que leurs homologues traditionnels, souligne Casey Quirk.
La division Global Real Assets (GRA) de J.P. Morgan Asset Management a lancé la plateforme Tactical Direct Investments (TDI) dédiée à l’investissement dans tous les actifs réels afin de mieux répondre aux attentes de ses clients en matière d’investissement direct ou de co-investissement dans les actifs réels (immobilier, infrastructure…) à travers le monde. Cette nouvelle structure est placée sous la responsabilité d’Avik Mukhopadhyay, responsable de Global Real Assets Tactical Direct Investments. Cette équipe a vocation à aider les clients à accéder à toutes les opportunités d’investissement dans le domaine des actifs réels. Cette nouvelle plateforme permet surtout à J.P. Morgan Asset Management de renforcer les capacités d’investissement de la division GRA qui gère déjà 82 milliards de dollars d’actifs dans les actifs réels à l'échelle mondiale. En outre, GRA gère ou conseille plus de 17 milliards de transactions d’investissements directs ou de co-investissements pour le compte de ses clients à travers le monde.
Legg Mason a annoncé le lancement du Hands Benefit & Trust Long Duration Credit Collective Investment Fund (CIF), un fonds conseillé par Western Asset (CUSIP: 41024C729). Le fonds, dont l’indice de référence est le Barclays Long Credit, vise notamment les programmes de retraite éligibles. Le fonds sera piloté par Ryan Brist, responsable du crédit en catégorie d’investissement et gérant de portefeuille, ainsi que Blanton Key, gérant de portefeuille, qui sera accompagné par l'équipe Global Credit de Western Asset. Le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations crédit en catégorie d’investissement, mais il peut aussi réaliser des investissements opportunistes, y compris dans le high yield, les marchés émergents et les MBS.
Vanguard Group devra attendre au moins un mois de plus avant de pouvoir se revendiquer comme le gestionnaire du plus gros fonds obligataire dans le monde, rapporte The Wall Street Journal. Un fonds de Vanguard géré par Joshua Barrickman est en effet à un milliard de dollars de dépasser le Total Return de Pimco après que ce dernier a accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars en mars, selon des chiffres publiés par les deux sociétés de gestion. Le Total Return a terminé le mois de mars avec 117,4 milliards de dollars d’encours, tandis que le Vanguard Total Bond Market Index affiche 116,4 milliards de dollars si l’on exclut une classe de part ETF. Le fonds Total Return de Pimco était devenu le plus gros fonds obligataire en termes d’encours en 1997.
Cabestan, un fonds d’Edmond de Rothschild a pris une participation de 30 % du courtier en crédit ACE. Le solde reste entre les mains du fondateur d’ACE, Joël Boumendil. Le courtier traite 10.000 dossiers par an pour 2,2 milliards d’euros.
BlackRock a annoncé qu’il allait fermer ou fusionner certains fonds monétaires et ajouter de nouvelles caractéristiques à d’autres afin de répondre aux nouvelle règles relatives au secteur, rapporte le Wall Street Journal. Dans une lettre à ses clients, le géant de la gestion d’actifs a annoncé lundi une série de changements. Cela va réduire sa gamme de fonds monétaires d’une cinquantaine actuellement à une trentaine. BlackRock est le troisième gestionnaire de fonds monétaires aux Etats-Unis avec 218 milliards de dollars d’encours.
Neuberger Berman vient de lancer le fonds Neuberger Berman Multi-Asset Income Fund, qui vise à fournir un revenu régulier et une appréciation du capital en investissant sur différentes classes d’actifs internationales. Le fonds sera géré par l’équipe multi-classes d’actifs de la société de gestion et plus précisément par Erik Knutzen, directeur des investissement pour les stratégies multi-classes d’actifs, Bradley Tank, directeur des investissements pour les obligations, Wai Lee, responsable de la gestion quantitative, et Ajay Jain, responsable de la gestion de portefeuilles multi-classes d’actifs. Le fonds pourra être exposé à la dette américaine investment grade et haut rendement, à l’obligataire international et à la dette émergente, aux actions américaines et internationales, aux MLP et aux Reits.
Au poker, ce serait un sacré coup. Demander cinq cartes et changer sa main en espérant y trouver au moins un ou deux as, et pourquoi pas une quinte flush... Cette semaine une société de gestion, soucieuse de se doter d’une équipe performante, a opté pour cette stratégie. Quant à espérer un as, celui à qui elle a confié les rênes de sa gestion actions et convertibles en a été un. Pourquoi changerait-il, est-on en droit de penser. Cela dit, on peut comprendre ce souci de revenir dans la course. Il suffit de prendre connaissance de l’importance des actifs des investisseurs institutionnels pour se rendre compte que le jeu en vaut la chandelle... Mais dans le monde de la finance comme ailleurs, il faut savoir séduire. Et rester séduisant. Sous peine de se faire voler la vedette. A l’évidence, la fidélité n’est pas la première qualité des sélectionneurs de fonds. Heureusement, fortune faite, les particuliers sont plus enclins à ne pas revenir sur leur choix initial.Outre le poker et l’Amour, il y a aussi parmi les jeux de hasard, la roulette. Deux représentants de société de gestion ce week-end pourront se rendre dans un casino pour y miser sur le 7, soit en nombre de milliards, la collecte nette enregistrée par leur maison, ou son encours. Qu’ils profitent bien de ces moments d’évasion car dans quelques semaines, ils apprendront, si les taux remontent de l’autre côté de l’Atlantique, si le secteur de la gestion d’actifs est systémique ou non. Du côté d’UBS, on ne risque pas de faire la fête. La société a encore à faire avec la justice en France. Dans un genre un peu différent, à Paris, une société de gestion du nom d’un massif montagneux au nord du Pakistan, prise en défaut par le gendarme de la bourse est vite descendue de ses sommets pour conclure un accord, reconnaitre sa faute et la payer. Enfin, au détour d’une interview, un responsable d’une société de gestion anglo-saxonne affiche des ambitions pour le moins importantes : doubler de taille en Europe en l’espace de cinq ans. En dépit de sa nouvelle marque qui en incluant le nom de son affilié américain fait inévitablement penser à Hollywood, il est clair que la maison n’entend pas faire de la figuration. Et que dans un monde ultra concurrentiel, les 28.000 milliards d’euros investis dans les fonds sur la planète sont tout sauf… du cinéma.Retrouvez ces articles ci-dessous. Bonne lecture !
Dans le cadre de son plan de croissance 2015-2017, le groupe Avenir Finance a redéfini ses Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) et affiché son ambition de devenir «un acteur majeur dans la conception, la distribution et la gestion d’actifs immobiliers et financiers», selon un communiqué distribué à l’occasion de la publication des résultats annuels. L’ambition d’Avenir Finance s’exprime par un objectif de collecte de 800 millions d’euros cumulés sur les trois prochaines années (contre 450 millions d’euros entre 2012 et 2014), qui bénéficiera à l’ensemble des filiales du groupe en termes de chiffres d’affaires et d’économies d’échelle. L’UGT Gestion d’Actifs, Gestion Privée et Distribution contribuera fortement à la croissance des trois prochaines années. En gestion d’actifs notamment, le groupe affiche un objectif de doublement des actifs à un milliard d’euros d’ici à 2017 grâce à un accroissement de la collecte sur les OPCVM phares, l'élargissement dès 2015 de la gamme produits avec notamment des SCPI de rendement investies dans des actifs immobiliers européens. En gestion privée, le groupe prévoit un enrichissement de l’offre de produits et de services à forte valeur ajoutée, afin de mieux accompagner les 50.000 clients du groupe dans l’ensemble de leurs problématiques patrimoniales. Ce qui inclut la mise en place de pôles d’ingénierie financière et patrimoniale, et d’une activité de conseil en investissement.Du côté de la distribution, le groupe prévoit la poursuite des partenariats existants et développement de nouveaux partenariats dès 2015 pour la distribution de produits immobiliers spécifiques auprès de la clientèle privée des Partenaires ; le développement de la distribution d’OPCVM et SCPI gérés par la société de gestion AFIM auprès des CGPI ; et le renforcement de la force de vente institutionnelle pour la distribution d’OPCVM, de SCPI et de l’offre immobilière du Groupe (sous forme de Club Deals / Blocs / OPCI) auprès d’une clientèle institutionnelle française, puis européenne. L’an dernier, Avenir Finance a enregistré, en données pro forma, un résultat net en recul de 43% à 1,3 million d’euros pour un chiffre d’affaires en progression de 20% à 79,8 millions d’euros. Cette détérioration du résultat net est notamment liée à une moindre performance et des décalages dans plusieurs métiers, suite aux regroupements des douze derniers mois, à une révision comptable dans l'évaluation des risques immobiliers et à des opérations de croissance externe. Dans ce contexte, c’est-à-dire «une période stratégique de réorganisation», le groupe Avenir Finance entend préserver toutes ses capacités d’investissement et de développement et son conseil d’administration propose aux actionnaires de ne pas distribuer de dividendes lors de la prochaine assemblée générale.
Antonio Hormigos, jusque-là co-gérant du fonds Mirabaud Equities Spain, a quitté Mirabaud Asset Management en Espagne pour rejoindre une autre société de gestion espagnole sans pour autant avoir de responsabilité directe dans la gestion de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People qui évoque un communiqué de Mirabaud AM. Gemma Hurtado, co-gérante du Mirabaud Equities Spain, assumera temporairement l’entière responsabilité du fonds jusqu’à ce que la société de gestion ait recruté un gérant senior pour remplacer Antonio Hormigos et aider Gemma Hurtado dans la gestion du fonds. Le Mirabaud Equities Spain affiche un encours de près de 116 millions d’euros, précise Funds People.
Schroders a récemment lancé un nouveau fonds d’obligations convertibles. Le Global Conservative Convertible Bond, compartiment de la sicav luxembourgeoise Schroder International Selection Fund, sera géré avec une approche conservatrice. Au moins deux tiers du portefeuille sont investis dans des obligations convertibles émises par des sociétés issues de toutes zones géographiques, avec un biais fort sur les sociétés bénéficiant d’une notation supérieure. Géré par Peter Reinmuth et Damien Vermonet, le produit est pour le moment agréé en France, en Autriche, en Allemagne, au Luxembourg et en Espagne.
Milton Berlinski, qui a fondé la société Reverence Capital Partners en 2013 après avoir travaillé pendant 26 ans chez Goldman Sachs, est en passe de lever un fonds de 1 milliard de dollars dont la vocation est d’investir dans des sociétés financières basées en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest, rapporte Financial News. Ce véhicule d’investissement pourra prendre des tickets d’au moins 75 millions d’euros.
La société de gestion indépendante Advantage Financial va commercialiser en Italie l’Advantage Absolute Multi Asset Frontier and Emerging, un fonds investi sur les marchés frontières, notamment l’Afrique, rapporte Funds People Italia. Le fonds a déjà été approuvé par la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier. Présente à Milan, Luxembourg, New York et Nairobi, la société Advantage Financial a été créée par un groupe de banquiers et s’adresse aux investisseurs privés, aux entreprises et aux institutions.
Trois consortiums de fonds d’investissement sont en lice pour racheter le groupe financier italien Istituto Centrale delle Banche Popolari Italiane (ICBPI) pour un montant de près de 2 milliards d’euros, rapporte Reuters qui cite des sources proches du dossier. Le premier consortium est formé par les fonds américains de capital-investissement Advent International et Bain Capital associé au fonds d’investissement italien Clessidra. Le deuxième groupe réunit les britanniques BC Partners et Cinven tandis que le troisième regroupe les britanniques Permira et CVC Capital Partners, ont précisé ces mêmes sources.Le fonds de capital-investissement américain Hellman & Friedman, dont l’offre de 2,05 milliards d’euros en faisait l’un des favoris pour cette acquisition, s’est retiré de l’appel d’offres, ont ajouté les sources.ICBPI, qui fournit des services de paiement, de compensation et de gestion de cartes de crédit, est la propriété de onze banques coopératives italiennes dont Banco Popolare et Veneto Banca.
Nils Klocke et Jan Lintermann ont été recrutés par Apo Asset Management, filiale de la Apo-Bank. Nils Klocke a été embauché au poste de conseiller en sélection de fonds et sera tout particulièrement en charge du fonds de fonds Apo Top-Select. Il rejoint le groupe en provenance de RP Rheinische Portfolio, où il occupait un poste similaire, selon Das Investment. Jan Lintermann sera gérant du fonds de fonds Apo VV Premium Fonds. Lintermann travaillait auparavant chez Albrech & Cie en tant que responsable de la gestion de portefeuille du fonds Albrech & Cie Optiselect P.
Michael Harneit a été nommé début mars responsable de la clientèle institutionnelle de la boutique de gestion Berliner Valerum Invest. Il rejoint la société en provenance de FTC Capital. Agé de 43 ans, l’intéressé a dans le passé occupé le poste de directeur de Superfund Asset Management, rappelle Fondsprofessionell.
L'Europe reste la priorité pour Lyxor AM pour se développer, et avec cet objectif, Arnaud Llinas à la tête de la société de gestion, continue de mettre sa maison en ordre de bataille. Tant en complétant sa gamme d'ETF, qu'en proposant de nouveaux services. Dans les faits, un nouvel ETF obligataire à succès doit prochainement voir le jour et un nouveau site internet est programmé pour le deuxième trimestre. Mais les ambitions de Lyxor AM ne s'arrêtent pas aux frontières de l'Europe. L'Asie est en ligne de mire où la société de La Défense souhaite développer son offre en produits locaux.
Le projet de loi sur la modernisation du dialogue social, qui sera présenté au conseil des ministres le 22 avril et vient d'être transmis aux partenaires sociaux, ne réduit pas le nombre de seuils sociaux dont le franchissement déclenche davantage de contraintes pour les entreprises. Le texte étend aux sociétés de 50 à 300 salariés la possibilité de grouper en une délégation unique du personnel toutes les Institutions représentatives du personnel (IRP), dont CHSCT. Il réduit de 17 à 3 le nombre d’obligations annuelles d’information et de consultation du comité d’entreprise sur les orientations stratégiques de la société, sa situation économique et sa politique sociale. Il ramène aussi de 12 à 3 le nombre de négociations obligatoires.
La banque familiale française a annoncé ce matin l’acquisition de Meriten pour un montant non précisé, alors que le suisse Vontobel était également en lice pour cette filiale allemande de BNY Mellon Investment Management. Déjà significativement présent en Allemagne depuis qu’il a acquis la banque d’investissement Seydler en octobre dernier, Oddo & Cie se renforce considérablement dans la gestion d’actifs. En effet, Meriten gérait près de 26 milliards d’euros au 31 mars 2015, alors qu’Oddo Asset Management affiche des encours plus modestes, à 16 milliards fin 2014. Le nouvel ensemble, Oddo Meriten Asset Management, figurera, selon ses dirigeants, parmi les trois premiers gérants d’actifs indépendants de la zone euro.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti en mars mais est restée suffisante pour permettre à l’ensemble du secteur privé d’afficher une tendance positive malgré un recul dans l’industrie manufacturière, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés mardi par Markit. L’indice composite, qui combine des éléments de l’indice de l’industrie manufacturière publié le 1er avril et de celui des services, est ressorti à 51,5 contre 52,2 en février. Il avait repassé en février la barre de 50 séparant contraction et croissance de l’activité pour la première fois depuis avril 2014.
Le nombre d’Espagnols inscrits au chômage a reculé de 60.214 en mars par rapport à février, soit une baisse de 1,3% qui ramène le nombre de demandeurs d’emplois à 4,45 millions, selon des données publiées lundi par le ministère du Travail. La baisse a été la plus sensible dans le secteur des services, avec un recul de 1,7% ou 49.024 demandeurs d’emploi. Leur nombre a diminué de 8.847 dans le secteur de la construction et de 6.893 dans l’industrie.
Chypre lève ce lundi toutes les mesures mises en place en pleine crise bancaire en avril 2013 pour endiguer la fuite des capitaux. «La levée des dernières restrictions marque la retour définitif de la confiance envers notre système bancaire», a déclaré vendredi le président chypriote Nicos Anastasiades. Les dernières mesures de contrôle qui disparaissent aujourd’hui interdisent notamment aux voyageurs sortant du pays d’emporter plus de 10.000 euros.
Selon le Nikkei, le groupe nippon veut doubler d’ici 2019 le nombre d’hôpitaux chinois recourant à ses dispositifs médicaux et prévoit d’accroître ses équipes commerciales dans le pays de 10% d’ici le printemps prochain.
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis en mars a atteint son plus haut niveau depuis le mois d’août selon les résultats définitifs de l’enquête Markit publiés lundi. L’indice PMI définitif des directeurs d’achat est ressorti à 59,2 contre 57,1 en février et 58,6 en première estimation.
La demande placée en termes de ventes ou de location de bureau en Ile de France au premier trimestre est inférieure de 20 % à celle enregistrée au premier trimestre 2014 et de 26 % à la moyenne des dix dernières années, selon les données de Cushman & Wakefield. Toutefois, l’amélioration attendue du climat économique et l’ampleur des négociations en cours, à Paris et à La Défense notamment, permettent de tabler sur un net regain d’activité d’ici la fin du premier semestre.
Le retour à pleine capacité du brut iranien sur un marché mondial en suroffre prendra plusieurs mois après la levée des sanctions, qui reste à confirmer.