Alors que sa poche actions était principalement composée de fonds actions Euro/Europe avec un biais «croissance», la Fondation de France, a décidé en 2014 d’intégrer un fonds plus opportuniste en termes de style de gestion : Alken European Opportunities, afin de réduire ce biais. Fin 2014, le comité financier de la Fondation, constatant à la fois «la robustesse de l'économie outre-Atlantique et le besoin d’une diversification géographique», a également validé un investissement progressif en actions américaines via une gestion passive. L’allocation d’actifs globale de la Fondation de France, soit 1,976 milliard d’euros est répartie comme suit : 26% Taux 25% Monétaires 24% Actions 22% Titres non cotés 2% Autres actifs 1% Immobilier
Caceis assure pour Twenty First Capital la fonction dépositaire, l'administration de fonds, la fonction d'agent de transfert et des prestations d'exécution et de compensation des dérivés listés et cash actions.
Les fonds de placements collectifs obligataires ont accusé leur plus forte décollecte à l'échelle mondiale en deux ans sur la semaine au 17 juin, selon Bank of America Merrill Lynch, qui s’appuie sur les données d’EPFR. Les fonds obligataires ont subi 10,3 milliards de rachats nets. A l’inverse, la collecte des fonds actions a atteint 10,8 milliards, dont 15 milliards d’entrées sur les fonds indiciels cotés (ETF) et 4 milliards de sorties sur les fonds actions traditionnels. Les fonds actions spécialisés sur les émergents ont enregistré des rachats à hauteur de 2,2 milliards, les fonds actions américaines collectant 6 milliards, ceux spécialisés sur les actions japonaises 3,5 milliards et les fonds actions européennes 1,8 milliard.
Un rapport sur l'économie bas carbone remis à l’Elysée par Pascal Canfin, l’ancien ministre du Développement, et Alain Grandjean, prône la mise en place d’un corridor de prix pour le carbone. Ce corridor serait situé entre 15 et 20 dollars la tonne de CO2 en 2020, puis entre 60 et 80 dollars sur la période 2030-2050. Les deux auteurs préconisent aussi que le Comité de Bâle et les autres régulateurs financiers demandent aux assureurs, aux banques et aux fonds de pension de se soumettre à des «stress stests climatiques» pour rendre visible leur exposition au risque climat. Le rapport Canfin/Granjean a été commandé en février par l’Elysée dans l’optique de la conférence internationale COP21 sur le climat, qui se tiendra à Paris en décembre.
Kiev devait transmettre vendredi au créancier du pays une nouvelle proposition de restructuration de sa dette de 19 milliards de dollars, en leur laissant quelques semaines pour se décider. L’Ukraine proposerait de réduire de 40% environ le nominal de ses emprunts. Le projet prévoirait aussi une clause de retour à meilleure fortune pour les créanciers si la situation économique du pays connaissait à l’avenir des performances supérieures aux attentes. Pour s’imposer face à ses créanciers, l’Ukraine a menacé d’instaurer un moratoire sur le remboursement de sa dette, en faisant voter à cet effet une loi fin mai.
La société de gestion Twenty First Capital a choisi Caceis comme partenaire d’asset servicing pour son premier fonds Ucits de droit luxembourgeois, «TFC Tactical Long/Short Fund», lancé le 22 mai. Twenty First Capital, créée il y a 3 ans et régulée par l’AMF, affiche plus de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014 sur les marchés de taux, d’actions et émergents.
La Banque centrale européenne (BCE) a une nouvelle fois relevé vendredi le plafond des liquidités d’urgence (ELA) que les banques grecques peuvent emprunter à leur banque centrale. Le montant de cette nouvelle rallonge n’a pas été communiqué. L’agence d’informations financières MNI évoque une augmentation de 1,8 milliard d’euros. Les autorités grecques auraient demandé une hausse de 3 milliards d’euros.
Le redressement graduel de l’activité en France et dans l’ensemble de la zone euro ne devrait pas être compromis par le ralentissement persistant des pays émergents ou le récent trou d’air des économies anglo-saxonnes, prévoit l’Insee dans sa dernière note de conjoncture. La dépréciation passée de l’euro favorisera les exportations françaises dont la progression est attendue à 5,2% sur l’année. La contribution du commerce extérieur à la croissance du produit intérieur brut (PIB) français resterait néanmoins légèrement négative (-0,2 point en 2015 après -0,5 point l’an dernier), en raison d’une accélération encore plus importante (+5,6%) des importations. Dans un contexte de stabilité anticipée des prix (+0,2% en glissement annuel prévu à fin décembre), le pouvoir d’achat des ménages serait porté par une moindre hausse des prélèvements obligatoires et un rebond des revenus de la propriété. Il augmenterait de 1,9% (après +1,1% en 2014), «ce qui constituerait sa plus forte hausse depuis 2007». Ceci permettrait à la consommation de croître de 1,6% (contre +0,6% en 2014), en retenant un taux moyen d'épargne de 15,4% sur l’année (après 15,1% en 2014). L’accélération de l’emploi marchand attendue à partir de l'été, combinée à une poursuite de la hausse de l’emploi non marchand, «serait suffisante pour stabiliser le chômage à 10,4%, son niveau de mi-2015 et de fin 2014», pronostique l’institut.
Le secteur de la gestion d’actifs devrait accepter davantage de réglementation afin de contrer les inquiétudes grandissantes liées à la détérioration des conditions sur le marché obligataire, estime Pascal Blanqué, le directeur de la gestion et directeur général délégué d’Amundi, interrogé par le Financial Times. Le dirigeant redoute que l’assèchement des liquidités touchant les marchés mondiaux d’obligations puisse même être « l’épicentre de la prochaine crise » et que les sociétés de gestion doivent en conséquence accepter une surveillance réglementaire plus onéreuse. « Les gérants d’actifs ne devraient pas nier qu’il y a eu un changement de la structure du marché qui inclut des considérations potentiellement systémiques », indique Pascal Blanqué au FT. « Il est important que les asset managers soient dans la boucle maintenant pour s’assurer que nous ayons des régulations sensées. Les banques sont moins risquées, mais les risques ont été transférés ailleurs dans le système ».
NewAlpha Asset Management, la filiale de La Française AM et d’OFI AM spécialisée dans l’incubation de sociétés de gestion, a annoncé, ce 18 juin, un nouvel investissement accompagné d’un «partenariat d’accélération» avec la société Quest Global Advisors. Fondée dans le Connecticut, aux Etats-Unis, par James Doolin et Frank Campana, Quest est une société de gestion alternative spécialisée dans les stratégies d’arbitrage sur obligations convertibles. Son fonds phare affiche plus de 30 millions de dollars d’actifs.L’investissement de NewAlpha est réalisé par un fonds dédié, structuré et géré pour le compte d’un grand investisseur institutionnel européen, déterminé à accroître son allocation stratégique sur des fonds de performance absolue, précise NewAlpha dans un communiqué. «NewAlpha est continuellement à la recherche de gérants indépendants et talentueux, qu’ils soient en phase de lancement ou à la recherche de partenariats stratégiques afin d’accélérer leur croissance», ajoute la société de gestion.
Le fonds souverain du Qatar, la Qatar Investment Authority, a dévoilé une nouvelle stratégie qui le conduira à investir en Asie et aux Etats-Unis afin de diversifier ses actifs, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. Cela fait suite à un bilan mené par le directeur général, Sheikh Abdullah bin Mohamed bin Saud Al Thani, nommé en décembre dernier. Dans une présentation aux salariés, le fonds qui gère 256 milliards de dollars d’encours a indiqué qu’il se concentrerait sur l’Asie et les Etats-Unis pour compléter sa forte base en immobilier et en grandes valeurs européens, indiquent ces sources. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, la QIA va aussi recourir davantage aux sociétés de gestion externes. Elle s’intéressera également à la gestion passive.
La Société Générale devrait mener à terme cette année son retrait de la gestion d’actifs traditionnelle, rapporte L’Agefi. La banque de La Défense, n’a pas encore précisé si elle mettrait tout ou partie de ses titres sur le marché mais, début 2014, elle s'était déjà allégée en vendant un bloc de 5% au Crédit Agricole en échange de la prise de contrôle totale du courtier Newedge auprès de la banque verte. Les analystes financiers saluaient hier le double intérêt de l’opération pour la Société Générale: liquidité de la participation et amélioration de la solvabilité. Amundi restera le fournisseur «de référence» des réseaux de détail (Société Générale, Crédit du Nord.) et d’assurance du groupe rouge et noir, pour une durée de cinq ans renouvelable. La Société Générale restera néanmoins présente dans la gestion d’actifs. Sa filiale Lyxor lui permet de parier sur les produits structurés - pépite de la BFI -, la gestion alternative, et surtout sur la croissance exponentielle de la gestion passive par le biais des produits indiciels cotés (ETF).
La Banque Privée 1818 a enregistré l’an dernier son premier bénéfice net consolidé, de 1,3 million d’euros en 2014, et a affiché son deuxième résultat d’exploitation positif, de 4,7 millions d’euros pour un produit net bancaire de 184,8 millions (+2,2%), rapporte L’Agefi. Une amélioration qui provient d’une bonne dynamique commerciale et d’une amélioration de la marge sur encours, grâce au développement de la gestion sous mandat ou conseillée et du crédit patrimonial.La banque gère 23 milliards d’euros. Les flux se répartissent à parts quasi égales entre, d’une part, la gestion privée en «B to B» (sans accès direct au client final) pour le compte de 15 des 36 Banques Populaires et Caisses d’Epargne et, d’autre part, la gestion de fortune en direct et pour les clients des deux réseaux de BPCE, la maison mère de Natixis. La collecte reste cependant atone dans la gestion de fortune pour les Banques Populaires, qui ont souvent leur propre dispositif de gestion patrimoniale. Pour Sélection 1818, plate-forme destinée aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) issue du rapprochement entre 1818 Partenaires et Sélection R, ancienne filiale de Rothschild & Cie, le transfert de 85% des comptes de CGPI enregistrés chez Rothschild est en phase de finalisation. La plateforme disposera dans quelques jours d’un nouvel outil de commissionnement plus performant.
VP Bank prévoit de racheter jusqu'à 5% de son capital à un prix fixe. L’opération porte sur un maximum de 300.750 actions au porteur et 300.208 nominatives non cotées. L’opération doit servir à de futures acquisitions ou à des fins de gestion de trésorerie, a indiqué le 18 juin l’institut liechtensteinois dans un communiqué.Le prix d’achat de l’action au porteur, cotée à la Bourse SIX, d’une valeur nominale de 10 francs suisses a été fixé à 84 francs suisses. Il correspond à une prime de 5,7% du cours moyen pondéré des volumes du mois en cours. Le nombre d’actions correspond à 4,55% du capital et 2,50% des droits de vote. Pour les actions nominatives non cotées d’une valeur nominale de 1,00 franc suisse, VP Bank est prête à les racheter à un prix unitaire de 8,40 francs suisses, ce qui correspond à 0,45% du capital et 2,5% des drotis de vote.L’offre publique de rachat durera du 22 juin au 3 juillet. Les actionnaires de VP Bank avaient autorisé le conseil d’administration lors d’une assemblée générale extraordinaire à racheter jusqu’au 22 avril 2020 des actions au porteur et nominatives propres jusqu'à 10% du capital au maximum.
La dynamique commerciale du bureau parisien de Pictet ne se dément pas. Au cours des douze derniers mois, les actifs sous gestion ont progressé de près de 1 milliard d’euros pour s'établir fin mai à 6,1 milliards d’euros, contre 5,2 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué Pictet le 18 juin à l’occasion d’une conférence de Pictet Wealth Management. Les effectifs de Pictet ont également fortement augmenté à 45 personnes, dont 38 dans la banque privée. Et c’est dans ce secteur que Pictet poursuit sa courbe ascendante. Après avoir recruté 16 personnes dans la banque privée au cours de l’année écoulée, Pictet continue d'étoffer ses équipes dans ce secteur.
SEB Asset Management, la filiale de gestion du groupe financier suédois SEB, a annoncé, ce 18 juin, le lancement en France de son fonds SEB Green Bond Fund, dédié aux obligations vertes. Dans le détail, ce produit investit au moins 70% de ses encours dans des «green bonds», le solde état investi dans des obligations de sociétés liées à l’économie verte. Seules les obligations «investment grade» sont éligibles. Ce véhicule est géré par Marianne Gut, gérante obligataire ISR chez SEB Investment Management AB (Suède) qui compte 19 ans d’expérience. Elle applique une analyse disciplinée et exhaustive des caractéristiques financières et environnementales des obligations vertes ainsi qu’un «screening» (négatif et positif) ISR des émetteurs fourni par l’équipe ESG (environnement, social, gouvernance) de SEB afin de s’assurer d’une cohérence entre le caractère «vert» des obligations (notamment la traçabilité et la nature des projets financés) et la culture ESG de l’émetteur, précise la société de gestion dans un communiqué.Le SEB Green Bond Fund, fonds Ucits IV de droit luxembourgeois, est disponible sur Euroclear France via deux classes:- SEB Green Bond Fund C (EUR) – code ISIN: LU111655785 – Part en Euro (non couverte); pas de minimum d’investissement; frais de gestion de 0,40% par an.- SEB Green Bond Fund IC (EUR) – code ISIN: LU1144887475 – Part en Euro (non couverte); investissement de Eur 1.000.000; frais de gestion de 0,30% par an.
A l’occasion du lancement d’Emerise, son nouveau pôle dédié aux marchés émergents, Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management a fait le point sur le développement de deux autres de ses pôles, à savoir Mirova, dédié à l’investissement responsable, et Seeyond, dédié aux gestions de volatilité et de produits. Ainsi, à fin mars 2015, Mirova affiche désormais un encours de 5,2 milliards d’euros tandis que Seeyond gère actuellement 16 milliards d’euros.Pascal Voisin a également fait un point d’étape sur le fonds américain lancé en juillet 2014. A ce jour, il affiche «environ 50 millions de dollars d’encours», a précisé le directeur général de Natixis AM qui précise que ce fonds a besoin d’un track-record de trois ans pour décoller commercialement.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), revient sur le projet de cotation d’Amundi, sa filiale de gestion d’actifs détenue avec Société Générale, et estime que la société de gestion «pourrait capitaliser au moins 7 milliards d’euros». «Lorsque CASA avait acquis 5% supplémentaires d’Amundi à la Société Générale début 2014, en contrepartie de la cession de Newedge, Amundi était valorisée 6,7 milliards d’euros, explique le dirigeant. Les marchés ont progressé depuis, les valorisations des sociétés d’asset management cotées en Bourse aussi, autour de 13 à 16 fois les résultats.»Philippe Brassac indique également que l’événement déclencheur de ce projet de cotation en Bourse d’Amundi, «c’est la volonté du Société Générale d’accéder à la liquidité de sa participation de 20%». Le directeur général de CASA réaffirme son intention de réaliser cette opération «avant la fin de l’année». A ce stade, la banque mutualiste ne sait pas encore si elle cédera ou pas des titres à l’occasion de cette IPO. «Nous nous réservons la possibilité d’accompagner la cession de la Société Générale, indique ainsi Philippe Brassac. Nous n’avons pas encore pris de décision et en discuterons avec la Société Générale le cas échéant. En tout état de cause, CASA restera largement majoritaire au capital d’Amundi.»De fait, cette cotation d’Amundi ne doit pas être le signe d’un désengagement du Crédit Agricole du marché de la gestion d’actifs. «Ce n’est pas du tout le signe d’un éloignement du Crédit Agricole, insiste d’ailleurs Philippe Brassac. La gestion d’actifs est un métier stratégique pour CASA et va le rester». La preuve: dans le cadre de la réorganisation du groupe bancaire, Philippe Brassac annonce l’intégration d’Amundi dans un grand pôle de «solutions d’épargne qui rassemblera aussi ses activités d’assurance vie et d’immobilier. Un nouveau pôle qui sera placé sous la direction d’Yves Perrier, directeur général d’Amundi.
Qualium Investissement a annoncé le 18 juin être entrée en négociations exclusives avec Naxicap pour le rachat de sa participation majoritaire dans le groupe Genoyer, l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements pour l’industrie du pétrole et du gaz.Fondé en 1963 et basé à Marseille, Genoyer est l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements de piping, à destination des industries de l’Oil & Gas et du transport des fluides. Genoyer emploie 1.000 salariés et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 292 millions d’euros dont 80% à l’international. Par cette transaction qui renforce son bilan financier, Genoyer pourra entamer, sous la houlette de Yves Barraquand, une nouvelle étape dans son développement, notamment à l’international dans les zones les plus porteuses, en Afrique et en Amérique du Nord.
La jeune société de gestion indépendante Amaïka Asset Management est en train de s’installer durablement dans le paysage de la gestion française. Créée en octobre 2011 à l’initiative d’une bonne dizaine d’investisseurs avec une trentaine de millions d’euros sous gestion, Amaïka AM affiche désormais un encours de 180 millions d’euros contre 140 millions d’euros à fin décembre 2014 et semble bien armée pour passer prochainement la barre des 200 millions d’euros. David Kalfon, président fondateur de la société, se montre très confiant. «Nous avions fixé un objectif de 150 millions à trois ans et de 300 millions à cinq ans. Nous sommes complètement dans le plan de marche», souligne David Kalfon. Et surtout, la dynamique de croissance semble bien enclenchée autour d’une offre volontairement concentrée autour d’une gamme d’OPCVM à même de pouvoir satisfaire tous les profils de risque et une offre de gestion sous mandat. Du sur mesure qui est manifestement très apprécié de la clientèle. Parmi les fonds proposés, Amaïka met notamment en avant une stratégie de performance absolue, Taux Réels Européens, gérée par Laurent Boudoin, responsable des investissements, qui a rejoint la société à la mi-2014, et qui a apporté avec lui cette stratégie lancée en fait en 2004. Depuis le début de l’année, le fonds, qui pèse environ 40 millions d’euros, affiche une performance de 3,2% pour une volatilité limitée à 2%. Autre fonds sur lequel mise Amaïka, Altiflex, géré par un spécialiste des actions internationales, Michel Menigoz. Ce fonds diversifié qui investit principalement dans les actions internationales vient de fêter ses trois ans d’existence et dégage sur la période une performance de 35% contre 25,6% pour la catégorie Morningstar correspondante. Morningstar vient d’ailleurs d’attribuer 4 étoiles à la stratégie. Seul bémol, l’encours est à seulement 15 millions d’euros mais l’historique de performance de trois ans devrait donner un coup de pouce à la stratégie. Dans le cadre de la gestion sous mandat, David Kalfon souligne l’intérêt suscité par l’offre de délégation d’arbitrage dans les contrats d’assurance vie. Lancée il y a seulement un an, cette offre, qui attire de grandes enseignes comme Axa Théma, La Mondiale ou Swiss Life, affiche un encours de 25 millions d’euros. David Kalfon insiste sur la nécessité de rester en permanence à l'écoute du client et de ses besoins. Dans cette perspective, Amaïka a été l’une des premières sociétés de gestion à se lancer sur les réseaux sociaux. «Nous avons une présence très active sur les réseaux sociaux. Nous comptons 1.350 followers sur Twitter», relève David Kalfon qui ne bâtit pas des plans sur le taux de transformation mais qui insiste sur le dialogue et la transparence qui peuvent ainsi s’instaurer. Autre vecteur de communication, le blog, alimenté deux fois par mois. Confortée par ces résultats, la société de gestion a doublé ses effectifs depuis la création et compte désormais six personnes, entre autres un gérant junior dont le stage a été tout récemment transformé en CDI. Du coup, la société se sent un peu à l'étroit dans ses locaux actuels. Et preuve que David Kalfon nourrit un certain optimisme, Amaïka AM, actuellement basée à deux pas de la place de La Madeleine, va déménager à la rentrée du côté de Saint-Augustin...
Le fonds d’invesetissement ACG Management, spécialiste multirégional de l’investissement dans les PME non cotées, partenaire depuis plus de 10 ans d’Altergis, passe le relais à Veolia Energies France pour faire d’Altergis la plateforme du groupe en matière d’énergie en France. ACG Management est intervenu dès 2006 aux côtés d’Altergis afin de développer une chaîne de métiers sur l’efficacité énergétique, et accompagner la forte croissance de cette PME. L’entreprise est en effet passée de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 à 70 millions d’euros aujourd’hui et compte actuellement plus de 400 salariés et des implantations en France, dans les DOM TOM, le Tchad, Dubaï, l’Ukraine, l’Egypte...
Laurent Auchlin, responsable de l’architecture ouverte chez Lombard Odier, a décidé de quitter la banque privée suisse après 15 ans de bons et loyaux services, révèle Citywire Global. L’intéressé a démissionné du groupe bancaire fin mai et il devrait intégrer un nouveau poste et une nouvelle structure à Zurich au début du mois de septembre, précise le site d’information anglais.Laurent Auchlin avait rejoint Lombard Odier en 2000 au poste de responsable adjoint de la recherche sur les fonds et de l’équipe de multi gestion. En 2008, à la suite du départ de Cyrille Urfer, il devient le seul responsable de l’équipe de sélection de fonds de la banque privée. Contacté par Citywire, un porte-parole de Lombard Odier a confirmé le départ de Laurent Auchlin, tout en indiquant que ses responsabilités avaient été transférées de façon temporaire à Philippe Baumann, responsable adjoint de l’architecture ouverte.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont atteint en mai 2015 les 892,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une progression de 4,6 milliards de francs suisses. «En parallèle à l'évolution enregistrée sur les marchés des actions qui n’ont progressé, s’il en est, que légèrement durant le mois sous revue, l’encours des fonds n’a crû que modérément, tout comme en avril déjà. Le franchissement du seuil des 900 milliards est imminent pour le marché suisse des fonds», commente un communiqué de la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Les souscriptions nettes se sont élevées à 3,3 milliards de francs en mai. Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes entrées (1,578 milliard de francs), suivis des fonds stratégiques de placement (1,05 milliard). Des rachats nets ont été enregistrés avant tout dans les fonds monétaires (-169,8 millions de francs) et les fonds actions (-146,9 millions ).
UBS vend sa division Alternative Fund Services (AFS) au fournisseur de services MUFG Investor Services, filiale de Mitsubishi UFJ Financial Group. Un communiqué de MUFG Investor Services indique qu’un accord a été conclu dans la soirée du 18 juin, sans mentionner le prix mais en précisant que la transaction devrait être finalisée dans le courant du quatrième trimestre.AFS fait partie de la division Global Asset Management d’UBS. Cité dans le communiqué, le directeur de la division Ulrich Körner a déclaré que l’objectif est de se concentrer pleinement sur la réalisation de la stratégie avec pour objectif de fournir aux clients des compétences de gestion d’investissements de première classe. Dans cette optique, UBS GAM en est arrivé à la conclusion que le développement futur et le suivi des clients d’AFS serait mieux assuré au sein d’une organisation globale.AFS a des équipes aux Iles Caïmans, au Canada, à Hong Kong, en Irlande, à Jersey, à Singapour, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. La transaction est soumise au feu vert des autorités concernées et à diverses autres conditions habituelles.
BNP Paribas Investment Partners Sgr, l’entité italienne du gestionnaire d’actifs français, a recruté Federico Trianni en tant que «senior sales manager» au sein de son équipe dédiée à la distribution externe. L’intéressé sera rattaché à Andrea Succo, qui dirige cette équipe de distribution externe. Federico Trianni rejoint BNP Paribas IP en provenance de Schroders où il officiait en tant que «sales manager» pour les clients particuliers et «wholesale» depuis 2008.
A partir du 22 juin, Lyxor introduira à la Bourse de Milan l’ETF iBoxx EUR Liquid High Yield BB Ucits. Le fonds, déjà coté à Paris depuis la fin avril, se concentre sur les notations les plus conservatrices (BB) au sein de la gamme de notation « non-investment grade » qui distingue les obligations d’entreprises à haut rendement. L’ETF réplique l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return, composé des 50 obligations les plus grandes et les plus liquides libellées en euros avec un rating « non-investment grade ».
La société de gestion Lemanik vient de recruter Paolo Rossi pour son développement de produits. L’intéressé a précédemment travaillé pour Monte dei Paschi AM, BNP Paribas AM et Aureo Gestioni, avant de rejoindre UBI Pramerica comme senior product et sales manager. Parallèlement, la société de gestion a nommé Alessandro Cameroni comme responsable du fonds Lemanik Selected Bond, dont il faisait déjà partie de l’équipe de gestion.
Luigi Lucini rejoint l’équipe dirigeante de Banca Leonardo. Il sera chargé de renforcer les capacités commerciales de la banque, et s’attachera notamment à rechercher des professionnels qualifiés pour intégrer l’équipe de gestion de fortune du groupe. Luigi Lucini vient de Banca Generali, où il était responsable du développement de la clientèle institutionnelle. Avant, il a été pendant 10 ans managing director de Credit Suisse Italy Private Banking, où il a aussi été pendant longtemps directeur commercial. Au sein de Banca Leonardo, Luigi Lucini sera rattaché au responsable de la gestion de fortune Gianluca Attimis.
Standard Life Investments vient de signer un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, banque directe multicanaux du groupe UniCredit. Les trois fonds qui seront désormais commercialisés par cette dernière sont SLI Global Absolute Return Strategies (GARS), SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et SLI European Smaller Companies.
Assets in investment funds distributed in Switzerland in May 2015 totalled CHF892.4bn. Compared with the previous month, this corresponds to an increase of CHF4.6bn. “In parallel with the observed growth of these equity markets, which was admittedtly slight in the months under review, assets in funds increased only moderately, as in April. The Swiss fund market will soon break the CHF900bn barrier,” a spokesperson for the Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) comments. Net subscriptions totalled CHF3.3bn in May.Bond funds posted the strongest inflows (CHF1.578bn), followed by strategic investment funds (CHF1.05bn). Net redemptions were recorded most of all for money market funds (-CHF169.8m) and equity funds (-CHF146.9m).